Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone

Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone

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Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone

Le Peek Retina s’attache à la caméra des téléphones et permet aux physiciens d’examiner la rétine en utilisant la bonne intensité de lumière orientée selon le bon angle. Etant donné que le tout est combiné à un appareil photo, il produit des images de grande qualité qui peuvent être utilisées pour surveiller les progrès si besoin. Le dispositif assiste les docteurs dans l’identification de problèmes tels que les glaucomes et les cataractes.

Pour aider les personnes ayant des problèmes visuels à travers le monde, des développeurs ont eu une idée brillante. Ils ont créé un prototype d’application smartphone qui détecte les troubles de la vision avant qu’ils ne deviennent trop importants. DGS vous explique tout sur cette innovation qui pourrait bien révolutionner le domaine de l’ophtalmologie.

 Environ 39 millions de personnes dans le monde sont aveugles et 256 millions souffrent de déficiences visuelles. L’Organisation Mondiale de la Santé estime que 80 % de ces cas pourraient être évités ou soignés si ces gens possédaient un accès adéquat à des soins appropriés. équiper les régions reculées avec le matériel ophtalmologique nécessaire pourrait bientôt devenir bien plus facile grâce à la mise au point de Peek Retina : le kit portable d’examination oculaire. Cet appareil, toujours en phase de développement par la société Peek Vision, se connecte aux smartphones et permet aux médecins de réaliser leurs examens facilement et pour peu d’argent.

Le dispositif assiste les docteurs dans l’identification de problèmes tels que les glaucomes et les cataractes, permettant aux patients de recevoir un traitement pour ralentir ou stopper la maladie. La surveillance s’étend même au diabète, à la malaria et la méningite, des pathologies qui peuvent impacter la vision.

Durant les deux dernières années, les physiciens ont testé un prototype de cet appareil dans des régions pauvres du Mali, du Botswana et du Kenya avec des résultats très convaincants. La société prédit que les médecins et leurs collègues pourraient effectuer environ 1000 examens d’yeux par semaine grâce à cette technologie. En outre, Peek Retina se révèle très adapté pour les zones telles que les prisons, les maisons de retraite ou même chez soi. La compagnie a bon espoir de remplir ses objectifs de financement participatif sur le site Indiegogo pour développer son produit à grande échelle. Dans l’idéal, la distribution devrait commencer en octobre 2015. Chaque unité coûtera environ 75 euros au début et baissera au fur et à mesure que la production augmentera.

Cet appareil est très prometteur ! Nous espérons que cette innovation portera assistance à tous les gens qui en ont besoin. On apprécie particulièrement le fait que la technologie soit mise à disposition de tout le monde, y compris les plus démunis. Une fois de plus, la science se met au service de l’être humain pour améliorer notre quotidien. Pensez-vous qu’il soit utopique d’imaginer que les humains auront accès à tous les soins dont ils ont besoin ?

AUTEUR TRISTAN BLANCHARD SOURCE IFL SCIENCE
Pour citer cet article : "Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone," in Laure Pouliquen Officiel, 29/05/2017, https://laurepouliquen.fr/controler-letat-de-vos-yeux-grace-au-smartphone/,Laure POULIQUEN.

 

Les textiles intelligents qui surveillent  votre santé

Les textiles intelligents qui surveillent votre santé

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 Les textiles intelligents qui surveillent votre santé

Des avancées spectaculaires sont faites en matière de textiles intelligents. Objectif ? Une surveillance médicale optimisée et personnalisée qui pourrait sauver de nombreuses vies.

 Surveillance des constantes biomédicales

Les textiles intelligents seraient désormais « capables de capter des informations biomédicales sur les personnes qui les portent et de les transmettre » par des communications sans fil à des centres de secours ou à des programmes d’analyse, selon les chercheurs de la Faculté des sciences et du Centre d’optique, photonique et laser de l’université.Mieux, dans quelques années, de nombreuses applications seraient possibles selon eux, dont la majeure partie à des fins médicales ; même si des enfants, enlevés ou perdus, pourraient être rapidement localisés grâce à ces vêtements bourrés de capteurs, a expliqué Jeff Viens, directeur chargé du transfert technologique.

