Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

Laure Pouliquen

CoQ10 : Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

La coenzyme Q10, également connue sous le nom de CoQ10 ou ubiquinone, est une substance similaire à une vitamine, qui est vitale pour le bon fonctionnement du corps humain.

 Biochimie

 Dans sa forme pure, la CoQ10 est une poudre cristalline jaune orange, sans goût ni odeur. Elle est en partie absorbée avec notre nourriture, mais est également produite dans le corps lui-même

Cette coenzyme, présente dans toutes les cellules humaines, intervient dans la transformation de l’énergie fournie par l’alimentation en énergie utilisable par la cellule. Ce n’est qu’à la suite de cette transformation, effectué dans les mitochondries, que l’énergie contenue dans la nourriture peut être utilisée par le corps humain.
95 % des besoins corporels en énergie sont transformés à l’aide de la Co Q10. Les organes nécessitant le plus d’énergie – tels que le cœur, les poumons et le foie – présentent également les taux de CoQ10 les plus élevés. La CoQ10 est très importante pour l’organisme humain et ne peut être remplacée par aucune autre substance. La CoQ10 diffuse librement dans la bicouche lipidique car il s’agit d’une benzoquinone qui est soluble dans les lipides avec une longue chaîne isoprénoïde

La CoQ10 fut découverte il y a plus de 40 ans. Depuis plusieurs années maintenant, cette substance vitale est connue et appréciée comme supplément essentiel.

 Rôles physiologiques

À la suite de sa découverte du rôle significatif joué par la CoQ10 dans la production de l’énergie, le chercheur britannique Peter Mitchell reçut le Prix Nobel de chimie en 1978.

 La CoQ10 intervient en effet dans la chaîne respiratoire, qui assure la production d’énergie utilisable par la cellule sous forme d’ATP.

C’est un intermédiaire qui a la capacité de cycler entre une forme oxydée et une forme réduite, et donc de transférer des électrons d’un complexe enzymatique à l’autre (de la NADH-déshydrogénase à la cytochrome-réductase). En outre, certains croient que la CoQ10, qui aurait un rôle d’antioxydant, protégerait nos cellules contre les effets supposés destructeurs des radicaux libres D’intérêt pour les sportifs, il aurait été montré que si on augmente par supplément alimentaire l’apport de CoQ10 de 60 à 100 mg/jour pour 4 à 8 semaines, la capacité à l’exercice est augmentée La fréquence cardiaque est améliorée chez les malades cardiaques, le métabolisme lipidique est plus efficace et la consommation maximale d’oxygène (Vo2max) et le temps à l’effort sur tapis roulant

 La réduction du taux de CoQ10 est liée au vieillissement, ainsi que divers facteurs tels que l’effort physique extrême, le stress, une consommation accrue d’alcool et de tabac, de même que lors de maladies spécifiques.

Certains médicaments réduisant le taux de cholestérol (appelés « statines ») freinent également la production naturelle de CoQ10 dans le corps sans que cela ait un rôle négatif démontré. Un taux faible de cette molécule serait corrélé avec un plus mauvais pronostic lors d’une insuffisance cardiaque mais ce résultat reste discuté

 Rôle thérapeutique

Notre alimentation fournit un apport journalier d’environ trois à dix milligrammes de cette Coenzyme11. Cependant, il se peut qu’un régime normal ne suffise pas à répondre aux besoins corporels en CoQ10. Les statines, médicaments qui bloquent la formation hépatique du cholestérol et secondairement la production de l’Ubiquinone peuvent entraîner une carence Lorsque notre besoin en CoQ10 augmente, un complément alimentaire peut contribuer à éviter un manque.

 La coenzyme Q10 est surtout présente dans la viande et le poisson. Les légumes et les produits laitiers en contiennent relativement peu

 Synthèse chimique

 Trois méthodes différentes sont mises en œuvre pour la fabrication de la CoQ10 :

  • La fermentation de levure, la fermentation bactérienne et la synthèse chimique. Le procédé de fermentation de levure résulte en une CoQ10 à la configuration tout-trans, ce qui signifie qu’il est identique à la CoQ10 naturelle que l’on trouve dans la viande, le poisson et d’autres produits.
  • La sécurité de la fermentation de levure a été confirmée par différentes études de sécurité effectuées par un des laboratoires de contrôle les plus réputés au monde (Covance Laboratories Inc.)15. De plus, un test randomisé (aléatoire) en double aveugle avec contrôle placebo, (un protocole typique à l’industrie pharmaceutique) a démontré que la fermentation de levure est sûre et bien tolérée jusqu’à 900 milligrammes par jour.
  • La CoQ10 produite par synthèse chimique génère également l’isomère cis (une configuration de la structure moléculaire que l’on ne trouve pas dans la CoQ10 naturelle). Il existe une CoQ10 hydrophile et micellée, avec une biodisponibilité très augmentée

 Historique de la coenzyme Q10

La CoQ10 a été découverte et isolée en 1957 aux États-Unis, mais ce sont les Japonais qui en ont découvert les propriétés thérapeutiques au début des années 1960 après avoir observé que les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque congestive en présentaient de faibles taux. Dans ce pays où, depuis 1974, la CoQ10 est homologuée pour le traitement de l’insuffisance cardiaque congestive, des millions de patients en prennent quotidiennement. On l’emploie également à cette fin en Europe, en Russie et en Israël. Son usage sous prescription pour l’insuffisance cardiaque est nettement moins répandu en Amérique du Nord. Dans les années 1960, on a également découvert que les malades atteints de divers cancers (sein, poumon, prostate, pancréas, côlon, rein, etc.) avaient généralement des taux de CoQ10 anormalement bas. Les suppléments de CoQ10 connaissent, depuis ces découvertes, un certain succès auprès des patients atteints d’un cancer ou des personnes à risque d’en contracter un.

 Bienfaits Pour La Santé De la Coenzyme Q10

Coenzyme Q10 également connu comme la CoQ10 est une vitamine comme la substance que l’on trouve dans chaque cellules de l’organisme et aide les cellules à convertir l’énergie biochimique en adénosine triphosphate (ATP) et produire de l’énergie dans le processus. La coenzyme Q10 est un nutriment étonnant que fonctionne comme un antioxydant et protège le corps contre les dommages causés par les radicaux libres et le stress oxydatif. Bien que la coenzyme Q10 est présent dans presque toutes les cellules de l’organisme, il se trouve en forte concentration dans les organes qui nécessitent le plus d’énergie pour le fonctionnement, tels que le cœur, les reins, le pancréas et le foie.

 Raisons des carences en Coenzyme Q10

Bien que la coenzyme Q10 est produite naturellement dans le corps et est également disponible dans divers aliments, une carence peut survenir pour diverses raisons.

  • Vieillissement
  • Le stress oxydatif
  • Maladies génétiques
  • Problèmes de santé chroniques (diabète, problèmes cardiaques, le VIH/ SIDA)
  • Dystrophies musculaires
  • Maladie de Parkinson
  • Faible apport alimentaire
  • Certains médicaments
  • Résultats de Coenzyme Q10 carence

La coenzyme Q10 est vital pour la production d’énergie dans le corps et sa carence peut conduire à divers problèmes de santé tels que l’hypertension artérielle , douleurs à la poitrine, insuffisance cardiaque, la dégénérescence maculaire liée, la cataracte, la perte de la vision, des problèmes respiratoires et de l’asthme, la maladie coronarienne , crise cardiaque, taux de cholestérol élevé, la perte, des maladies des gencives (gingivite), des troubles neurologiques entendu, système immunitaire affaibli, la fatigue physique et mentale, des douleurs articulaires chroniques, la migraine et les maux de tête, la liste est longue.

 Bienfaits pour la santé de la Coenzyme Q10

Les avantages pour la santé de CoQ10 sont nombreux. Il est de la centrale des cellules qui produit de l’énergie pour mettre en œuvre toutes les fonctions. Avec l’âge, les niveaux de coenzyme Q10 dans les tissus cardiaques et le sang est réduit avec peut entraîner divers problèmes cardiaques tels que des douleurs thoraciques, angine, maladie coronarienne , d’insuffisance cardiaque congestive et une augmentation de la pression artérielle. Prenant Coenzyme Q10 sur une base régulière peut protéger les vaisseaux sanguins et les artères contre les dommages, même après une crise cardiaque et il contribue également à la prévention des défaillances cardiaques. Il réduit l’inflammation des muscles du cœur, des vaisseaux sanguins et des artères et des contrôles haute pression sanguine et agit comme une protection complète pour le cœur.

 Amélioration de la santé du cœur

Les changements de style de vie simple et suivants certaines sains conseils peuvent aider à contrôler la pression artérielle de manière efficace. Bien que l’hypertension elle-même ne montre pas de symptômes, mais il prend un lourd tribut sur le cœur. La coenzyme Q10 est une alternative saine et sécuritaire pour les médicaments d’ordonnance. Il contrôle la pression sanguine en réduisant la résistance des parois des vaisseaux sanguins. Une augmentation du niveau de coenzyme Q10 dans le corps améliore également les fonctions métaboliques des cellules tandis que la propriété antioxydante de la CoQ10 guérit les lésions cellulaires et augmente l’élasticité des parois des vaisseaux.

 Contrôle de l’hypertension artérielle

Les médicaments d’ordonnance hypocholestérolémiants appelés statines diminuent encore le niveau de CoQ10 dans le corps. La Coenzyme Q10 empêche l’oxydation du cholestérol LDL « Bad » et fournit de l’énergie aux mitochondries des cellules cardiaques qui non seulement contribue à maintenir le taux de cholestérol à un niveau sain, mais améliore également la santé globale de cardio-vasculaire.

