Un test oculaire pourrait détecter la maladie d'Alzheimer

Un test oculaire pourrait détecter la maladie d'Alzheimer

Un test oculaire pourrait détecter la maladie d'Alzheimer

Et si la maladie d'Alzheimer pouvait être diagnostiquée par une visite de routine chez les opticiens? Les chercheurs pourraient nous avoir rapprochés d'un tel exploit, après avoir développé un système d'imagerie optique capable de détecter une caractéristique de la maladie.

Dans une étude de preuve de concept, les chercheurs révèlent comment une technique d'imagerie non invasive et à haute résolution a été capable de détecter des plaques bêta-amyloïdes dans la rétine de patients atteints de la maladie d'Alzheimer .

Le co-auteur de l'étude Maya Koronyo-Hamaoui, Ph.D., de l'Institut de neurochirurgie Maxine Dunitz à Cedars-Sinai à Los Angeles, Californie, et ses collègues ont récemment rapporté leurs résultats dans la revue JCI Insight .

La maladie d'Alzheimer est la forme la plus courante de démence , comptant pour environ 60 à 80% des cas. La condition est caractérisée par des problèmes de mémoire et de pensée, ainsi que par des changements d'humeur et de comportement, et ces problèmes s'aggravent avec le temps.

On estime que près de 5,5 millions de personnes aux États-Unis vivent avec la maladie d'Alzheimer. Toutes les 66 secondes, une personne de plus aux États-Unis est diagnostiquée avec la maladie.

Alors que la recherche sur les causes précises de la maladie d'Alzheimer est en cours, les scientifiques savent que la condition implique la dégénérescence et la mort des cellules du cerveau.

L'accumulation d'une protéine appelée bêta-amyloïde est considérée comme un coupable clé dans le processus.

 

Bêta-amyloïde et Alzheimer

Bêta-amyloïde est un fragment collant de la protéine précurseur amyloïde, qui réside dans le tissu adipeux entourant les cellules du cerveau, ou des neurones.

Dans la maladie d'Alzheimer, ces fragments bêta-amyloïdes s'agglutinent, formant des «plaques» dans le cerveau qui perturbent la communication neuronale et déclenchent l'activité des cellules immunitaires. Cela conduit à l' inflammation et la mort des cellules cérébrales.

En tant que tel, les plaques bêta-amyloïdes sont considérées comme une caractéristique de la maladie d'Alzheimer. À l'heure actuelle, les professionnels de la santé utilisent la tomographie par émission de positrons ou l'analyse des fluides cérébraux pour détecter la présence de bêta-amyloïde et poser un diagnostic d'Alzheimer.

Cependant, le Dr Koronyo-Hamaoui et ses collègues notent que de telles techniques ne sont pas seulement envahissantes, mais qu'elles sont peu disponibles et coûteuses, ce qui rend difficile le dépistage à l'échelle de la population.

Des études récentes ont montré que la bêta-amyloïde peut être détectée dans la rétine, qui est le tissu sensible à la lumière qui tapisse l'arrière de l'œil et envoie des signaux au cerveau.

Pour leur étude, le Dr Koronyo-Hamaoui et son équipe ont testé l'efficacité d'une nouvelle technique d'imagerie rétinienne pour identifier les dépôts bêta-amyloïdes et diagnostiquer la maladie d'Alzheimer.

Détection de bêta-amyloïde dans la rétine

La nouvelle technique implique une imagerie auto-fluorescente de la rétine à l'aide d'une caméra ophtalmique spécialement conçue et d'un logiciel de traitement d'image de pointe. Les chercheurs ont testé la méthode d'imagerie sur 16 patients atteints de la maladie d'Alzheimer et des témoins appariés selon l'âge.

L'équipe rapporte que la technique d'imagerie rétinienne a identifié une abondance 4,7 fois plus grande de plaques bêta-amyloïdes dans la rétine des patients atteints de la maladie d'Alzheimer, par rapport à la rétine des témoins.

Les chercheurs ont également testé la méthode d'imagerie sur les rétines de 23 patients décédés atteints de la maladie d'Alzheimer, à côté de la rétine de 14 personnes décédées appariées selon l'âge qui n'avaient pas la maladie.

Encore une fois, cela a révélé une plus grande abondance de plaques bêta-amyloïdes dans les rétines des patients atteints de la maladie d'Alzheimer que dans celles des témoins.

Qui plus est, chez les patients vivants et décédés atteints de la maladie d'Alzheimer, les chercheurs ont constaté que la perte neuronale dans les rétines à la suite de plaques bêta-amyloïdes était corrélée avec la perte neuronale dans le cerveau des patients.

Pris ensemble, le Dr Koronyo-Hamaoui et ses collègues croient que leurs résultats indiquent que l'imagerie rétinienne peut être une technique de dépistage possible et peu coûteuse pour la détection de la maladie d'Alzheimer.

"La distribution géométrique et la charge accrue de la pathologie amyloïde rétinienne dans la maladie d'Alzheimer, ainsi que la possibilité de détecter de façon non invasive discrète dépôts amyloïdes rétiniens chez les patients vivants, peut conduire à une approche pratique pour le diagnostic et la surveillance à grande échelle."

L'équipe prévoit de tester leur technologie dans le cadre d'autres essais cliniques, dans le but de mettre éventuellement l'imagerie rétinienne à l'avant-plan du diagnostic de la maladie d'Alzheimer.

betaamyloid  

Source 

Qu’est-ce que l’intolérance à l’histamine?

Qu’est-ce que l’intolérance à l’histamine?

Qu’est-ce que l’intolérance à l’histamine?