« Les textiles ont plusieurs fonctionnalités » et, en passant les informations par l’intermédiaire d’internet, les vêtements vont devenir « une plateforme de communication et un relais d’information », a-t-il ajouté.

Vêtements connectés


Représentation du système de collecte et d’envoi des données biomédicales à partir d’un textile connecté. SENSOR

Une application possible sera le relais d’un trouble du rythme cardiaque permettant d’alerter les secours quand une personne, en plein sommeil, souffre d’un infarctus. » – Jeff Viens
L’équipe de recherche dirigée par le professeur Younès Messaddeq a mis au point cette « fibre textile en superposant plusieurs couches de cuivre, de polymères, de verre et d’argent ».La fibre, avec un rôle à la fois de capteur et d’antenne, est « résistante et malléable et peut être tissée avec de la laine ou du coton », a indiqué l’université Laval en notant que les vêtements pourraient « capter différents types d’informations » comme le taux de glucose, l’activité cérébrale ou analyser « les mouvements et les coordonnées spatiales ».

Encore des défis techniques à relever

Plusieurs défis techniques restent à régler avant de voir ces vêtements intelligents dans le commerce, comme la connexion du textile à un réseau sans fil ou « régler la question de l’alimentation électrique », a indiqué Younès Messaddeq.
Dernier point, et non des moindres, « il faudra s’assurer que le textile est lavable et qu’il résiste aux produits contenus dans les détergents », selon ce professeur.

Par Sciences et Avenir avec AFP

 

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Une capsule révolutionnaire développée par Google X Lab vous préviendra dès l’apparition d’une maladie dans votre organisme

Une capsule révolutionnaire développée par Google X Lab vous préviendra dès l’apparition d’une maladie dans votre organisme

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Dans le Google X Lab, son complexe top secret, Google planche sur des inventions futuristes et révolutionnaires.

Le géant du multimédia Google étend encore un peu plus son empire. C’est dans le secteur de la médecine que la société s’illustre désormais, en développant une pilule capable de détecter les premiers signes de cancer, de crise cardiaque ou d’autres maladies. Vous serez bientôt gardé(e) en bonne santé à l’aide d’une simple capsule magnétique !

Google est actuellement en train de réaliser une pilule minuscule capable d’identifier vos maladies avant qu’elles ne deviennent un problème. Cet appareil contient des particules magnétiques à peu près 10 000 fois plus petites que l’épaisseur d’un cheveu humain. Elles possèdent des anticorps et des protéines qui peuvent détecter la présence de molécules « biomarquées » à l’intérieur du corps, celles qui indiquent par exemple un cancer ou une attaque imminente. « L’idée est simple. Vous avalez la pilule et c’est tout », explique Andrew Condrad, chef du département sciences au laboratoire de recherche [inlinetweet prefix= »Google X Lab » tweeter= »Google X Lab » suffix= »Google « ]Google X Lab[/inlinetweet]. « Elle voyage ensuite à travers votre corps et vu que les noyaux des particules sont magnétiques, vous pouvez leur demander n’importe quand ce qu’elles voient. »

Andrew estime que ces particules fonctionnent de la même manière que si l’on envoyait des milliers de médecins à l’intérieur d’une ville pour qu’ils visitent un à un les patients et diagnostiquer leurs problèmes. « Si vous regardez votre poignet, vous pouvez voir les veines les plus proches de la peau. En posant un aimant à cet endroit, vous pouvez piéger les nanoparticules. » L’appareil qui se porte au poignet fonctionne comme une montre connectée et sert à lire en permanence ce que les particules ont détecté au cours de leur voyage dans votre circuit sanguin. « On leur demande : qu’avez-vous vu ? Avez-vous trouvé un cancer ? Avez-vous vu quelque chose ressemblant à une zone fragile prédisant une attaque cardiaque ? Avez-vous vu un taux élevé de sodium ? »

particule-sanguine

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Crédit Photo : http://www.nanobusiness.fi/