 Stimuler le système immunitaire

Coenzyme Q10 aide à la production d’énergie dans les cellules à travers le processus de synthèse de l’ATP et le système immunitaire exige ce ATP pour combattre la maladie causant des bactéries et des virus, donc la coenzyme Q10 est essentielle pour le fonctionnement immunitaire appropriée. Mais avec l’âge, la production naturelle de CoQ10 diminue et doit être reconstitué grâce à des aliments ou des substituts. Coenzyme Q10 augmente également la production de cellules T, les cellules immunitaires vitales qui combat les infections virales. Il fonctionne comme un antioxydant naturel pour stimuler les fonctions immunitaires , protéger la structure de l’ADN et empêche les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres et le stress oxydatif.

 Fournir de l’énergie

Coenzyme Q10 agit comme un booster d’énergie naturelle qui aide à lutter contre la fatigue physique et mentale et fournit la vitalité et de la vigueur au corps. Coenzyme Q10 aide à la production d’énergie dans les mitochondries de chaque cellule à travers la synthèse d’ATP et près de 95% de l’énergie qui est produite dans le corps est fait dans ce processus. Coenzyme Q10 joue un rôle essentiel dans la production d’énergie et la carence de ce nutriment permettra de réduire la production d’énergie optimale et de promouvoir la création de radicaux libres qui, à son tour conduire à un stress, la fatigue, l’épuisement et le manque d’énergie.

 La coenzyme Q10 pour fournir de l’énergie

Fonctions de coenzyme Q10 comme un moyen efficace nutriment naturel pour stimuler la fertilité masculine . Consommer coenzyme Q10 pendant 3 mois dans la forme de suppléments a été montré pour améliorer la qualité et le sperme globales du nombre de spermatozoïdes chez les hommes infertiles. Il améliore également la qualité du sperme, la densité de spermatozoïdes et la motilité. Il est tout aussi efficace pour améliorer la fertilité chez les femmes ainsi. La consommation régulière de la coenzyme Q10 améliore la qualité de l’œuf et minimise les effets néfastes des radicaux libres et le stress oxydatif sur les cellules du sperme et des œufs.

 Améliorer la fertilité masculine

La Coenzyme Q10 est produite naturellement par le corps, mais elle diminue progressivement avec l’âge ou en raison de la prise de certains médicaments de prescription. Bien que la CoQ10 peut être trouvé naturellement dans certains aliments tels que la viande d’organes, poissons comme le thon, le saumon et les huiles de maquereau et légumes, mais la quantité est très faible dans la plupart des cas. Par conséquent, le moyen le plus efficace d’utiliser les avantages de la coenzyme Q10 est de le consommer sous la forme d’un supplément ou d’une capsule. La CoQ10 aide à améliorer la santé cardiaque, stimuler l’immunité, contrôler la pression artérielle, en soutenant la perte de poids et l’amélioration de la fertilité chez les hommes et les femmes. Coenzyme Q10 n’a pas d’effets secondaires nocifs et peut être consommé par des personnes de tous les âges. Intégrer ce nutriment essentiel dans votre alimentation quotidienne soit par le biais de sources alimentaires ou sous la forme d’un supplément et obtenir votre boost quotidien d’énergie et éviter les maladies cardiaques, l’hypercholestérolémie et l’hypertension artérielle.


Références
↑ a et b (en) Oxford University, « Safety data for coenzyme Q10 » [archive] , sur http://msds.chem.ox.ac.uk [archive] ,‎ 28/03/2007 (consulté en 05/01/2009)
↑ Masse molaire calculée d’après Atomic weights of the elements 2007 [archive] , sur www.chem.qmul.ac.uk.
↑ Ernster L, Dallner G : Biochemical, physiological and medical aspects of ubiquinone function. Biochim Biophys Acta 1271 : 195-204, 1995
↑ Dutton PL, Ohnishi T, Darrouzet E, Leonard, MA, Sharp RE, Cibney BR, Daldal F and Moser CC. 4 Coenzyme Q oxidation reduction reactions in mitochondrial electron transport (p. 65-82) in Coenzyme Q : Molecular mechanisms in health and disease edited by Kagan VE and Quinn PJ, CRC Press (2000), Boca Raton
↑ Shindo, Y., Witt, E., Han, D., Epstein, W., and Packer, L., Enzymic and non-enzymic antioxidants in epidermis and dermis of human skin, Invest. Dermatol., 102 (1994) 122-124.
↑ Crane FL, Hatefi Y, Lester RL, Widmer C : Isolation of a quinone from beef heart mitochondria. Biochim Biophys Acta 25 : 220-221, 1957
↑ Département de biochimie, Université de Montréal, Québec, Canada. 2007
↑ Kalén A, Appelkvist E-L, Dallner G : Age-related changes in the lipid compositions of rat and human tissues. Lipids 24 : 579-584, 1989
↑ a et b McMurray JV, Dunselman P, Wedel H et Als. Coenzyme Q10, rosuvastatin, and clinical outcomes in heart failure : a pre-specified substudy of CORONA (Controlled Rosuvastatin Multinational Study in Heart Failure) [archive] , J Am Coll Cardiol, 2010 ;56:1196–1204
↑ Molyneux SL, Florkowski CM, George PM et Als. Coenzyme Q10 : an independent predictor of mortality in chronic heart failure [archive] , J Am Coll Cardiol, 2008 ;52:1435–1441
↑ Weber C : Dietary intake and absorption of coenzyme Q. In : Kagan VE, Quinn PJ : Coenzyme Q : Molecular mechanisms in health and disease. CRC Press, p. 209-215, 2001
↑ [1]
ERNA [archive]
↑ Les références bibliographiques sont dans ERNA, European Responsible Nutrition Alliance
↑ Williams KD, Maneka JD, AbdelHameed M, Hall RL, PalmerTE, Kitano M, Hidaka T : 52-Week oral gavage chronic toxicity study with ubiquinone in rats with a 4-week recovery. J Agric Food Chem 47 : 3756-3763, 1999
↑ C.Schulz, U.Obermüller-Jevic, O.Hasselwander, J.Bernhardt &H. K. Biesalski, « La biodispobibilité de la coenzyme Q10 » , sur http://informahealthcare.com/doi/abs/10.1080/09637480601058320 [archive]

La réduction du taux de CoQ10 est liée au vieillissement, ainsi que divers facteurs tels que l’effort physique extrême, le stress, une consommation accrue d’alcool et de tabac, de même que lors de maladies spécifiques.

Pour citer cet article : "Qu’est-ce que la Coenzyme Q10," in Laure Pouliquen Officiel, 11/04/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-la-coenzyme-q10/,Laure POULIQUEN.

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Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut, lorsque l’apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l’asthénie, un amaigrissement, des migraines, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques

La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans le métabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d’une surcharge en fer et particulièrement d’une hémochromatose.

Sous forme oxydée (acide déshydroascorbique), elle traverse la barrière hémato-encéphalique pour accéder au cerveau et à plusieurs organes à forte concentration en vitamine C. Les muscles squelettiques répondent rapidement à la prise de vitamine C, mais la perdent également rapidement si l’apport de la vitamine est insuffisant. Il s’agit d’un antioxydant, molécule capable de contrer l’action néfaste d’oxydants comme les radicaux. À cet effet, on emploie également l’acide-D-ascorbique qui, à l’inverse de l’acide-L-ascorbique, ne présente pas d’activité vitaminique.

Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins, la majorité des primates (dont l’être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables et doivent en consommer chaque jour sous peine de dégénérescences articulaires et gingivales graves, ceci serait le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d’années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer la perte de vitamine C, chez l’ancêtre de l’humain et des grands singes, de la capacité à produire la vitamine C. Richard J. Johnson, un spécialiste des maladies cardio-vasculaires, et de l’uricémie humaine (une autre erreur génétique pratiquement caractéristique des grands primates, dont l’Humain), suggère que l’acide urique et le manque de vitamine C, deux facteurs pro-inflammatoires, auraient accordé un avantage évolutif en promouvant la rétention des graisses (effet reconnu du stress oxydatif et de l’inflammation), utile durant les famines de l’Éocène tardif et du Miocène moyen, contemporaines de ces mutations génétiques.

Pour citer cet article : "La vitamine C, un puissant anti-oxydant," in Laure Pouliquen Officiel, 16/02/2017, https://laurepouliquen.fr/la-vitamine-c-un-puissant-anti-oxydant/,Laure POULIQUEN.

 

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Laure Pouliquen

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se différencie du silicium minéral par la présence d’un (ou de plusieurs) atôme(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène. Sous cette forme, c’est un des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les  dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez  l’homme. Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc. Le corps en contient 6 à 10gr selon l’âge, soit 1mg/100ml de sang (deux foix plus que le fer !).

Le SILICIUM MINÉRAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc.

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Mais la quantité de silicium organique diminue chez l’homme avec le vieillissement, et ce de façon irréversible (nous perdons la moitié de notre Silice entre l’âge de 10 et 40 ans), car l’être humain est incapable de TRANSFORMER le silicium minéral qu’il ingère (dans les aliments, les boissons) en silicium organique. Or, le silicium minéral N’EST PAS ASSIMILABLE par l’organisme humain. Par contre, de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires, champignons, etc.) sont capables, par des processus non expliqués, ou mal, à ce jour, ’effectuer cette transformation et d’assimiler ainsi le silicium organique qu’ils fabriquent à partir du silicium minéral originel.

En oligothérapie comme en nutrithérapie, le silicium est de plus en plus considéré comme indispensable pour le bon état des tissus conjonctifs, et surtout des fibres élastiques des tendons, ligaments et articulations, de la peau (antirides), des dents, cheveux et ongles, des vaisseaux veineux et artériels, etc ; Le silicium catalyse la croissance des foetus puis des enfants, harmonise la puberté des adolescents, équilibre le système nerveux et psychique, combat le prostatisme et les scléroses du vieillard, les verrues et les ostéites comme l’ostéoporose ou l’arthrose, l’hypertension artérielle comme l’hypercholestérolémie ou la goutte… !

On peut mieux comprendre l’efficacité de la silice lorsque l’on sait :

– Qu’elle est présente dans les mitochondries des ostéoblastes (coeur énergétique des cellules générant de l’os neuf) en une concentration supérieure à celle du calcium, du phosphore et du magnésium !