L’histamine est d’une part produite par l’organisme et d’autrepart fournie par l’alimentation. Cette rubrique vous informe sur les aliments particulièrement riches en histamine et les troubles qu'ils peuvent provoquer.

Quel est le rôle de l’histamine?

La principale fonction de l’histamine est de détruire les substances étrangères. L'histamine est aussi libérée lors de réactions allergiques; elle est responsable chez les personnes allergiques et asthmatiques de symptômes gênants voire très sérieux.

Autres propriétés essentielles de l’histamine:

  • augmente la puissance et la fréquence des battements cardiaques (par la libération d’adrénaline)
  • contribue au déclenchement des vomissements
  • régule le rythme veille-sommeil
  • coupe l’appétit
  • contribue à la régulation de la température corporelle, de la pression artérielle et de la sensation   de douleur
  • contribue à la production d'acide gastrique et au fonctionnement de l’appareil gastro-intestinal
  • régule l’équilibre hormonal
  • est un neuromédiateur cérébral

Qu’est-ce que l’intolérance à l’histamine?

En temps normal, l’histamine est détruite dans l’organisme sous l’action d’une enzyme appelée "diaminoxydase". Chez les personnes souffrant d’intolérance à l’histamine, l’activité de cette enzyme est réduite. Par conséquent, l’histamine produite par l'organisme et celle absorbée par l’alimentation ne peuvent plus être détruites, ou seulement partiellement, ce qui provoque des troubles.

 

Quelles personnes sont touchées? Quelles en sont les causes?

L’intolérance à l’histamine touche surtout les femmes à partir de 40 ans. Le risque est particulièrement élevé chez les personnes souffrant d’une maladie inflammatoire de l’intestin ou d'une allergie alimentaire croisée. Très peu de personnes sont atteintes d’un déficit enzymatique congénital.

Un excès d'histamine peut être provoqué par des aliments qui sont eux-mêmes riches en histamine ou par les „libérateurs d'histamine“ qui induisent une sécrétion d'histamine par les cellules du corps. Il en résulte des troubles allergiques.

L’augmentation rapide du taux d'histamine peut aussi être occasionnée par:

  • un effort physique
  • un stress émotionnel soudain
  • des fluctuations hormonales: les femmes développent souvent des réactions allergiques avant le début de leurs règles
  • des maladies infectieuses
  • certains médicaments

Les aliments riches en histamine

La teneur en histamine varie selon la fraîcheur, les conditions de stockage et le mode de fabrication des aliments. La règle veut que plus un aliment mûrit, plus sa teneur en histamine augmente.

Les aliments non transformés ont généralement une très faible teneur en histamine. Elle peut toutefois augmenter par fermentation, maturation ou stockage. Cela vaut également pour les aliments périssables ou stockés de façon inappropriée tels que:

  • les boissons alcoolisées (notamment le vin rouge, certains types de bière, le saké)
  • les fromages (longuement affinés)
  • la saucisse: saucisson cru, salami, cervelas
  • la viande: foie de porc et de bœuf (teneur très élevée), le jambon de Parme, les gendarmes, la viande des Grisons, le lard (l’histamine augmente avec la maturation)
  • les poissons et fruits de mer (notamment le maquereau, les anchois, le hareng, le thon, la truite, la marinade de poisson, les poissons marinés)
  • la levure
  • le café, la poudre de cacao, le chocolat et les produits chocolatés
  • les produits à base de soja et de tofu
  • la farine de blé
  • les légumes: choucroute, légumes marinés dans le vinaigre, marinades de légumes
  • les fruits: fraise, framboise, kiwi, poire, banane, agrumes, ananas; la teneur en histamine augmente lors de leur transformation
  • toutes sortes de noix
  • mais aussi les exhausteurs de goût et les colorants

Parmi ces aliments, on distingue ceux qui augmentent la libération d'histamine par l'organisme (parce qu'ils contiennent des libérateurs d'histamine) et ceux qui bloquent l’enzyme diaminoxydase. Cette liste n’est pas exhaustive. Elle a été établie d'après l'expérience de patients et doit être complétée par les personnes concernées.

 

Quels troubles l’intolérance à l’histamine provoque-t-elle?

Les troubles sont multiples. Le plus grave est le choc anaphylactique (collapsus cardiovasculaire) (cf. Allergie alimentaire)

L’ingestion d’aliments riches en histamine peut provoquer les symptômes suivants:

  • peau: rougeurs, démangeaisons, urticaire (formation de plaques prurigineuses)
  • système nerveux central: maux de tête, sensation de chaleur, migraine, vertiges
  • voies respiratoires: écoulements nasaux, gonflement des muqueuses nasales, difficultés respiratoires, asthme bronchique
  • appareil gastro-intestinal: ballonnements, diarrhées, nausée/vomissements, douleurs abdominales
  • système cardiovasculaire: chute de tension, palpitations, troubles du rythme cardiaque, tachycardie
  • dysménorrhée (troubles du cycle menstruel)

Le gonflement des muqueuses nasales suite à la consommation de vin rouge ou de fromage est également typique, car ces produits sont très riches en histamine et contiennent beaucoup de libérateurs d’histamine.

Comment le médecin diagnostique-t-il une intolérance à l’histamine?

Le recueil détaillé des antécédents médicaux du patient (anamnèse) constitue la première étape. Le médecin peut s’aider d'un journal tenu par le patient concernant son alimentation et ses troubles (lesquels? quand? dans quelle mesure?).

