Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Prévention naturelle des troubles de la circulation sanguine, des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux, des altérations des vaisseaux sanguins en cas de diabète, de l’hypertension, de l’insuffisance cardiaque, des troubles du rythme cardiaque et de bien d’autres problèmes de l’appareil circulatoire.

Vers les années 90 le Dr Rath jette les bases d’une nouvelle compréhension de la naissance, l’existence et la disparition des maladies dites de civilisation, sur la liste desquelles se trouvent le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète ainsi que beaucoup d’autres maladies de dégénérescence cellulaire.

Dans son livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque … mais les hommes si!», le Dr Rath démontre que la «principale cause des maladies coronariennes et des autres affections dues à des dépôts d’athéromes réside dans une carence chronique en vitamines et nutriments essentiels dans les cellules des parois vasculaires».

Au premier rang de ces super nutriments se trouve la VITAMINE C.

Elle est effet associée à toutes les réactions biochimiques de l’organisme et en constitue la base principale. Plusieurs études et scientifiques ont confirmé les travaux et recherches du Dr Rath et certains les ont même expérimentés. Plusieurs témoignages sur les guérisons ont été faits et diffusés et plusieurs instituts de recherche, ainsi que des professionnels de la santé ont été informés des spectaculaires résultats. Et pourtant, à ce jour, aucun média grand public n’a diffusé cette information.

Les cardiologues traditionnels continuent à expliquer à leurs patients qu’il n’existe aucun lien entre la vitamine C et les maladies coronariennes, qu’il est inutile de consommer des doses de vitamine C supérieures aux fameux AJR ou AQR (apports journaliers recommandés) fixés par pays (110 mg pour la France), comme si les allemands étaient différents physiologiquement des français, des espagnols, des italiens ou des néerlandais. Et pourtant personne n’a jamais pu prouver scientifiquement que les doses élevées que préconisent le Dr Rath dans le livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque … mais les hommes si» ne servent à rien !

Dans cet ouvrage, le Dr Rath prouve justement qu’il y a une corrélation positive entre la prise de grande quantité de vitamine C et la disparition des maladies et en particulier les maladies coronariennes .

Il se base sur le cas des animaux : «nous savons aujourd’hui , écrit le Dr Rath, que les animaux n’ont pas d’infarctus parce que contrairement aux hommes-leur organisme produit la vitamine C»

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L’ouvrage ci-dessous documente la percée scientifique permettant de mettre fin aux maladies cardio-vasculaires.

Ce n’est pas un taux trop élevé de cholestérol, mais des parois artérielles fragilisées qui sont la principale cause des maladies cardio-vasculaires. Cette découverte a permis, pour la première fois, de comprendre pourquoi des millions de personnes font des infarctus du myocarde, mais pas d’infarctus du nez ou des oreilles.

Dans ce livre, le Docteur Mathias Rath, dernier étroit collaborateur scientifique de Linus Pauling, double Prix Nobel aujourd’hui décédé, résume ses découvertes médicales révolutionnaires dans un langage scientifique accessible à tous. Le livre du Dr Rath a déjà été traduit dans toutes les langues les plus parlées et lu par des millions de personnes. Nombreux sont ceux qui ont immédiatement tiré profit de ces découvertes révolutionnaires pour améliorer leur état de santé.

Avec la publication on-line de cet ouvrage capital, le Dr Rath fait maintenant un pas supplémentaire pour sauver des millions de vies humaines. Si vous avez déjà lu ce livre, vous considèrerez l’objectif du Dr Rath « La santé pour tous d’ici 2020 » comme étant réaliste et réalisable.

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Pour citer cet article : "Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !," in Laure Pouliquen Officiel, 27/05/2017, https://laurepouliquen.fr/pourquoi-les-animaux-nont-pas-dattaque-cardiaque-les-hommes-si/,Laure POULIQUEN.

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Hypertension artérielle, tueuse silencieuse

Hypertension artérielle, tueuse silencieuse

L’hypertension artérielle (HTA) est une affection d’autant plus dangereuse que la plupart du temps, elle ne présente en son début aucun symptôme apparent. Qualifiée de «tueuse silencieuse», elle a des conséquences redoutables sur le cœur, le cerveau, les reins et les vaisseaux en général.

les reins et les vaisseaux

De nombreuses personnes souffrent d’hypertension sans le savoir. Par exemple, en France, on estime qu’au moins 10 millions de personnes auraient intérêt à faire baisser leur pression artérielle au dessous de 140/90 mm Hg :  des chiffres considérés par l’OMS comme étant ceux de la limite supérieure.