Le système, connu sous le nom de « plateforme à nanoparticules » est la dernière percée de Google dans le marché très lucratif de la santé, qui représente environ 10 % du budget dépensé par les différentes nations. En France, la santé s’est élevée à 175 milliards d’euros. C’est un pas qui s’éloigne de la médecine réactive, celle qui traite les maladies une fois qu’elles sont devenues assez sérieuses pour causer des symptômes aux patients, les poussant à se rendre chez le docteur. C’est donc un pas vers la médecine préventive, qui agit bien plus tôt, réduisant grandement les risques. Cette nouvelle méthode de prédiction va nécessiter de nouvelles façons de surveiller la santé normale des individus de telle sorte que les changements, même mineurs, puissent être détectés. La ligne d’action de Google va dans ce sens.

Pour le moment, les travaux en sont à leurs débuts. Les chercheurs n’ont pas encore découvert combien de nanoparticules seraient requises pour rendre ce système efficace. Il reste également à développer la couche de protection qui permettra à ces minuscules sondes de se lier à des cellules pour détecter les problèmes. La nouvelle a été rendue publique pour que Google trouve des partenaires afin de pousser la technologie plus loin. Andrew assure que la société américaine ne dirigerait pas la technologie et n’aurait pas accès aux données des patients récoltées par les particules. Une déclaration rassurante au vu des polémiques qui ont ébranlé la marque ces derniers temps. Seuls les médecins, les hôpitaux et les entreprises d’équipement médical pourraient utiliser ces pilules.

Les nanotechnologies représentent un nouveau champ de recherche au sein de la médecine. Elle promet de garantir la santé des patients mais comporte également des risques pour l’individu et l’environnement si ce n’est pas bien contrôlé. Cela pourrait avoir des conséquences involontaires sur le corps et même au-delà. Les applications médicales liées aux nouvelles techniques de diagnostic sont très régulées et Google pourrait se retrouver face à de sérieux casse-têtes pour prouver la sécurité et l’efficacité de sa plateforme à nanoparticules. En admettant qu’une société médicale souhaite utiliser la technologie, il ne faut pas attendre à voir ces pilules dans nos vaisseaux sanguins avant 5 ans. Ce n’est pas sans espoir pourtant, car l’une des précédentes innovations du Google X Lab, une lentille capable de contrôler le diabète, a été autorisée en juillet 2014.

Le projet de pilule intelligente est vraiment impressionnant ! Bravo aux scientifiques qui travaillent sur cette innovation sans précédent. A la rédaction, certains sont impatients de tester ce produit tandis que d’autres ont un peu peur d’abriter dans leur corps une myriade de petits objets électroniques. Toutefois, on ne peut s’empêcher d’imaginer l’homme du futur toujours en pleine forme et jamais malade, protégé par ces particules. Ça fait rêver ! Seriez-vous prêt à utiliser cette pilule intelligente si elle vous prévient du moindre développement de maladie dans votre organisme ?

TRISTAN BLANCHARD
SOURCE :  THE GUARDIAN et  Dailygeekshow.com/
Pour citer cet article : "Une capsule révolutionnaire développée par Google X Lab vous préviendra dès l’apparition d’une maladie dans votre organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 03/11/2016, https://laurepouliquen.fr/une-capsule-revolutionnaire-developpee-par-google-x-lab-vous-previendra-des-lapparition-dune-maladie-dans-votre-organisme/,Laure POULIQUEN.

 

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L’espérance de vie se lirait sur les visages

L’espérance de vie se lirait sur les visages

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Le site internet Face My Age serait capable de calculer l’âge perçu d’un visage et d’évaluer son espérance de vie.