Dans la plupart des cas, le médecin recommande un régime d’éviction. Il s’agit pour le patient de suivre un régime pauvre en histamine pendant environ quatre semaines. Chez les personnes souffrant d'une intolérance à l'histamine avérée, l'amélioration des symptômes est alors rapide. Pour établir un diagnostic définitif, le médecin procède à un test de provocation orale contrôlé.

Les examens de laboratoire suivants sont pratiqués dans le cadre du diagnostic d’intolérance à l’histamine:

 

  • mesure du taux de vitamine B6
  • mesure de l’activité de la diaminoxydase
  • test de libération d’histamine (test de stimulation)
  • mesure du taux d’histamine dans le sang

 

Comment traiter l'intolérance à l'histamine?

Une alimentation pauvre en histamine constitue l'élément principal.

On trouve parmi les aliments pauvres en histamine:

  • la viande (fraîche, réfrigérée, congelée)
  • le poisson (frais ou congelé)
  • les fruits frais: melon, myrtille, airelle, litchi, mangue, kaki, cerise, cassis/groseille, abricot, pomme
  • les légumes frais: salade verte, choux, betterave rouge, potiron, oignon, radis, doucette, piment, carotte, brocoli, pomme de terre, concombre, poireau, courgette, maïs, asperge, ail, rhubarbe
  • les céréales et les pâtes (pâtes à base d’épeautre, de maïs, de riz, pain de seigle sans levain, pain croustillant à base de maïs ou de riz, riz, flocons d’avoine, galette de riz, farine de maïs, de riz ou de millet)
  • le lait et les produits laitiers (hormis les fromages à pâte dure)
  • les substituts de lait (lait de riz, lait de coco)
  • tous les jus de fruits à base d’agrumes, tous les jus de légumes (hormis le jus de choucroute)
  • les tisanes
  • les bières à fermentation basse, eaux-de-vie claires (vodka, rhum), les vins blancs
  • le thé vert
  • les protéines: jaune d’œuf

 

Autres règles de base à respecter:

  • Consommez les aliments le plus frais possible; ne mangez pas d’aliments trop mûrs ou d’aliments en conserve!
  • Consommez des aliments manipulés selon les règles d’hygiène.
  • Ne consommez pas d'alcool juste avant, pendant ou juste après le repas; évitez le vin rouge et la bière blanche.
  • Ne mangez pas d’aliments ayant subi un processus de maturation (p.ex. la choucroute, le fromage bien fait).
  • Privilégiez le poisson frais ou congelé au poisson fumé, séché ou salé. Rincez le poisson à l’eau avant de le préparer (l’histamine est soluble dans l’eau).
  • La cuisson et la congélation ne modifient pas la teneur en amines biogènes des aliments!
  • Informez toujours votre médecin de votre intolérance à l'histamine avant d'entamer un traitement, surtout avant une opération sous anesthésie.
  • Ayez toujours votre kit d'urgence avec vous (il vous sera prescrit par votre médecin).
  • Vous devez éviter certains médicaments (demandez à votre médecin traitant!)
  • Consommez toujours les aliments tout juste sortis du réfrigérateur, ne les sortez pas à l'avance et ne les laissez pas tempérer.

 

Traitement médicamenteux

Les antihistaminiques sont les principaux médicaments utilisés dans la prévention et le traitement.

Traitements complémentaires:

  • L’administration de vitamine C et de compléments de vitamine B6 semblent améliorer les symptômes.
  • L’acide cromoglicique diminue le taux d’histamine dans l’organisme et freine la libération d'histamine.

source

Carence ou excès en fer et leurs conséquences

Carence ou excès en fer et leurs conséquences

CARENCE OU EXCÈS EN FER ET LEURS CONSÉQUENCES

le fer héminique, d’origine animale et le fer non héminique qui se trouve dans les végétaux. Indispensable à l’organisme, cet oligo-élément est caractérisé par de nombreuses propriétés. constituant important de l’hémoglobine et d’enzymes, il intervient dans l’oxygénation du corps avec un rôle important dans le transport de l’oxygène au niveau des globules rouges du sang et dans diverses réactions métaboliques.

 Les SymptômesPrécisions
1FATIGUE PHYSIQUE (asthénie marquée)
  • Essoufflement à l’effort
  • Fatigue matinale se prolongeant dans la journée
  • Nuits longues, et pourtant peu réparatrices
  • Vertiges
  • Troubles de la libido
2FATIGUES NERVEUSES et LASSITUDE                                    
  • Pouvant entraîner crises d’angoisse, dépression, anorexie…
3TROUBLES DIGESTIFS RÉGULIERS
  • gastrite, inflammations, sensibilité au gluten, diarrhées chroniques.
4SENSIBILITÉ AUX MALADIES INFECTIEUSES  
  • Angines, otites, rhinites, Bronchites…
  • Candida albicans, mycoses…
5SENSIBILITÉ AU FROID
  • Frilosité chronique, extrémités froides.
  • Mauvaise circulation veineuse.
  • Troubles de la vision (fatigue, dégénérescence…)
6DOULEURS MUSCULAIRES - CRAMPES
  • souvent associées à une carence en magnésium
7CHUTE  DE CHEVEUX ONGLE MOUS, CASSANTS, STRIES
  • Chute prolongée et inhabituelle
8SYMPTÔMES DIVERS
  • Pâleur du teint non génétique.
  • Saignements fréquents du nez  (enfants notamment)
  • Fendillements des commissures des lèvres
  • Sécheresse excessive de la peau (certains types d’acnés récidivantes )
9PICA
  •  Voir ci-contre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pica est un trouble du comportement qui consiste en une envie irrépressible, incontrôlable d’ingérer des substances diverses comestibles ou non.