– Que les zones de calcification osseuse sont toujours plus imprégnées de silice que les autres sites corporels.

– Que la silice est omniprésente dans tous les tissus de soutien et de croissance, concentrée dans les mucopolysaccharides et l’élastine du conjonctif.

– Que les tissus les plus riches en silice organique sont, par ordre décroissant :  les os et cartilages, l’aorte, les muscles et la peau, les tendons, la rate, le pancréas, la thyroïde, le foie, les reins et le
coeur. Sous la forme d’acide silicique, on trouve cet ordre décroissant  : poumons, glandes lymphatiques, rate, ongles, surrénales, cordon ombilical, pancréas, thymus, foie, coeur, reins, cerveau, tendons et sang.

Que l’on trouve 14 à 20 fois moins de silice dans les artères et aortes athéromateuses que dans les mêmes organes sains.

– Que la silice est capable de rétablir le potentiel membranaire électrique négatif correct (membranes lipidiques) des cellules malades, ce qui s’avère absolument fondamental dans tous les processus des maladies dites « de civilisation » ou de stress, et dégénératives.

 

Fiche technique du Silicium Organique
Famille : Organo-silicié (ou silicium organique)
Dénomination scientifique : Monométhyl silane triol
pH : environ 6,6
Aspect : limpide et incolore, exempt de tout corps étranger
Saveur : légèrement âcre
Composition des produits prêts à emploi :
Silicium Organique liquide : 0,2 % de monométhylsilanetriol,
eau, stabilisant
Silicium Organique gel : 0,2 % de monométhyl silane triol
gel végétal neutre
Durée de conservation :
Récipient ouvert : un an après ouverture
Récipient non ouvert : au moins trois ans
N.B. : Il n’est pas nécessaire de conserver le Silicium Organique dans un réfrigérateur

 

Les travaux de Norbert Duffaut
En 1957, Norbert Duffaut, chimiste organicien de l’Université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, stabilisée avec de l’acide salicylique. C’est le premier silanol à usage thérapeutique, dit « Silicium Organique première génération ».
Cette molécule ne pouvant être utilisée par les patients allergiques aux salicylés, Duffaut met aussitôt au point le « Silicium Organique deuxième génération » stabilisé avec de l’acide citrique.
Si.O.1 et Si.O.2 vont rapidement être appliqués en médecine sous l’appellation de « DNR » (« Duffaut Norbert Remède »).
Au début de 1958, Duffaut rencontre le Docteur Jacques Janet. Spécialiste de gastro-entérologie, celui-ci applique l’ionocinèse pour administrer certains médicaments à ses patients. Ensemble, ils vont effectuer de très nombreuses applications de DNR dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, des rhumatismes et des cancers. De nombreux articles parus dans des revues spécialisées témoignent de leur succès.
Plus tard, le Docteur G.R. Rager entreprend à son tour d’expérimenter le DNR sur les maladies cardio-vasculaires. Les résultats obtenus sont tels qu’en 1967 l’Académie de Médecine lui attribue le Prix J. Levy-Bricker pour récompenser ses travaux sur l’utilisation des organo-siliciés en thérapeutique humaine.
Sans trêve, Duffaut poursuit ses expérimentations en tous domaines : maladie de Carré, cholestérol, hypertension, cirrhose du foie, entérocolite hémorragique du chien, mastose, asthme, bronchite chronique, etc.
Il démontre aussi que les patients atteints de cancer auxquels on applique des organo-siliciés supportent mieux les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et ne souffrent ni de brûlures ni de chute des cheveux.
Ce sont des milliers de malades qui sont ainsi traités avec succès des affections les plus variées.

 

Les travaux de Loïc LE RIBAULT
Géologue de formation, Loïc Le Ribault est en France un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.). En 1970, il met au point une méthode permettant, grâce à cet appareil, de déterminer l’histoire géologique et la provenance des grains de sable. Dans deux articles publiés à l’Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice amorphe soluble dans l’eau.Après étude de plusieurs milliers d’échantillons, il prouve la présence fréquente de micro-organismes (tels que bactéries et Diatomées) à la surface des grains de sable.Plus tard, il démontre que l’amorphisation superficielle des quartz détritiques est due à l’action conjuguée de ces micro-organismes (par l’intermédiaire des acides organiques qu’ils sécrètent) et d’actions mécaniques et/ou chimiques diverses caractéristiques du milieu sédimentaire dans lequel ils évoluent.Afin d’étudier plus précisément le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique et géologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Il sera démontré ultérieurement que les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d’organo-siliciés.C’est au cours de ces expériences qu’il découvre fortuitement l’efficacité thérapeutique de ces derniers. A l’époque, en effet, Le Ribault souffre depuis dix ans d’un psoriasis considéré comme incurable qui affecte ses deux mains. Amené à extraire des sables une solution très riche en silicium organique pour l’étudier au microscope électronique, il est obligé de malaxer celle-ci avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constate avec surprise que le psoriasis a totalement disparu sur celle-ci, alors qu’il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempe aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l’obtention d’un résultat aussi spectaculaire, également deux jours plus tard. Dès cette époque, Le Ribault commence donc à s’intéresser au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en collaboration avec des amis médecins, effectue avec succès plusieurs centaines de tests jusqu’en 1982.Au cours de cette période, il a perfectionné sa méthode d’extraction d’organo-siliciés naturels à partir de certains types de sables siliceux détritiques, et fournit aux praticiens une solution à usage thérapeutique qui, historiquement, peut être qualifiée de  » Si.O.3 «  (troisième génération).

 

La collaboration DUFFAUT-LE RIBAULT
En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrent lors d’une manifestation scientifique à Bordeaux. Ce dernier vient tout juste de créer le C.A.R.M.E., et dispose d’un matériel de microanalyse très sophistiqué.Immédiatement, les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés.L’année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d’une molécule de synthèse particulièrement efficace dans le traitement des affections virales : c’est le « Si.O.4 » (encore appelé« DNV »), obtenu notamment grâce à l’adjonction d’hyposulfite de sodium. Norbert Duffaut raconte ainsi la naissance du DNV : » Ma mère était atteinte d’une kératite à virus (herpès de l’oeil). Elle était allée consulter un ophtalmologue d’une sous-préfecture voisine de Barsac. En l’absence de thérapeutique contre ce virus, il lui avait prescrit un vague collyre et un antibiotique à instiller dans l’oeil pour éviter une surinfection. Comme cela arrive lorsque le médecin spécialiste n’a ni la science infuse ni la prémonition, il prescrivit un antibiotique auquel ma mère était allergique. Un oedème important se manifesta. Ma mère étant revenue chez le spécialiste, il constata le fait et lui dit de continuer. L’oedème pouvait se résorber et lui n’avait pas le temps de chercher ni de découvrir. Bien qu’ayant perçu de nouveaux honoraires, il la mit à la porte rapidement sur un ton bourru dont il a le secret. Loïc Le Ribault, qui assista par hasard au retour de ma mère, manifesta un geste humanitaire (comportement inconnu de l’ophtalmologue). Comme elle prenait des bains d’yeux de DNR + Optrex biquotidiens qui étaient sans le moindre effet positif sur la destruction du virus, il conseilla d’ajouter quelques grains d’hyposulfite de sodium. Le lendemain, la rougeur de l’oeil avait disparu. Un autre ophtalmologue moins rustre et plus humain, consulté quarante-huit heures après l’incident rapporté ci-dessus, constata que la kératite à virus avait été guérie. C’est ainsi que grâce à l’association de deux dérivés DNR et hyposulfite de sodium la première victoire rapide et sans récidive sur les virus fut observée. »Treize années durant, Duffaut et Le Ribault accumulent les preuves de l’incroyable efficacité des organo-siliciés dans la guérison d’un grand nombre d’affections, traitant (avec ou sans la collaboration de médecins praticiens), toujours gratuitement, des centaines de patients, essayant sans trève de perfectionner leurs produits.Par contre, l’information concernant le rôle de ces molécules dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène ne tombe pas dans l’oreille de sourds : dès 1987 et jusqu’à ce jour, le silicium organique constituera (clairement ou sous forme déguisée) le principe actif essentiel de la plupart des cosmétiques de grandes marques. Sans doute est-il encore plus rentable de soigner les rides que de traiter le cancer ?

Le Docteur Norbert Duffaut a dit, un peu avant de mourir,  » Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (…). Je n’ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m’élève contre le fait qu’ils refusent de l’expérimenter sans l’avoir essayée. « 

 

Le Silicium Organique cinquième génération (G5)
Le Ribault poursuit les travaux.Jusqu’alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, les organo-siliciés de ces premières générations ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc).

En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajoût de complément médicamenteux quelconque dans le traitement de la plupart des affections. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique de cinquième génération qui ne présente aucune toxicité, devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme de gel pour des applications locales. Le G5 est un organo-silicié appartenant à la famille des silane-triols. Scientifiquement parlant, ce n’est donc pas un silanol.On ne s’étonnera toutefois pas, dans la suite de ce récit, de voir très fréquemment le G5 qualifié ainsi, à la suite d’articles parus dans la presse, qui introduisirent une confusion dans l’esprit du public avec les organo-siliciés à applications thérapeutiques des générations antérieures, lesquels étaient effectivement des silanols ou des silane-diols.Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d’agréer le G5, Le Ribault publie ses résultats dans la presse (Sud-Ouest Dimanche, 8 octobre 1995). Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du produit. D’octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d’informations et de documents d’un intérêt scientifique considérable.

 

Le Silicium Organique est-il un médicament ?
Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être :  » OUI « .Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre « NON » à la question posée.

Alors, le Silicium Organique est-il ou n’est-il pas un médicament ?Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le Silicium Organique échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement… du silicium organique !…

COMMENT UNE MOLÉCULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ? Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables. Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

Les propriétés du Silicium Organique
Après utilisation par plus de 50.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du Silicium Organique.- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.)

1.- Tests sur animaux :

 » Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un lactate de G5. A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation de 80 % avec production de mélanine « .

