Secrets de Longévité

Secrets de Longévité

Épargnés par le cancer, le diabète et Alzheimer, des hommes et des femmes de petite taille intriguent les chercheurs qui tentent de repousser les maladies survenant avec l’âge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une captivante enquête sur les mécanismes du vieillissement par les réalisateurs de Mâles en péril.Dans une vallée reculée du sud de l’Équateur, le docteur Jaime Guevara rencontre un jour une population d’hommes et de femmes de petite taille, 1 mètre 20 en moyenne, et observe qu’ils n’ont ni le diabète ni le cancer. Il publie ses observations mais personne ne le croit… Valter Longo, lui, dirige des recherches sur le vieillissement à l’université de Los Angeles.

 

Son but : repousser les limites de la longévité.

Il étudie notamment une levure qui vit dix fois plus longtemps que la normale. Rapporté à l’homme, cela équivaudrait à huit cent années supplémentaires… Les routes de ces deux hommes vont se croiser – c’est le début d’une grande aventure scientifique.

 

Par quels mécanismes les petits hommes équatoriens sont-ils protégés de certains maux ? De Quito à Los Angeles, en passant par Tel-Aviv, le film suit pas à pas le cheminement d’une recherche révolutionnaire pour la compréhension et la prévention de maladies comme le cancer. Et dessine en pointillé les voies pour vivre en bonne santé… le plus longtemps possible.
Réalisateurs : Sylvie Gilman, Thierry De Lestrade, Producteurs : VIA DÉCOUVERTES, ARTE FRANCE

 

Pour citer cet article : "Secrets de Longévité," in Laure Pouliquen Officiel, 06/04/2017, https://laurepouliquen.fr/secrets-de-longevite/,Laure POULIQUEN.

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété peut avoir un sérieux impact sur notre santé, que ce soit de l’angoisse sur le long terme ou à court terme. Face à l’anxiété votre corps peut réagir de différentes manières!

Des problèmes de gorge.

A cause de l’anxiété, votre voix devient grinçante et enrouée, c’est une réaction immédiate face à une situation de stress. Lorsque l’on est anxieux, le corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, entraînant un resserrement qui rend la déglutition difficile.

Le foie peut réagir.

Quand le corps subit l’assaut du stress et de l’anxiété, le système surrénal produit beaucoup de cortisol, l’hormone du stress. Cela provoque une plus grande production de glucose par le foie pour fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Dans la majorité des cas, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de problèmes, mais pour ceux qui sont prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé.

Des réactions cutanées.

Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à l’anxiété, et cela est dû à des changements dans votre flux sanguin. Lorsqu’il y a de l’angoisse, notre corps se met en mode « combat-fuite », il redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Cependant, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle survient trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut entraîner des œdèmes. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères de stress ou d’angoisse peuvent même entraîner des crises d’eczéma.

Une rate hyperactive.

L’anxiété n’affecte pas seulement notre cerveau ou notre cœur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Pour fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ».

Des muscles tendus.

A cause du stress, le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui provoque des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois des migraines. Les gens qui ont une angoisse constante ont d’ailleurs plus de risques de souffrir de troubles musculo-squelettiques chroniques.

Après un certain temps, l’anxiété chronique peut avoir un impact sur :

Votre cœur.

Les personnes qui souffrent de stress ou d’inquiétude chronique ont plus de risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol. Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut aussi provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

Vos poumons.

Des études ont démontré qu’il y a un lien entre l’anxiété et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre désarroi, l’asthme et l’équilibre.

Votre cerveau.

La réaction à la fébrilité la plus marquée est notre réaction psychologique. Le stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre organisme, ce qui peut provoquer certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule sans cesse le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment.

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent du mal à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété les empêchent de trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a affecté leur niveau de concentration le lendemain.

Votre système immunitaire.

L’exposition au stress et à l’anxiété peut avoir un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci est affaibli, voire supprimé, à cause du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également prouvé qu’en cas de stress, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations.

Votre système digestif.

Lorsque votre corps réagit à l’anxiété, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets sur le long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal. Un stress ou une anxiété sur le long terme peut aussi avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut provoquer une prise de poids qui peut aller jusqu’à l’obésité.

Une étude a indiqué que la sécrétion constante de cortisol pouvait provoquer une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’angoisse et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin.

Source : Le HuffPost | Par Lindsay Holmes

Pour citer cet article : "L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 09/02/2017, https://laurepouliquen.fr/lanxiete-et-ses-consequences-nefastes-sur-lorganisme/,Laure POULIQUEN.

 

Les textiles intelligents qui surveillent  votre santé

Les textiles intelligents qui surveillent votre santé

 Les textiles intelligents qui surveillent votre santé

Des avancées spectaculaires sont faites en matière de textiles intelligents. Objectif ? Une surveillance médicale optimisée et personnalisée qui pourrait sauver de nombreuses vies.

