Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

calcium
Shares
Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

Une étude de l’Université de Göteborg (Suède) et de l’University College London publiée en août 2016 dans la revue Neurology explique qu’une supplémentation en calcium va réduire le flux sanguin vers le cerveau et favoriser le développement de la démence vasculaire chez les personnes à risque déjà élevé ou à antécédent d’AVC. Des résultats à confirmer mais qui incitent à rediscuter d’une telle supplémentation avec son médecin traitant et à préférer l’apport alimentaire en cas de besoin particulier en calcium.

Les chercheurs ont suivi durant 5 années, 700 femmes âgées de plus de 70 ans, exemptes de démence, dont 98 prenaient des suppléments de calcium. Au cours du suivi, ces participantes ont subi des tests d’imagerie afin de détecter les signes de maladie cérébrovasculaire, des lésions de la substance blanche ou les zones du cerveau ayant une mauvaise circulation sanguine, ce qui est associé à la démence vasculaire.

Au cours du suivi, 59 participantes ont développé une démence, 14,3% des participantes ayant pris des suppléments ont développé la démence versus 7,5% chez les participantes qui ne prenaient pas de suppléments.

Ce résultat repose sur 6 femmes qui ont pris des suppléments, et sur 15 qui ont eu un AVC. Enfin, une analyse plus poussée montre que la prise de calcium n’a pas augmenté le risque de démence chez les femmes qui n’avaient pas eu d’AVC ou qui ne présentaient aucun signe de lésions de la substance blanche sur leurs scans du cerveau.

L’analyse révèle que l’augmentation du risque de démence est concentrée chez les femmes sous supplémentation de calcium, à antécédents d’accident vasculaire cérébral, ou présentant déjà des signes de dommages aux vaisseaux sanguins dans le cerveau.

Les résultats de cette étude observationnelle, menée sur un petit échantillon de femmes sous supplémentation, doivent être confirmés. Les chercheurs concluent ainsi que la supplémentation en calcium peut augmenter le risque de démence chez les femmes âgées ayant une maladie cérébrovasculaire.

Cependant ces résultats alertent, une nouvelle fois, sur l’importance de discuter de telles supplémentations, qui ne sont pas anodines, avec le médecin traitant. Enfin les auteurs qu’il est possible, en cas de besoin accru de calcium pour prévenir le risque d’ostéoporose par exemple, d’augmenter les niveaux de calcium par l’alimentation : les produits laitiers, les légumes verts à feuilles, les graines de soja et les noix sont d’excellentes sources de calcium.

Source : Le Blog Retraite Sereine

Une mauvaise santé dentaire accentue le risque d’AVC et de Pneumonie bactérienne

Une mauvaise santé dentaire accentue le risque d’AVC et de Pneumonie bactérienne

Une mauvaise santé dentaire accentue le risque d’AVC, le risque de maladies cardiovasculaires et de Pneumonie bactérienne

dentiste
Shares

Les troubles cardiaques pourraient en partie être causés par les dents. Comme le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut provoquer une tornade au Texas, bruxisme, édentation ou encore prolifération bactérienne dans la bouche peuvent causer mille maux au reste du corps, et impacter la santé cardiaque. A l’occasion ce samedi de la Journée mondiale de l’AVC, les chirurgiens-dentistes de l’Union française pour la santé bucco-dentaire tirent la sonnette d’alarme. Le Pr Francis Hartmann, professeur d’odontologie et de neurophysiologie et auteur de Mal de dos, Fatigue, Migraine… Si vous serrez les dents (éd. Kawa), fait la lumière sur l’origine dentaire sous-estimée de certains troubles cardiaques.

Illustration: un patient chez le dentiste. – PHILIPPE HUGUEN / AFP

Quel lien y a-t-il entre les dents et d’éventuels troubles cardiaques ?

Si vous appuyez sur vos yeux fermés, votre rythme cardiaque ralentira (bradycardie), car ce simple geste envoie une information de modération cardiaque au nerf vague : c’est ce qu’on appelle le réflexe oculo-cardiaque. Or, la cornée et les dents du haut et du bas sont innervées par le même nerf, le nerf trijumeau. Il modère le rythme cardiaque via l’œil et l’augmente via le contact dentaire. Donc si vous souffrez de bruxisme, le serrage involontaire mais soutenu des dents peut entraîner une augmentation du rythme cardiaque (tachycardie).

Mes travaux de recherche ont permis de comprendre la raison pour laquelle les patients atteints de bruxisme souffraient parfois de palpitations cardiaques de cause dentaire.

Le bruxisme peut-il avoir d’autres conséquences sur la santé ?

Il en a de très nombreuses ! Le bruxisme appartient aux dysfonctions de l’articulation temporo-mandibulaire (DTM) et ces DTM peuvent avoir des conséquences sur tout le corps et provoquer des troubles cardiaques donc, mais aussi des troubles auditifs (acouphènes), des vertiges, des troubles du comportement alimentaire, des migraines ou encore des douleurs au cou et au dos. Des cas de fibromyalgie et de syndrome de fatigue extrême pourraient aussi avoir des causes dentaires. Ces affections touchent particulièrement les femmes, or les nerfs des dents sont particulièrement sensibles aux œstrogènes.

L’Union française pour la santé bucco-dentaire insiste sur le lien entre mauvaise hygiène dentaire et risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Comment des problèmes dentaires peuvent potentiellement causer un AVC ?

Une mauvaise hygiène bucco-dentaire accentue le risque d’AVC. Une personne qui souffre de gingivites non soignées finira, avec l’âge, par développer une parodontite, une maladie infectieuse. C’est-à-dire que l’inflammation qui, au départ, touchait seulement la gencive va gagner tout le tissu, y compris osseux, autour de la dent. Lorsqu’elle est chronique, la parodontite est associée à une inflammation prolongée, dont les effets négatifs affectent tout l’organisme et qui peut se traduire par une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires.

Par ailleurs, la parodontite peut à terme entraîner la perte de dents. Or une étude menée par des neurologues coréens a mis en lumière les graves conséquences de l’édentation sur la santé. En étudiant le cerveau de patients sains et de patients souffrant de graves problèmes dentaires. A partir de sept dents manquantes, ils ont observé une transformation totale de la substance blanche du cerveau, ainsi que des infarctus cérébraux à répétition.

Mais peu de médecins français sont au fait de ces travaux sur les retentissements des problèmes dentaires sur le reste du corps, ils ne veulent pas reconnaître que les dents puissent être responsables d’affections si graves et variées. La santé dentaire est pourtant essentielle.

Par Anissa Boumediene – 20minutes.fr

Une bouche saine pour éviter la pneumonie bactérienne

Une étude américaine met en avant l’importance d’une bonne hygiène bucco-dentaire pour éviter de développer une pneumonie bactérienne.

Voilà une raison de plus pour convaincre les phobiques du dentiste. Outre les raisons hygiénique et esthétiques générales, se rendre régulièrement chez le dentiste pourrait bien permettre d’éviter de développer une pneumonie bactérienne, selon une étude des chercheurs de la Virginia Commonwealth University aux Etats-Unis. Prendre soin de ses dents et sa bouche diminuerait de 86% les risques de développer cette infection des poumons.

La pneumonie aussi causée par des bactéries dans la bouche

Cela peut paraître surprenant mais les scientifiques expliquent ce lien dans leur étude présentée au congrès annuel des sociétés nationales d’infectiologie. La pneumonie est normalement provoquée par des bactéries présentes dans l’air qui peuvent accidentellement être inhalées puis aspirées dans les poumons et causer l’infection. Les bactéries responsables se transmettent lors d’une toux, d’un éternuement, du mouchage ou par contact avec des objets contaminés par des sécrétions nasales ou de la gorge.

Le corps humain est naturellement recouvert de bactéries, microbes et champignons. Présents partout, sur la peau, dans l’estomac, dans l’intestin, certains sont positifs comme le microbiote intestinal mais d’autres non et peuvent être nuisibles. C’est le cas de certaines bactéries qui sont parfois présentes dans la bouche en cas de mauvaise hygiène dentaire et peuvent accidentellement être inhalées jusque dans les poumons puis causer la pneumonie bactérienne, selon l’étude.

Prendre soin de sa bouche pour prévenir les risques

Pour arriver à ces résultats les chercheurs ont analysé les données médicales de plus de 26.000 patients. Ils ont découvert que 441 d’entre eux souffraient d’une pneumonie bactérienne et après comparaison avec leurs données sur les soins dentaires ils ont constaté que ceux qui ne font pas d’examens dentaires ont 86% de risques en plus de développer cette maladie contrairement à ceux qui allaient chez le dentiste deux fois par an.

L’auteur principale de l’étude, le Pr Michelle Doll souligne :  « Il existe un lien bien documenté et des visites médicales dentaires sont importantes pour maintenir une bonne santé bucco-dentaire. Nous ne pouvons pas débarrasser la bouche de toutes ces bactéries mais une bonne hygiène buccale peut limiter leurs quantités ». Les germes responsables de la pneumonie et d’autres maladies peuvent donc aussi « provenir de la cavité buccale ou la sphère ORL (oto-rhino-laryngologiste) » et migrer vers les poumons ou dans le sang, d’où l’importance d’une bonne hygiène bucco-dentaire.

http://www.actusante.net/Thomas Ulmer

Et la lumière fut téléportée

Et la lumière fut téléportée

Et la lumière fut téléportée

Le physicien genevois Nicolas Gisin va recevoir le prestigieux Prix Marcel Benoist pour ses travaux sur la téléportation quantique, dont il est l’un des pionniers. Théoricien aguerri, il a néanmoins toujours su s’adresser aux expérimentateurs

«Le plus court chemin d’un point à un autre, c’est d’y envoyer quelqu’un à sa place», déclare le Chat de Geluck, dont le dessin orne le bureau de Nicolas Gisin à l’Université de Genève. Offert par ses collègues pour son soixantième anniversaire, le fameux matou potelé a une conception assez drôle de la téléportation. Le professeur, lui, en a sans doute une autre, en tout cas une plus précise.
Voilà un peu plus de trente ans qu’il étudie la physique quantique, vaste discipline portant aussi bien sur les lois régissant les particules de matière que sur des applications concrètes telles que l’encryptage de données informatiques, la génération de nombres réellement aléatoires ou encore, donc, la téléportation. Autant de travaux dont il est l’un des pionniers et qui viennent d’être distingués par le Prix Marcel Benoist 2014, qui lui sera remis ce mercredi à l’Université de Genève*. Egalement appelée le «Nobel suisse», cette récompense honore chaque année un «savant suisse ou domicilié en Suisse qui aura […] fait la découverte ou l’étude la plus utile dans les sciences, particulièrement celles qui intéressent la vie humaine», comme l’indique le testament de Marcel Benoist, mystérieux juriste francilien qui a légué toute sa fortune à la Confédération afin de créer cette distinction.