Lorsque les premiers symptômes apparaissent, l’hypertension est déjà installée. Quand elle est peu élevée et qu’elle est traitée convenablement, les dangers sont limités. Par contre, quand elle est sévère et non traitée, elle peut entraîner de sérieuses complications.

Sous l’effet d’une tension élevée, les artères et les vaisseaux en général sont menacés.

Une affection trop souvent négligée

On estime que 10 % des Français sont hypertendus mais que seulement 70 à 80 % d’entre eux le savent. Parmi ces derniers, 70 à 80 % sont traités et 60 % sont contrôlés et voient leur tension abaissée grâce aux médicaments et aux mesures d’hygiène. Au total, seul 1 hypertendu sur 3 est correctement traité.

S’il est vrai que le pourcentage des hypertendus passe de moins de 5 % à plus de 50 % chez les retraités, l’hypertension n’est pas seulement l’apanage des 3ème et 4ème âges. Elle peut survenir chez un jeune adulte d’autant plus facilement qu’il fume, qu’il est en surpoids, qu’il a une alimentation déséquilibrée, qu’il ne pratique pas d’activité physique et qu’il mène par ailleurs une vie stressante. L’hypertension peut même toucher des enfants. Dans ce cas, il s’agit d’une hypertension essentielle ou d’une hypertension secondaire liée à une maladie ou à une malformation cardiaque ou rénale.

Prévenir l’hypertension, la dépister et la traiter en temps voulu avant qu’elle n’occasionne des incidents cérébraux, cardiaques ou rénaux, tel est l’objet de cet article qui vise avant tout à nous faire prendre conscience de l’importance de maintenir une pression artérielle dans les normes.

HTA

HTA

Les risques et conséquences

Les risques pour le cœur
Les risques pour les artères et les vaisseaux
• Liens entre Hypertension et athérome, aggravation de l’athérome.
• Mauvais cholestérol, (réciprocité) aggrave l’hypertension
• Lien entre hypertension et diabète, dérèglement du diabète
Risques d’AVC [Accident Vasculaire Cérébral]peut provoquer un coma soudain plus ou moins prolongé dont l’issue peut se montrer fatale. La personne vaque normalement à ses occupations puis, soudain, porte sa main à sa tête et perd connaissance. Le plus souvent, il se produit une paralysie secondaire, souvent unilatérale, ou une «hémiplégie», une paralysie faciale ou bien des troubles de la vue et du langage
L’hypertension est la cause principale de l’attaque cérébrale appelée autrefois «apoplexie»
Les risques pour les yeux : la rétinopathie hypertensive, une altération de la fonction visuelle, voire même une cécité.
Conséquences sur la sexualité : la qualité de l’érection s’en trouve modifiée
Risques pour les reins : insuffisance rénale

Les signes avant-coureurs

Certains symptômes survenant de façon passagère peuvent faire craindre la survenue d’une attaque. 

Difficultés d’élocution (achoppement sur les mots)
Baisses passagères de la vision (trous noirs, images dédoublées)
Engourdissements d’une main ou d’un bras entraînant une maladresse lors de la préhension d’objets
Dérobement à la marche (jambe ou pied insensible)
Déséquilibre obligeant à se retenir à un meuble
Difficultés à la déglutition en buvant ou en mangeant entraînant une fausse route vers la trachée avec un risque de bref étouffement.

Dépister l’hypertension

Comme l’hypertension artérielle débutante ne se traduit pas par des symptômes visibles, elle reste une affection difficile à détecter. Bien que silencieuse, elle n’en reste pas moins dangereuse. Un médecin consciencieux vérifiera toujours les chiffres tensionnels de son patient lors d’une consultation pour quelque motif que ce soit. Mais, il arrive, notamment dans les périodes d’hyperactivité, périodes propices à l’installation de l’HTA, que l’on ne se rende pas régulièrement chez son médecin. Même si on se sent en pleine forme, il faut s’efforcer de faire un bilan de santé de temps en temps

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Traiter

Une hypertension détectée en temps voulue peut toujours être rectifiée par des mesures hygiéno-diététiques, d’où l’importance d’un dépistage précoce ! Lorsque l’hypertension est installée, il existe tout un choix de médicaments permettant de stabiliser les chiffres tensionnels. La réussite du traitement dépend avant tout du parfait respect des ordonnances: il ne faut jamais arrêter un médicament de sa propre initiative.

Contrôler

Les médicaments ne règlent pas tous les problèmes de santé. Une prescription médicamenteuse doit toujours être accompagnée d’un changement de comportement. En se prenant en charge personnellement et en ayant un bon suivi médical, chaque hypertendu pourra bénéficier finalement d’une meilleure espérance de vie.