  • Géophagie pour la terre, l’argile
  • Pagophagie pour des glaçons
  • Rysophagie pour du riz (souvent cru)
  • Amylophagie pour le blé et l’amidon
  • Lithophagie pour les pierres
  • Ce peut être aussi des gommes, grains de café, chocolat ou cornichons.

Le pica est très fréquent dans les pays sous-développés. Mais aussi aux Etats-Unis, où  l’on a noté que plus de la moitié des patients atteints de carence martiale avait un pica.

Le pica est bien un symptôme d’une carence prononcée en fer. En effet, on note sa disparition totale avec un traitement de fer efficace. Le pica récidivera avec une nouvelle carence. On n’en a pas d’explication médicale, mais les faits sont têtus…

Ce trouble alimentaire comportemental est donc considéré comme secondaire à une carence martiale (donc une forte carence en fer). Et nous savons maintenant que la carence martiale peut entraîner des altérations des capacités cognitives et donc du comportement, par des atteintes des neurotransmetteurs dopaminergiques. Il est d’ailleurs reconnu que des carences martiales prolongées entraîneraient souvent un retard du développement intellectuel.

Le fait que le pica soit moins connu en Europe pourrait venir du fait que le trouble alimentaire consistant à manger en permanence pain, chocolat, cornichons, par exemple ne sera pas pris en compte comme un trouble alimentaire symptomatique, mais comme une simple nervosité, au même tire que fumer, ou boire.

Par contre, dans les pays plus pauvres, ingérer de la terre, des glaçons ou du riz non cuit (en fait par défaut d’autre nourriture) sera évidemment considéré comme un trouble psychologique.

Il serait donc intéressant d’étudier plus attentivement les troubles comportementaux alimentaires des populations à risque de forte carence en fer dans les pays occidentaux. Surtout que ces comportements ne sont pas avoués spontanément par les patients.

En tous les cas, pica et carence martiale sont associés. Donc un pica peut constituer un moyen simple de dépister une carence en fer prononcée. Et dans le cas d’une anémie, un pica indiquera une origine ferritive.

Le fer est un oligo-élément qui se présente dans les aliments sous deux formes différentes :

le fer héminique, d’origine animale et le fer non héminique qui se trouve dans les végétaux. Indispensable à l’organisme, cet oligo-élément est caractérisé par de nombreuses propriétés. constituant important de l’hémoglobine et d’enzymes, il intervient dans l’oxygénation du corps avec un rôle important dans le transport de l’oxygène au niveau des globules rouges du sang et dans diverses réactions métaboliques.

Le fer est un élément vital pour le corps ; il tient une place importante dans le bon fonctionnement de l’organisme. Un déficit ou une carence en fer peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé, parmi celles-ci on peut noter une baisse d’hémoglobine et une anémie.

Sources alimentaires

Le fer héminique est répandu dans les aliments d’origine animale. Cet oligo-élément est présent dans les viandes, notamment la viande de bœuf et les viandes rouges. Les poissons, les abats, les boudins, les charcuteries, les crustacés, les mollusques, en sont particulièrement riches.

Le fer non héminique se trouve dans les produits d’origine végétale, les céréales, les œufs, les légumes secs, les fruits.

Rôle dans l’organisme

Le fer est un oligo-élément qui entre dans la composition de l’hémoglobine des globules rouges. Utile aux échanges gazeux, l’hémoglobine est un composant protéique qui transporte l’oxygène à travers l’organisme. Le fer qui indispensable à la synthèse de l’hémoglobine, permet au sang de véhiculer l’oxygène.

Aussi, le fer intervient dans la constitution de la myoglobine qui est un réservoir d’oxygène contenu dans les muscles. Il occupe une place importante dans de nombreuses réactions enzymatiques nécessaires à la respiration des cellules. Il est, également, impliqué comme composant de nombreuses enzymes et dans la formation des cellules et des hormones. Le fer joue un rôle essentiel dans le fonctionnement normal du système immunitaire et dans de nombreuses réactions métaboliques.

Besoins en fer

Les besoins en fer de l’organisme varient en fonction de l’activité physique et de l’âge. Avec la perte du fer par la sueur, ces besoins sont élevés chez les sportifs. Ils sont plus importants pendant la croissance, chez les enfants et chez les adolescents. Au cours de l’adolescence, ce besoin est accru à cause de l’augmentation de la masse musculaire. En cas de règles abondantes, les besoins en fer sont plus importants chez les femmes en âge de procréer. Aussi, les situations marquées par une perte de sang (accident ou opération chirurgicale) accroissent les besoins ferriques.

FER_CARENCE_OU_EXCÈS

FER_CARENCE_OU_EXCÈS

Conséquences d’une carence en fer

Un apport ferrique alimentaire insuffisant limite la livraison de l’oxygène aux cellules et peut être à l’origine d’une baisse de l’hémoglobine. Ainsi, une carence en fer peut se manifester par divers signes cliniques : une fatigue extrême, une sécheresse de la peau, une pâleur du teint, des troubles de la régulation de la température du corps, un essoufflement à l’effort. Elle peut également conduire à des anomalies au niveau des globules rouges et à une anémie dite ferriprive.

Le déficit peut causer une réduction des capacités intellectuelles, une somnolence, une fragilisation du système immunitaire, une moindre résistance aux infections. Les régimes amaigrissants et le régime végétarien peuvent induire une carence en fer.

Le fer est essentiel à la vie, mais si certains en ont trop, d’autres en manquent. Les symptômes de carence ou d’excès, souvent discrets au début, sont à prendre au sérieux, car, dans les deux cas, le fonctionnement de l’organisme est perturbé.