Nicolas Gisin, 62 ans, nous reçoit dans son bureau du Groupe de physique appliquée. Il est quelque peu fatigué et on le comprend: conférences, congrès, récompenses, il enchaîne les déplacements partout dans le monde. Nul n’étant prophète en son pays, ce Suisse né à Genève n’avait jusqu’ici reçu que de modestes honneurs de la part de sa patrie. Un titre de docteur honoris causa à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne en 2004, le Prix «sciences» de la Ville de Genève en 2007 et… c’est tout.
Alors forcément, un «Nobel suisse» prend une saveur particulière. «C’est une grande fierté que d’être reconnu par son propre pays. C’est quelque chose de difficile, et peut-être plus en Suisse qu’ailleurs, où l’on n’aime pas beaucoup les têtes qui dépassent», glisse le lauréat avec un large sourire. C’est le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, en tant que président de la Fondation Marcel Benoist, qui lui a officiellement appris la bonne nouvelle par téléphone. De mère allemande et de père bâlois, Nicolas Gisin se dit très à l’aise avec les langues; les deux hommes ont discuté le plus naturellement du monde en français, en allemand et en anglais, trois idiomes qu’ils maîtrisent parfaitement. Doué en langues, ça, d’accord, mais c’est surtout en sciences qu’il excelle.

Maths ou physique?

Lorsqu’il s’inscrit à l’Université de Genève, Nicolas Gisin a du mal à faire son choix. «Je crois que je n’avais pas bien saisi la différence entre ces matières», se rappelle-t-il. Qu’à cela ne tienne, il étudiera les deux. Durant l’année scolaire, il révise ses cours d’arrache-pied et gagne un peu d’argent sur des chantiers. Après ses examens, il roule sa bosse autour du monde en emportant toujours avec lui quelques cahiers de vacances. C’est lors d’un voyage dans le sud de l’Inde en 1978 qu’il a le coup de foudre pour la physique quantique. «J’avais emporté des livres de Heisenberg et d’Einstein, mais c’est un article scientifique des physiciens John Clauser et Abner Shimony sur la physique quantique qui a été l’élément déclencheur», se souvient Nicolas Gisin.
Le papier est consacré aux inégalités de Bell, du nom du physicien irlandais John Bell, qui les a formulées dans les années 1960. Il s’agit de formules qui, en cas de violation par l’expérimentation, devaient confirmer les prédictions de la mécanique quantique. Or en 1972, ce même John Clauser mettait pour la première fois ces inégalités en défaut. Des résultats confirmés par la suite par d’autres expériences qui ont véritablement frayé la voie à la physique quantique.
Cette nouvelle discipline émerveille Nicolas Gisin. «Ces articles décrivaient un monde nouveau, dans lequel notre intuition n’est d’aucune utilité. C’est comme un voyage plein de surprises.» Voyage pour lequel il décide de s’embarquer. Vous l’imaginez achever ses études et s’enfermer dans un laboratoire? Raté. Comme ces particules qu’il étudie, Nicolas Gisin est du genre insaisissable. Après un post-doctorat en optique quantique à l’Université de Rochester dans l’état de New York, c’est dans le privé qu’il entame sa carrière, dans une start-up, Alphatronics, spécialisée dans les fibres optiques.
Bien payé, de retour dans sa Genève natale, il aurait pu en rester là. Sauf que Nicolas Gisin n’a jamais vraiment quitté ce «monde nouveau». «Je travaillais tous les soirs en rentrant et je continuais à publier quelques articles.» Alors lorsque se présente à lui l’opportunité de rejoindre l’Université de Genève en 1988, il fait fi de la baisse de salaire et accepte immédiatement de rejoindre le Groupe de physique appliquée, où il va effectuer l’essentiel de ses recherches.
Celles-ci sont basées sur le phénomène d’intrication quantique, observé lorsque deux particules physiquement distinctes, ici des photons (soit des particules de lumière), restent unies par un lien mystérieux et se comportent comme un seul et même objet. Un peu comme si un lancer de dé à Genève donnait simultanément le même résultat sur un autre dé situé à Tokyo. C’est l’intrication qui permet de réaliser des téléportations quantiques, une curiosité théorique qui a ensuite éveillé l’intérêt des expérimentateurs.

C’est ainsi qu’en 1982, le Français Alain Aspect, de l’Institut d’optique de Palaiseau, démontre pour la première fois que l’intrication quantique existe bel et bien. Poursuivant dans cette voie, Nicolas Gisin et son équipe mettent à leur tour en défaut les inégalités de Bell, cette fois en dehors d’un laboratoire.

En 1997, ils démontrent que deux photons a priori indépendants, l’un à Bernex, l’autre à Bellevue, sont en fait liés de façon immatérielle, ce qu’on appelle aussi une «corrélation non locale». En 2006, il réalise la première téléportation quantique de photons distants de plusieurs kilomètres, en utilisant le réseau de fibre optique de Swisscom; ce ne sont pas les particules qui ont été téléportées, mais leurs propriétés. En d’autres termes, l’état quantique mesuré du premier photon était systématiquement retrouvé, au même instant, dans le second photon qui lui était intriqué. «Alors que personne ne jugeait possible de réussir cette expérience dans un réseau commercial, Nicolas Gisin y est parvenu grâce à sa parfaite compréhension des fibres optiques», se souvient Alain Aspect, qui voit en Nicolas Gisin l’un des physiciens les plus importants. «C’est d’autant plus louable qu’il a su persévérer malgré le peu d’intérêt qu’on a longtemps accordé à la physique quantique.» Ce tour de force valut en tout cas à Nicolas Gisin de recevoir en 2009 le Prix… John Bell, comme un clin d’œil de l’histoire.

Quelques années plus tard, son groupe réussit un autre type de téléportation quantique dans un système à trois photons cette fois. Plus récemment, en septembre dernier, c’est encore son équipe qui assure le buzz scientifique grâce à une étude publiée dans Nature Photonics. Elle détaille une expérience de téléportation sur une distance de 25 kilomètres. Surtout, c’est la première fois qu’une telle téléportation s’opère avec un changement de matière, l’information partant d’un photon, donc une particule de lumière, pour arriver dans un cristal tout ce qu’il y a de plus solide.

Aujourd’hui, les travaux de Nicolas Gisin font référence et ouvrent la voie à des applications concrètes telles que la sécurisation de certaines communications selon un protocole de cryptographie quantique, qui consiste à téléporter le message entre deux machines, sans aucune interception possible. C’est d’ailleurs l’activité principale d’ID Quantique, une entreprise fondée il y a treize ans par Nicolas Gisin et trois de ses collègues. Un aspect profondément fondamental, couplé à d’intéressantes applications concrètes: cette double approche constitue aujourd’hui la «marque de fabrique» des travaux de ce physicien.
«Cette dualité dans son travail, avec des applications pratiques issues d’aspects fondamentaux, est pour moi la marque d’un scientifique d’exception», commente le physicien Jérôme Faist, de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich. Et s’il a su concilier ces deux facettes de la physique, c’est avant tout parce que Nicolas Gisin a su bien s’entourer. «Nicolas est un théoricien qui sait parler le langage des expérimentateurs. En parvenant à réunir ces deux types de physiciens au sein d’un même groupe, il a su créer un environnement de travail stimulant, c’est ce qui fait la force de son équipe», analyse Hugo Zbinden, qui travaille avec lui depuis une vingtaine d’années.
Un autre de ses collaborateurs, Nicolas Sangouard, estime que ce sont ses capacités de manager qui ont été décisives. «C’est un vrai chef, qui sait créer une bonne ambiance dans le laboratoire, mais aussi en dehors, en organisant des sorties de ski ou des soirées fondue.» «Je ne suis pas un savant fou qui vivrait reclus, j’aime aller boire une bière avec mes collègues le vendredi et passer du temps en dehors du laboratoire», confirme l’intéressé.
Ce tempérament de meneur et ce goût du collectif prennent-ils leurs racines dans son passé de joueur de hockey sur gazon, sport qu’il a pratiqué au niveau national (il préside d’ailleurs aujourd’hui le Servette Hockey Club, «champion de Suisse», comme il le précise fièrement)? Ce serait faire un raccourci un peu trop rapide. Ce qui, pour quelqu’un qui téléporte des informations, n’a finalement que peu d’importance. Et ça, même le Chat en conviendra.
* Remise du Prix Marcel Benoist 2014 à Nicolas Gisin,mercredi 29 octobre 2014, 18h,Uni Dufour, Genève.

«La physique quantique décrit un monde nouveau, c’est un voyage plein de surprises»

Comment la mafia napolitaine a fait exploser les cas de cancers

Comment la mafia napolitaine a fait exploser les cas de cancers

Comment la mafia napolitaine a fait exploser les cas de cancers

LE TRIANGLE DE LA MORT : Ces dernières années, les médecins italiens ont constaté une recrudescence des cas de cancer dans la région de Naples. Ils ont fini par faire le lien avec les déchets industriels toxiques enfouis dans les sols de la Campanie depuis des décennies par les syndicats du crime organisé.

Protocole d’un scandale environnemental aux conséquences tragiques.

Quelques jours avant ma visite à l’hôpital Sant’Anna et San Sebastian de Caserte, les médecins ont reçu un petit garçon de onze ans qui se plaignait de maux de tête. Ils craignaient le pire et, de fait, le diagnostic leur a très vite donné raison : l’enfant avait une tumeur au cerveau.