La tension ou plus exactement la «pression» correspond à la force qu’exerce contre les parois des artères le sang qui y circule.

La pression artérielle s’exprime par 2 chiffres. Le plus fort correspond à la pression maximale ou «systolique» et le plus faible à la pression minimale ou «diastolique». 

De la maximale à la minimale

A chaque battement de cœur, le sang jaillit dans le circuit sanguin et la tension des artères est à son maximum. Après cette phase de contraction appelée «systole», le muscle cardiaque se relâche pour laisser pénétrer le sang dans les ventricules. La pression artérielle est alors à son minimum : il s’agit de la «diastole». Ainsi, à chaque battement de cœur, la pression artérielle passe d’une phase de tension maximale à une phase de tension minimale.

La masse de sang

En dehors de la force des pulsions cardiaques et de la résistance de passage dans les vaisseaux, un autre facteur conditionne la pression artérielle, c’est la masse sanguine qui circule dans les vaisseaux avec une plus ou moins grande fluidité ou «volémie sanguine».

Une tension bien régularisée

Le maintien d’une tension artérielle «normale», permettant d’irriguer tous les tissus de l’organisme, est le résultat d’une adaptation complexe mettant en jeu les pressions artérielles, sympathique, parasympathique et hormono-rénal. Cette adaptabilité permet à l’organisme de gérer certaines situations physiologiques (stress, sommeil, effort, grossesse…) en abaissant ou élevant momentanément la pression sanguine. Lorsque les mécanismes régulateurs ne peuvent plus jouer leur rôle, l’hypo ou l’hyper tension s’installe.

Le rôle des médiateurs

Plusieurs microsubstances agissent en synergie pour assurer la régularisation de la tension. Elles ont un effet vasodilatateur ou au contraire vasoconstricteur. Des analyses sanguines un peu pointues permettent de mettre en évidence certains manques ou excès et de mieux orienter la médication (prostacycline, aldostérone, cortisol, catécholamines, potassium…).

Sodium et potassium

Présents dans les liquides de l’organisme, le sodium et le potassium assurent le maintien de la tension artérielle. Le potassium agissant comme un antagoniste du sodium. La kaliémie (dosage du potassium) peut s’avérer nécessaire pour orienter un traitement afin de prévenir ou traiter des troubles d’ordre cardiaque, rénal ou insulinique. Quant au sodium (excès de sel), il favorise la rétention d’eau, donc l’hypertension.

De «l’hypo» à «l’hyper» tension

L’hypo et l’hyper tension, dans leurs chiffres extrêmes, présentent la même gravité. Lors d’une hémorragie importante ou d’une brûlure profonde et étendue, la pression artérielle s’effondre par insuffisance de la volémie circulante. Une pression à 0 signe le décès. à l’opposé, si la masse sanguine s’accroît (rétention d’eau) ou s’épaissit (surcharge en graisses), la pression  s’élève. Si la minimale dépasse 130 mmHg et que la maximale atteint 250 mmHg, c’est un cas d’urgence.

La tension artérielle augmente de façon naturelle avec l’âge. Une hypertension se définit avant tout par des chiffres tensionnels trop élevés comparés à ceux d’une population témoin de la même tranche d’âge. 

Il n’y a pas d’âge pour avoir de la tension

L’hypertension se rencontre plus fréquemment après 60 ans, toutefois, elle peut survenir à n’importe quel âge de la vie, que l’on soit un homme ou une femme, un enfant, un adolescent ou une personne d’âge mûr. Si l’hypertension est un «mal» qui travaille notre organisme en silence, elle ne se déclare pas non plus brutalement du jour au lendemain.

Le plus souvent, c’est seulement vers 40/50 ans que l’hypertension s’installe notamment à cause d’une mauvaise hygiène de vie (sédentarité, surpoids, tabagisme). Puis c’est vers 50/60 ans que les premières complications apparaissent.

La tension sur 24 heures

La pression artérielle change constamment tout au long de la journée. Elle monte nettement le matin et diminue en fin de matinée. Puis, elle s’élève à nouveau dans l’après-midi pour descendre à un niveau bas dans la nuit. Elle varie également au cours de la journée en fonction de l’activité, des humeurs et  des émotions.