L‘hémochromatose est la plus fréquente des maladies génétiques en France :

Une personne sur 300 en est ­atteinte (soit 200 000 individus). Elle est liée à la mutation du gène Hfe du chromosome 6, laquelle provoque un déficit en hepcidine, une protéine impliquée dans le contrôle de l’absorption intestinale du fer. Il en résulte une quantité excessive (jusqu’à cinq fois supérieure à la normale) de celui-ci dans le corps. « Le fer, à partir de 5 à 6 grammes dans le sang, devient toxique pour l’organisme. Il va détruire au fil du temps les organes ­importants comme le foie, le pancréas, le cœur, mais aussi les articulations », explique le Pr Henri Michel, président de l’Association ­Hémochromatose France.

Mieux dépister l’hémochromatose

Grande fatigue, douleurs articulaires, notamment au niveau des doigts, troubles de l’érection, aménorrhée, tachycardie… Ces premiers symptômes passent souvent inaperçus chez les professionnels de la santé. « De même, lorsque la maladie progresse, l’excès de fer détruit les îlots de Langerhans, producteurs d’insuline. Mais l’apparition d’un diabète de type 2 est souvent mise sur ­le compte de l’âge, de la sédentarité et du surpoids, explique le Pr Michel. C’est ainsi que beaucoup de malades sont soupçonnés d’être alcooliques, alors que c’est l’excès de fer qui a provoqué leur ­cirrhose du foie. »

On estime ainsi que 60 000 personnes, en France, ignorent qu’elles sont atteintes d’hémochromatose.

Le Pr Henri Michel milite pour un dépistage précoce de la maladie, avant l’âge de 35 ans, lorsque les dégâts sur l’organisme ne sont pas encore irréversibles et peuvent facilement être traités. D’autant qu’une simple prise de sang suffit : on dose la ferritine, une protéine responsable du stockage du fer, et le coefficient de saturation de la transferrine. En cas de résultats anormaux, on recherche la présence de l’anomalie génétique pour confirmer le diagnostic.

Aujourd’hui, les personnes souffrant d’hémochromatose sont traitées par saignées afin de diminuer la quantité de globules rouges riches en fer. Le traitement d’attaque dépend du surplus en fer. Pour 5 grammes, il faut pratiquer 24 saignées. La maladie continuant à évoluer, une saignée d’entretien est nécessaire tous les deux à quatre mois afin de maintenir un taux normal dans l’organisme.

La prise en charge de l’hémochromatose devient plus difficile lorsque le patient est plus âgé, avec parfois 40 grammes de fer en excès : 160 saignées de 400 à 500 ml, soit deux ans et demi de traitement, sont alors nécessaires. Mais il faut aussi traiter les problèmes de santé annexes (diabète, insuffisance cardiaque, douleurs articulaires). On estime que 2 000 personnes meurent chaque année d’hémochromatose faute d’avoir pu être diagnostiquées et traitées à temps.

Un quart des femmes carencées

Lorsque les besoins en fer ne sont pas satisfaits, la carence peut entraîner une anémie : le taux d’hémoglobine sanguin est fortement diminué, et le sang ne peut plus correctement transporter la quantité d’oxygène nécessaire aux ­tissus. Du coup, on se sent fatigué, le teint est pâle, la tension artérielle baisse, on est essoufflé à ­l’effort, vulnérable aux infections, on éprouve des difficultés à se concentrer ou à être attentif. Selon l’enquête SuViMax, réalisée en France auprès de 14 000 personnes, près d’un quart des femmes âgées de 35 à 50 ans ont une carence en fer et 4,4 % souffrent d’anémie. En effet, certaines peinent à compenser par l’alimentation les pertes de fer liées aux règles lorsqu’elles sont abondantes, par exemple chez les femmes portant un stérilet. Le bon réflexe est de consulter son médecin traitant, lequel pourra confirmer le diagnostic par un dosage de la ferritine et de l’hémoglobine dans le sang afin d’évaluer les réserves de fer dans les cellules.

 

Les aliments riches en fer

Notre organisme ne produit pas du fer, c’est pourquoi le médecin peut conseiller de manger de la viande rouge, du boudin noir ou du foie, qui en contiennent beaucoup. On en trouve également, mais en quantité moindre, dans les huîtres, le poisson, les céréales complètes et les légumineuses. On peut aussi augmenter sa consommation de vitamine C, car elle facilite l’assimilation du fer par l’organisme.

Si nécessaire, une supplémentation est prescrite pour reconstituer les réserves de fer. Attention à ne pas prendre des compléments alimentaires en automédication, pour ne pas tomber dans l’excès inverse. Le médecin vérifiera que l’anémie n’est pas liée à des saignements gastro-intestinaux (ulcère, polypes intestinaux), à la destruction des globules rouges (maladies de la moelle osseuse) ou à une mauvaise absorption du fer par les intestins à cause de la maladie de Crohn, d’une ­rectocolite hémorragique ou d’une intolérance au gluten.

 Les besoins journaliers

Le fer, après avoir été absorbé par l’intestin, est transporté par la transferrine jusque dans la moelle osseuse où il entre dans la composition de l’hémoglobine des globules rouges, qui acheminent l’oxygène des poumons vers les cellules. Les besoins quotidiens varient selon l’âge et le sexe :

- Enfants à partir de 1 an :
7 à 10 mg.
- Ados de 14 à 18 ans :
garçons, 11 mg ; filles, 15 mg.
- Femmes en âge de procréer :
de 16 à 20 mg.
- Femmes enceintes et allaitantes :
de 20 à 22 mg.
- Hommes à partir de 18 ans :
8 mg.
- Femmes après 50 ans :
8 mg.