Un de plus. Il était trop tôt pour délivrer un pronostic, trop tôt pour réconforter les parents, totalement pris au dépourvu. Dans cette petite ville où les médecins n’avaient que rarement eu à traiter des enfants atteints de cancer – et moins encore d’une tumeur cérébrale –, ces cas tragiques se succèdent désormais mois après mois.

Trop de jeunes patients décèdent. Certains sont des nourrissons qui, à peine sortis du ventre de leur mère, sont déjà rongés par la maladie. Et puis il y a toutes ces femmes qui ont développé bien trop tôt un cancer du sein, tous ces hommes qui présentent un cancer du poumon, alors qu’ils n’ont jamais fumé.

Et aussi tous ces enfants nés trisomiques, bien que leur mère soit relativement jeune. De petites fumerolles s’échappent de terre

NAPLES_Dechets toxiques
Shares

NAPLES_Dechets toxiques

Que se passe-t-il donc dans cette région de Campanie, au nord de Naples, que l’on appelle désormais le triangle de la mort ?

Pour les habitants, la réponse se trouve sans doute à cinq kilomètres de là, dans une ancienne carrière de pierre, près de la ville historique de Maddaloni. Enzo Tosti, un énergique éducateur de 57 ans, m’emmène sur les lieux. Il suit lui-même un traitement depuis cinq mois, m’explique-t-il, car ses analyses sanguines ont révélé un taux anormalement élevé de dioxine. “J’ai pensé aller m’installer ailleurs, pour ma santé, mais où voulez-vous que j’aille ? Chez moi, c’est ici”, soupire-t-il. Carte : Google Maps. En descendant de voiture, il se couvre la bouche d’une main et m’ordonne de me dépêcher.

Le sol est jonché d’ordures : des sacs en plastique, des pots de peinture, des bouteilles de verre…

D’un pas mal assuré, j’essaie tant bien que mal de suivre mon guide sur ce terrain crevassé et criblé de nids-de-poule. En contrebas, une odeur âcre de produits chimiques nous prend à la gorge et de petites fumerolles s’échappent de terre. D’un signe de la main, Tosti coupe court à mes questions : “On parlera dans la voiture !” Sur le chemin du retour, il me raconte comment la mafia locale a déversé ici d’énormes quantités de déchets industriels contaminés, puis, contre toute attente, a obtenu a posteriori des autorisations pour ces dépôts. Il s’agit pourtant de substances toxiques, abandonnées au beau milieu de terres agricoles fertiles, tout près d’un concessionnaire automobile, de salles de loto et de magasins de meubles, et à quelques centaines de mètres d’une ville de 39 000 habitants.

Une enquête judiciaire est en cours depuis 18 mois, mais ici, personne ne s’attend à ce qu’elle débouche sur des inculpations. Boire Naples et mourir Car ce cas est loin d’être isolé. Cette région d’Italie, qui passait autrefois pour un paradis, compte des milliers de décharges sauvages : dans des canaux et des grottes, des carrières et des puits, sous des champs et des collines, sous le bitume des routes et dans des sous-sols de maisons…

Selon un repenti de la mafia, pendant des années, les entreprises du Nord industrialisé ont préféré verser des sommes dérisoires au crime organisé pour se débarrasser illégalement de leurs déchets, plutôt que de payer le prix du marché pour les faire traiter dans les règles. La Camorra, organisation mafieuse qui opère dans toute la Campanie, a ainsi contaminé une grande partie de son propre fief, en dispersant un peu partout des métaux lourds, des solvants et des composés chlorés. Les effets dramatiques de son inconséquence commencent tout juste à se faire sentir.

L’histoire de ces dépôts d’ordures illégaux est une tache sur l’Italie, et révèle la face sombre du capitalisme.

L’Etat est accusé de complicité, et la police, la classe politique et le pouvoir judiciaire sont soupçonnés d’avoir couvert ces pratiques.

Médecins et scientifiques voient dans cette pollution un parfait exemple d’“exposomique” – nouvelle discipline qui étudie les effets délétères des expositions environnementales sur la santé. Tout commence en 1980 Les origines de cette histoire remontent au séisme qui, en novembre 1980, a […] Ian Birrell

source : CourrierInternational

Google vous aide à diagnostiquer votre maladie

Google vous aide à diagnostiquer votre maladie

Google vous aide à diagnostiquer votre maladie

Le moteur de recherche affichera les causes qui pourraient être liées à des symptômes, ainsi que des pistes de traitement en automédication.

Les médecins vont-ils prendre Google en grippe ?

Dans les prochaines semaines, le moteur de recherche affichera des informations médicales détaillées lorsqu’un internaute cherchera à se renseigner sur des symptômes.

Si une personne tape, par exemple, «mal de tête d’un seul côté», Google affichera les causes probables ou les possibilités de traitement en automédication. Il indiquera s’il est nécessaire ou non de consulter un médecin. Le contenu de ces fiches médicales a été conçu en collaboration avec des médecins de la Havard Medical School et de la Mayo Clinic.

«Environ 1% des recherches sur Google est lié à des symptômes médicaux,explique Google dans un billet de blog publié lundi. Mais les contenus liés à la santé sur le Web peuvent être difficiles à appréhender et tendent à effrayer les gens aux symptômes bénins, ce qui peut créer une anxiété et un stress superflu

Ce service est uniquement lancé en langue anglaise aux États-Unis. Il devrait être, à terme, déployé dans d’autres pays. En France, il pourrait concurrencer des sites ou des forums spécialisés comme Doctissimo ou TopSanté, souvent consultés dès l’apparition de symptômes, mais jugés peu fiables par les professionnels de santé.

Comme leurs patients, les médecins généralistes ne semblent pas bouder le moteur de recherche: 96% d’entre eux l’utilisent pour trouver des informations médicales ou mettre à jour leur connaissances.

Google, le médecin malgré lui

Google permettrait de prédire les maladies ou les épidémies à travers les requêtes des internautes, selon une étude de l’université australienne de Deakin publiée en avril 2015. Ces requêtes aideraient à prédire les risques d’accidents vasculaires, de maladies cardiaques ou de cancers. Une personne voulant se renseigner sur les horaires d’ouverture d’un club de sport a plus de chances d’être en bonne forme qu’une personne recherchant les horaires d’ouverture d’un fast-food. Ces données sont comparées avec celles du Center for Disease Control, l’organisme américain de contrôle des épidémies.

Le moteur de recherche aiderait aussi à prévenir les épidémies: plus on cherche à se renseigner sur un symptôme dans une zone donnée, plus le risque d’y voir apparaître une épidémie augmente. Du moins en principe. Car le système prédictif de Google avait sous-estimé l’épidémie de grippe aviaire H5N1 en 2009 et avait, au contraire, surestimé la grippe saisonnière de 2012-2013 aux États-Unis. Ce manque de fiabilité, qui a pu induire en erreur les citoyens et les autorités sanitaires, a conduit à l’arrêt en 2015 de Google Flu Trends, le système d’analyse des requêtes saisies par les internautes.

[x_image type= »rounded » float= »none » src= »https://laurepouliquen.fr/wp-content/uploads/2016/08/GOOGLE_DIAGNOSTIC.jpg » alt= »Google Diagnostics » title= »Google Diagnostics » info= »tooltip » info_place= »top » info_trigger= »hover » lightbox_caption= »Google Diagnostics »]

La santé, nouvel eldorado de Google

[x_blockquote type= »centre »]Le géant du numérique cherche à faire évoluer la médecine actuelle vers une médecine plus préventive grâce à la technologie. Dès 2008, il a créé Google Health, un service d’archivage de dossiers médicaux qui a fermé quatre ans plus tard faute d’utilisateurs.[/x_blockquote]

En 2014, la firme a testé un service de consultation médicale par webcam. En septembre dernier, l’entreprise a lancé sa propre encyclopédie médicale recensant les symptômes et les traitements de près de 9000 maladies.

Depuis plus d’un mois, Google analyse les données des patients de trois hôpitaux londoniens au moyen de l’intelligence artificielle. Une initiative qui inquiète les défenseurs de la vie privée, qui craignent pour la confidentialité des données médicales. La puissante firme doit affronter l’appétit d’autres acteurs du numérique.

IBM a annoncé ce mardi avoir investi 4 milliards de dollars dans sa nouvelle division santé pour contrer les ambitions de Google.

source : LeFigaro.fr

Les rêves d’immortalité du milliardaire Peter Thiel

Les rêves d’immortalité du milliardaire Peter Thiel

 Les rêves d’immortalité du milliardaire Peter Thiel

Peter Thiel, milliardaire libertarien et investisseur de premier rang dans la Silicon Valley, a 48 ans et 2,8 milliards d’euros.

Une fortune qui lui permet de tout acheter et de vivre comme un roi jusqu’à la fin de ses jours.

Logiquement pour quelqu’un qui peut potentiellement tout posséder, il s’intéresse à une des rares choses qu’il ne peut avoir : plus de temps.

L’obsession de Peter Thiel pour la régénération cellulaire et la lutte contre le vieillissement, et ses investissements dans des start-up dédiées à la cause, sont connues dans la Silicon Valley.

En 2014, il disait qu’il était « essentiellement contre » la mort et que, contrairement à tous ceux qui ont intégré le fait qu’ils mourront un jour, lui « préfère se battre contre ».

Habituellement peu médiatique, Thiel s’est décidé à l’être un peu plus ces derniers mois :

  • se révélant d’abord comme celui qui a financé, en sous-main, le procès qui a coulé le site Gawker. Ils avaient eu le malheur de révéler, il y a neuf ans, qu’il était gay ;
  • devenant délégué en faveur de la candidature de Donald Trump en Californie, avant de s’adresser à la convention républicaine avec un discours politique très attendu et qui s’avéra creux.

C’est peut-être en raison du regain d’attention autour de la personne de Thiel que le journaliste Jeff Bercovici a décidé de publier une interview datant d’il y a plus d’un an où il est question de biotechnologie, de méthodes anti-vieillissement, de mort et de vampirisme.