Quelques chiffres :

41 à 50 ansT. Normale: 14/8  – Légère: 15/8,5 – Hypertension: 16/9,5
51 à 60 ansT. Normale 15/8,5 – Légère: 16 /9 – Hypertension: 16,5/9,5
60 ans et plusT. Normale 16 /9 – Légère: 16,5/9,5 – Hypertension: 17/10

il est recommandé de procéder au moins à une mesure tensionnelle par an, voire plus souvent en cas d’hypertension déclarée. Le médecin donnera des conseils hygiéno-diététiques pour tenter de ramener les chiffres tensionnels à la normale : meilleure alimentation, régime amaigrissant en cas de surpoids, activité physique, arrêt du tabac…Puis, au bout de 3 à 6 mois, s’il n’y a aucune amélioration, il prescrira un traitement de première intention.

Si la pression diastolique (minimale) dépasse 130 mm HG et s’accompagne de symptômes ou si la pression systolique (maximale) dépasse 250 mm Hg et s’accompagne également de symptômes, il s’agit de cas d’urgence. Le médecin prescrira un médicament de suite et procédera à des examens pour évaluer les risques immédiats.

Les signes d’alerte

Attention, certains signes peuvent faire craindre un dérèglement de la circulation du sang dans les tissus de l’organisme et une tension trop grande des artères, toutefois ceux-ci peuvent être dus également à un état de stress ou de fatigue.

Les principales manifestations :

• Maux de tête : ils apparaissent le matin au réveil et sont localisés surtout sur le sommet ou derrière la tête
• Troubles de la vision : «mouches qui volent» devant les yeux
Bourdonnements d’oreilles
• Étourdissements
• Saignements de nez
• Crampes musculaires dans les jambes
• Essoufflement
• Envie fréquente d’uriner

Qu’est-ce qu’une véritable hypertension ?

Il n’est pas évident d’obtenir ses «vrais» chiffres du premier coup. Un effort physique précédant la consultation, une digestion difficile ou encore un état anxieux suffisent à faire augmenter les chiffres momentanément. Un patient hypocondriaque qui appréhende le diagnostic du médecin verra sa tension monter pendant la visite médicale.

Le médecin prendra une seconde mesure au bout de quelques minutes, le temps d’adaptation du patient à son contrôle.

L’hypertension essentielle

Elle représente la forme d’hypertension la plus fréquente (95 % des cas). Elle n’a pas de cause organique. Avec une pression minimale de 100 mm Hg, l’hypertension essentielle peut d’ores et déjà avoir des retentissements sur le cœur ou les vaisseaux cérébraux. Avec une pression minimale supérieure à 120 mm Hg, l’hypertension maligne présente de forts retentissements au niveau des artères rétiniennes, cardiaques et rénales.

L’hypertension secondaire

Elle ne représente que 5 % des cas d’hypertension. Elle est la conséquence d’un dysfonctionnement de l’organisme ou peut être occasionnée par des substances médicamenteuses ou des produits à base de réglisse  Pour revenir à des chiffres tensionnels normaux, il faut traiter la maladie responsable ou supprimer les substances hypertensives responsables.

L’hypertension variable

L’hypertension limite dite «labile» peut se constater à tous les âges, avec une pression minimale ne dépassant pas 90 à 95 mm Hg.

À ce stade, elle ne retentit pas sur les vaisseaux. Elle est surtout due à un dérèglement du système sympathique.

Les facteurs à risques

Bien que les facteurs génétiques soit largement impliqués dans la survenue de l’hypertension, de mauvaises habitudes de vie peuvent venir aggraver une hypertension d’origine familiale ou déclencher une hypertension chez quelqu’un de normotendu.

  • • Le surpoids : obésité et hypertension vont souvent de pair.
    • La sédentarité : cause d’obésité mais aussi de dérèglement métabolique (diabète, cholestérol), la sédentarité est un facteur de risque également pour le diabète et les maladies cardio-vasculaires.
    • Le stress : à chaque fois que l’on s’énerve ou que l’on réagit par une forte émotivité, la glande cortico-surrénalienne secrète de l’adrénaline venant diminuer le diamètre des vaisseaux sanguins. Ce phénomène fait monter la tension artérielle et, au niveau local, altère chaque fois la paroi des vaisseaux en créant des lésions

Les femmes et l’hypertension

Les femmes ont un système hormonal qui les protège de l’hypertension et des maladies cardio-vasculaires jusqu’à la ménopause. À cause des nombreux changements hormonaux  qu’elles connaissent, les femmes peuvent développer une hypertension à trois périodes de leur vie : lorsqu’elles sont sous contraception orale, pendant leur grossesse et durant la ménopause. La surveillance gynécologique doit s’accompagner d’un contrôle systématique de la tension.

L’hypertension, le diabète et le cholestérol

Tout comme l’hypertension et le diabète sont des facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires ayant pour conséquence principale de léser les artères.