2.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités. Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit. Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
– Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;- Il ne présente aucune toxicité ;- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme ;- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sontéventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;- C’est un anti-inflammatoire – Il accélère les processus de cicatrisation – Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du
corps ;- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;- C’est un  » anti-douleur « , dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes.

 

Modes d’Utilisation
Le Silicium Organique est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

1.- VOIE ORALE (Silicium Organique liquide)

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont  » bien portants  » (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles de celles-ci.Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une  » remise en forme  » générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.
1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

Elle consiste en l’absorption quotidienne de Silicium Organique pendant un mois. La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quodienne, et de voir au bout d’une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l’état général. Si ce n’est
pas le cas, il convient d’augmenter la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s’est encore fait ressentir au bout d’une autre semaine, de passer à trois cuillères à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d’obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples façons, telles que la reprise d’un sommeil et d’un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l’avaler.Compte tenu de l’absence totale de toxicité du Silicium Organique, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses indiquées ci-dessus. Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
A l’issue de cette période d’un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
En fait, la souplesse d’utilisation du Silicium Organique est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses de sang, radios, examens cliniques, etc.).
Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues, diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de Silicium Organique et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit être modifié.Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de Silicium Organique buvable.N.B. :– Le Silicium Organique est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de Silicium Organique, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.Les picotements et/ou la chaleur sont parfoislocalisés dans une partie très précise du corps ; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme ainsi « désignée », qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant. 
2.- COMPRESSES (G5 liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter. Afin d’éviter l’évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d’une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique (propre !) de récupération. Fixer l’ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.N.B. : – Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques« ), de chaleur ou au contraire de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs. Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s’agit d’une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque. Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences  du phénomène de macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de température ; c’est généralement le signe que le Silicium Organique a déjà produit son effet (parfois après une seule application)En ce cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).– Ne jamais réutiliser une compresse.
3.- CATAPLASMES (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques »), de chaleur ou au contraire de froid qui diffuse dans l’organisme.Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).
Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste. 
4.- TAMPONNEMENTS (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.
5.- VAPORISATION (Silicium Organique liquide)
Remplir de Silicium Organique un vaporisateur n’ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie. Vaporiser ensuite toute la surface à traiter. Laisser sécher à l’air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu’à pénétration complète du produit. Renouveler l’opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du Silicium Organique !
6.- Silicium Organique GEL
Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire. Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
7.- Pour mémoire : INJECTIONS (Silicium organique liquide)
Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment rend inutile leur administration par injection.
Pour citer cet article : "Qu’est ce que le Silicium Organique ?," in Laure Pouliquen Officiel, 25/01/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-le-silicium-organique/,Laure POULIQUEN.

Qu’est-ce que l’argent colloïdal

Qu’est-ce que l’argent colloïdal

Remèdes naturels

Qu’est-ce que l’argent colloïdal, panacée anti-infectieuse ou solution amplifiée par illusion ?


Il est à la fois un toxique reconnu, la nouvelle star des antiseptiques naturels qui attaque le microbe tout en prétendant renforcer le terrain, le numéro 1 des nanoparticules produites dans le monde, et un oligoélément au mode d’action mystérieux. Cet argent qui remplit nos porte-monnaies sans y être vraiment, est aussi un champion des paradoxes en santé. Il nous apprend comment les raccourcis, les amalgames, les généralisations et le manque de connaissance des sciences fondamentales conduisent, dans une démarche de promotion idéologique et/ou commerciale, à des informations douteuses qui induisent la confusion.

De Potosí aux nanoparticules

La monnaie comme unité d’échange dans les sociétés humaines existe depuis longtemps. L’Or a été la première référence, et sa rareté maintenait la valeur des écus. La conquête de l’Amérique a bouleversé cet équilibre. Elle a été suivie d’une arrivée massive d’Or sur le continent européen, et aussi d’Argent, après la découverte à Potosí, en Bolivie, d’une mine qui semblait inépuisable : le Cerro Rico. Tout cet Argent dans un monde qui en avait si peu et échangeait déjà beaucoup, a modifié la donne économique.

Il y a diverses manières de lire et de comprendre l’histoire. L’abondance nouvelle de cet Argent, utilisé comme monnaie d’échange au quotidien, a-t-elle été le point de départ du capitalisme mondial comme l’affirme Jack Weatherford . Le bimétallisme (Or et Argent) a-t-il favorisé la démarche spéculative comme le suggère un article Wikipédia ?

Une chose est sûre, l’Argent a pris une place considérable dans l’histoire humaine à partir du XVIe siècle. Aujourd’hui, il ne compose plus la monnaie courante, seulement des pièces et des médailles de valeur. L’Argent dont on parle est devenu plus virtuel. Il n’a gardé du nom que le symbole. Ce métal, dont plus de 23000 tonnes étaient produites en 2011, fait désormais l’objet d’une exploitation industrielle : en joaillerie, en électronique, en photographie (avant le numérique), en musique et sonorisation. L’usage en alimentation et santé n’utilise qu’une part mineure de la production.

Le nano-argent, est à ce jour l’élément le plus important produit par les nanotechnologies, avec plus de 500 tonnes par an, destinées essentiellement à protéger des produits industriels de la contamination microbienne.

Aujourd’hui, dans l’Union Européenne, l’Argent (E174) est un additif alimentaire autorisé sans limite légale de dosage dans les enrobages de confiseries, les décorations de chocolat, et les liqueurs. Il est exclu de la filière biologique.

Un métal toxique pour l’organisme humain

L’Argent est considéré par les toxicologues comme un métal trace toxique, c’est-à-dire qu’il n’a aucune fonction physiologique connue, et que sa présence dans l’organisme peut occasionner des perturbations. Sa toxicité est cependant faible pour les organismes à sang chaud. Il faut donc des quantités notables pour que se manifestent des signes d’intoxication.

Les sels (nitrates, bromures, iodures) sont plus toxiques que la forme métal, qui inclut les préparations colloïdales.

L’allergie

Une autre forme de toxicité est l’allergie de type 4 (à manifestation retardée). Là aussi, il y a une susceptibilité individuelle, mais à la différence de l’argyrisme, le problème est qualitatif davantage que quantitatif. De faibles doses peuvent en principe suffire. Parmi les allergies révélées par le test MELISA, l’Argent est beaucoup moins impliqué que d’autres métaux (Nickel, Cadmium, Or…). Les conséquences sont en revanche très mal évaluées et très mal connues.

Pollution environnementale

L’Argent, comme tous les métaux utilisés par l’industrie et mis en circulation, s’accumule dans l’environnement. En effet, un métal en tant que structure atomique, n’est pas biodégradable. Une fois extrait du sous-sol et introduit à la surface de la terre, à moins de le piéger et de le stocker dans des zones protégées, il continue de circuler et finit par entrer dans la chaîne alimentaire. Comme on ne cesse d’exploiter les mines et de mettre des métaux en circulation, les concentrations présentes dans les eaux et les organismes vivants ne cessent d’augmenter !
Au-delà de 0,4 ng/litre, l’Argent est considéré comme un indicateur de pollution.

Dans certaines baies très polluées comme celle de San Francisco, il a été mesuré jusqu’à 20 ng/l. Les organismes marins qui filtrent l’eau accumulent les métaux. On retrouve ainsi de l’Argent, de plus en plus, dans les moules. Au rythme actuel des rejets dans l’environnement, la contamination des organismes aquatiques entrant dans l’alimentation humaine va devenir une préoccupation, au même titre que pour le Mercure !
L’augmentation de l’imprégnation argentique des milieux naturels pourrait aussi avoir des conséquences sur la faune. Les animaux à sang froid sont beaucoup plus sensibles que ceux à sang chaud et certaines espèces fortement exposées pourraient être décimées.

Argent colloïdal

L’Argent colloïdal fait depuis quelques années l’objet d’une campagne d’information et de promotion dans le secteur non conventionnel de la santé. On lui prête, comme cela a été le cas auparavant pour l’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP), la capacité de détruire tous les microbes néfastes, sans inquiéter ceux qui nous sont bénéfiques (flore intestinale) et sans aucun effet secondaire.

Derrière ce marketing alléchant, qu’en est-il vraiment ?

Il est bien difficile de savoir, comme souvent, on se trouve entre deux positions qui s’enlisent dans leurs travers:

La science conventionnelle qui se ferme à ce qui ne vient pas d’elle-même et menace ses intérêts, et une branche de la santé non conventionnelle, sous-tendue par d’autres intérêts, qui se dispense de toute preuve objective pour affirmer ses croyances et entretenir un sentiment de merveilleux dans le naturel, répondant au désenchantement de nos sociétés industrialisées.

Historique

Selon ses promoteurs, l’Argent colloïdal était utilisé massivement et efficacement comme antiseptique avant l’arrivée de la pénicilline, qui l’aurait fait tomber en désuétude. Il faudrait un travail d’historien pour vérifier ce qui s’est vraiment passé. On sait que l’engouement pour le médicament nouveau a souvent fait oublier des solutions traditionnelles. Il est cependant étonnant qu’une solution aussi efficace, et alors reconnue par la science, ait été si vite abandonnée, après l’arrivée d’un produit qui ne la remplace pas dans toutes ses indications.

Activité

L’Argent colloïdal soignerait plus de 600 maladies, en agissant de manière rapide et efficace sur tous les micro-organismes pathogènes : bactéries, virus et petits parasites. Cela est affirmé, non documenté !

L’état colloïdal semble important pour optimiser cette activité. On retrouve cet état très particulier de la matière dans toutes les structures vivantes. Il crée un milieu particulier favorable au processus de vie. Il explique des propriétés biologiques étonnantes par leur précision et leur efficacité dans le fonctionnement physiologique. C’est parce qu’ils sont organisés dans un état colloïdal que les atomes d’Argent auraient une action efficace à faible dose, leur permettant ainsi de ne pas être toxiques.
Les différents modes de préparation donneraient des qualités de produit très différentes. Les divers auteurs et fabricants prétendent tous avoir la meilleure préparation en fonction de critères qu’ils fixent eux-mêmes. Comme il n’y a pas de critères objectifs pour en juger, il est bien difficile d’avoir un avis si l’on n’est pas personnellement engagé derrière un produit particulier.
Les produits sont généralement dosés à 10 ou 20 ppm. Pour maintenir l’optimum de l’état colloïdal, cela est un maximum. La dose létale de nano-argent reconnue pour un staphylocoque est de 8 à 80 ppm, 10 à 100 fois plus si la bactérie est dans un biofilm.