 Surveillance des constantes biomédicales

Les textiles intelligents seraient désormais « capables de capter des informations biomédicales sur les personnes qui les portent et de les transmettre » par des communications sans fil à des centres de secours ou à des programmes d’analyse, selon les chercheurs de la Faculté des sciences et du Centre d’optique, photonique et laser de l’université.Mieux, dans quelques années, de nombreuses applications seraient possibles selon eux, dont la majeure partie à des fins médicales ; même si des enfants, enlevés ou perdus, pourraient être rapidement localisés grâce à ces vêtements bourrés de capteurs, a expliqué Jeff Viens, directeur chargé du transfert technologique.

« Les textiles ont plusieurs fonctionnalités » et, en passant les informations par l’intermédiaire d’internet, les vêtements vont devenir « une plateforme de communication et un relais d’information », a-t-il ajouté.

Vêtements connectés


Représentation du système de collecte et d’envoi des données biomédicales à partir d’un textile connecté. SENSOR

Une application possible sera le relais d’un trouble du rythme cardiaque permettant d’alerter les secours quand une personne, en plein sommeil, souffre d’un infarctus. » – Jeff Viens
L’équipe de recherche dirigée par le professeur Younès Messaddeq a mis au point cette « fibre textile en superposant plusieurs couches de cuivre, de polymères, de verre et d’argent ».La fibre, avec un rôle à la fois de capteur et d’antenne, est « résistante et malléable et peut être tissée avec de la laine ou du coton », a indiqué l’université Laval en notant que les vêtements pourraient « capter différents types d’informations » comme le taux de glucose, l’activité cérébrale ou analyser « les mouvements et les coordonnées spatiales ».

Encore des défis techniques à relever

Plusieurs défis techniques restent à régler avant de voir ces vêtements intelligents dans le commerce, comme la connexion du textile à un réseau sans fil ou « régler la question de l’alimentation électrique », a indiqué Younès Messaddeq.
Dernier point, et non des moindres, « il faudra s’assurer que le textile est lavable et qu’il résiste aux produits contenus dans les détergents », selon ce professeur.

Par Sciences et Avenir avec AFP

 

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L’hypoglycémie, une pathologie complexe

L’hypoglycémie, une pathologie complexe

L’hypoglycémie, une pathologie complexe

Les symptômes de l’hypoglycémie étant complexes et trompeurs, il n’est pas toujours facile de la diagnostiquer. Les individus qui en souffrent s’entendent souvent dire que leurs difficultés sont d’origine  » psychique  » ou  » nerveuse « , bien souvent la  » spasmophilie  » y est associée (dans cette pathologie les symptômes sont également très complexes), d’où l’extrême attention qui devrait être portée à ces individus.

 L’hypoglycémie Une pathologie invalidante et cependant méconnue

1/ – RAPPEL PHYSIOLOGIQUE INDISPENSABLE :

De même que l’essence fournit l’énergie pour faire tourner un moteur, le glucose élaboré à partir des aliments et transporté par le sang, est le carburant dont l’organisme tire l’énergie requise par toutes les activités cellulaires.

De tous les organes, c’est le système nerveux central qui minute après minute, dépend de plus en plus de ce glucose sanguin.

En effet, le cerveau ne peut stocker le glucose et en requiert un apport interrompu pour les réactions d’oxydation lui procurant l’énergie nécessaire. Lorsque l’essence commence à manquer, un moteur a des ratés de plus en plus incohérents. Il en va de même avec nos cellules lorsque s’épuisent les réserves du glucose. La chute du taux de sucre dans le sang, ou hypoglycémie, a un retentissement cérébral immédiat souvent générateur de lassitude et labilité émotionnelle.

Ce changement dans la chimie de notre organisme se produit plusieurs fois par jour chez chacun d’entre nous et ne constitue pas une maladie, mais le terme d’hypoglycémie est devenu depuis quelques années synonyme d’une insuffisance chronique de sucre sanguin et il désigne dès lors un état pathologique dû à une régulation défectueuse de la glycémie.

Peu après le repas, le glucose fabriqué dans l’intestin grêle commence à pénétrer dans le courant sanguin. L’hypothalamus réagit à cette  » hyperglycémie  » momentanée en envoyant des signaux au pancréas pour qu’il sécrète l’hormone  » insuline « .

L’insuline déclenche l’absorption rapide du glucose sanguin par les divers tissus ; elle en facilite aussi le stockage dans le foie où il est converti en glycogène. Avec chaque molécule d’insuline secrétée par le pancréas, des milliers de molécule de glucose passent ainsi dans les tissus, en attendant que se déclenchent en retour des régulations compensatrices.

En effet, lorsque la concentration de glucose dans le sang accuse une diminution significative, une autre partie de l’hypothalamus donne, par l’intermédiaire de la glande pituitaire, l’ordre aux surrénales de libérer des hormones  » adrénaline et glucocorticoïde  » qui s’opposent à l’activité de l’insuline. L’adrénaline active dans l’organisme entier une activité enzymatique qui inhibe la consommation du glucose. De plus, l’adrénaline et les glucocorticoïdes déclenchent dans une autre partie du pancréas la sécrétion du  » glucagon « , cette dernière hormone est nécessaire à la reconversion du glycogène en glucose dans le foie, lequel peut ensuite libérer ce glucose dans le sang.