Peter-Thiel
Shares

Peter-Thiel

« S’il y a une chose qui excite vraiment Thiel, c’est la perspective de transfuser le sang de jeunes personnes dans ses propres veines », écrit-il.
Ça pourrait être un extrait d’un bouquin de science-fiction ou de la prochaine saison de la série Black Mirror. La phrase vient du portrait d’un homme extrêmement riche qui considère le rapport à la mort comme un rapport de force.
Le principe médical, appelé parabiose, est étudié depuis les années 1950 sur des souris et s’intéresse aux effets et conséquences de l’injection de plasma sanguin d’un sujet plus jeune dans les veines d’un sujet plus âgé.
peter-thiel
Shares

peter-thiel

« SANG FRAIS »

Lorsqu’il est interrogé sur cette potentielle fontaine de jouvence, Peter Thiel, dont le régime inclut déjà des pilules d’hormones de croissance, répond :

« Je ne suis pas convaincu que l’on ait trouvé la panacée. Il est possible qu’il existe un point individuel qui puisse fonctionner (…) Je regarde du côté de la parabiose, que je trouve très intéressante. »

Il trouve cette possibilité « intéressante », non pas comme une opportunité d’investissement, mais comme « un traitement de santé personnel », précise le journaliste, qui mentionne une compagnie de Silicon Valley, Ambrosia, autour de laquelle tournent le milliardaire et sa compagnie Thiel Capital.
La promesse d’un « sang frais » capable de ralentir, à défaut de stopper, le déclin de nos tissus usés par l’âge reste un mirage, comme nous le rappelions au début de l’été.
Malgré une traque de plus de dix ans, aucun composé unique du sang doté d’un pouvoir régénérant n’a encore été trouvé. Cela ne devrait pas empêcherPeter Thiel d’utiliser sa considérable fortune pour essayer de le faire, en Californie ou ailleurs.
Jeff Bercovici ajoute, comme pour nous rassurer, que l’on n’a pas encore complètement basculé dans la science-fiction dystopique, et que Thiel lui a assuré qu’il ne s’était pas (encore) injecté du sang humain pour tenter de devenir immortel.
Gawker n’a pas raté l’occasion de relayer l’anecdote sur son némésis, et de demander à quiconque aurait « plus de détails sur les tentatives de Peter Thiel pour vivre éternellement » d’entrer en contact avec eux. Ils rappellent aussi que leur prophétie sur le milliardaire qui a voulu les détruire il y a quelques mois semble se réaliser :

« Nous notions que la conclusion logique de la vision du monde dystopique de Thiel pourrait être une économie dans laquelle les riches, qui veulent vivre éternellement, subsistent avec le sang des pauvres, qui meurent à un âge normal. »

Par Luc Vinogradoff  LeMonde.fr[/text_output]

Les vendeurs de maladies

Les vendeurs de maladies

#EliseLucet s’intéresse aux «vendeurs de maladies», ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments.

A la recherche de l’immortalité

A la recherche de l’immortalité

A la recherche de l’immortalité

 Les travaux menés sur les cellules souches laissent, entre autres, espérer qu’on pourra réparer des organes chez des patients âgés.

Des chercheurs français ont réussi à « reprogrammer » des cellules âgées pour qu’elles rajeunissent. Une nouvelle piste qui permettra peut-être un jour de vivre éternellement…

Imaginez un monde où notre espérance de vie dépasserait les 120 ans, où les vieillards n’auraient plus la peau frippée et ne souffriraient plus d’arthrose ni de cataracte.

Pure science-fiction?

 Pas certain. Car les progrès de la thérapie génique offrent des perspectives insoupçonnées de rajeunissement et de réparation d’organes vitaux. Des chercheurs français viennent ainsi de réussir ce que l’on pensait impossible : offrir à des cellules centenaires une cure de jouvence.

Des cellules centenaires rajeunies. Les chercheurs de l’Institut de génomique fonctionnelle de Montpellier ont réussi, en laboratoire, à « manipuler le destin » de cellules âgées de plus de 100 ans. A ce stade ultime de vieillissement, elles ont épuisé leur capital et ne se reproduisent plus.

 Reprogrammées in vitro, ces vieilles cellules sont passées de l’état adulte au stade de cellules souches embryonnaires et ont ainsi retrouvé leur jeunesse
« Au passage, nous avons réussi à effacer toutes les marques de vieillissement », détaille le responsable des recherches, Jean-Marc Lemaître. Ces travaux ouvrent la voie à la réparation d’organes ou de tissus chez des patients âgés. « On pourra à terme reprogrammer des cellules issues du patient pour corriger des lésions, effacer des marques de vieillissement ou retarder des pathologies neurodégénératives liées à l’âge, ce qui permettra de vivre mieux et plus longtemps », souligne le chercheur.

La durée de vie d’une souris rallongée de 30%. La médecine régénérative s’appuie notamment sur des expériences pratiquées sur les animaux. Des chercheurs ont ainsi rallongé de 30% la vie d’une souris commune en manipulant ses gènes pour retarder son vieillissement. Dans les années 1990, des chercheurs américains avaient réussi à accroître la durée de vie d’un ver en bloquant les gènes récepteurs des hormones de croissance. En d’autres termes, en l’empêchant de grandir. « De nombreuses recherches sont pratiquées sur certaines espèces comme l’hydre d’eau douce ou la salamandre, capables de se régénérer si on leur coupe une partie du corps, explique Jean-Marc Lemaître. On s’intéresse aussi aux capacités régénératives du poisson-zèbre, capable de reconstruire son cœur, même s’il a été blessé ou amputé. »

Cellules souches : l’arme antivieillissement.

Plus nous vieillissons, plus nos cellules se dégradent en perdant des morceaux d’ADN et moins nos tissus se renouvellent.
Des milliers de laboratoires travaillent donc à la fabrication de cellules souches, présentes dès les premiers jours de notre vie embryonnaire. Réintroduire ces cellules fraîches dans le corps fatigué d’un patient âgé ou malade permettrait de lutter contre certaines pathologies et d’agir comme « antirouille » sur certaines parties de son organisme.
En 2007, des chercheurs américains et japonais ont ainsi réussi à reprogrammer des cellules de peau humaine en cellules souches capables de régénérer n’importe quel tissu.
Le génie tissulaire permettra peut-être demain de faire repousser des morceaux de muscles ou de tendons. En 2009, le prix Nobel de médecine a récompensé trois chercheurs américains qui ont découvert une enzyme naturelle capable de réparer notre ADN.
source : LeParisien

 

Dérives nutritionnelles Robert Masson Interview 1ère partie

Dérives nutritionnelles Robert Masson Interview 1ère partie

Les différentes modes et pratiques alimentaires et leur dérives : Véganisme, Crudivorisme, Végétalisme, Végétarisme, etc.

Liste des sujets abordés :
1) 00h00m : Intro.
2) 00h01m27s : Présentation de Robert Masson.
3) 00h07m33s : Recrudescence de la mode végétarien, végétalien.
4) 00h10m31s : Un point sur les différentes méthodes alimentaires.
5) 00h21m14s : Différence entre les régimes Végétarien et Végétalien – Le cas des végétariens.
6) 00h25m25s : Différence entre les régimes Végétarien et Végétalien – Le cas des végétaliens.
6A) 00h25m35s : Végétalisme : Réalité biologique ou vue de l’esprit ?
6B) 00h32m55s : Protéine végétale Vs Protéines animales.
6C) 00h37m44s : La théorie des partisans de l’alimentation végétale.
6D) 00h41m18s : Droit de réponse.
6E) 00h42m09s : Un végétalien sincère : Albert Mosseri.
6F) 00h42m47s : B12.
6G) 00h45m21s : Un ami phytothérapeute.
6H) 00h47m40s : Le père de l’alimentation spécifique et naturelle.
6I) 00h48m34s : Les végétaliens Sincères.
6J) 00h49m08s : Retour B12.
6K) 00h49m33s : Acidité Vs Alcalinité.
6L) 00h58m21s : La Digestion de la viande.
6M) 01h01m40s : Qu’est-ce qui putréfie dans le colon ?
6N) 01h03m13s : La putréfaction.
7) 01h05m10s : Acidification de l’organisme.
8) 01h08m01s : Le Ph de la cellule.
9) 01h12m16s : Acidité stomacale.
10) 01h11m04s : Les émonctoires.
11) 01h13m12s : Livre : Dérives nutritionnelles et comportement suicidaire.
12) 01h14m14s : Livre : La Naturopathie foudroyée.
13) 01h17m21s : Générique de Fin de la première partie.
14) 01h17m : Fin de la première partie.

Sucre : comment l’industrie vous rend accros

Sucre : comment l’industrie vous rend accros

Ingrédient de plaisir, le sucre est présent dans une foule d’aliments consommés quotidiennement.

sucres-confitures
Shares

sucres-confitures

Mais aujourd’hui, il est également associé à un problème de santé publique. Alors qu’une augmentation inquiétante du diabète et de l’obésité est observée, de nombreux spécialistes pointent du doigt les excès de sucre.

Mais pourquoi sa consommation continue-t-elle de croître, malgré les messages de santé ?

Comment l’industrie agro-alimentaire parvient-elle à rendre les consommateurs dépendants à substance qu’il faudrait pourtant consommer avec modération ?

Et que penser des édulcorants, naturels ou chimiques, utilisés dans les produits «minceur» ?