Les produits proposés se situeraient donc dans la zone basse d’activité mais selon les fabricants, on ne peut comparer l’Argent colloïdal, dans un état proche du monde vivant, au nano-argent industriel. Cela est tout à fait recevable, mais reste à démontrer !

Mode d’action

Un mode d’action clairement établi permettrait de mieux comprendre l’activité antiseptique de l’Argent, et de démêler le rationnel du fantasme. Il n’y a cependant pas de mécanisme démontré et reconnu comme tel. Parmi les hypothèses évoquées :

  • Désactivation de l’ADN et des protéines des micro-organismes par au moins trois actions synergiques, selon l’Immunologic Research Foundation, citée par Jeanne Perros
  • Initiation d’une enzyme qui agit localement sur chaque micro-organisme par modification de leur équilibre acido-basique, ce qui conduit à leur inactivation, selon Michel Dogna qui s’appuie sur les travaux de Larry Ford (UCLA School of Medicine) et de Robert O’Becker.
  • Selon Frank Goldman, l’Argent colloïdal est prébiotique (nourrit la flore intestinale) et antiseptique, en détruisant les micro-organismes néfastes en moins de 6 minutes.
  • Selon la société canadienne Ag Biotics, qui s’appuie sur des chercheurs de Colombie Britannique, l’Argent colloïdal agit sur une enzyme nécessaire à la respiration. Des récepteurs identiques se trouveraient sur certains virus. Il n’y aurait pas d’action néfaste sur la flore intestinale.

Toutes ces hypothèses apportent des éléments crédibles, dans un ensemble qui laisse perplexe, par son manque d’homogénéité et deux questions sans réponse :

  1. Comment un antiseptique universel peut-il agir sur tous les microorganismes pathogènes et préserver les bactéries de la flore intestinale ? Le fait que la dose active soit beaucoup plus grande lorsque les bactéries sont dans un biofilm (bactéries organisées en « forteresse » protectrice) est une piste intéressante. Il faudrait admettre, dans ce cas, que les bactéries pathogènes qui entrent dans le biofilm intestinal ou tout autre biofilm de l’organisme, seraient aussi protégées, ce qui limiterait l’intérêt de l’antiseptique.
  2. Comment un même actif peut-il agir sur les bactéries et virus qui sont si différents sans que ce soit une destruction violente (y compris pour les cellules de l’organisme) comme c’est le cas pour les antiseptiques classiques dont l’usage ne peut être qu’externe ?

Cellules procaryotes et eucaryotes

Les modes d’action évoqués concernent des processus biologiques de base des micro-organismes. Ils modifient leur ADN et leurs protéines. Les processus moléculaires fondamentaux ne sont pas différents entre les êtres vivants primitifs et les organismes évolués. Comment les cellules de l’organisme traité échappent-elles à cet effet qui devrait aussi les détruire ?
Les cellules procaryotes (sans noyau, primitives) et eucaryotes (avec noyau, plus évoluées) ont des processus moléculaires semblables au niveau de l’ADN et des protéines, mais une différence fondamentale au niveau de leur membrane. Le fait que l’Argent colloïdal franchirait la membrane des premiers et pas celle des seconds, comme cela est évoqué dans le livre de Jeanne Perros, est une explication tout à fait pertinente de cet effet destructeur à la fois universel sur les microbes, et inexistant sur l’organisme complexe qui les héberge.

Il y a alors deux bémols à apporter à la grande polyvalence de l’effet antiseptique :

  1. Les petits parasites, comme les agents de la toxoplasmose, du paludisme et de l’amibiase, sont des cellules eucaryotes et ne devraient donc pas être directement sensibles.
  2. L’Argent ne pénétrant pas dans les cellules de l’organisme (sinon il les détruirait), il est impossible qu’il agisse sur toutes les infections intracellulaires. Si la maladie de Lyme chronique est le fait d’un passage intracellulaire des Borrelia, l’Argent colloïdal ne peut agir, alors que cette l’hypothèse de chronicité par passage intracellulaire est soutenue par des auteurs qui préconisent cette solution de traitement ! De même, les virus qui ne déploient leur métabolisme qu’à l’intérieur des cellules, ne pourraient pas être atteints au moment où ils sont pourtant les plus vulnérables.

Résultats obtenus

On ne trouve pas dans les livres et articles traitant de l’Argent colloïdal d’études microbiologiques ou cliniques référencées démontrant avec une recherche d’objectivité les effets du produit.

L’argumentaire s’appuie sur des observations, des témoignages, et l’extrapolation de données fournies par des chercheurs. C’est un fait courant pour les produits qui circulent hors du circuit conventionnel. Cela n’invalide pas leur efficacité (l’absence de preuve n’est pas la preuve d’absence d’effet), mais ne garantit rien. La littérature non conventionnelle regorge d’écrits décrivant des produits aux actions remarquables, qui ne sont que des témoignages subjectifs. Si on prenait à la lettre les promesses de chacun, la terre entière pourrait être sauvée !
Au final, face à ces solutions, chacun se retrouve face à sa croyance, souvent difficile à se forger face à un flux d’informations partisanes.

Toxicité

L’argyrisme

L’intoxication chronique porte le nom d’argyrisme, qui se manifeste notamment par un teint gris bleuté de la peau, qui, une fois établi, persiste comme un tatouage. D’autres conséquences sont possibles, notamment cérébrales.
Les données actuelles, à partir des personnes intoxiquées, indiquent qu’il faudrait un apport total de 1 à 4 g d’Argent, par petites doses pendant plusieurs mois, pour provoquer une intoxication manifeste. La susceptibilité individuelle fait que la dose toxique n’est pas la même pour tous, et que certaines personnes peuvent être touchées plus rapidement.

Au-delà de l’activité, on peut s’interroger sur la toxicité, sur laquelle les autorités sanitaires se penchent plus volontiers. Selon l’agence américaine pour la protection de l’environnement, citée par Frank Goldman, la dose maximale tolérable par jour serait de 15 µg/kg, soit, pour un adulte de 70 kg, environ 1 mg, contenu dans sept cuillers à soupe d’Argent colloïdal à 10 ppm.
La toxicité potentielle contre laquelle les autorités sanitaires mettent en garde est réelle, mais les doses habituelles recommandées sont insuffisantes pour qu’elle se manifeste.

*** Le cas médiatisé de Paul Karason, un Californien devenu bleu par argyrisme, décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 62 ans suite à un traitement à base d’argent colloïdal pour traiter une affection cutanée, est l’exemple de ce qu’il faudrait éviter : se soigner massivement et durablement avec des solutions d’Argent préparé artisanalement, dont la concentration est difficile à maîtriser.

Paul-Karason

Paul Karason était atteint d’argyrisme depuis 2007. Il est décédé à l’âge de 62 ans d’une crise cardiaque !

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L’Argent colloïdal, panacée anti-infectieuse ou solution amplifiée par illusion ?

Les propriétés anti-infectieuses de l’Argent colloïdal sont établies. Le mode d’action et le spectre microbien de cette activité restent flous. L’efficacité sans toxicité sur les organismes humains repose sur des témoignages et non sur des preuves. La toxicité est possible si on force trop la dose. Il est classique, dans le monde des produits naturels, que les propriétés d’un produit ayant contribué à l’obtention de résultats soient idéalisées. Mais au final on ne sait pas sa part réelle. L’usage est légitime dans les situations où il y a une activité possible, en l’absence de solution validée, efficace, et non toxique.

L’argent en oligothérapie

Troisième face : l’usage en oligothérapie.

Approche de Ménétrier

L’argent est rarement utilisé seul, il est classiquement associé au Cuivre et à l’Or, suivant la proposition de Ménétrier pour soutenir sa diathèse 4 (anergique). On reconnaît à cette triple association synergique des propriétés énergisantes physiques et psychiques, stimulantes de l’immunité et anti-inflammatoires.
Les descriptifs du produit évoquent généralement les propriétés antiseptiques de l’argent, que l’on trouve d’ailleurs à une concentration du même ordre que celle des préparations colloïdales (10 mg/l), alors que le Cuivre et surtout l’Or sont nettement moins dosés. Cela est étonnant pour une indication de correction de terrain et non de traitement d’infection !

Comment agit le mélange Cuivre/Or/Argent ?

L’activité serait-elle l’addition des actions antiseptiques de l’Argent, de la correction d’une déficience en Cuivre (oligoélément physiologique à part entière), et d’une propriété à préciser de l’Or, qui n’a aucune action biologique connue en dehors de sa toxicité ?

La question qui devrait se poser et ne semble pas intéresser grand monde, sur l’oligothérapie spécifique proposée par Ménétrier, est son mode d’action véritable. On entend régulièrement un raisonnement linéaire qui additionne les apports nutritifs comblant de supposées déficiences et les effets curatifs qui soignent à micro-dose certains maux, et tout cela donne une action globale qui corrige le terrain ! Cette voie est cependant sans issue et conduit à des aberrations.

Quelques exemples :

  • Si les métaux apportés en oligothérapie spécifique viennent combler une déficience, le Manganèse étant préconisé pour les diathèses 1,2 et 3, c’est-à-dire la plus grande partie de la population, cela voudrait dire que la déficience en Manganèse est généralisée et n’épargnent que les diathèses 4, ceux qui vont le plus mal. Absurde !
  • Si l’Argent présent dans Cuivre/Or/Argent agit comme un antimicrobien, pourquoi parler de médecine de terrain ?
  • Si la correction des déficiences explique les effets de l’oligothérapie spécifique, pourquoi ne pas pratiquer l’oligothérapie générale avec un mélange contenant tous les oligoéléments, et ainsi tout serait directement soigné ?
  • Si l’oligothérapie au Magnésium corrige les déficiences, pourquoi les produits proposés contiennent-ils des quantités qui n’atteignent pas 1% des besoins quotidiens ?