Si l’un de ces mécanismes régulateurs de la glycémie fonctionne mal, il en résulte un déséquilibre entre le glucose, l’insuline et ses antagonistes. Une production excessive d’insuline et/ou une sécrétion insuffisante de ses antagonistes (les hormones  » adrénaline, glucocorticoïdes, glucagon, somatotropes « ) entraîne une HYPOGLYCÉMIE CHRONIQUE

 2/ – STRESS ET ADRÉNALINE :

Tout traumatisme physique ou émotionnel (douleur, épuisement, accouchement, anxiété, chagrin, choc…etc.) déclenche dans la médullosurrénale une sécrétion d’adrénaline élevant la glycémie pour procurer à l’organisme le supplément d’énergie exigé par la situation. Mais, lorsqu’un individu subit un stress continuel, les surrénales, sollicitées en permanence, finissent par s’épuiser. Le manque d’adrénaline entraîne alors  » l’hypoglycémie fonctionnelle « .

 Il existe plusieurs sortes d’hypoglycémie,

 a) – Hypoglycémie Organique :

Les anomalies dans le métabolisme du glucose, qui s’aggravent à jeun, relèvent de l’hypoglycémie dire  » Organique  » ou  » Primaire « . Ce type d’hypoglycémie à jeun se retrouve surtout en cas de tumeur des îlots du pancréas (les cellules qui sécrètent l’insuline). Dans cette affection organique, la déficience prolongée en glucose peut amener des lésions cérébrales et entraîner la mort.

 b) – Hypoglycémie Fonctionnelle ou Réactionnelle :

La majorité des hypoglycémies sont les hypoglycémies dites  » fonctionnelles  » ou encore  » réactionnelles « , parce-que leurs symptômes se manifestent en réaction à la consommation de nourriture. Dans certains cas, il s’agirait d’erreurs congénitales du métabolisme, mais la prédisposition à l’hypoglycémie fonctionnelle est largement actualisée par le STRESS et/ ou le régime alimentaire.

 3/ – LES SYMPTÔMES :

Les symptômes varient suivant la gravité des troubles et suivant l’individu : fatigue, maux de tête, palpitations, courbatures et crampes musculaires, tremblements et convulsions, vertiges et étourdissements, évanouissements, paresthésies et vision brouillée, impression de manque d’air, troubles digestifs et nausées, faim perpétuelle, insomnie et cauchemars, paresse libidinale chez les femmes et impuissance chez les hommes, et enfin difficultés dans l’accomplissement de tâches physiques ou mentales simples.

Au nombre des symptômes psychiques : irritabilité, nervosité, sautes d’humeurs, crise de larmes, anxiété, peurs irraisonnées, phobies diverses, distraction, indécision, pensées brumeuses, troubles de la perception, défaut de mémoire et/ou de concentration.

Aucun de ces symptômes n’est spécifique et on les retrouve dans divers autres désordres nerveux, mais leur caractère épisodique est nettement révélateur d’hypoglycémie. Ils se produisent tard dans la nuit ou au petit matin (dans l’hypoglycémie  » à jeun «  et en relation directe avec l’heure et la nature du dernier repas (dans l’hypoglycémie fonctionnelle).

 . La fatigue,

Parmi tous ces symptômes prédomine LA FATIGUE, tant physique que mentale. Le sujet souffrant d’hypoglycémie fonctionnelle se plaint d’ordinaire de fatigue quelques heures après les repas, notamment en fin de matinée et d’après-midi. Il a souvent de la peine à s’endormir, dort trop et se réveille épuisé avec le corps douloureux. Avec sa fatigabilité, l’hypoglycémique manque souvent d’énergie physique ou mentale. Les manifestations du  » mal  » sont cruelles et rendent parfois ses victimes incapables de faire face aux exigences de la vie courante.

 . L’hypothermie,

Un autre caractère distinctif de l’hypoglycémie est l’hypothermie (température insuffisante). Les individus hypoglycémiques ont souvent froid, ils se plaignent en particulier d’avoir froid aux mains et aux pieds et ce même en transpirant (sueurs ou moiteurs froides).

Deux Chercheurs ont étudié en profondeur ces phénomènes d’hypothermie, le Docteur Freinkel (1972) et le Docteur Molar (1974), ces deux chercheurs y voient un effet de la gluco-carence sur les cellules cérébrales, car c’est l’hypothalamus qui contrôle la régulation thermique.

 . L’agressivité, l’irritabilité,

Des enquêtes anthropologiques récentes ont établi une indiscutable corrélation entre l’hypoglycémie fonctionnelle et les conduites agressives et anti-sociales. Un ethnologue, R. Bolton, a découvert que 55 % d’hommes les plus violents souffraient justement d’hypoglycémie.