L’hypertension est aussi un dénominateur commun au diabète dans la mesure où ces deux dérèglements du métabolisme favorisent chacun de leur côté la survenue d’une hypertension. L’association diabète / hypertension étant des plus redoutables.

Les Bonnes mesures à prendre

Dormir suffisamment pour relâcher les tensions accumulées durant la journée. Pour favoriser l’endormissement, se détendre avant d’aller se coucher en ayant recours à une activité relaxante (lecture, musique, bain). Une simple sieste ou une pause de quelques minutes quand on sent les signes du stress apparaître, permet de prévenir les symptômes désobligeants : palpitations, serrement à la gorge, souffle coupé, maux de tête, fatigue et montée tensionnelle.

Réagir positivement aux soucis et aux émotions fortes en cultivant un certain art de vivre.

TABAC

TABAC


Le tabac

Fumer constitue un facteur d’hypertension incontestable. D’une part la nicotine entraîne une augmentation de la tension systolique et diastolique, une importante consommation en oxygène au détriment du cœur et un effet vasoconstricteur des vaisseaux. D’autre part, la fumée de cigarette entraîne une moins bonne oxygénation des tissus et accélère le durcissement des artères en favorisant le risque de thrombose.  La consommation d’un paquet de cigarettes par jour diminue l’espérance de vie de 5 à 6 ans.

En cas d’hypertension, cessez de fumer définitivement en ayant recours à des techniques comme l’auriculothérapie.

Le suivi et les traitements

• Analyses d’urines
• Échographie rénale
• Le bilan sanguin hydro-électrolytique
• Les dosages hormonaux
• L’électrocardiogramme d’effort
• La radiographie thoracique
• Le holter (la mesure ambulatoire de la pression artérielle)
• L’urographie intraveineuse
• L’urographie numérisée
• Le scanner et l’exploration par imagerie de résonance magnétique

Le recours aux médicaments

Pour savoir si l’hypertension doit être traitée par des anti-hypertenseurs, le médecin devra d’abords évaluer s’il s’agit d’une hypertension légère, modérée ou sévère. 

Le choix d’un anti-hypertenseur

Le médecin choisit une catégorie de médicament en fonction du profil de son patient, des contre-indications médicales éventuelles et des médicaments qu’il prend par ailleurs…

Quelques chiffres à retenir :

Le taux de cholestérol sanguin total doit se situer à un taux optimal de 2 g + l’âge. Une personne de 45 ans doit avoir un taux maximal de 2,45 g/l
•  Le taux de HDL ne doit pas être inférieur à 0,45 g/l pour un homme et à 0,55 g/l pour une femme
Le rapport idéal entre le LDL et le HDL doit être inférieur à 3,50 g/l pour un homme et 3,22 g/l pour une femme
Le taux de triglycérides doit se situer en dessous de 1,5 à 2 g/l

Hygiène de vie

En complément médicamenteuse : la phytothérapie, l’oligothérapie
Activité physique quotidienne
• Thermalisme
• Équilibre alimentaire
• Perte de poids
• Davantage de calcium
• Davantage de végétaux
• Davantage de potassium
• Cure d’ail en gélules (l’ail est un hypotenseur actif)
• Arrêt du tabac
• Peu d’alcool
Réduire de façon importante le sel, les aliments salés
• Réduire, voir supprimer les aliments gras
• Bannir le réglisse et tout ce qui est à base de réglisse (boissons, bonbons).

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> Lexique de l’hypertension

La première conséquence de l’hypertension est la maladie cardio-vasculaire.

Accident vasculaire cérébral : Rupture ou oblitération d’un vaisseau sanguin du cerveau pouvant entraîner une paralysie temporaire ou permanente d’une partie de l’organisme , la perte de la parole ou la mort.

Angine de poitrine : Douleur paroxystique localisée dans la poitrine symptomatique d’une cardiopathie ischémique. Elle peut être déclenchée par l’émotion, l’effort, le froid ou un repas copieux.

Angioplastie par ballonnet : Insertion dans l’artère coronaire obstruée d’un ballonnet que l’on gonfle pour déboucher l’artère. Elle peut éviter un pontage.

Anévrisme : Fragilisation de la paroi artérielle en forme de sac et présentant un danger de rupture.

Arythmie : Irrégularité du rythme cardiaque qui peut être bénigne ou indiquer une cardiopathie.

Athérosclérose :  Accumulation de graisses dans les parois des artères qui entraîne leur rétrécissement. L’athérosclérose peut être provoquée par un régime déséquilibré et commencer dès l’enfance.