Une hypothèse éclairante : l’action informative

Si l’on admet l’existence d’un mode d’action informatif, ce qui agit n’est plus quantitatif mais qualitatif. La cible n’est plus principalement biochimique et métabolique, mais épigénétique (expression de l’ADN), voire vibratoire ou la forme de l’eau qui structure les protéines. On comprend alors comment de si faibles quantités peuvent agir globalement et durablement, indépendamment du niveau de déficience qui se joue sur un autre plan, l’un et l’autre pouvant s’imbriquer.
L’observation montre des points communs entre toutes les approches informatives qui utilisent des produits à basse dilution (1-3 CH) : sels de Schüssler, mélanges de plantes (Poconéols, complexes Lehning), Microlisats, oligothérapie spécifique :

  • La quantité d’actif ne permet pas d’expliquer les effets obtenus par une action nutritive ou curative.
  • La prise perlinguale, à jeun et de manière répétée, optimise les résultats.
  • Un actif est rarement utilisé seul et, dans un mélange, les propriétés individuelles semblent se fondre dans un ensemble qui n’est pas la simple somme de ses unités.
  • La qualité de la dynamisation lors de la préparation influe sur l’efficacité du produit.
  • Si on utilise les mêmes actifs, à plus forte dose, on n’obtient pas le même type d’effets.

Toxique, allergisant, curatif ou informatif

Les diverses faces de l’Argent, qui n’est pas un nutriment pour l’organisme, nous montrent que selon le mode d’utilisation et/ou le contexte, il est possible d’avoir quatre types d’effets différents avec la même substance :

  • Toxique si la dose apportée dépasse le seuil de tolérance de l’organisme.
  • Allergisant si l’organisme se sensibilise vis-à-vis de la substance.
  • Curatif si la substance a la capacité d’agir sur une situation biologique et qu’elle est administrée à dose suffisante.
  • Informative si la substance est préparée en dilution, prise par voie perlinguale, et éventuellement associée dans un mélange aux effets éprouvés.

Selon les données dont nous disposons, l’Argent peut être utilisé comme produit de soin dans deux contextes et avec une précaution :

  1. Utilisation du mélange Cuivre/Or/Argent dans une démarche de correction de terrain suivant les diathèses de Ménétrier.
  2. Utilisation de l’Argent colloïdal comme antiseptique polyvalent avec une bonne diffusion dans l’organisme, lors des infections qui ne sont pas essentiellement intracellulaires.
  3. Ne pas dépasser 1 mg par jour, ce qui induirait un risque d’intoxication. Il n’y a pas de précaution connue permettant d’éviter l’allergie.
Références et sources :  
Jack Weatherford – Ce que nous devons aux Indiens d’Amérique – Ed. Albin Michel 1993 L’Argent – Fiche Wikipédia  Métaux toxiques – André Picot  Fiche toxicologique nanoargent  L’Argent colloïdal, un remède en or – Jeanne Perros – Guy Trédaniel Editeur, 2011 Argent colloïdal – Michel Dogna Une arme secrète contre la maladie : l’Argent colloïdal – Franck Goldman – Ed. lotus d’or, 2004 Paul Karason, l’homme Schtroumpf  source : Labo Synphonat
Lire aussi :
http://www.alternativesante.fr/antibiotiques/l-argent-colloidal-antibiotique-interdit
ehttp://nao-org.com/2012/02/argent-colloidal-remede-ou-danger/

TÉMOIGNAGE :

Je vous invite à prendre connaissance ci-dessous du témoignage de l’une de mes abonnées Facebook concernant son expérience avec l’argent colloïdal :

Isabelle Berger  6 juin 2015 à 19:39

Bonjour,

C’est toujours avec grand intérêt que je lis vos articles. Je viens de lire l’article consacré à l’argent colloïdal. Puis je vous apporter à ce sujet mon expérience personnelle ? Il y a deux ans je me suis blessée à la cheville (mon chien qui faisait déjà 40 kgs est parti comme une flèche alors je faisais avec lui un exercice de » assis pas bouger ». Je n’avais pas vu que la corde était passée autour de ma cheville. Je vous joins plusieurs photos.

La première montre l’impact avant traitement.La deuxième après que le médecin m’ait préconisé des pansements à base d’argent.Au bout de quelques jours, j’ai vu que la blessure s’amplifiait, devenait vraiment purulente et me faisait très mal. J’ai donc décidé d’arrêter ce traitement et me suis uniquement soignée avec des cataplasmes d’argile. Les dernières photos montrent ma cheville après les traitement à l’argile.

Je pense avoir fais une réaction à l’argent.

Je vous remercie encore pour tout ce que vous nous apportez par les nombreux articles que vous nous livrez.

Belle continuation à vous, Isabelle

Argent_Colloidal_4

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Pour citer cet article : "Qu’est-ce que l’argent colloïdal," in Laure Pouliquen Officiel, 10/06/2016, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-largent-colloidal/,Laure POULIQUEN.

 

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Les vitamines B et leurs bienfaits

Les vitamines B et leurs bienfaits

Remèdes naturels

Les symptômes de déficiences en vitamines B touchent à tous les systèmes du corps et peuvent être la cause de plusieurs malaises quotidiens. Pour un corps capable de faire face à un rythme de vie trépidant, il s’agit d’ajouter au régime un supplément complet de vitamines B.

Vitamines
   Principales fonctions des vitamines B
B1Métabolisme des glucides, production d’énergie, fonctionnement du système nerveux.
B2Production d’énergie, métabolisme des glucides, des protéines et des lipides, vision, santé de la peau et des muqueuses, activation des vitamines B6 et B9.
B3Synthèse des hormones sexuelles, métabolisme des glucides, des protéines et des lipides, production des globules rouges.
B5Synthèse d’hormones et de neurotransmetteurs, transmission nerveuse, production des globules rouges, division des cellules, production d’énergie, métabolisme.
B6Synthèse des protéines, d’hormones et de neurotransmetteurs, production des globules rouges et transport de l’oxygène, fonctionnement du système immunitaire, synthèse de l’ADN, régulation de la glycémie, synthèse de la vitamine B3.
B8Métabolisme des glucides, des lipides et des protéines, division des cellules.
B9Division des cellules, synthèse de l’ADN et de l’ARN, métabolisme des protéines, régulation du taux d’homocystéine sanguin (avec B6 et B12), fonctionnement du système nerveux et immunitaire, cicatrisation des blessures.
B12Fonctionnement du système nerveux, synthèse d’ADN et d’ARN, production des globules rouges et transport d’oxygène, synthèse de S-adénosylméthionine (SAMe) avec B6 et B9,

Voici les signes de carences et des alliés des principales vitamines B

 Vitamine B 1 : (thiamine)

 Vertus :

anti-névritique (système nerveux), apéritive.

Optimisation du système nerveux ; prévention de l’irritabilité, de l’anxiété, de la maladresse, stimule la mémoire, prévient de la maladie d’Alzheimer.

Favorise la croissance cellulaire. Tonique cardiaque, favorise les cicatrisations

 Symptômes de carence :

fatigue intense, perte de l’appétit, nausée, troubles digestifs, douleurs abdominales, faiblesse musculaire, manque de concentration, dépression, névralgies, zona, sciatique, lumbago

Vitamine B 2 (riboflavine)

 Vertus :

anti-dermatite, vitamine de l’énergie

Elle intervient dans les mécanismes de capture et de transport de l’oxygène depuis les poumons jusqu’aux tissus. Elle intervient dans le métabolisme des glucides et des lipides et prévient l’oxydation des protéines du cristallin. Elle est nécessaire à la fabrication de nombreuses enzymes.

 Les surdoses

L’excès de vitamine B2 ingérée est éliminé par l’urine. En cas d’ingestion d’une grande quantité, l’urine en ressort fort colorée.

 Symptômes de carence :

étourdissement, tremblements, maux de tête, crampes musculaires, insomnie, fendillements et plaies sur les lèvres, lèvres qui pèlent, inflammation de la langue et de la bouche, acné, inflammation des yeux (impression de sable dans les yeux ou brûlements, larmoiement), difficultés d’apprentissage

Optimisation des yeux, de la peau, des performances sportives, de la croissance.

Prévention des malformations du nourrisson, migraines, anémie couperose ou acné rosacée, vaisseaux apparents, yeux injectés

Alliés : vitamines B 5 et C

 Vitamine B 3 Hexaniacinate d’inositol)

 Vertus :

vitamine de l’énergie

Diminue le taux du cholestérol et triglycérides, combat l’artériosclérose et l’hypertension.

Optimisation du métabolisme du sucre. Tonification musculaire.

Diminution des douleurs, optimisation du cerveau, améliore les problèmes de Parkinson. Aide à lutter contre l’alcoolisme, la dépendance, les envies de suicide, limite le stress des étudiants, utile pour les adolescents en crise, pellagre, délinquants, récidivistes.

Une complémentation en hexanniacinate d’inositol induit zéro suicide.

L’Hexaniacinate d’isonitol, un outil dans le traitement contre le cancer

Les personnes qui subissent une chimiothérapie réduisent les risques de récidive de cancers liés au traitement, en prenant des suppléments d’Hexaniacinate d’isonitol .

l’ADN est endommagé par les chimiothérapies, dotant plus lorsque le niveau Vit. B3 est faible.

L’Hexaniacinate d’isonitol protège et répare l’ADN, ce travail de réparation est nécessaire afin d’éviter les récidives de cancer.