«Cash investigation» mène l’enquête sur les enjeux économiques de cette question de santé publique.
Elise Lucet, France 2

Secrets de Longévité

Secrets de Longévité

Secrets de Longévité

Épargnés par le cancer, le diabète et Alzheimer, des hommes et des femmes de petite taille intriguent les chercheurs qui tentent de repousser les maladies survenant avec l’âge. Une captivante enquête sur les mécanismes du vieillissement par les réalisateurs de Mâles en péril.Dans une vallée reculée du sud de l’Équateur, le docteur Jaime Guevara rencontre un jour une population d’hommes et de femmes de petite taille, 1 mètre 20 en moyenne, et observe qu’ils n’ont ni le diabète ni le cancer. Il publie ses observations mais personne ne le croit… Valter Longo, lui, dirige des recherches sur le vieillissement à l’université de Los Angeles. Son but : repousser les limites de la longévité. Il étudie notamment une levure qui vit dix fois plus longtemps que la normale. Rapporté à l’homme, cela équivaudrait à huit cent années supplémentaires… Les routes de ces deux hommes vont se croiser – c’est le début d’une grande aventure scientifique. Par quels mécanismes les petits hommes équatoriens sont-ils protégés de certains maux ? De Quito à Los Angeles, en passant par Tel-Aviv, le film suit pas à pas le cheminement d’une recherche révolutionnaire pour la compréhension et la prévention de maladies comme le cancer. Et dessine en pointillé les voies pour vivre en bonne santé… le plus longtemps possible.
Réalisateurs : Sylvie Gilman, Thierry De Lestrade, Producteurs : VIA DÉCOUVERTES, ARTE FRANCE

[docembed url= »https://www.dropbox.com/s/r963bt28fsurvkn/Secrets-de-long%C3%A9vit%C3%A9.pdf?raw=1″ viewer= »google » width= »100% » height= »600px » download= »none » ]
Trop peu de sel serait néfaste pour la santé vasculaire

Trop peu de sel serait néfaste pour la santé vasculaire

Trop peu de sel serait néfaste pour la santé vasculaire

On sait que l’excès de sel, qui favorise notamment l’hypertension, augmente le risque de maladie vasculaire. La réaction face à cela est de réduire la consommation, avec souvent une pensée linéaire qui suppose qu’à l’inverse, très peu de sel serait un facteur de protection.

Des chercheurs canadiens, en analysant les données de 130000 personnes de 49 pays, ont observé que de faibles apports en sodium (moins de 3 grammes par jour), conduisent certes à une tension artérielle plus basse, mais sont aussi associés à un risque plus élevé de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et de décès, comparativement à une consommation moyenne. D’autres facteurs, dont l’élévation de certaines hormones, ont des effets néfastes qui semblent surpasser les avantages de la tension abaissée.Ce résultat peut surprendre par rapport à l’idéal nutritionnel de l’homme originel qui, avant le pain, le fromage, la charcuterie et les produits agroalimentaires industriels consommait peu de sel et cela semblait convenir à sa physiologie.

Ce résultat nous invite aussi à ne pas oublier que le monde vivant n’est pas mécanique, et qu’un excès néfaste ne signifie pas qu’une réduction drastique soit bénéfique.

En nutrition santé, l’évitement des produits transformés et la limitation du pain, du fromage et des charcuteries, conduit naturellement à une réduction importante du sodium apporté. Cela permet de saler sans privation certains plats, avec un sel de mer de qualité, et d’en apprécier les effets subtils sur le goût.

Référence

Andrew Mente & al : Associations of urinary sodium excretion with cardiovascular events in individuals with and without hypertension : a pooled analysis of data from four studies
The Lancet, 2016 – Résumé : http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(16)30467-6/abstract

Le Pr Henri Joyeux radié de l’Ordre des Médecins

Le Pr Henri Joyeux radié de l’Ordre des Médecins

  1.  INFO H24. 17/07/2016 : Rebondissement inattendu dans l’affaire de la radiation de l’ordre des médecins du professeur Henri Joyeux : le Conseil départemental de l’Ordre des médecins de l’Hérault va faire appel de la décision auprès de la chambre disciplinaire nationale. En résumé rapide, l’Ordre des médecins de l’Hérault estime la sanction trop sévère et vole donc au secours du professeur montpelliérain, ce qui n’est pas banal. Pour bien comprendre les différentes instances disciplinaires, c’est la chambre disciplinaire régionale Languedoc et Roussillon qui jugeait ce médecin et qui avait décidé de sa radiation, l’Ordre départemental se contentant de transmettre juste les plaintes à la chambre disciplinaire régionale, mais n’est pas habilité à juger.
    En savoir plus sur http://infos-h24.fr/2016/07/16/montpellier-pr-joyeux-soutenu-lordre-medecins/#AJY08D1WmxAzyM5s.99

Le professeur Henri Joyeux radié de l’Ordre des médecins pour ses positions antivaccins

Le président de la Fédération Nationale Familles de France Henri Joyeux écoute une question lors d'une conférence de presse sur le coût de la rentrée scolaire à Paris le 17 Août 2010. Pour la 26ème année consécutive, Familles de France a réalisé une enquête sur le coût de la rentrée scolaire pour un enfant entrant en 6ème. AFP PHOTO ERIC PIERMONT / AFP PHOTO / ERIC PIERMONT
Shares

Le président de la Fédération Nationale Familles de France Henri Joyeux écoute une question lors d’une conférence de presse sur le coût de la rentrée scolaire à Paris le 17 Août 2010. Pour la 26ème année consécutive, Familles de France a réalisé une enquête sur le coût de la rentrée scolaire pour un enfant entrant en 6ème. AFP PHOTO ERIC PIERMONT / AFP PHOTO / ERIC PIERMONT

Le professeur Henri Joyeux, connu pour ses positions controversées sur les vaccins, a été radié de l’Ordre des médecins à compter du 1er décembre 2016, révèle « Le Monde » ce samedi. L’Agence de presse médicale (APM) confirme auprès du quotidien que le chirurgien cancérologue, retraité depuis 2014, aura interdiction de faire état de son statut de docteur en médecine.

Cette décision fait suite à une plainte du Conseil national de l’Ordre des médecins déposée à l’été 2015.

Le président de l’instance, Patrick Bouet, résumait ainsi les « deux infractions » qui lui étaient reprochées : « la tenue de propos non appuyés sur des bases scientifiques [et portant] atteinte à la profession », et « un discours qui peut être dangereux pour la population parce qu’il s’agirait de discréditer le mécanisme de vaccination préventive ».

Ancien président de Familles de France, association opposée au mariage homosexuel, Henri Joyeux est connu pour ses prises de position conservatrices sur la famille. Dans un texte publié sur Internet et affichant aujourd’hui plus d’un million de signatures de soutien, le médecin dénonçait les substances « dangereuses » contenues selon lui dans les adjuvants des vaccins hexavalents (qui protègent de six maladies), utilisés en raison de la pénurie de vaccins DTP – seuls à être obligatoires.

Il assure y voir une « arnaque des laboratoires » pour imposer un vaccin « sept fois plus cher ».

LIRE AUSSI : Rue 89 >> Vaccin DT-Polio : pourquoi il ne faut pas signer la pétition du professeur Joyeux

source  

GABA, un Neurotransmetteur important

GABA, un Neurotransmetteur important

GABA, un Neurotransmetteur important

Il s’agit d’un neuromédiateur de formule chimique H2N-CH2-CH2-CH2-COOH dérivants de l’acide glutamique, présent dans certaines cellules nerveuses de la substance grise du cerveau, les neurones (et non dans les gliocytes qui sont les cellules de la névroglie composant le tissu de soutien du système nerveux central).

L’acide ϒ-aminobutyrique ou GABA fait partie de ces acides aminés de structure simple, mais dont le rôle est essentiel dans le monde vivant. Neurotransmetteur de formule C4H9NO2, il module l’activité du système nerveux central (SNC), inhibiteur à l’âge adulte et excitateur du développement embryonnaire chez l’Homme.

GABA-7127e
Shares

GABA-7127e

Il serait localisé dans 30 à 40 % des synapses de notre cerveau, et plus généralement dans celui des vertébrés.

 

GABATP_134
Shares

GABATP_134

Une histoire récente

La présence de GABA dans le cerveau a été rapportée pour la première fois en 1950 par E. Roberts et S. Frankel, lors de l’étude des acides aminés libres par chromatographie sur papier, dans différents tissus du SNC de vertébrés. Isolé en quantité relativement importante de cerveaux frais de souris, cobayes, etc., son rôle n’a été éclairci qu’après plusieurs années.

En 1956, E. Roberts suggère une relation, directe ou indirecte, entre le GABA (et l’enzyme qui le synthétise) et la conduction de l’influx nerveux. La même année, T. Hayashi et K. Nagai suggèrent qu’il pourrait avoir une fonction inhibitrice sur l’activité électrique du cerveau. Les découvertes se succèdent… : de son rôle dans les mouvements ioniques à ses diverses fonctions inhibitrices et à l’évaluation clinique du système GABA dans l’épilepsie et dans divers désordres mentaux.

Malgré les progrès réalisés en 50 ans, et bien que les polémiques initiales soient maintenant sans objet, le système GABA, par sa complexité structurelle et fonctionnelle, et notamment ses implications pharmacologiques, n’a pas encore livré tous ses secrets.

Métabolisme du GABA

Le GABA est synthétisé à partir de l’acide glutamique par une enzyme décarboxylase, la GAD associée à son cofacteur, le phosphate de pyridoxal (PLP ou vitamine B6). Il est catabolisé par une autre enzyme, la GABA transaminase ou GABA-T.

Le GAD est constitué de deux isoformes, très proches structurellement, mais différant par leur localisation cellulaire et leur fonctionnement vis-à-vis de leur cofacteur. L’activité du GAD 65 peut être modulée par la variation de la concentration en PLP, permettant la production accrue et rapide de GABA, alors que le GAD 67, saturé in vivo en PLP, est à l’origine d’une libération constamment active et saturante, dite tonique, de GABA : l’ensemble des 2 mécanismes suggèrent une modulation très fine du métabolisme du GABA. Transport et dégradation impliquent également des mécanismes complexes.

De plus, la synthèse du GABA s’effectue en milieu cytoplasmique (terminaisons pré-synaptiques), alors que sa dégradation se fait dans un autre compartiment cellulaire, les mitochondries des cellules gliales.

L’ensemble constitue ce qu’on appelle le shunt de Krebs.

GABAShuntKrebs-red
Shares

GABAShuntKrebs-red

Les récepteurs GABAergiques

Ils sont essentiellement de deux types, ayant des fonctions différentes, les récepteurs GABAA et GABAB. Chaque récepteur est constitué de sous-types (une vingtaine au total)…

Le récepteur GABAA fait partie de la famille des récepteurs à canaux ioniques, dit ionotropes. Il est constitué de 5 sous-unités glycoprotéiques, et offre un pore central de conduction ionique (ions chlorures et bicarbonates).

Glycoprotéine transmembranaire, de grande hétérogénéité structurale et de grande hétérogénéité fonctionnelle, il présente notamment une grande variété de sites récepteurs, autre que celui spécifique du GABA, topographiquement distincts et pharmacologiquement actifs vis-à-vis des benzodiazépines, des barbituriques, des neurostéroïdes, de l’alcool, des convulsants, des anesthésiques généraux (chloroforme et hypnotiques intraveineux comme le propofol), ou le γ-hydroxybutyrate (la drogue du viol…), qui moduleront sa réponse.