Il a même pu démontrer une relation  » curvilinéaire  » entre l’hypoglycémie fonctionnelle et l’agressivité, c’est-à-dire que les agressions se multiplient en cas d’hypoglycémie  » légère  » et se raréfient lors des hypoglycémies  » graves « .

Dans le premier cas, la violence, en provoquant une décharge d’adrénaline, fait remonter de force une hypoglycémie défaillante. Dans le second cas, au contraire, le manque presque total d’énergie rend l’agression impossible.

Par ailleurs, une étude entreprise en 1973 a apporté la preuve supplémentaire que de nombreuses victimes de l’hypoglycémie fonctionnelle éprouvent des troubles psychiques.

En effet, l’HF prend souvent le masque de la  » maladie mentale  » car beaucoup de ses symptômes, notamment dans les cas graves, miment des désordres psychiatriques, il en résulte que ses victimes se retrouvent même souvent sur le divan psychanalytique, avec des espérances d’amélioration assez problématiques.

HYPOGLYCEMIE

HYPOGLYCÉMIE

 5 – CE QU’IL FAUT ÉVITER :

L’alcool, le tabac, le café, le thé, le chocolat, et d’une manière générale tous les excitants mais également les produits sucrés et le grignotage entre les repas et, dans la mesure du possible, diminution du stress.

 6 – CE QU’IL FAUT FAVORISER :

Les repas pris à heures régulières, l’exercice physique qui fait partie intégrante du traitement, le sport et toutes les activités physiques énergétiques stimulant la glande pituitaire à la sécrétion de l’hormone de croissance ou  » somatotrope « , modératrice de l’insuline.

 7 – LES NUTRIMENTS INDISPENSABLES :

Afin d’assurer l’absorption de tous les nutriments essentiels, une supplémentation en vitamines et en minéraux est indispensable, notamment :

 Les  » vitamines du groupe B « , en particulier B1 et PP, nécessaires aux enzymes contrôlant le métabolisme des hydrates de carbone,

 Les  » vitamines A et C  » nécessaires aux surrénales (souvent épuisées), ne pas hésiter à consommer des doses importantes de vitamine C. En effet, outre ses nombreuses vertues, la vitamine C lutte efficacement contre l’HF.

 La  » Choline  » pour le métabolisme des graisses,

 Le  » Manganèse  » qui règle la consommation cellulaire du sucre et qui élève le taux de  » spermine « ,

 Le  » Zinc « , régulateur de l’insuline,

_-Le  » Calcium « , le  » Magnésium « , le  » Phosphore «  qui interviennent également dans le métabolisme du glucose et dans l’activité des glandes endocrines,

 – Le  » FTG  » (facteur de tolérance au glucose) composé organique contenant du  » Chrome « , de  » l’acide Nicotinique  » et trois acides aminés, essentiel à la régulation de l’insuline et au métabolisme correct des hydrates de carbone.

 Conclusion :

((Les symptômes de l’hypoglycémie étant complexes et trompeurs, il n’est pas toujours facile de la diagnostiquer. Les individus qui en souffrent s’entendent souvent dire que leurs difficultés sont d’origine  » psychique  » ou  » nerveuse « , bien souvent la  » spasmophilie  » y est associée (dans cette pathologie les symptômes sont également très complexes), d’où l’extrême attention qui devrait être portée à ces individus.))

Laure POULIQUEN
http://laurepouliquen.fr
http://amessi.org

sources bibliographiques :  » Équilibre Psycho-Biologique & Oligo-éléments » de Carl C. Pfeiffer et Pierre Conthier

Complément à cet article 

 « L’HYPOGLYCÉMIE ET SES CAUSES »

L’hypoglycémie est un taux anormalement bas de glucose dans le sang. Bien que l’hypoglycémie se manifeste souvent chez les personnes atteintes de diabète insulino-dépendant, on la rencontre parfois chez certaines personnes en bonne santé et on l’étudie maintenant comme un trouble spécifique de l’organisme.

L’hypoglycémie provoque des symptômes nombreux et variés, et lorsqu’elle se produit chez un diabétique, elle peut avoir des conséquences graves.

Dans la plupart des autres cas, l’hypoglycémie peut être contrôlée par le régime alimentaire et par un mode de vie adapté.

 Importance du glucose

Le glucose constitue la principale source d’énergie de l’organisme. Pendant la digestion, le pancréas libère une hormone, le glucagon, qui transforme les glucides alimentaires en glucose, un sucre simple qui sera libéré dans le sang. Pour aider le glucose à pénétrer les cellules, le pancréas sécrète une deuxième hormone, l’insuline. Sans insuline, le glucose s’accumule dans le sang et ne procure pas l’énergie nécessaire aux cellules. On parle alors d’hyperglycémie et cette condition mène souvent au diabète.

Si, au contraire, il y a trop d’insuline, le glucose ne suffit pas à la tâche et les cellules sont privées d’énergie. Le taux de sucre baisse et les symptômes de l’hypoglycémie peuvent se manifester.