 Symptômes de carence :

éruptions cutanées, ulcérations dans la bouche, gerçures aux lèvres, fissures sur la langue, problèmes de gencives, perte d’appétit, nausée et vomissement, diarrhée, maux de tête, irritabilité, fatigue, dépression, confusion, insomnie, perte de mémoire, sentiment de peur et d’anxiété où la personne pense devenir folle , diarrhée, schizophrénie, neurasthénie, animosité, méfiance, mauvaise odeur, mauvaise haleine, migraine chronique, trou de mémoire, manifestations cutanées, confusions mentales, agressivités, hallucinations, angoisses, terreurs, tout ce qui touche a la psychiatrie, perte de contrôle mental, léthargie, écroulement mental, malades mentaux

Alliés : Complexe B et la vitamine C


vitamine B4 : peu connue, est une base purique appelée Adénine.
C’est la vitamine des leucocytes ou globules blancs.

En tout premier lieu, l’Adénine est prescrite pour tous les troubles des globules blancs. De plus elle est utilisé dans la prévention des accidents hématologiques après traitement avec certains médicaments.

 Vitamine B 5 (acide pantothénique)

 Vertus :

anti-stress, vitamine de la peau et des cheveux

Symptômes de carences : coups de fatigue, maux de tête, dépression, irritabilité, vertige, faiblesse musculaire, hypoglycémie, insomnie, pieds qui brûlent ou qui démangent, chute des cheveux incluant l’alopécie féminine, grisonnement des cheveux.

Stress, fatigue, problèmes de peau, ongles, cicatrisation, allergie, stérilité.

Fourmillement, douleurs, optimisation des performances sportives, rhumatismes aigus.

 Vitamines B 6 (Pyridoxine)

 Vertus :

vitamine féminine

Symptômes de carences : hypoglycémie, nervosité, insomnie, dépression, syndrome prémenstruel, anémie (hypochrome), décoloration de la langue, problèmes de la peau, perte de cheveux, tics, tremblements, crampes des jambes, mauvaise coordination des mouvements , trophicité de la peau, asthme, diabète, troubles nerveux et psychologique (avec la B1), anticonvulsions et antiépileptique, polynévrites

Syndrome du canal carpien, antidote le glutamate.
Alliés : Complexe B (surtout B 1, B 2, B 5), vitamine C, magnésium, potassium

 Vitamine B 7 ( inositol )

 Vertus :

Permet de contrôler le taux de cholestérol et intervient dans la santé des cheveux, l’anorexie, et pour la santé du cristallin. Mangeur de graisse, B7 + Choline.

L’inositol est très efficace pour abaisser le mauvais cholestérol, prévenir la maladie d’Alzheimer et permet d’avoir un foie en bonne santé.

Partie intégrante de la gaine de myéline qui recouvre les nerfs.

 Symptômes de carences :

Une carence en vitamine B7 peut provoquer des problèmes de peau ou de cheveux, la stérilité, les maladies oculaires, la constipation et même les troubles nerveux.

A partir d’un certain âge, le taux d’inositol disponible dans les nerfs ainsi que la promptitude des réflexes connaissent une baisse. Il faut donc apporter à l’organisme, un complément de cette substance si importante. Il représente un excellent tonique pour le foie, la nutrition et le système nerveux.

Le foie et le cœur de bœuf constituent des sources essentielles d’inositol. Cependant, leur consommation n’est pas recommandée compte tenu du fait qu’ils peuvent contenir des traces d’hormone de croissance ou de médicaments. Il faut privilégier les noix fraiches, les légumineuses, l’avoine et le germe de blé frais.

 Vitamine B8 (Biotine)

L’assimilation de la vitamine B8 est entravée par l’avidine, présente dans le blanc d’œuf cru. Une consommation exagérée de blanc d’œuf cru peut donc conduire à un déficit en vitamine B8.

 Vertus :

Intervient dans le contrôle la sécrétion de sébum.

La biotine est nécessaire à la synthèse des acides gras et à la dégradation des protéines et des glucides en molécules plus petites ; elle contribue également au maintien de la thyroïde et des glandes surrénales, du système nerveux, de l’appareil reproducteur et de la peau.

 Symptômes de carences :

Inflammation de la peau et de la langue, asthénie (fatigue aiguë), perte d’appétit (anorexie), des myalgies (douleurs dans les muscles), convulsions, nausées, somnolence, chute des cheveux, ongles cassants, dépression, troubles du comportement,

troubles cardiaques, infection pulmonaire, accélération des évolution des tumeurs, arrêt de la croissance chez les enfants petits, neurasthénie, panique, suicide, épuisement, eczéma ou autres, desquamation, douleurs musculaires.

Les enfants en bas âge avec une dermatite séborrhée, démontrée par le visage et le cuir chevelu sec et écailleux, peuvent également souffrir d’une insuffisance de biotine


Vitamine B 9 (acide folique)

Vertus : anti-anémique – essentielle pour prévenir les malformations chez le fœtus
Stérilité, prévention des fausses-couches, de la prématurité et des malformations du bébé, terrain pré cancéreux, problèmes cardio-vasculaires, anémie, tous les problèmes neurologiques : mémoire, dépression, démence, neuropathie, retards mentaux, convulsions. Trophicité de la peau, des cheveux, des gencives, des muqueuses.

 Symptômes de carences :

fatigue, faiblesse générale, insomnie, perte de mémoire, anémie, lésions au coin de la bouche, langue rouge et brillante, ulcères d’estomac, désordres intestinaux, avortement spontané, malformations congénitales du fœtus, cheveux ternes, changements neurologiques conduisant à des maladies mentales – dépression, schizophrénie. Peau tavelée, tremblements, maux de tête, vertiges, palpitations, crampes, rhumes opiniâtres, infections respiratoires, personne aigrie, irascible, déprimée, querelleur, souvent en hypoglycémie, globuline défectueuse, douleurs aux pieds, hypotension, forte diminution d’acide chlorhydrique dans l’estomac, flatulence, constipation, surrénales faibles, évanouissements, destruction des protéines,

Alliés : complexe B (surtout B 5, B 8, B 12), vitamine C

Hémochromatose : afin de diminuer le nombre de saignées, voir même ne plus en avoir nécessité, « vitamine B9 »

 En cas de prise de contraceptif, prendre la B9.

 vitamine B10 :

est en fait composée de deux vitamines très proches que certains appellent H2 et H3 : ce sont l’acide para-amino-benzoique et le para-amino-benzoate de sodium. C’est une vitamine hydrosoluble qui joue un rôle important dans la pigmentation de la peau et des cheveux.

De plus, elle participe à la synthèse de la vitamine B9 et aide à l’assimilation de la vitamine B5. 
De vrais carences sont inconnues.

La vitamine B10 est surtout prescrite en dermatologie, vitiligo, psoriasis, eczémas secs et protection des peaux sensibles aux coups de soleil. De plus elle est utilisée pour la dyspnée, l’asthénie et bien sûr les cheveux gris (en association avec B5, B8 et B9).

 vitamine B11 :

son nom chimique est Carnitine parce qu’elle fut découverte en grande quantité dans la viande ou les jus de viande.

La principale fonction de la Carnitine est de faciliter l’utilisation des lipides dans l’organisme. En un mot, la vitamine B11 brûle nos graisses. Des carences peuvent apparaître en cas d’alimentation pauvre en vitamine C, B3 et B6. On peut également soupçonner une carence de vitamine B11 en cas de maigreur excessive, avec perte de l’appétit ou en cas… d’obésité.
Les médecins prescrivent la vitamine B11 pour le manque d’appétit, une maigreur exagérée, des atrophies musculaires, pour une insuffisance des sécrétions pancréatiques et gastriques.
Sa grande application actuellement est le traitement de certaines obésités et des maladies cardiaques, où les graisses jouent un rôle pernicieux.

 Vitamine B 12 (cyanocobalamine) Anti-anémique

Symptômes de carences : grande fatigue, manque de concentration, léthargie, perte d’intérêt, perte de poids et d’appétit, nervosité, difficultés de mouvement et d’élocution, difficultés respiratoires, langue lisse et rouge, système nerveux sensitif – extrémités douloureuses ou sensations amoindries, picotements dans les doigts, rigidité à travers le corps, douleurs fréquentes dans les épaules et les bras -, (à noter que tous ces symptômes peuvent être liés à l’anémie pernicieuse qui résulte d’un manque de B 12), stérilité, troubles menstruels (flux irrégulier ou diminué), pertes vaginales malodorantes, mauvaises odeurs corporelles, allergies, dépression, difficulté à se lever le matin, trous de mémoire, démence.

 vitamine B13 :

participe aux métabolismes de la vitamine B9 et B12. Elle fait baisser le taux d’acide urique dans le sang, développe la flore intestinale nécessaire à notre santé et protège les cellules hépatiques. est parfois utilisée comme diurétique, souvent comme traitement de l’excès de l’acide urique et enfin comme réductrice des triglycérides et du cholestérol.

La vitamine B13, évite la formation de calculs rénaux, potentialise l’efficacité des vitamine B9 et B12, développe la flore intestinale nécessaire à notre santé et protège les cellules hépatiques, utilisée comme diurétique.

Aux Etats-Unis, elle est utilisée pour traiter la sclérose en plaques.

Elle est également utile dans le traitement des diarrhées.

 Les B13 et B15 associés, ont un effet anti cancer puissant.

 Vitamine B14 : Xanthoptérine.

Très utile dans la formation de cellules de l’organisme.

Anti anémie.

C’est une vitamine importante, sa carence conduit à la destruction des globules rouges, ainsi que l’augmentation de la croissance des cellules cancéreuses .

 Vitamine B15 :

L’acide D-gluconodiméthylaminoacétique, a étudié notamment en URSS, afin d’aider les cosmonautes, pour ses effets dans la prévention de l’hypoxie, (manque d’apport sanguin et tissulaire en oxygène), ou Cyanose

Le terme de cyanose désigne un symptôme clinique consistant en la coloration bleutée que prennent la peau et les muqueuses lorsque le sang ne contient plus suffisamment d’oxygéne. C’est donc un signe d’hypoxémie (diminution de la teneur du sang en oxygène) et d’hypoxie (oxygénation insuffisante des tissus). Elle peut être la conséquence est entre autres d’une insuffisance respiratoire grave, ou peut être causée par un trouble de la circulation, de malformations cardiaques congénitales, d’une mauvaise circulation du sang, d’une anémie ou d’une intoxication, ou maladie de Raynaud.