Il est sensible au muscimol (agoniste) comme à la bicuculline et à la picrotoxine (antagonistes). La fixation du GABA sur son site de reconnaissance provoque l’ouverture d’un canal « chlore » (en fait d’ions chlorures Cl-). Le passage des ions induit l’hyperpolarisation de la cellule cible, le neurone post-synaptique, et l’inhibe en abaissant le seuil d’activation des canaux sodiques :

GABA → récepteur GABAA → entrée de Cl- → hyperpolarisation → ↓potentiel d’action

GABARecepteursGABA-red
Shares

GABARecepteursGABA-red

Le récepteur GABAB est un hétéro-dimère, constitué de deux sous-unités et présentant deux isoformes.

C’est un récepteur métabotrope, car le flux d’ions qu’il induit dépend des étapes métaboliques en activant des protéines transductrices dites protéines G, dans ce cas Go ou Gi, liant le guanosine triphosphate (GTP). Les protéines G peuvent ainsi modifier les propriétés des canaux ioniques calcique, potassique, etc., directement ou indirectement par activation de diverses voies intracellulaires. Celles-ci utilisent des seconds messagers qui exercent la modulation finale sur les canaux. La mise en jeu de ces cascades explique que la réponse puisse être lente, mais prolongée (de quelques ms à quelques heures, et dans certains cas, de quelques mois…).

Actions pharmacologiques

Comme la molécule de GABA ne peut pas traverser la barrière hémato-encéphalique, son action de neurotransmetteur ne peut être due qu’au GABA libéré in situ par les neurones et pas par celui apporté par l’alimentation. Le GABA joue un rôle important chez l’adulte en empêchant l’excitation prolongée des neurones. Il possède par ailleurs un rôle neurotrophique, c’est-à-dire qu’il favorise la croissance de certains neurones.

Les effets inhibiteurs du GABA servent à contrebalancer les effets excitateurs du glutamate. Un déséquilibre entre ces deux neuromédiateurs est impliqué dans l’épilepsie ou l’ischémie cérébrale.

Selon des travaux récents (2009), les neurones libérant du GABA interviendraient dans l’activité synchronisée des réseaux de neurones : ces neurones GABA représenteraient des « hubs » (nœuds super connectés) et sont un pilier de la construction du réseau hippocampique, pouvant expliquer certains effets observés sur la mémorisation et le souvenir.

Outre la transmission GABAergique ordinaire, l’importance de l’inhibition tonique s’est imposée depuis une dizaine d’années : elle implique des récepteurs extra synaptiques, hautement sensibles au GABA… et à l’éthanol ! à suivre… !

Sources

 

Une réalité Mathématique dessinée en Fractale par un homme atteint par le Syndrome du Savant

Une réalité Mathématique dessinée en Fractale par un homme atteint par le Syndrome du Savant

Une réalité Mathématique dessinée en Fractale par un homme atteint par le Syndrome du Savant

Jason Padgett est un américain qui a acquis, sans le vouloir, des capacités étonnantes en mathématiques après une agression en 2002. Il a été durement touché à la tête et il vit maintenant la réalité sous forme de fractales mathématiques descriptibles par des équations. Il est atteint du syndrome du savant qui lui permet désormais de pratiquer une forme de synesthésie.-

“Une main quantique à travers mes yeux” (Jason Padgett)

Avant l’incident, Jason ne possédait aucune capacité particulière en math, il était même plutôt mauvais. Il a copié la plupart des réponses à son examen de géométrie dans l’enseignement secondaire et n’a jamais eu beaucoup d’intérêt pour cette matière. Il est allé à l’université pour la quitter sans finir son cycle. Il a ensuite travaillé dans la vente pendant quelques années et puis s’est installé dans un magasin de meubles fabriqués par son père. L’accident vasculaire cérébral provoqué par son agression a ostensiblement changé l’architecture du cerveau de Jason. * Après une période d’introspection d’une durée de trois ans, il a commencé à dessiner ce qu’il voyait juste en face de ses yeux. Les résultats étaient incroyables, une série d’approximations mathématiques, de fractales dessinées à la main, les premières du genre. Les mathématiciens et les physiciens ont été surpris : certains des dessins de Jason dépeignent des équations mathématiques qui, jusque-là, étaient seulement présentables sous forme graphique. D’autres représentent de réels modèles d’interférences électroniques

*=* Selon la bio de Jason Padgett :

— La beauté des numéros et leur connexion à la géométrie pure de l’espace-temps et de l’univers sont présentées dans ses schémas de fractales…
Il étudie actuellement la façon dont toutes les fractales posent des limites et comment la formule E = MC2 est elle-même une fractale.

Quand il a commencé à dessiner, il n’avait aucune formation en mathématiques traditionnelles et ne pouvait dessiner ce qu’il voyait comme des mathématiques. Finalement, un physicien a vu ses dessins et l’a aidé à obtenir une formation en mathématiques traditionnelle pour être capable de décrire, sous forme d’équations, la géométrie complexe de ses dessins. Il est actuellement étudiant en mathématiques dans l’État de Washington, où il apprend les mathématiques traditionnelles afin qu’il puisse mieux décrire ce qu’il voit sous une forme plus traditionnelle. Beaucoup de ses schémas ont été dessinés avant qu’il n’ait eu une formation en mathématique traditionnelle.

** Son dessin de E = MC ^ 2 est basé sur la structure de l’espace-temps au niveau quantique et sur le concept qu’il y a une limite physique à l’observation qui est l’échelle de Planck. Il montre comment au plus bas niveau, la structure de l’espace-temps est une fractale…

Appréciez la beauté des mathématiques d’origine naturelle sous forme géométrique pure connectant E = MC2 (énergie) à l’art. Elles sont toutes dessinées à la main en utilisant uniquement un crayon, une règle et un compas !

Immortalité et science prométhéenne !

Immortalité et science prométhéenne !

«Ce qui a été renaît» (palin ginetaï)  Pythagore (mathématicien et philosophe grec)

Un film vu à la chaîne NRJ 12 raconte comment un scientifique, le docteur Jeykill a ramené à la vie des dinosaures disparus il y a 60 millions d’années. Dans son plaidoyer le scientifique fait l’apologie de la science qui peut tout faire, notamment dans la «réparation de l’homme». D’une façon spectaculaire, la caméra nous le montre d’abord paraplégique et ensuite, reprenant l’usage de ses jambes. Le scénario débouche sur une perte de contrôle de la renaissance des dinosaures qui envahissent la ville semant la terreur et la mort. L’immortalité est une utopie, un Graal qui a bercé l’espoir de générations d’humains et notamment de scientifiques. Comment en effet, redonner la vie à un être inanimé ?

L’Encyclopédie Wikipédia donne une définition : «L’immortalité désigne le fait pour un être vivant d’échapper à la mort et de rester vivant pour une période de temps indéfinie, voire éternelle. Selon les points de vue, l’immortalité peut concerner l’âme, le corps ou encore les deux. Les hommes de Cro-magnon et même de Néandertal enterraient leurs morts avec des fleurs ou des outils1 et la présence d’ocre dans leurs sépultures a été constatée. Même si cette thèse a été exposée, rien ne permet de déterminer si ces objets étaient placés là en pensant à un éventuel au-delà ou bien s’il s’agissait plus simplement de marques posthumes d’affection au même titre que nous fleurissons les tombes de nos morts.» (1)

«Une des plus anciennes mentions de l’immortalité (amrita) (entre 5000 et 1500 av. J.C.) se trouve dans le 10e mandala du Rig Veda. L’Égypte des pharaons avait pour sa part son Osiris, pesant le bien et le mal de la vie du mort pour déterminer où l’orienter. Les briques ayant servi à construire la tour de Babel aux vie siècle av. J.-C. portent l’inscription suivante, qui était gravée dans leur moule: «J’ai, Nabuchodonosor, fils de Nabopolassar, fait ériger cette tour en hommage au dieu Mardouk. Seigneur Mardouk, accorde-nous la vie éternelle.» Dans le même ordre, l’Épopée de Gilgamesh décrit la quête d’un héros recherchant l’immortalité suite à la mort de son ami Enkidu. Il ne l’obtiendra pas, seuls les dieux étant immortels, et sera condamné à mourir lui aussi, et à se coucher dans le sommeil de la mort.» (1)

Immortalité de l’âme et traditions religieuses

D’après le philologue Ernest Renan, la majorité du peuple hébreu adore le Dieu de ses pères sans espérer la moindre récompense dans l’au-delà, ni même l’existence d’un au-delà. S’il n’est certes pas pour autant interdit d’y croire, non plus qu’à une résurrection physique (vision de Daniel Chapitre 12), la religion elle-même ne s’engage pas à ce sujet. L’Ecclésiaste, par exemple, déclare que les morts ne voient rien et ne sentent rien. Les Pharisiens croient cependant plus tard à l’immortalité de l’âme, selon l’historien Flavius Josèphe. Le Moyen Âge européen et byzantin s’aligne sur le symbole de Nicée (premier Credo, établi par le concile de Nicée en 325 – modifié par la suite) qui mentionne «Je crois à la résurrection de la chair». Au moins depuis l’Égypte des pharaons, de nombreuses religions envisagent une vie post-mortem dont les conditions dépendraient d’un jugement divin, et qui compenserait les injustices commises ou subies pendant la vie terrestre. (…) Le bouddhisme envisage un cycle de naissance, de mort et de renaissance agissant en fonction des actions d’un individu. Ce cycle (samsara) étant jugé pénible, lassant et ne menant à rien, le sage vise à s’en extraire pour rejoindre le nirvana, qui est l’état de non-besoin.» (1)

 «Le christianisme introduit un concept de vie post-mortem différent: la résurrection des corps, en harmonie d’ailleurs avec la vision d’Ezéchiel d’hommes se reconstituant à partir de leurs ossements. La séquence post-mortem est complexe: jugement particulier, jugement dernier, paradis, enfer, purgatoire introduit par la suite en considération des fautes vénielles ne méritant pas un châtiment éternel, mais devant néanmoins être punies, limbes pour les enfants morts sans baptême.» (1) Le paradis musulman est décrit comme un lieu agréable (3.15). «Pour les pieux, il y a auprès de leur Seigneur, des jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement»; 29.58. «Ceux qui croient et accomplissent de bonnes oeuvres, Nous les installerons certes à l´étage dans le Paradis sous lequel coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement.» 47.15. L’enfer est décrit comme un lieu de torture» (1)

Le pape Benoît XVI supprimera le purgatoire dans les années 2000, ainsi une croyance qui a duré près de 17 siècles après le Concile de Nicée n’a plus d’assise, Dans l’au-delà c’est ou bien l’enfer ou bien le paradis, il n’y a plus de probation. Qu’en est-il d’une immortalité différente: la résurrection? Elle est considérée comme une preuve d’immortalité. Mieux dans certaines religions asiatiques, l’âme migre d’une enveloppe à une autre (transmigration des âmes) qui peut même être une métempsycose, c’est-à-dire le déplacement de l’âme, le transvasement d’une âme dans un autre corps, qu’elle va animer. La transmigration des âmes peut intervenir non seulement dans l’humain (réincarnation) mais encore dans les bêtes ou les plantes.