RGO, Brûlures d'estomac : médicaments anti-acides liés à des lésions rénales graves

RGO, Brûlures d'estomac : médicaments anti-acides liés à des lésions rénales graves

RGO, Brûlures d'estomac : médicaments anti-acides liés à des lésions rénales graves

L'utilisation à long terme d'inhibiteurs de la pompe à protons - médicaments populaires couramment utilisés pour traiter les brûlures d'estomac, le reflux acide et les ulcères - pourrait entraîner des lésions rénales et une grave maladie rénale.

Les chercheurs concluent que l'utilisation à long terme des IPP peut causer des dommages aux reins et devrait être évitée.

C'est la conclusion à laquelle les chercheurs sont parvenus après avoir analysé de vastes collections de données sur les patients conservées dans les bases de données nationales du ministère des Anciens Combattants (VA). Ils rapportent leurs résultats dans le Journal de l'American Society of Nephrology .

 

Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) réduisent l'acide gastrique produit par les glandes dans la paroi de l'estomac. Ce n'est pas la même chose que les antiacides, qui réduisent l'excès d'acide après son entrée dans l'estomac. Ils sont couramment utilisés pour soulager les symptômes de reflux acide ou de reflux gastro-oesophagien ( RGO ) - une condition où la nourriture ou le liquide de l'estomac se déplace dans l'œsophage ou la pipe alimentaire. Les IPP sont également utilisés pour traiter les ulcères peptiques ou de l'estomac et les dommages à l'œsophage inférieur causés par le reflux acide.

 

Les estimations pour 2013 suggèrent que 15 millions d'Américains ont consommé des inhibiteurs de pompes à protons (IPP). Les chercheurs suggèrent que le nombre réel d'utilisateurs de IPP est susceptible d'être plus élevé, car certains types sont disponibles sans ordonnance.

Les types courants de IPP incluent l'oméprazole (nom de marque Prilosec, également disponible en vente libre), l'esoméprazole ( Nexium ), le lansoprazole (Prevacid), le rabéprazole (AcipHex), le pantoprazole (Protonix), le dexlansoprazole (Dexilant) et le Zegerid (oméprazole avec bicarbonate de sodium). .

Les patients consommant des IPP (Inhibiteurs de Pompes à Protons) sont plus susceptibles de présenter un déclin des reins

Pour leur étude, l'équipe a examiné 5 ans d'enregistrements VA pour 173 000 nouveaux utilisateurs d'IPP et 20 000 nouveaux utilisateurs de bloqueurs de récepteurs H2 - un autre type de médicament qui supprime également l'acide gastrique - et a cherché l'incidence des problèmes rénaux. Leur analyse montre que les patients prenant des IPP étaient plus susceptibles de connaître une baisse de la fonction rénale que les patients prenant des inhibiteurs des récepteurs H2.

L'utilisation d'IPP est également associée à une augmentation de 28% du risque de développer une maladie rénale chronique et un risque plus élevé de 96% de développer une insuffisance rénale complète, par rapport à l'utilisation d'anti-H2.

Les chercheurs notent que plus la durée de l'IPP est longue, plus le risque de problèmes rénaux est élevé. Ils concluent que l'utilisation à long terme des IPP peut nuire aux reins et devrait être évitée. L'auteur principal, le Dr Ziyad Al-Aly, néphrologue du système de santé VA Saint Louis du Missouri, affirme que leurs résultats soulignent l'importance de n'utiliser les IPP que lorsque cela est strictement médicalement nécessaire et de limiter la durée d'utilisation au minimum. Il note:

"Beaucoup de patients commencent à prendre des IPP pour une condition médicale, et ils continuent beaucoup plus longtemps que nécessaire."

L'étude ajoute à un ensemble de recherches qui soulève des questions sur l'utilisation à long terme des IPP. En janvier, Medical News Today a appris comment une autre étude associait l'utilisation à long terme des IPP à la maladie rénale et, en février, des chercheurs ont associé l' utilisation des IPP à la maladie d'Alzheimer .

Les Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)

liés à la maladie rénale chronique

Prendre une classe de médicaments couramment utilisés pour réduire l'acide dans l'estomac est lié à un risque plus élevé de développer une maladie rénale chronique, par rapport à ne pas les prendre.

estomac et œsophage

Plus de 15 millions d'Américains ont utilisé des IPP de prescription - des médicaments qui réduisent l'acide gastrique en 2013, 

Ce fut le résultat d'une nouvelle étude menée par l'Université Johns Hopkins à Baltimore, MD, et publiée dans JAMA Internal Medicine . Cependant, les auteurs soulignent également que la découverte d'un lien entre l'utilisation d'inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) et l' insuffisance rénale chronique ne prouve pas que les médicaments provoquent réellement la maladie - c'est à dire que d'autres études sont nécessaires.

Selon eux, il se pourrait que les participants auxquels on a prescrit des IPP aient été exposés à un risque plus élevé d'insuffisance rénale chronique pour des raisons indépendantes de leur utilisation d'IPP.

Cependant, les chercheurs ont également noté que des études antérieures ont lié l'utilisation des IPP à une forme d' inflammation rénale appelée néphrite interstitielle aiguë. Les IPP sont parmi les médicaments les plus couramment utilisés dans le monde. Ils sont utilisés pour soulager les symptômes du reflux acide et du reflux gastro-œsophagien ( RGO ). Ils sont également prescrits pour traiter les ulcères peptiques ou de l'estomac et les dommages à l'œsophage inférieur causés par le reflux acide.