Face My Age exploite un stock de plus de 220.000 images de visages envoyées par des particuliers. © STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Face My Age exploite un stock de plus de 220.000 images de visage

Face My Age exploite un stock de plus de 220.000 images de visages envoyées par des particuliers. © STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Il resterait 4.518 jours à vivre à Mick Jagger

Utilisant un algorithme conçu par Jay Olshansky, biodémographe à l’université de l’Illinois à Chicago (États-Unis), et Karl Ricanek, spécialiste en biométrie et reconnaissance faciale à l’université de Wilmington en Caroline du Nord (États-Unis), ce site calcule l’ »âge perçu » d’un visage et, in fine, l’espérance de vie !

À en croire le site, à qui nous avons soumis une photo de la star, le leader des Rolling Stones aurait ainsi 42,2 % de chance de passer les 85 ans et il lui resterait 4.518 jours à vivre…

Mick JAGGER

Mick JAGGER

© Face My Age

Face My Age exploite un stock de plus de 220.000 images de visages envoyées par des particuliers. Il suffit d’indiquer quelques informations de base (âge, sexe, éducation, fumeur ou pas, chirurgie esthétique ou pas, usage de drogue…) et l’algorithme scrute 250 points (yeux, front, nez, joues, bouche, menton…) repérant la moindre ride. Le tout est comparé à des profils similaires de la base de données. Et le verdict tombe.

L’algorithme n’est qu’un prototype. « À terme, les internautes verront à quoi ils ressembleront dans 20 ou 40 ans », ajoute Karl Ricanek. Les deux chercheurs espèrent inciter les gens à modifier leur hygiène de vie, « sans pour autant faire du diagnostic médical ».

Ils travaillent aussi à un logiciel pour les assureurs. On imagine sans peine son utilité pour relever les primes des clients les moins vigoureux…

source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20141014.OBS2017/l-esperance-de-vie-se-lirait-sur-les-visages.html

Pour citer cet article : "L’espérance de vie se lirait sur les visages," in Laure Pouliquen Officiel, 18/10/2016, https://laurepouliquen.fr/lesperance-de-vie-se-lirait-sur-les-visages/,Laure POULIQUEN.

Google vous aide à diagnostiquer votre maladie

Google vous aide à diagnostiquer votre maladie

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Google vous aide à diagnostiquer votre maladie

Le moteur de recherche affichera les causes qui pourraient être liées à des symptômes, ainsi que des pistes de traitement en automédication.

Les médecins vont-ils prendre Google en grippe ?

Dans les prochaines semaines, le moteur de recherche affichera des informations médicales détaillées lorsqu’un internaute cherchera à se renseigner sur des symptômes.

Si une personne tape, par exemple, «mal de tête d’un seul côté», Google affichera les causes probables ou les possibilités de traitement en automédication. Il indiquera s’il est nécessaire ou non de consulter un médecin. Le contenu de ces fiches médicales a été conçu en collaboration avec des médecins de la Havard Medical School et de la Mayo Clinic.

«Environ 1% des recherches sur Google est lié à des symptômes médicaux,explique Google dans un billet de blog publié lundi. Mais les contenus liés à la santé sur le Web peuvent être difficiles à appréhender et tendent à effrayer les gens aux symptômes bénins, ce qui peut créer une anxiété et un stress superflu

Ce service est uniquement lancé en langue anglaise aux États-Unis. Il devrait être, à terme, déployé dans d’autres pays. En France, il pourrait concurrencer des sites ou des forums spécialisés comme Doctissimo ou TopSanté, souvent consultés dès l’apparition de symptômes, mais jugés peu fiables par les professionnels de santé.

Comme leurs patients, les médecins généralistes ne semblent pas bouder le moteur de recherche: 96% d’entre eux l’utilisent pour trouver des informations médicales ou mettre à jour leur connaissances.