 Causes

Dans de rares cas, l’hypoglycémie peut être causée par certaines maladies ou par des troubles endocriniens. Les maladies du système digestif, des reins ou du foie peuvent entraîner une baisse du taux de sucre dans le sang, de même que les troubles de la glande thyroïde.

D’autre part, on constate que les alcooliques et les personnes obèses sont plus susceptibles de connaître des épisodes d’hypoglycémie. La plupart du temps cependant, l’hypoglycémie est causée par un régime alimentaire déficient et par un mode de vie irrégulier.

 Diabète

Les personnes diabétiques qui doivent s’injecter de l’insuline ou qui prennent des hypoglycémiants oraux connaissent parfois des épisodes d’hypoglycémie. La réaction survient la plupart du temps à la suite d’un excès d’insuline ou d’hypoglycémiants.

L’hypoglycémie peut également survenir lorsqu’on saute un repas, à la suite d’une activité physique intense ou après la consommation d’alcool.

L’hypoglycémie se manifeste par une sensation de faim, des maux de tête et une transpiration abondante. La personne peut avoir des tremblements et des palpitations, et si le taux de sucre est très bas, elle peut sembler confuse ou même ivre. Dès les premiers signes d’hypoglycémie, il faut consommer des aliments qui contiennent des sucres à action rapide comme un jus de fruits, une boisson gazeuse, des carrés de sucre ou du lait. Si l’hypoglycémie provoque des convulsions ou une perte de conscience, il faut immédiatement conduire la personne à l’hôpital.

Un manque prolongé de glucose peut en effet entraîner des dommages permanents au cerveau.

 Alcool et café

L’alcool peut causer une hypoglycémie sévère, surtout s’il est consommé à jeun. Pour métaboliser l’alcool, le foie cesse de libérer le glucagon nécessaire à l’équilibre du glucose, ce qui provoque une chute du taux de sucre. Le café, quant à lui, malgré le coup de fouet qu’il procure parfois, provoque des symptômes d’hypoglycémie deux ou trois heures après sa consommation. Le café agit en effet sur le système nerveux central, qui pousse le foie à produire plus de glucose, ce qui augmente le taux de sucre dans le sang.

Chez certaines personnes, le pancréas réagit alors en sécrétant de l’insuline, ce qui provoque une chute de la glycémie. Les boissons gazeuses ordinaires, qui contiennent une grande quantité de sucre, peuvent aussi provoquer une baisse du taux de sucre quelques heures après leur consommation en stimulant la production d’insuline.

 Régime alimentaire

Le glucose provient essentiellement des aliments riches en glucides. Lorsque l’apport en glucides est insuffisant, l’organisme ne peut transformer la quantité de glucose essentielle à son fonctionnement. Les personnes qui ne mangent pas suffisamment, ou qui ne font qu’un ou deux repas par jour risquent de voir leur taux de sucre chuter entre les repas et peuvent souffrir d’hypoglycémie.

Certains aliments provoquent une sécrétion excessive d’insuline, ce qui entraîne une chute rapide du taux de glycémie et peut entraîner des symptômes d’hypoglycémie peu de temps après leur ingestion. Les glucides simples, comme ceux contenus dans les sucres raffinés et les farines blanches, sont particulièrement à surveiller.

On conseille aux personnes hypoglycémiques de prendre des repas légers à des heures régulières, et de prévoir des collations entre les repas pour maintenir le taux de sucre tout au long de la journée et pendant la nuit.

 Exercice et stress

Les activités intenses, qui exigent de grands efforts physiques, ont pour effet de faire baisser le taux de sucre dans le sang. Elles peuvent donc provoquer des épisodes d’hypoglycémie chez certaines personnes. Un programme d’exercices modérés, intégré à la routine quotidienne, peut cependant s’avérer bénéfique.

Lorsque l’exercice est régulier, le glucose entreposé dans les muscles peut augmenter de 50 %. Si le régime alimentaire est équilibré, l’exercice peut contribuer à contrôler le taux de glycémie, même après que l’on ait cessé l’activité. L’exercice contribue également à réduire le stress, une autre cause d’hypoglycémie. Le stress augmente en effet l’activité du système digestif et stimule la sécrétion d’insuline. Il contribue donc à augmenter l’hypoglycémie. Les personnes particulièrement anxieuses peuvent améliorer grandement leur état en ayant recours à des techniques de relaxation.

 Symptômes et signes

L’hypoglycémie est accompagnée d’une multitude de symptômes qui peuvent orienter le diagnostic, mais il faudra recourir à un test d’hyperglycémie provoquée pour la confirmer. Les principaux symptômes sont un besoin constant de manger, la somnolence et une sensation de fatigue intense. La transpiration est souvent excessive, et les mains et les pieds sont toujours froids.

La personne peut être saisie de tremblements, avoir des palpitations cardiaques et souffrir d’étourdissements et de vertiges. L’hypoglycémie est souvent accompagnée de maux de tête et de migraines, et elle entraîne souvent des troubles psychologiques. Le manque de concentration, l’épuisement nerveux, la confusion, l’anxiété, l’agressivité, les troubles de la mémoire et les tendances à la dépression en sont quelques-uns.