Athérome : Plaques de graisses sur les parois des artères

Caillot : Masse sanguine semi-solide qui peut boucher une artère là ou l’athérosclérose a provoqué de graves lésions, mais aussi être entraînée dans le courant sanguin et venir obstruer une artère de plus faible calibre.

Cardiopathie ischémique : Affection due à une irrigation insuffisante du muscle cardiaque résultant le plus souvent d’un rétrécissement des artères. L’infarctus est une forme grave de cardiopathie ischémique.

Cardiopathie rhumatismale : Lésion des valvules et du muscle cardiaque résultant d’un rhumatisme articulaire aigu, lui-même provoqué par une infection à streptocoques

by DiabeteMag

Liens utiles

• www.centre-hypertension.org
• www.hy-quest.com
• www.mon-hta.com

QUEL TENSIOMÈTRE CHOISIR !
http://www.automesure.com/Pages/tensiometre.htm

auto_mesureHTA

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Pour citer cet article : "Hypertension artérielle, tueuse silencieuse," in Laure Pouliquen Officiel, 21/03/2017, https://laurepouliquen.fr/hypertension-arterielle-tueuse-silencieuse/,Laure POULIQUEN.
L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété peut avoir un sérieux impact sur notre santé, que ce soit de l’angoisse sur le long terme ou à court terme. Face à l’anxiété votre corps peut réagir de différentes manières!

Des problèmes de gorge.

A cause de l’anxiété, votre voix devient grinçante et enrouée, c’est une réaction immédiate face à une situation de stress. Lorsque l’on est anxieux, le corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, entraînant un resserrement qui rend la déglutition difficile.

Le foie peut réagir.

Quand le corps subit l’assaut du stress et de l’anxiété, le système surrénal produit beaucoup de cortisol, l’hormone du stress. Cela provoque une plus grande production de glucose par le foie pour fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Dans la majorité des cas, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de problèmes, mais pour ceux qui sont prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé.

Des réactions cutanées.

Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à l’anxiété, et cela est dû à des changements dans votre flux sanguin. Lorsqu’il y a de l’angoisse, notre corps se met en mode « combat-fuite », il redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Cependant, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle survient trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut entraîner des œdèmes. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères de stress ou d’angoisse peuvent même entraîner des crises d’eczéma.

Une rate hyperactive.

L’anxiété n’affecte pas seulement notre cerveau ou notre cœur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Pour fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ».

Des muscles tendus.

A cause du stress, le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui provoque des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois des migraines. Les gens qui ont une angoisse constante ont d’ailleurs plus de risques de souffrir de troubles musculo-squelettiques chroniques.

Après un certain temps, l’anxiété chronique peut avoir un impact sur :

Votre cœur.

Les personnes qui souffrent de stress ou d’inquiétude chronique ont plus de risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol. Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut aussi provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

Vos poumons.

Des études ont démontré qu’il y a un lien entre l’anxiété et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre désarroi, l’asthme et l’équilibre.

Votre cerveau.

La réaction à la fébrilité la plus marquée est notre réaction psychologique. Le stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre organisme, ce qui peut provoquer certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule sans cesse le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment.

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent du mal à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété les empêchent de trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a affecté leur niveau de concentration le lendemain.

Votre système immunitaire.

L’exposition au stress et à l’anxiété peut avoir un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci est affaibli, voire supprimé, à cause du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également prouvé qu’en cas de stress, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations.

Votre système digestif.

Lorsque votre corps réagit à l’anxiété, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets sur le long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal. Un stress ou une anxiété sur le long terme peut aussi avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut provoquer une prise de poids qui peut aller jusqu’à l’obésité.

Une étude a indiqué que la sécrétion constante de cortisol pouvait provoquer une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’angoisse et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin.

Source : Le HuffPost | Par Lindsay Holmes

Pour citer cet article : "L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 09/02/2017, https://laurepouliquen.fr/lanxiete-et-ses-consequences-nefastes-sur-lorganisme/,Laure POULIQUEN.

 

Une mauvaise santé dentaire accentue le risque d’AVC et de Pneumonie bactérienne

Une mauvaise santé dentaire accentue le risque d’AVC et de Pneumonie bactérienne

Une mauvaise santé dentaire accentue le risque d’AVC, le risque de maladies cardiovasculaires et de Pneumonie bactérienne

dentiste

Les troubles cardiaques pourraient en partie être causés par les dents. Comme le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut provoquer une tornade au Texas, bruxisme, édentation ou encore prolifération bactérienne dans la bouche peuvent causer mille maux au reste du corps, et impacter la santé cardiaque. A l’occasion ce samedi de la Journée mondiale de l’AVC, les chirurgiens-dentistes de l’Union française pour la santé bucco-dentaire tirent la sonnette d’alarme. Le Pr Francis Hartmann, professeur d’odontologie et de neurophysiologie et auteur de Mal de dos, Fatigue, Migraine… Si vous serrez les dents (éd. Kawa), fait la lumière sur l’origine dentaire sous-estimée de certains troubles cardiaques.