 La vit. B15 est Très utile en cas de démangeaisons.

Une cellule qui, pour différentes raisons, ne reçoit plus d’oxygène, remplace cette énergie par le sucre, alors, c’est la cancérisation, nous comprenons donc l’importance de la vitamine B15 dans la prévention des cancers, mais aussi afin de se diriger vers la guérison, en prenant notamment de gros dosages de Potassium.

 La vitamine B15 agit de synergie avec la B13.

Pour bien fonctionner, une vitamine du groupe B a besoin de la présence des autres Vitamines du groupe B, et aussi est potentialisée par une haute teneur en vit. C.

il est bien de prendre ensembles : Vit. B15 + B13 + complexe Vit. B + Magnésium Ascorbyl-Phosphate (super vit. C) , cette vit. N’est pas acidifiante et est la plus stables des vit. C .

 La B15 est un dérivé aminé de l’acide glutamique, appelé également « vitamine de l’intelligence » .

Cette vitamine hydrosoluble a des vertus anti fatigantes. Elle favorise l’oxygénation et la respiration cellulaire et réduit la consommation du glycogène. De plus, elle est considérée comme un lipotrope et empêche ainsi l’accumulation de graisses dans le foie

est considérée comme un excellent détoxiquant général et un défatiguant. Actuellement il est largement utilisé en sport de compétition, car il diminue l’accumulation de l’acide lactique, augmente la respiration cellulaire et permet d’endurer des efforts musculaires intenses en prolongées.

 Vitamine B 16 Diméthylglycine :

Elle améliore la performance sportive, stimule le système immunitaire, aide à traiter l’autisme, l’épilepsie et la maladie mitochondriale, donc effet positif afin d’éviter de faire des récidives de cancer après chimiothérapies.

  • La vitamine B-16 est un dérivé de la glycine, un acide aminé.
  • La vitamine B-16 est indispensable à la réparation de l’ADN.

Or les chimiothérapies abîment l’ADN et prédisposent aux récidives de cancer.

stimule le système des Hormones et des neurotransmetteurs.

lutte contre le stress, oxygène les tissus de l’organisme, améliore la circulation sanguine, élimine l’excès d’acide lactique, après le sport raccourcit la période de récupération.

La vitamine B-16 est un donneur de méthyle. Les donneurs de méthyle faciliter votre corps dans la production de produits chimiques dans le cerveau et peuvent donc améliorer le plaisir sexuel, l’humeur, de l’énergie, bien-être, la vigilance, la concentration et la clarté visuelle. Elle est un booster d’énergie efficace et un nutriment qui améliore l’endurance et la capacité cardio-vasculaire. Elle fourni une protection contre les agents infectieux dans le corps et permet d’optimiser les performances des athlètes et les personnes actives.

Vitamine B 17 : LAETRILE, Établit la synthèse de l’hémoglobine, des acides gras et aminés, indispensable pour l’utilisation des vitamines B hydrosoluble. Le manque de vitamine B17 provoque : Fatigue, peau sèche, insomnie, douleurs musculaires, manque d’appétit…

la B17 détruit les cellules cancéreuses et protège les cellules saines.

 Utile pour les pathologies suivantes :

Anémie diminution du taux d’hémoglobine dans le sang avec présence anormale dans le sang de cellules précurseurs des globules rouges dont la taille est anormalement grande (mégaloblastes). Leucémies, cancers, croissance, problèmes neurologiques : coordination motrice, névrites, maladies psychiatriques, mémoire, fatigue, perte du goût et de l’odorat, amaigrissement, palpitations, asthme, arthrose.

 Alliés :

complexe B (surtout B 6, B 9, choline, inositol), vitamines A, C, potassium et sodium.

 Une autre vitamine B : le PABA

L’acide para-amino-benzoïque (PABA) est un cofacteur hydrosoluble naturel des vitamines du groupe B.

Indications dans : fatigue, anémie, eczéma suintant, boursouflement des paupières, vitiligo, plaques hyper chromiques et d’autres achromiques.

 Vertus :

C’est un antioxydant capable de neutraliser l’oxygène singulet et de bloquer les effets néfastes des rayons ultraviolets.

Apporte une protection contre des polluants atmosphériques comme la fumée de cigarette ou l’ozone qui endommagent les membranes et structures cellulaires en créant un stress oxydant.

Ralenti ou inverse les liaisons croisées dans les protéines de structure des tissus conjonctifs comme le collagène. Les liaisons croisées jouent un rôle primordial dans le développement de maladies fibreuses, comme la maladie de La Peyronnie, la contracture de Dupuytren ou la sclérodermie

Favorise la fluidité des membranes cellulaires ;

Renforce la souplesse des articulations ;

Restaure leur couleur initiale aux cheveux blancs dans 10 à 25 % des cas.

 Liste des pathologies et vitamines B associées

  •           acné : B2
    • acide urique : B13
    • alcoolisme : B3
    • Allergies, eczéma, dermatoses, érythèmes, démangeaison : B5 + B6 + B12 + (hyaluronique oméga3 oméga7)
    • allopécie et coloration des cheveux : B5 + B6 + B7 + B8 + B9 + B10 + PABA
    • Alzheimer : B1 + B7
    • Angoisse anxiété : B1 + Hexanniacinate d’inositol (B3)
    • Anémie : PABA + B2 + B6 + B9 + B12
    • anorexie, appétit : B1 + B3 + B7 + B8 + B11 + B12 + B 17
    • articulations : PABA
    • Athérome : B7 + complexe B + Choline + lécithine + Oméga 3 et 7 + magnésium
    • asthme : B6 + B17
    • Autisme  : B16
    • brûlure (sensation de brûres) : B5
    • boursouflement des paupières : PABA
    • cancer : B8 + B12 + B13 + B15 + B17 (la prise de B12 doit toujours, impérativement être accompagnée du complexe B + B8 + magnésium ascorbyl-phosphate (super vitamine C). Vit. E , D3, S.O.D.
    • cataracte : B2 + taurine + carnitine + vit. E
    • Cholestérol : B3 + B6 + Choline + lécithine
    • cœur : B1 + B8 + B9
    • collagène : PABA
    • Convultions : B6 + B8 + B9
    • couperose : B2
    • Cortisone : la B5 + cassis + acide R Lipoïque + bromélaïne , c’est une véritable cortisone.
    • Démangeaisons : B15
    • Dépression : B1 + B3 + B5 B 6 B 8 B9 B12 (c’est a dire pratiquement toutes)
    • Diabète : B6
    • Diarrhées : B3
    • digestifs : (troubles) B1 + VIT. U + Glutamine
    • diurétique : B13
    • Douleurs : B1 + B3 + B5 + B8 + B12
    • Dupuytren : PABA, silice/ortie
    • énergie vitamines de l’énergie : B2 + B3
    • épilepsie : B6, B16 + taurine, glutamine, Thréonine, glycine, zinc
    • Estomac : B1 + B9
    • étourdissement : B2
    • Fatigue : B1 + B2 + B3 + B5 + B8 + B12 + B13 + PABA (c’est a dire pratiquement toutes)
    • fendillements et plaies sur les lèvres : B2
    • foie :(trop de graisse dans le foie) B 7 + B15 + B13
    • gencives : B3 + B9
    • gerçures aux lèvres : B3
    • globules blancs : B4
    • globules rouges : paba + B2 + B6 + B9 + B12 + B17 + Leucine + lysine + histidine + polygonum multiflorum
    • goût et l’odorat : B17 + zinc + sélénium + méthionine
    • graisse (brûleur de graisse) : B7 + B11 + B15
    • Haleine : B3
    • hypertension : B3
    • hypotension : B9
    • hypoglycémie : B5 + B6 + B9
    • insomnie : B2 + B3 + B5 + B6 + B9 + magnésium (c’est a dire pratiquement toutes)
    • Langue : (différents problèmes) : B2 + B3 + B6 + B8 + B9 + B 12
    • lèvre : B2 + B3
    • Maigreur : B11
    • malformations du bébé : B9
    • maux de tête : B2 + B3 + B5 + B9
    • Mémoire : B1 + B3 + B9 +B12
    • muqueuses : B9
    • névralgies : B1 + Aconit Napel
    • obésité : B11
    • ongles : B5 + B8
    • Palpitations : B9 + B17
    • Parkinson voir aussi tremblements : B3
    • paupière : PABA
    • pertes vaginales : B12
    • Peyronnie : PABA
    • Picotements : B12
    • psoriasis : B10
    • schizophrénie : B3 + B9
    • sciatique, lumbago : B1
    • sclérodermie : soufre organique + PABA + niacine ou hexaniacinate d’inositol
    • sébum : B8
    • sport : B2 + B5 + B15 + B16
    • surrénales : B8 + B9
    • syndrome prémenstruel : B6
    • thyroïde :B8 + Vit. E + Iode + Armour + Tyrosine
    • tremblements :B2 + B6 + B9
    • stérilité, fertilité : B5 + B 7 + B9 + B12 + vit. E + S.O.D.
    • tics : B6
    • triglycérides : B3 + B13
    • vaisseaux apparents, yeux injectés : B2
    • vertiges : B5 + B9
    • Vitiligo : PABA
    • yeux, cristallin : B2 + B7 + VIT. E

 Les vitamines B indiquées ci-dessus, pour être efficaces, doivent systématiquement être accompagnées de complexe B + magnésium ascorbyl-phosphate (super vitamine C).

Pour citer cet article : "Les vitamines B et leurs bienfaits," in Laure Pouliquen Officiel, 13/05/2016, https://laurepouliquen.fr/les-vitamines-b-et-leurs-bienfaits/,Laure POULIQUEN.

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