Google, le médecin malgré lui

Google permettrait de prédire les maladies ou les épidémies à travers les requêtes des internautes, selon une étude de l’université australienne de Deakin publiée en avril 2015. Ces requêtes aideraient à prédire les risques d’accidents vasculaires, de maladies cardiaques ou de cancers. Une personne voulant se renseigner sur les horaires d’ouverture d’un club de sport a plus de chances d’être en bonne forme qu’une personne recherchant les horaires d’ouverture d’un fast-food. Ces données sont comparées avec celles du Center for Disease Control, l’organisme américain de contrôle des épidémies.

Le moteur de recherche aiderait aussi à prévenir les épidémies: plus on cherche à se renseigner sur un symptôme dans une zone donnée, plus le risque d’y voir apparaître une épidémie augmente. Du moins en principe. Car le système prédictif de Google avait sous-estimé l’épidémie de grippe aviaire H5N1 en 2009 et avait, au contraire, surestimé la grippe saisonnière de 2012-2013 aux États-Unis. Ce manque de fiabilité, qui a pu induire en erreur les citoyens et les autorités sanitaires, a conduit à l’arrêt en 2015 de Google Flu Trends, le système d’analyse des requêtes saisies par les internautes.

[x_image type= »rounded » float= »none » src= »https://laurepouliquen.fr/wp-content/uploads/2016/08/GOOGLE_DIAGNOSTIC.jpg » alt= »Google Diagnostics » title= »Google Diagnostics » info= »tooltip » info_place= »top » info_trigger= »hover » lightbox_caption= »Google Diagnostics »]

La santé, nouvel eldorado de Google

[x_blockquote type= »centre »]Le géant du numérique cherche à faire évoluer la médecine actuelle vers une médecine plus préventive grâce à la technologie. Dès 2008, il a créé Google Health, un service d’archivage de dossiers médicaux qui a fermé quatre ans plus tard faute d’utilisateurs.[/x_blockquote]En 2014, la firme a testé un service de consultation médicale par webcam. En septembre dernier, l’entreprise a lancé sa propre encyclopédie médicale recensant les symptômes et les traitements de près de 9000 maladies.

Depuis plus d’un mois, Google analyse les données des patients de trois hôpitaux londoniens au moyen de l’intelligence artificielle. Une initiative qui inquiète les défenseurs de la vie privée, qui craignent pour la confidentialité des données médicales. La puissante firme doit affronter l’appétit d’autres acteurs du numérique.

IBM a annoncé ce mardi avoir investi 4 milliards de dollars dans sa nouvelle division santé pour contrer les ambitions de Google.

source : LeFigaro.fr

Pour citer cet article : "Google vous aide à diagnostiquer votre maladie," in Laure Pouliquen Officiel, 22/08/2016, https://laurepouliquen.fr/google-aide-a-diagnostiquer-maladie/,Laure POULIQUEN.

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Restaurer la vue, du rêve à la réalité

Restaurer la vue, du rêve à la réalité

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Restaurer la vue : nous passons du rêve à un début de réalité

José-Alain Sahel est chef de service au Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie des Quinze-Vingts, à la Fondation Ophtalmologique Rothschild et fondateur du prestigieux Institut de la vision, l’un des plus importants centres de recherches ophtalmologiques internationaux.
Son équipe a été l’une des premières en Europe à implanter une rétine artificielle. Clinicien/chercheur, il estime que son domaine de recherche vit « un véritable tournant ». « Que ce soit pour redonner partiellement la vue à certains aveugles ou pour empêcher une perte de vision jusque-là inéluctable à des stades plus précoces des maladies rétiniennes, nous sommes en train de passer du rêve à un début de réalité ».
De la rétinite pigmentaire à la dégénérescence maculaire lié à l’âge (DMLA), l’activité de recherche fondamentale et clinique de José-Alain Sahel est centrée sur la compréhension des mécanismes de la dégénérescence rétinienne, ainsi que la conception, le développement et l’évaluation de traitements innovants.
Les recherches fondamentales et les nouvelles approches, initiées il y a 20 ans par le professeur Sahel et ses équipes, portent aujourd’hui leurs fruits et nombre des projets menés entrent en application clinique.
Des essais de thérapies géniques et de thérapies cellulaires, le lancement de lunettes à réalité augmentée où des essais sur de nouvelles rétines artificielles (fabriquées en France) sont en cours ou à venir dans un futur proche. Des milliers de patients pourraient bénéficier de ces nouveaux traitements.
VUE