 Aliments à éviter

  • Pour prévenir les épisodes d’hypoglycémie, on recommande d’éliminer les sucres raffinés ou concentrés, comme le sucre, le miel, le sirop, la mélasse, le caramel et la cassonade. Il faut aussi éviter le pain, les pâtes alimentaires et les pâtisseries faits de farine blanche, dont les glucides sont rapidement transformés par l’organisme et qui peuvent provoquer des symptômes d’hypoglycémie. On conseille aussi de limiter la consommation de café, de boissons gazeuses et d’alcool.

 Aliments à privilégier

Les glucides devraient représenter au moins 50 % du régime alimentaire. On conseille de privilégier les glucides complexes contenus dans le pain et les céréales de grains entiers, les pâtes alimentaires faites de farine complète, le riz brun et les légumineuses, et de consommer suffisamment de fibres alimentaires, qui ont pour effet de ralentir l’absorption des glucides.

Les fibres solubles contenues dans l’orge, l’avoine et les légumes comme le brocoli, le chou, la carotte, le navet et la pomme de terre sont particulièrement recommandées. Pour ralentir l’absorption du sucre contenu dans les fruits, on conseille de les consommer en même temps que des aliments riches en protéines comme le fromage, le yogourt ou les noix.

L’insuline

L’insuline est l’hormone qui régule le taux de sucre dans le sang. L’insuline agit quasiment comme les œstrogènes en se fixant sur des récepteurs des cellules. Votre taux d’insuline est directement liée à votre régime alimentaire et est compris entre 79 (excellent) et 190 (mauvais). Ce taux peut-être déterminé par une simple prise de sang.

Faites de l’exercice : l’activité fait baisser les besoins d’insuline de l’organisme car il permet de faire passer le sucre dans les cellules musculaires et évite d’en sécréter davantage.

La glycémie
Les aliments que nous absorbons sont à base d’hydrates de carbones. Les processus chimiques de la digestion les transforme en glucose et la glycémie est le taux de glucose dans le sang. Certains aliments ont un index glycémique faible (leur décomposition génère peu de glucose) et permettent à l’organisme de secréter moins d’insuline et donc de stocker moins de graisses. En effet, l’insuline est l’hormone responsable de la prise de poids.

Voici ci dessous un tableau répertoriant les différents index glycémiques des aliments courants.

Glucides à index élevé (à éviter)
Maltose (bière)110
Glucose100
Pommes de terre au four95
Pain très blanc (hamburger)95
Purée de pommes de terre90
Miel90
Carottes85
Corn-flakes, Pop-corn85
Riz à cuisson rapide85
Fèves80
Potiron75
Pastèque75
Sucre (saccharose)70
Pain blanc (baguette)70
Céréales raffinées sucrées70
Barres chocolatées70
Pommes de terre bouillies70
Biscuits70
Maïs moderne70
Riz blanc70
Fruits secs65
Pain bis65
P. de terre cuites dans leur peau65
Betteraves65
Bananes, melons, confiture60
Pâtes blanches55

 

Glucides à index faible (à privilégier)
Pain complet ou au son50
Riz complet50
Petit pois50
Céréales complètes sans sucre50
Flocons d’avoine40
Haricots rouges40
Jus de fruits frais sans sucre40
Pâtes complètes40
Pumpernickel40
Pain de seigle complet40
Pain intégral35
Pois secs35
Laitages35
Glaces35
Haricots secs30
Lentilles30
Pois chiches30
Pâtes intégrales30
Autres fruits frais30
Marmelade de fruits sans sucre30
Chocolat noir (>70% de cacao)22
Fructose20
Soja15
Cacahuètes15
Légumes verts<15
Champignons<15

 

Médicaments potentiellement hypoglycémiants
Principe actifIndication

Insuline

Diabète de type 1

Sulfamides

Diabète de type 2

Bêtabloquants

Hypertension, angine de
poitrine

Quinine

Malaria (Paludisme)

Disopyramide

Troubles du rythme cardiaque

Laure POULIQUEN

Pour citer cet article : "L’hypoglycémie, une pathologie complexe," in Laure Pouliquen Officiel, 30/11/2016, https://laurepouliquen.fr/lhypoglycemie-une-pathologie-complexe/,Laure POULIQUEN.

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Les vitamines B et leurs bienfaits

Les vitamines B et leurs bienfaits

Les symptômes de déficiences en vitamines B touchent à tous les systèmes du corps et peuvent être la cause de plusieurs malaises quotidiens. Pour un corps capable de faire face à un rythme de vie trépidant, il s’agit d’ajouter au régime un supplément complet de vitamines B.