Les Reins sont des filtres

Les IPP agissent en réduisant la quantité d'acide gastrique produite par les cellules dans la paroi de l'estomac. Ils ne sont pas les mêmes que les antiacides, qui agissent en neutralisant l'excès d'acide après son entrée dans l'estomac.

Il existe de nombreux types et marques de PPI; des exemples incluent l'oméprazole (nom de marque Prilosec, également disponible sans ordonnance), l'ésoméprazole ( Nexium ) et le lansoprazole (Prevacid). Les effets secondaires varient d'une drogue à l'autre.

Dans un article éditorial d'accompagnement - où ils résument des preuves récentes sur les effets néfastes de prendre des IPP - Drs. Adam Jacob Schoenfeld et Deborah Grad, de l'Université de Californie à San Francisco, notent que: "Un grand nombre de patients prennent des IPP sans raison claire - souvent des symptômes distants de la dyspepsie ou" brûlures d' estomac "qui sont depuis résolus."

Le risque de maladie rénale à 10 ans est plus élevé chez les utilisateurs de PPI

Pour leur étude, les chercheurs de Johns Hopkins et leurs collègues ont analysé des données sur 10.482 participants ont suivi pendant une période moyenne de près de 14 ans dans le Atherosclerosis Risk in Communities (ARIC) étude.

Faits rapides sur le reflux acide

  • Le reflux acide ou reflux gastro-œsophagien (RGO) survient lorsque le contenu de l'estomac remonte dans l'œsophage
  • Il est ressenti comme une brûlure d'estomac lorsque l'acide gastrique touche la muqueuse de l'œsophage
  • Une forme plus grave et persistante - reflux gastro-œsophagien (RGO) - affecte environ 20% de la population américaine.
  • Le reflux acide est également connu comme les brûlures d'estomac, l' indigestion acide , ou la pyrosis.
  • Le reflux acide crée une douleur brûlante dans la région inférieure de la poitrine, souvent après avoir mangé.
  • Les facteurs de risque de style de vie incluent l' obésité et le tabagisme.

Ils ont ensuite reproduit les résultats dans une plus grande cohorte de 248,751 participants ont suivi pendant une période moyenne de 6 ans - ces participants étaient des membres du système de santé Geisinger en Pennsylvanie. Ils ont constaté qu'au début de la période de surveillance, les utilisateurs d'IPP des deux groupes étaient plus susceptibles d'avoir un indice de masse corporelle ( IMC ) plus élevé et de prendre de l' aspirine , des statines ou des médicaments pour contrôler l'hypertension .

Dans le groupe ARIC, 56 des 332 participants utilisant des IPP ont développé une maladie rénale chronique, comparativement à 1 382 sur 10 160 non-utilisateurs. Ces chiffres se traduisent par 14,2 et 10,7 par mille personnes, respectivement. Les participants ont été classés comme utilisateurs d'IPP s'ils prenaient les médicaments au début du suivi.

Une analyse plus approfondie de ces chiffres ARIC a révélé que le risque absolu de développer une maladie rénale chronique sur 10 ans chez les utilisateurs de PPI était de 11,8%, contre 8,5% s'ils n'avaient pas utilisé d'IPP.

Lorsqu'ils ont répété cette même analyse dans la cohorte Geisinger, les chercheurs ont trouvé 1 921 des 16 900 utilisateurs de PPI et 28 226 des 231 851 non-utilisateurs atteints d'insuffisance rénale chronique, ce qui correspond respectivement à 20,1 et 18,3 pour 1 000 années-personnes.

Encore une fois, une analyse plus poussée de la cohorte plus grande a montré que l'utilisation d'IPP était associée à un risque plus élevé de maladie. Le risque absolu de développer une maladie rénale chronique sur 10 ans chez les utilisateurs d'IPP était de 15,6%, comparativement à 13,9% s'ils n'avaient pas utilisé les médicaments.

Commentant leurs propres constatations, les auteurs insistent sur le fait que leur étude «est observationnelle et ne fournit pas de preuve de causalité», mais si le lien entre l'utilisation des IPP et l'insuffisance rénale chronique s'avérait être causal, cela pourrait avoir des conséquences importantes pour le public. santé, compte tenu de l'utilisation généralisée des médicaments.

"Lesrésultats de l'étude suggèrent que jusqu'à 70% de ces prescriptions sont sans indication et que 25% des utilisateurs d'IPP à long terme pourraient arrêter le traitement sans développer de symptômes, d'ailleurs il y a déjà des appels pour réduire l'utilisation inutile des IPP."

En 2010, Medical News Today a rapporté qu'une étude de chercheurs du Seoul National University Hospital en Corée du Sud, publiée dans le Journal de l'Association médicale canadienne , révélait que l' utilisation d'IPP et d'une autre classe de médicaments de reflux acide appelés antagonistes des récepteurs histaminiques 2 pouvait être liée à risque plus élevé de pneumonie .

En cas d’insuffisance rénale chronique, en particulier si elle est évoluée, boire plus de 1,5 litre d'eau par jour n'améliore pas la fonction rénale, car le rein a perdu de son pouvoir de concentration et d'excrétion. Cette eau peut rester dans les cellules et le tissu interstitiel, ce qui risque d’entraîner des œdèmes et une hypertension artérielle. Pensez donc à boire suffisamment pour protéger vos reins, au moins 1 litre à 1,5 litre d'eau par jour répartie sur une journée, mais n'oubliez pas de faire vérifier de façon régulière le bon fonctionnement de vos reins. Si boire de l'eau peut protéger vos reins, cela ne vous guérit pas d'une maladie rénale chronique. (FondationDuRein.org)

En savoir plus sur le reflux acide

source

 

L'anxiété et ses conséquences néfastes sur l'organisme

L'anxiété et ses conséquences néfastes sur l'organisme

L'anxiété et ses conséquences néfastes sur l'organisme

L’anxiété peut avoir un sérieux impact sur notre santé, que ce soit de l’angoisse sur le long terme ou à court terme. Face à l’anxiété votre corps peut réagir de différentes manières!