VUE

« Les progrès dans l’imagerie au niveau cellulaire de l’œil ainsi que les avancées en neurosciences, génomique ou optique physique, nous ont permis d’obtenir des caractérisations de plus en plus précises du phénotype et du génotype des dégénérescences rétiniennes et de mettre en place des pistes thérapeutiques prometteuses. Ils nous ont apporté les outils et concepts nécessaires à une médecine à la fois plus technologique et plus individualisée et nous permettent aujourd’hui d’envisager sérieusement la réparation d’une fonction centrale de relation au monde et aux autres, loin des fantasmes et dangers de la quête d’un homme augmenté, et sans jamais oublier que ni l’œil, ni l’être humain ne sont des machines », précise le professeur Sahel.
C’est cette formidable aventure – aventure partagée entre chercheurs du privé et du public, patients, médecins mais aussi industriels – que le Pr Sahel vient partager au collège de France. Il donnera sa leçon inaugurale, « Rapprocher les regards », le 21 janvier 2016. Ses cours, Voir encore, la restauration visuelle en perspectives, auront lieu les mercredis à 10h30 à partir du 17 février et seront systématiquement suivis de séminaires donnés par des pionniers de ces recherches. L’ensemble du cycle d’enseignement sera disponible sur notre site web.
Accéder à l’intégralité du dossier de presse >> http://bit.ly/1SrRman

source : Collège de France

Voir aussi :  http://www.mirror.co.uk/news/technology-science/bionic-eye-could-restore-sight-7025362

Pour citer cet article : "Restaurer la vue, du rêve à la réalité," in Laure Pouliquen Officiel, 18/02/2016, https://laurepouliquen.fr/restaurer-la-vue-du-reve-a-la-realite/,Laure POULIQUEN.

 

Pour le Laboratoire d’intelligence artificielle de Facebook l’analyse des images est cruciale

Pour le Laboratoire d’intelligence artificielle de Facebook l’analyse des images est cruciale

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Le Français Yann LeCun, professeur à l’université de New-York, dirige le laboratoire d’intelligence artificielle de Facebook, qui invente le réseau social de demain.

A quoi ressemble le « Facebook IA research » ?

Il regroupe actuellement une vingtaine de personnes, et nous comptons bien en avoir une centaine à terme. Les trois quarts d’entre eux sont chercheurs, les autres, ingénieurs de haut niveau, ce qui permet un transfert de technologies de très haute qualité. Cela dit, nous faisons avant tout de la recherche fondamentale en intelligence artificielle. Mark Zuckerberg a annoncé que Facebook y investirait plusieurs centaines de millions de dollars dans les années qui viennent. Nous publions nos travaux comme n’importe quel labo et tout le monde peut utiliser nos méthodes. Et nous travaillons sur des domaines qui intéressent particulièrement le réseau social que nous sommes : la compréhension de texte, l’analyse d’images, de vidéos et les interactions sociales.

Pour quelle raison un réseau social a-t-il besoin d’intelligence artificielle ?

Facebook compte aujourd’hui 1,3 milliard d’utilisateurs. 800 millions d’entre eux se connectent tous les jours, pendant une quarantaine de minutes en moyenne. Et chacun pourrait voir 2 000 éléments d’informations par jour, postées par des amis ou à caractère commercial.
Personne n’a le temps de le faire, évidemment. Donc il faut faire une sélection et savoir ce qui serait intéressant pour chaque utilisateur, que ce soit du texte ou de l’image. C’est le problème principal de Facebook : faciliter la communication entre les gens, faire remonter les informations pertinentes.