Illustration: un patient chez le dentiste. – PHILIPPE HUGUEN / AFP

Quel lien y a-t-il entre les dents et d’éventuels troubles cardiaques ?

Si vous appuyez sur vos yeux fermés, votre rythme cardiaque ralentira (bradycardie), car ce simple geste envoie une information de modération cardiaque au nerf vague : c’est ce qu’on appelle le réflexe oculo-cardiaque.

Or, la cornée et les dents du haut et du bas sont innervées par le même nerf, le nerf trijumeau. Il modère le rythme cardiaque via l’œil et l’augmente via le contact dentaire. Donc si vous souffrez de bruxisme, le serrage involontaire mais soutenu des dents peut entraîner une augmentation du rythme cardiaque (tachycardie).

Mes travaux de recherche ont permis de comprendre la raison pour laquelle les patients atteints de bruxisme souffraient parfois de palpitations cardiaques de cause dentaire.

Le bruxisme peut-il avoir d’autres conséquences sur la santé ?

Il en a de très nombreuses ! Le bruxisme appartient aux dysfonctions de l’articulation temporo-mandibulaire (DTM) et ces DTM peuvent avoir des conséquences sur tout le corps et provoquer des troubles cardiaques donc, mais aussi des troubles auditifs (acouphènes), des vertiges, des troubles du comportement alimentaire, des migraines ou encore des douleurs au cou et au dos. Des cas de fibromyalgie et de syndrome de fatigue extrême pourraient aussi avoir des causes dentaires.

Ces affections touchent particulièrement les femmes, or les nerfs des dents sont particulièrement sensibles aux œstrogènes.

L’Union française pour la santé bucco-dentaire insiste sur le lien entre mauvaise hygiène dentaire et risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Comment des problèmes dentaires peuvent potentiellement causer un AVC ?

Une mauvaise hygiène bucco-dentaire accentue le risque d’AVC. Une personne qui souffre de gingivites non soignées finira, avec l’âge, par développer une parodontite, une maladie infectieuse.

C’est-à-dire que l’inflammation qui, au départ, touchait seulement la gencive va gagner tout le tissu, y compris osseux, autour de la dent. Lorsqu’elle est chronique, la parodontite est associée à une inflammation prolongée, dont les effets négatifs affectent tout l’organisme et qui peut se traduire par une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires.

Par ailleurs, la parodontite peut à terme entraîner la perte de dents. Or une étude menée par des neurologues coréens a mis en lumière les graves conséquences de l’édentation sur la santé. En étudiant le cerveau de patients sains et de patients souffrant de graves problèmes dentaires. A partir de sept dents manquantes, ils ont observé une transformation totale de la substance blanche du cerveau, ainsi que des infarctus cérébraux à répétition.

Mais peu de médecins français sont au fait de ces travaux sur les retentissements des problèmes dentaires sur le reste du corps, ils ne veulent pas reconnaître que les dents puissent être responsables d’affections si graves et variées. La santé dentaire est pourtant essentielle.

Par Anissa Boumediene – 20minutes.fr

Une bouche saine pour éviter la pneumonie bactérienne

Une étude américaine met en avant l’importance d’une bonne hygiène bucco-dentaire pour éviter de développer une pneumonie bactérienne.

Voilà une raison de plus pour convaincre les phobiques du dentiste. Outre les raisons hygiénique et esthétiques générales, se rendre régulièrement chez le dentiste pourrait bien permettre d’éviter de développer une pneumonie bactérienne, selon une étude des chercheurs de la Virginia Commonwealth University aux Etats-Unis. Prendre soin de ses dents et sa bouche diminuerait de 86% les risques de développer cette infection des poumons.

La pneumonie aussi causée par des bactéries dans la bouche

Cela peut paraître surprenant mais les scientifiques expliquent ce lien dans leur étude présentée au congrès annuel des sociétés nationales d’infectiologie. La pneumonie est normalement provoquée par des bactéries présentes dans l’air qui peuvent accidentellement être inhalées puis aspirées dans les poumons et causer l’infection. Les bactéries responsables se transmettent lors d’une toux, d’un éternuement, du mouchage ou par contact avec des objets contaminés par des sécrétions nasales ou de la gorge.