L’immortalité par l’ingénierie biologique

Les arbres les plus vieux du monde peuvent espérer vivre durant cinq millénaires individuellement. L’animal le plus âgé dépasse les 400 années. L’être humain a officiellement dépassé les 120 ans. Une méduse Turritopsis nutricula échapperait au vieillissement des cellules. On dit même que le homard ne peut mourir que par prédation.

Pour vaincre la mort et être immortel, il faut être en bonne santé. Cette lapalissade, n’en n’est pas une car le destin (le mektoub en arabe) est inscrit dans nos cellules qui sont programmées pour une durée de vie moyenne. Cependant, les formes biologiques ont des limites que l’homme rêve de dépasser par des interventions médicales, ou d’ingénierie, ou encore un rajeunissement cellulaire ou reprogrammation cellulaire. Il existe en effet des êtres vivants dont la structure biologique très simple et le mode de reproduction particulier, permettent de les considérer comme immortels. Du plus simple au plus complexe incluant les bactéries, certains types de levures, l’Hydre et certaines méduses très primitives comme Turritopsis nutricula ou Turritopsis dohrnii qui est actuellement le seul être pluricellulaire connu ayant un cycle de vie réversible ».(2)

Arrêter le vieillissement : l’immortalité en vue?

Les résultats d’une étude du professeur David Sinclair, généticien à l’Université de Nouvelle-Galles du Sud, et des chercheurs de Harvard relancent les fantasmes d’immortalité. Ils ont réussi à inverser le processus de vieillissement de souris. En effet, ils ont augmenté la dose d’une molécule, le nicotinamide adénine dinucléotide (NAD), permettant de rajeunir les muscles des cobayes. Pour Christophe de Jaeger, le NAD est un coenzyme qui, lorsqu’il diminue en concentration dans la mitochondrie (centrale énergétique des cellules permettant de fabriquer de l’ATP, ou adénosine triphosphate), provoque comme un manque d’oxygène chez la cellule. Le mécanisme énergétique s’altérant, la mitochondrie mime le vieillissement. En rajoutant du NAD, vous allez lui redonner sa capacité de reproduire l’énergie nécessaire. Cela équivaut à décrasser le carburateur. (…) Ce mécanisme est très similaire chez l’humain, avec tout de même des différences ».(2)

Les gens à qui l’on donne du NAD voient leur performance musculaire s’améliorer, de même que, et surtout, leur capacité à récupérer. (…) Dans les 25-30 ans à venir on va peut-être pouvoir agir directement sur le génome et fermer cet interrupteur qui fait démarrer le vieillissement autour de 18-20 ans. Et à ce moment-là on aura une auto-réparation de notre corps. On aura atteint le stade du longévisme.» (2)

Pour le professeur David Gems, professeur qui enseigne la biologie du vieillissement à l’University College London (UCL): «La grande question est: qu’est-ce que le vieillissement? Il s’agit d’un mystère scientifique parmi les plus difficiles à élucider, et qui génère énormément de controverse.» Joel de Rosnay pense que «le processus de vieillissement reste inéluctable. Sur notre planète, la mort est nécessaire à la vie. Les atomes, les molécules, tout est recyclé. Si les vieux organismes ne mouraient pas, les nouveaux ne pourraient se développer». Pour sa part, analysant les causes de la mort, David Gems, ecrit que: «Chez l’homme, la mort peut trouver son origine dans une blessure, une infection ou un bus dans la figure. Lorsque l’on meurt de vieillesse, c’est à cause de l’une des maladies liées au processus.

Le vieillissement est une maladie en soi : si vous êtes touché par un AVC, qui laisse des séquelles sur votre cerveau, vous garderez un certain nombre de tissus morts: vous êtes donc un mélange de matière vivante et de matière morte. Comment la cohabitation se fait-elle? Que se passe-t-il si les cellules mortes causent la mort des autres cellules?»(3)

Comment freiner le vieillissement?

Joel de Rosnay explique comment les chercheurs pensaient avoir trouvé le moyen d’arrêter le vieillissement: «Au début des années 1960, deux scientifiques américains ont suivi l’évolution des cellules qui, depuis le tout premier stade embryonnaire, se divisent et se spécialisent en cellules de peau. Elles se reproduisent une fois, deux fois, trois fois… S’agencent en tissus, puis au bout de cinquante divisions en moyenne, elles ne se multiplient plus. Elles semblent programmées pour s’arrêter, comme des bougies qui s’éteignent une fois leur mèche consumée. La métaphore est pertinente: à la fin des années 1980, on a trouvé cette «mèche» biologique. Ce sont des morceaux d’ADN (appelés «télomères»), situés en bout du filament du chromosome de la cellule. Chaque fois que la cellule se divise, un morceau de cette mèche est coupé par une enzyme. Quand il n’en reste plus, le processus s’arrête: la cellule ne se divise plus. Le tissu garde alors les mêmes cellules, il ne se régénère plus, il vieillit.» (3)

Justement le projet Sens (Strategies for Engineered Negligible Senescence (2002)) a pour but justement l’extension radicale de l’espérance de vie humaine. Le projet novateur Wilt prévoit d’étudier la réparation des télomères en interdisant la synthèse de télomérase. Pour David Gems, le vieillissement n’est pas la même chose que la mort. Le premier est un processus dont nous faisons l’expérience graduelle au fil de notre existence. Comment pourrait-on arrêter la machine du vieillissement? Joel de Rosnay cite le cas du chercheur anglais Aubrey de Grey de l’Université de Cambridge. Pour lui, un des droits inaliénables de l’homme est sa liberté de choisir de vivre aussi longtemps qu’il le souhaite. Étape par étape, la vie humaine pourrait être selon lui prolongée pratiquement indéfiniment. Il propose par exemple de régénérer les cellules qui ne se renouvellent pas grâce à des cellules embryonnaires régulièrement transfusées, d’éliminer les cellules indésirables (cellules de graisse ou cellules vieillissantes), de protéger les quinze gènes de l’ADN des mitochondries en les plaçant dans le noyau des cellules..» (3)

Dans un livre intitulé : «  La Mort de la mort », le docteur Laurent Alexandre, attire l’attention sur l’effondrement du coût du séquençage génétique chez l’homme Selon lui, «la perspective d’une espérance de vie de 200 ans à la fin de ce siècle est peut-être une hypothèse conservatrice», voire «le premier homme qui vivra 1000 ans est peut-être déjà né!», ce qui rapproche sa position de celle d’Aubrey de Grey. S’il ne s’agit pas encore à proprement parler d’immortalité, les progrès prévisibles de la médecine pendant de telles périodes peuvent la laisser espérer, en tout cas techniquement. (…) Le biologiste Jean Rostand déclarait que «nous ne savons pas si l’homme est une fleur ou une chaise» et s’explique: la chaise est potentiellement éternelle dès lors qu’elle est traitée avec soin et réparée régulièrement. La fleur, au contraire, porte déjà en elle le programme de sa propre destruction.»(3)

Dans l’immédiat, Gordon Bell estime que l’on doit pouvoir stocker une très grande partie du vécu d’une personne sur un ou plusieurs téraoctets, et y avoir accès de façon directe par le procédé d’hyperliens imaginé par Vannevar Bush. (..) Le résultat de cette expérience est relaté dans le livre de Jim Gemmel et Gordon Bell intitulé Total Recall publié en janvier 2011. Sur cette base, les transhumanistes envisagent le téléchargement de la personnalité d’un individu sur un support numérique non biologique grâce au «mind up-loading»(1)

2045 : l’Homme sera immortel !!!

Telle est la promesse des trans-humanistes ! Pour Ray Kurzweil conseiller chez Google: si un neurone est remplacé par son équivalent fonctionnel, le comportement de l’individu va être en tous points semblable. En les remplaçant tous un par un, le résultat serait un individu complet, identique fonctionnellement au précédent, sous forme électronique. Pour Kurzweil, telle est la voie par laquelle l’homme a le plus de chances d’atteindre, sinon à l’immortalité, du moins à une espérance de prolongation de sa vie consciente d’un facteur 10, voire 100… (3)

« Dans une approche totalement opposée aux transplantations d’organes, la médecine régénérative cherche, en effet, à utiliser des cellules souches pour régénérer des organes in situ idéalement dans un parfait état de fraîcheur. Des progrès en ce sens ont été récompensés par un prix Nobel de médecine à Shinya Yamanaka et John Gurdon en 2012. Voilà, c’est dit, dans trente ans, l’Homme sera numériquement immortel. Reste juste à savoir à quoi cela servira, les risques que cela engendrera et surtout, à qui cela s’adressera… Télécharger la totalité de son esprit vers un ordinateur, ce sera possible d’ici 2045 d’après Ray Kurzweil, Google Engineering Director. C’est du moins ce qu’il a annoncé en juin dernier lors du Global Furures 2045 International Congress à New York. Manifestation organisée par un milliardaire Russe (Dimitry Itskov) et qui avait pour but de présenter le monde de 2045 » (4).