Vitamines
   Principales fonctions des vitamines B
B1Métabolisme des glucides, production d’énergie, fonctionnement du système nerveux.
B2Production d’énergie, métabolisme des glucides, des protéines et des lipides, vision, santé de la peau et des muqueuses, activation des vitamines B6 et B9.
B3Synthèse des hormones sexuelles, métabolisme des glucides, des protéines et des lipides, production des globules rouges.
B5Synthèse d’hormones et de neurotransmetteurs, transmission nerveuse, production des globules rouges, division des cellules, production d’énergie, métabolisme.
B6Synthèse des protéines, d’hormones et de neurotransmetteurs, production des globules rouges et transport de l’oxygène, fonctionnement du système immunitaire, synthèse de l’ADN, régulation de la glycémie, synthèse de la vitamine B3.
B8Métabolisme des glucides, des lipides et des protéines, division des cellules.
B9Division des cellules, synthèse de l’ADN et de l’ARN, métabolisme des protéines, régulation du taux d’homocystéine sanguin (avec B6 et B12), fonctionnement du système nerveux et immunitaire, cicatrisation des blessures.
B12Fonctionnement du système nerveux, synthèse d’ADN et d’ARN, production des globules rouges et transport d’oxygène, synthèse de S-adénosylméthionine (SAMe) avec B6 et B9,

Voici les signes de carences et des alliés des principales vitamines B

 Vitamine B 1 : (thiamine)

 Vertus :

anti-névritique (système nerveux), apéritive.

Optimisation du système nerveux ; prévention de l’irritabilité, de l’anxiété, de la maladresse, stimule la mémoire, prévient de la maladie d’Alzheimer.

Favorise la croissance cellulaire. Tonique cardiaque, favorise les cicatrisations

 Symptômes de carence :

fatigue intense, perte de l’appétit, nausée, troubles digestifs, douleurs abdominales, faiblesse musculaire, manque de concentration, dépression, névralgies, zona, sciatique, lumbago

Vitamine B 2 (riboflavine)

 Vertus :

anti-dermatite, vitamine de l’énergie

Elle intervient dans les mécanismes de capture et de transport de l’oxygène depuis les poumons jusqu’aux tissus. Elle intervient dans le métabolisme des glucides et des lipides et prévient l’oxydation des protéines du cristallin. Elle est nécessaire à la fabrication de nombreuses enzymes.

 Les surdoses

L’excès de vitamine B2 ingérée est éliminé par l’urine. En cas d’ingestion d’une grande quantité, l’urine en ressort fort colorée.

 Symptômes de carence :

étourdissement, tremblements, maux de tête, crampes musculaires, insomnie, fendillements et plaies sur les lèvres, lèvres qui pèlent, inflammation de la langue et de la bouche, acné, inflammation des yeux (impression de sable dans les yeux ou brûlements, larmoiement), difficultés d’apprentissage

Optimisation des yeux, de la peau, des performances sportives, de la croissance.

Prévention des malformations du nourrisson, migraines, anémie couperose ou acné rosacée, vaisseaux apparents, yeux injectés

Alliés : vitamines B 5 et C

 Vitamine B 3 Hexaniacinate d’inositol)

 Vertus :

vitamine de l’énergie

Diminue le taux du cholestérol et triglycérides, combat l’artériosclérose et l’hypertension.

Optimisation du métabolisme du sucre. Tonification musculaire.

Diminution des douleurs, optimisation du cerveau, améliore les problèmes de Parkinson. Aide à lutter contre l’alcoolisme, la dépendance, les envies de suicide, limite le stress des étudiants, utile pour les adolescents en crise, pellagre, délinquants, récidivistes.

Une complémentation en hexanniacinate d’inositol induit zéro suicide.

L’Hexaniacinate d’isonitol, un outil dans le traitement contre le cancer

Les personnes qui subissent une chimiothérapie réduisent les risques de récidive de cancers liés au traitement, en prenant des suppléments d’Hexaniacinate d’isonitol .

l’ADN est endommagé par les chimiothérapies, dotant plus lorsque le niveau Vit. B3 est faible.

L’Hexaniacinate d’isonitol protège et répare l’ADN, ce travail de réparation est nécessaire afin d’éviter les récidives de cancer.

 Symptômes de carence :

éruptions cutanées, ulcérations dans la bouche, gerçures aux lèvres, fissures sur la langue, problèmes de gencives, perte d’appétit, nausée et vomissement, diarrhée, maux de tête, irritabilité, fatigue, dépression, confusion, insomnie, perte de mémoire, sentiment de peur et d’anxiété où la personne pense devenir folle , diarrhée, schizophrénie, neurasthénie, animosité, méfiance, mauvaise odeur, mauvaise haleine, migraine chronique, trou de mémoire, manifestations cutanées, confusions mentales, agressivités, hallucinations, angoisses, terreurs, tout ce qui touche a la psychiatrie, perte de contrôle mental, léthargie, écroulement mental, malades mentaux

Alliés : Complexe B et la vitamine C


vitamine B4 : peu connue, est une base purique appelée Adénine.
C’est la vitamine des leucocytes ou globules blancs.

En tout premier lieu, l’Adénine est prescrite pour tous les troubles des globules blancs. De plus elle est utilisé dans la prévention des accidents hématologiques après traitement avec certains médicaments.