Des problèmes de gorge.

A cause de l’anxiété, votre voix devient grinçante et enrouée, c’est une réaction immédiate face à une situation de stress. Lorsque l’on est anxieux, le corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, entraînant un resserrement qui rend la déglutition difficile.

Le foie peut réagir.

Quand le corps subit l’assaut du stress et de l’anxiété, le système surrénal produit beaucoup de cortisol, l’hormone du stress. Cela provoque une plus grande production de glucose par le foie pour fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Dans la majorité des cas, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de problèmes, mais pour ceux qui sont prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé.

Des réactions cutanées.

Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à l’anxiété, et cela est dû à des changements dans votre flux sanguin. Lorsqu’il y a de l’angoisse, notre corps se met en mode « combat-fuite », il redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Cependant, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle survient trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut entraîner des œdèmes. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères de stress ou d’angoisse peuvent même entraîner des crises d’eczéma.

Une rate hyperactive.

L’anxiété n’affecte pas seulement notre cerveau ou notre cœur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Pour fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ».

Des muscles tendus.

A cause du stress, le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui provoque des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois des migraines. Les gens qui ont une angoisse constante ont d’ailleurs plus de risques de souffrir de troubles musculo-squelettiques chroniques.

Après un certain temps, l’anxiété chronique peut avoir un impact sur :

Votre cœur.

Les personnes qui souffrent de stress ou d’inquiétude chronique ont plus de risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol.

 

Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut aussi provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

 

Vos poumons.

Des études ont démontré qu’il y a un lien entre l’anxiété et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre désarroi, l’asthme et l’équilibre.

Votre cerveau.

La réaction à la fébrilité la plus marquée est notre réaction psychologique. Le stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre organisme, ce qui peut provoquer certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule sans cesse le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment.

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent du mal à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété les empêchent de trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a affecté leur niveau de concentration le lendemain.

Votre système immunitaire.

L’exposition au stress et à l’anxiété peut avoir un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci est affaibli, voire supprimé, à cause du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également prouvé qu’en cas de stress, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations.

Votre système digestif.

Lorsque votre corps réagit à l’anxiété, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets sur le long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal.

Un stress ou une anxiété sur le long terme peut aussi avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut provoquer une prise de poids qui peut aller jusqu’à l’obésité.

Une étude a indiqué que la sécrétion constante de cortisol pouvait provoquer une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’angoisse et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin.

Source : Le HuffPost | Par Lindsay Holmes

 

 

Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

calciumRisque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

Une étude de l'Université de Göteborg (Suède) et de l’University College London publiée en août 2016 dans la revue Neurology explique qu’une supplémentation en calcium va réduire le flux sanguin vers le cerveau et favoriser le développement de la démence vasculaire chez les personnes à risque déjà élevé ou à antécédent d'AVC. Des résultats à confirmer mais qui incitent à rediscuter d’une telle supplémentation avec son médecin traitant et à préférer l’apport alimentaire en cas de besoin particulier en calcium.

Les chercheurs ont suivi durant 5 années, 700 femmes âgées de plus de 70 ans, exemptes de démence, dont 98 prenaient des suppléments de calcium.

 

Au cours du suivi, ces participantes ont subi des tests d’imagerie afin de détecter les signes de maladie cérébrovasculaire, des lésions de la substance blanche ou les zones du cerveau ayant une mauvaise circulation sanguine, ce qui est associé à la démence vasculaire.

Au cours du suivi, 59 participantes ont développé une démence, 14,3% des participantes ayant pris des suppléments ont développé la démence versus 7,5% chez les participantes qui ne prenaient pas de suppléments.

Ce résultat repose sur 6 femmes qui ont pris des suppléments, et sur 15 qui ont eu un AVC. Enfin, une analyse plus poussée montre que la prise de calcium n'a pas augmenté le risque de démence chez les femmes qui n’avaient pas eu d’AVC ou qui ne présentaient aucun signe de lésions de la substance blanche sur leurs scans du cerveau.

L’analyse révèle que l’augmentation du risque de démence est concentrée chez les femmes sous supplémentation de calcium, à antécédents d’accident vasculaire cérébral, ou présentant déjà des signes de dommages aux vaisseaux sanguins dans le cerveau.

Les résultats de cette étude observationnelle, menée sur un petit échantillon de femmes sous supplémentation, doivent être confirmés. Les chercheurs concluent ainsi que la supplémentation en calcium peut augmenter le risque de démence chez les femmes âgées ayant une maladie cérébrovasculaire.

Cependant ces résultats alertent, une nouvelle fois, sur l’importance de discuter de telles supplémentations, qui ne sont pas anodines, avec le médecin traitant. Enfin les auteurs qu’il est possible, en cas de besoin accru de calcium pour prévenir le risque d’ostéoporose par exemple, d'augmenter les niveaux de calcium par l'alimentation : les produits laitiers, les légumes verts à feuilles, les graines de soja et les noix sont d’excellentes sources de calcium.

Source : Le Blog Retraite Sereine

 

close

Partagez

libero suscipit felis velit, ut id, Nullam id
Futurologie-Innovation, Pathologies, Santé Nutrition