« Durant ce congrès, il a été indiqué que l’Humanité connaîtrait dans les années à venir, une croissance technologique totalement nouvelle et largement supérieure à celle que l’on connaît aujourd’hui plus connue sous le nom de «Singularité Technologique». Ce concept tend à l’immortalité digitale, en conservant l’intelligence et le cerveau de l’Homme pour l’éternité. L’Homme a rendu indispensable les nouvelles technologies à sa vie. Kurzweil explique que «nous allons devenir de plus en plus «non-biologiques», au point où les parties non-biologiques domineront et que les parties biologiques ne seront plus importantes. En fait, la partie machine, sera si puissante, qu’elle pourra totalement modeler et comprendre la partie biologique. Du coup, même si cette partie biologique était retirée, cela ne ferait aucune différence. (…) Nous aurons également des corps non biologiques – nous pouvons créer des corps virtuels et une réalité virtuelle aussi réaliste que la réalité réelle. Nous serons donc capables de changer de façon routinière de corps, mais aussi d’environnement, très rapidement. (4)

Bienvenue dans le monde post-humain!  Charles de Gaulle avait coutume de dire que la « vieillesse est un naufrage ». Comment alors sauver l’homme pour qu’il s’éteigne  « en beauté » Avons-nous alors besoin et toujours des religions ? c’est même religions qui ont abdiqué leur responsabilité face à une science conquérante et dont les barrières éthiques ont sauté ; Si oui, il nous faudra redéfinir le fait religieux absolu quelque soit la spiritualité réinstaller des barrières acceptées par tous et par toutes qui respecteront le sacré de la dignité humaine et devront en définitive de l’accompagner durant son parcours sur terre  en lui permettant la sérénité  au seuil du déclin. Il manque toujours du temps à ceux qui en ont de moins en moins avec l’âge.  On prête à Alexandre Le Grand , le grand conquérant mort à l’âge de 37 ans cette  tirade concernant l’inanité de l’acharnement thérapeutique, de la position sociale, plus ou moins aisée devant l’inéluctabilité du sablier :

« Je veux, dit-il, que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir…Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas… – Je veux que mes mains se balancent au vent, pour que les gens puissent voir que les mains vides nous arrivons dans ce monde et les mains vides nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous: le temps.»

Merci au Professeur Chems eddine Chitour de l’Ecole Polytechnique enp-edu.dz

Sources :

1. L’immortalité Encyclopédie Wikipédia
2. http://www.atlantico.fr/decryptage/vieillissement-arrete-souris-pas-plus-vers-immortalite-christophe-jaeger-935691.html26
3. http://www.atlantico.fr/decryptage/immortalite-en-vue-comment-interpreter-dernieres-decouvertes-maniere-dont-mort-empare-progressivement-corps-david-gems-joel-rosn-802152.html
(4) http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/2045-l-homme-sera-immortel-147343
http://www.mondialisation.ca/limmortalite-ce-que-promet-la-science-prometheenne/5368068?__scoop_post=32bf0e10-7a58-11e4-d5b4-90b11c3998fc&__scoop_topic=2634562#__scoop_post=32bf0e10-7a58-11e4-d5b4-90b11c3998fc&__scoop_topic=2634562
Le recul de la mort – l’immortalité à brève échéance ?

Le recul de la mort – l’immortalité à brève échéance ?

Le recul de la mort – l’immortalité à brève échéance ?

Filmé à TEDx Paris le 6 octobre 2012 à l’Olympia. Chirurgien et urologue de formation, Laurent Alexandre est également diplômé de Science Po, d’HEC et de l’ENA. Hyperactif et pionnier d’internet, ce coureur de marathon est le co-fondateur, dans les années 90, de Doctissimo.fr.

Auteur en 2011 d’un essai intitulé « La mort de la mort », il s’intéresse aujourd’hui aux bouleversements que va connaître l’humanité conjointement aux progrès de la science en biotechnologie.

Les bases neurobiologiques de l’anxiété

Les bases neurobiologiques de l’anxiété

Les bases neurobiologiques de l’anxiété

La connaissance des circuits cérébraux et les molécules-clés impliqués dans les manifestations de l’anxiété a fait de grand progrès depuis quelques années. L’utilisation de modèles animaux a beaucoup contribué à cette compréhension. Chez la souris, il est ainsi possible d’observer les changements comportementaux qui interviennent dans les situations de conflit émotionnel, par exemple comment l’animal va choisir entre l’exploration d’un espace neuf (curiosité) et le repli sur soi (peur). L’étude de l’animal dans une situation de peur apprise a aussi été bien décrite : comment l’animal va apprendre à associer un environnement neutre avec un danger potentiel.

La sérotonine et le GABA sont les 2 principales molécules « messagères » entre les neurones (« neurotransmetteurs ») qui sont impliquées dans les états anxieux. Ce sont de fait les cibles communes des médicaments « anxiolytiques ».

Mais le rôle exact de ces molécules, leurs interactions avec l’environnement sont encore à préciser. L’apport de la génétique et les nouvelles données concernant la plasticité du cerveau doivent s’intégrer à la compréhension chaque jour plus fine des mécanismes en jeu. Patricia Gaspar et Laurence Lanfumey, directrices de recherche Inserm – coordinatrices du projet DEVANX – et leurs collègues, ont cherché à aborder l’étude des bases neurobiologique de l’anxiété sous divers angles.

anxiete_symptomes-physiques
Shares

anxiete_symptomes-physiques – credit photo : anxiete.fr

(suite…)

Le Silicium Organique de Loïc Le Ribault – G5 l’Histoire Vraie

Le Silicium Organique de Loïc Le Ribault – G5 l’Histoire Vraie

Le Silicium Organique de Loïc Le Ribault, G5 l’Histoire Vraie,  par Laure Pouliquen –
Éditions Guy Trédaniel
 

Présentation de l’éditeur

Le silicium organique, connu depuis plusieurs décennies sous le nom de G5, est né et s’est développé grâce au travail de trois chercheurs de réputation internationale Norbert Duffaut, inventeur du silicium organique de synthèse, Jacques Breton, inventeur de l’ionocinèse contrôlée et Loïc Le RIBAULT, inventeur du silicium buvable. L’efficacité du silicium organique est prouvée par des tests officiels : il est assimilable par l’organisme humain ; il ne présente aucune toxicité ; il joue un rôle important dans la restructuration de la peau et de la minéralisation osseuse ; il est compatible avec toutes les thérapies ; il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour se diffuser dans l’ensemble de l’organisme ; c’est un anti-inflammatoire ; il accélère les processus de cicatrisation ; il renforce les défenses immunitaires ; c’est un anti-douleur dont l’action est perceptible au bout de quelques minutes seulement ; il dynamise, protège et régénère.

Alors pourquoi les autorités médicales, supposées responsables, ont-elles tout fait pour étouffer cette découverte fondamentale ?
Laure POULIQUEN, fondatrice-présidente de l’AMESSI (Alternatives Médecines Évolutives Santé et Sciences Innovantes) est journaliste scientifique. Cette nutritionniste combattante s’insurge avec force contre la pensée unique et tout ce qui en découle. Elle œuvre notamment pour la reconnaissance des médecines et des sciences dites alternatives, pour le libre choix thérapeutique, la liberté vaccinale et la liberté d’expression. Avec cet ouvrage, elle remet les pendules à l’heure au sujet du silicium organique.

Page de l’Auteur : http://www.editions-tredaniel.com/laure-pouliquen-auteur-789.html

Site de l’auteur : http://laurepouliquen.fr

* FNAC.COM :
http://livre.fnac.com/a1836493/Laure-Pouliquen-Le-silicium-organique-de-Loic-Le-Ribault
* AMAZON.FR
http://www.amazon.fr/Silicium-Organique-Lo%C3%AFc-Ribault-lHistoire/dp/284445707X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1288094114&sr=1-1

* ALAPAGE.FR
http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-D3F40M1406925#moid:MO-D3F40M2746133
* Site de l’éditeur : Éditions Guy TREDANIEL : http://www.editions-tredaniel.com/silicium-organique-loic-ribault-p-1088.html
ACHAT DIRECThttp://www.laurepouliquen.fr/boutique/ouvrage-le-silicium-organique-de-loic-le-ribault-g5-lhistoire-vraie-par-laure-pouliquen/

Quand la Médecine dérape

Quand la Médecine dérape

Quand la Médecine dérape 

L’actualité nous rappelle sans cesse que la médecine n’est pas infaillible et pire, même, que l’industrie pharmaceutique n’est pas toujours bien intentionnée et qu’elle n’hésite pas à jouer avec nos vies ! Scandale des prothèses PIP, drame du Médiator, affaire de la pilule Diane 35…etc !

Ces affaires très médiatisées provoquent l’émoi et l’indignation mais elles ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La partie la plus visible, car des erreurs médicales il y en a chaque jour dans notre pays. Timéo, deux ans et demi, est handicapé à plus de 80%. Il ne peut plus parler et a du mal à coordonner ses mouvements. Ce lourd handicap n’a rien à voir avec une maladie génétique, il le doit à une erreur médicale lors de sa naissance. Marjorie a pris un médicament utilisé par plus de 5 millions de femmes en France : la pilule. Un matin, terrassée par un mal de tête violent, elle fait un Accident Vasculaire Cérébral. Julien est entré à l’hôpital pour une simple luxation de la clavicule. Une blessure sans gravité. Et pourtant, pendant l’opération, il a failli perdre son bras… Philippe, 69 ans, a contracté une maladie nosocomiale au bloc opératoire. Il se bat depuis 4 ans pour obtenir réparation. Pour Isabelle, porteuse de prothèses PIP, le combat est proche de la fin : elle se rend au procès à Marseille qu’elle attend depuis si longtemps .

 

PS Laure Pouliquen : Sans oublier le SNV [Syndrome du Nez Vide] Pathologie iatrogène chronique invalidante consécutif à une intervention chirurgicale pratiquée par les ORL (TURBINECTOMIE) totale OU partielle + lire autre article SNV

Pourquoi ces erreurs médicales sont-elles arrivées ? Que peuvent espérer les victimes ? Fait-on trop confiance aux médecins ? 

Page 1 sur 512345

Pin It on Pinterest