Le corps humain est naturellement recouvert de bactéries, microbes et champignons. Présents partout, sur la peau, dans l’estomac, dans l’intestin, certains sont positifs comme le microbiote intestinal mais d’autres non et peuvent être nuisibles. C’est le cas de certaines bactéries qui sont parfois présentes dans la bouche en cas de mauvaise hygiène dentaire et peuvent accidentellement être inhalées jusque dans les poumons puis causer la pneumonie bactérienne, selon l’étude.

Prendre soin de sa bouche pour prévenir les risques

Pour arriver à ces résultats les chercheurs ont analysé les données médicales de plus de 26.000 patients. Ils ont découvert que 441 d’entre eux souffraient d’une pneumonie bactérienne et après comparaison avec leurs données sur les soins dentaires ils ont constaté que ceux qui ne font pas d’examens dentaires ont 86% de risques en plus de développer cette maladie contrairement à ceux qui allaient chez le dentiste deux fois par an.

L’auteur principale de l’étude, le Pr Michelle Doll souligne :  « Il existe un lien bien documenté et des visites médicales dentaires sont importantes pour maintenir une bonne santé bucco-dentaire. Nous ne pouvons pas débarrasser la bouche de toutes ces bactéries mais une bonne hygiène buccale peut limiter leurs quantités ». Les germes responsables de la pneumonie et d’autres maladies peuvent donc aussi « provenir de la cavité buccale ou la sphère ORL (oto-rhino-laryngologiste) » et migrer vers les poumons ou dans le sang, d’où l’importance d’une bonne hygiène bucco-dentaire.

http://www.actusante.net/Thomas Ulmer

Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

calcium
Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium

Une étude de l’Université de Göteborg (Suède) et de l’University College London publiée en août 2016 dans la revue Neurology explique qu’une supplémentation en calcium va réduire le flux sanguin vers le cerveau et favoriser le développement de la démence vasculaire chez les personnes à risque déjà élevé ou à antécédent d’AVC. Des résultats à confirmer mais qui incitent à rediscuter d’une telle supplémentation avec son médecin traitant et à préférer l’apport alimentaire en cas de besoin particulier en calcium.

Les chercheurs ont suivi durant 5 années, 700 femmes âgées de plus de 70 ans, exemptes de démence, dont 98 prenaient des suppléments de calcium. Au cours du suivi, ces participantes ont subi des tests d’imagerie afin de détecter les signes de maladie cérébrovasculaire, des lésions de la substance blanche ou les zones du cerveau ayant une mauvaise circulation sanguine, ce qui est associé à la démence vasculaire.

Au cours du suivi, 59 participantes ont développé une démence, 14,3% des participantes ayant pris des suppléments ont développé la démence versus 7,5% chez les participantes qui ne prenaient pas de suppléments.

Ce résultat repose sur 6 femmes qui ont pris des suppléments, et sur 15 qui ont eu un AVC. Enfin, une analyse plus poussée montre que la prise de calcium n’a pas augmenté le risque de démence chez les femmes qui n’avaient pas eu d’AVC ou qui ne présentaient aucun signe de lésions de la substance blanche sur leurs scans du cerveau.

L’analyse révèle que l’augmentation du risque de démence est concentrée chez les femmes sous supplémentation de calcium, à antécédents d’accident vasculaire cérébral, ou présentant déjà des signes de dommages aux vaisseaux sanguins dans le cerveau.

Les résultats de cette étude observationnelle, menée sur un petit échantillon de femmes sous supplémentation, doivent être confirmés. Les chercheurs concluent ainsi que la supplémentation en calcium peut augmenter le risque de démence chez les femmes âgées ayant une maladie cérébrovasculaire.

Cependant ces résultats alertent, une nouvelle fois, sur l’importance de discuter de telles supplémentations, qui ne sont pas anodines, avec le médecin traitant. Enfin les auteurs qu’il est possible, en cas de besoin accru de calcium pour prévenir le risque d’ostéoporose par exemple, d’augmenter les niveaux de calcium par l’alimentation : les produits laitiers, les légumes verts à feuilles, les graines de soja et les noix sont d’excellentes sources de calcium.

Source : Le Blog Retraite Sereine

Pour citer cet article : "Risque de démence avec l’AVC et les suppléments de calcium," in Laure Pouliquen Officiel, 02/12/2016, https://laurepouliquen.fr/risque-de-demence-avc-supplements-de-calcium/,Laure POULIQUEN.

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