Et c’est là que l’intelligence artificielle s’avère utile ?

Oui. Beaucoup de compagnies font ce type de sélection. Amazon, par exemple, le fait pour proposer des produits à acheter ou vous montrer des pages que vous avez visitées. Les technologies qui le permettent existent depuis longtemps mais ne sont pas très futées car assez peu d’entre elles analysent vraiment le contenu des informations. Si vous entrez « baleine bleue » dans le moteur de recherche de Google, par exemple, il va montrer des images de baleine bleue. Jusqu’à très récemment, Google n’avait pas de système automatique d’analyse d’image pour repérer les images pertinentes : en gros, cette image de baleine avait été montrée à des milliers de gens et comme ces derniers avaient cliqué sur elle quand ils cherchaient une baleine bleue, elle avait été repérée comme telle. Depuis quelques années, les technologies de « deep learning » ou apprentissage profond permettent aux machines de regarder les images et de savoir s’il y a véritablement une baleine bleue dans l’image, même si l’image vient d’apparaître surleweb et que personne n’a encore cliqué dessus.

Qu’est-ce que l’apprentissage profond ?

C’est une série de technique qui permettent à des machines de reconnaître de la parole, du texte ou des images, ou de comprendre du texte ; tout en nécessitant très peu de travail de conception préalable. On dit « profond », car ces systèmes sont constitués de nombreuses couches successives qui transforment progressivement l’information de bas niveau (les pixels d’une image) en niveau intermédiaire (les motifs dans l’image) puis en concepts de haut niveau (y a-t-il une baleine bleue ?)

Retrouvez l’interview complète de Yann LeCun dans les Dossiers de La Recherche  Propos recueillis par Sophie Coisne, Gautier Cariou, Mark Zuckerberg, le CEO de Facebook, a bien compris tous les avantages qu’il pouvait tirer de l’intelligence artificielle sur son réseau social, lequel brasse une masse impressionnante de données. Données qui ont besoin d’être identifiées, exploitées et monétisées. Le cœur de l’activité de la firme américaine.
Voir aussi : https://research.facebook.com/

Pour citer cet article : "Pour le Laboratoire d’intelligence artificielle de Facebook l’analyse des images est cruciale," in Laure Pouliquen Officiel, 08/11/2015, https://laurepouliquen.fr/pour-le-laboratoire-dintelligence-artificielle-de-facebook-lanalyse-des-images-est-cruciale/,Laure POULIQUEN.

 

Cancer, un bracelet connecté Google pour le détecter

Cancer, un bracelet connecté Google pour le détecter

Cancers Cancérisation

Cancer, un bracelet connecté Google pour le détecter

The Atlantic vient de publier une vidéo, dans laquelle il présente les recherches des labos Google X sur le cancer, et en particulier le rôle que pourrait y jouer un bracelet connecté.

Les équipes de Google développent des nanoparticules situées dans des capsules ingérables. Une fois avalées, ces nano particules seront libérées et circuleront librement dans le système sanguin. Elles ont la faculté de pouvoir s’accoler à des cellules cancéreuses. Si une cellule cancéreuse est détectée par une nanoparticule, cette dernière «s’allumera» et pourra être détectée par un bracelet aimanté porté au poignet.

Google-Cancer-Nanoparticules

Google-Cancer-Nanoparticules

Le principe est assez clair, mais la réalisation est très complexe. Pour détecter la lumière générée par ces particules, il faut que les labos Google Life puissent comprendre comment la lumière traverse la peau. Ils ont donc créé des bras artificiels, recouverts de peau synthétique, mais également de vraies peaux, collectées sur des donneurs.

Andrew Conrad précise qu’un tel dispositif pourrait mettre du temps à émerger !

source : Stuffi.fr

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