 Vitamine B 5 (acide pantothénique)

 Vertus :

anti-stress, vitamine de la peau et des cheveux

Symptômes de carences : coups de fatigue, maux de tête, dépression, irritabilité, vertige, faiblesse musculaire, hypoglycémie, insomnie, pieds qui brûlent ou qui démangent, chute des cheveux incluant l’alopécie féminine, grisonnement des cheveux.

Stress, fatigue, problèmes de peau, ongles, cicatrisation, allergie, stérilité.

Fourmillement, douleurs, optimisation des performances sportives, rhumatismes aigus.

 Vitamines B 6 (Pyridoxine)

 Vertus :

vitamine féminine

Symptômes de carences : hypoglycémie, nervosité, insomnie, dépression, syndrome prémenstruel, anémie (hypochrome), décoloration de la langue, problèmes de la peau, perte de cheveux, tics, tremblements, crampes des jambes, mauvaise coordination des mouvements , trophicité de la peau, asthme, diabète, troubles nerveux et psychologique (avec la B1), anticonvulsions et antiépileptique, polynévrites

Syndrome du canal carpien, antidote le glutamate.
Alliés : Complexe B (surtout B 1, B 2, B 5), vitamine C, magnésium, potassium

 Vitamine B 7 ( inositol )

 Vertus :

Permet de contrôler le taux de cholestérol et intervient dans la santé des cheveux, l’anorexie, et pour la santé du cristallin. Mangeur de graisse, B7 + Choline.

L’inositol est très efficace pour abaisser le mauvais cholestérol, prévenir la maladie d’Alzheimer et permet d’avoir un foie en bonne santé.

Partie intégrante de la gaine de myéline qui recouvre les nerfs.

 Symptômes de carences :

Une carence en vitamine B7 peut provoquer des problèmes de peau ou de cheveux, la stérilité, les maladies oculaires, la constipation et même les troubles nerveux.

A partir d’un certain âge, le taux d’inositol disponible dans les nerfs ainsi que la promptitude des réflexes connaissent une baisse. Il faut donc apporter à l’organisme, un complément de cette substance si importante. Il représente un excellent tonique pour le foie, la nutrition et le système nerveux.

Le foie et le cœur de bœuf constituent des sources essentielles d’inositol. Cependant, leur consommation n’est pas recommandée compte tenu du fait qu’ils peuvent contenir des traces d’hormone de croissance ou de médicaments. Il faut privilégier les noix fraiches, les légumineuses, l’avoine et le germe de blé frais.

 Vitamine B8 (Biotine)

L’assimilation de la vitamine B8 est entravée par l’avidine, présente dans le blanc d’œuf cru. Une consommation exagérée de blanc d’œuf cru peut donc conduire à un déficit en vitamine B8.

 Vertus :

Intervient dans le contrôle la sécrétion de sébum.

La biotine est nécessaire à la synthèse des acides gras et à la dégradation des protéines et des glucides en molécules plus petites ; elle contribue également au maintien de la thyroïde et des glandes surrénales, du système nerveux, de l’appareil reproducteur et de la peau.

 Symptômes de carences :

Inflammation de la peau et de la langue, asthénie (fatigue aiguë), perte d’appétit (anorexie), des myalgies (douleurs dans les muscles), convulsions, nausées, somnolence, chute des cheveux, ongles cassants, dépression, troubles du comportement,

troubles cardiaques, infection pulmonaire, accélération des évolution des tumeurs, arrêt de la croissance chez les enfants petits, neurasthénie, panique, suicide, épuisement, eczéma ou autres, desquamation, douleurs musculaires.

Les enfants en bas âge avec une dermatite séborrhée, démontrée par le visage et le cuir chevelu sec et écailleux, peuvent également souffrir d’une insuffisance de biotine


Vitamine B 9 (acide folique)

Vertus : anti-anémique – essentielle pour prévenir les malformations chez le fœtus
Stérilité, prévention des fausses-couches, de la prématurité et des malformations du bébé, terrain pré cancéreux, problèmes cardio-vasculaires, anémie, tous les problèmes neurologiques : mémoire, dépression, démence, neuropathie, retards mentaux, convulsions. Trophicité de la peau, des cheveux, des gencives, des muqueuses.

 Symptômes de carences :

fatigue, faiblesse générale, insomnie, perte de mémoire, anémie, lésions au coin de la bouche, langue rouge et brillante, ulcères d’estomac, désordres intestinaux, avortement spontané, malformations congénitales du fœtus, cheveux ternes, changements neurologiques conduisant à des maladies mentales – dépression, schizophrénie. Peau tavelée, tremblements, maux de tête, vertiges, palpitations, crampes, rhumes opiniâtres, infections respiratoires, personne aigrie, irascible, déprimée, querelleur, souvent en hypoglycémie, globuline défectueuse, douleurs aux pieds, hypotension, forte diminution d’acide chlorhydrique dans l’estomac, flatulence, constipation, surrénales faibles, évanouissements, destruction des protéines,

Alliés : complexe B (surtout B 5, B 8, B 12), vitamine C

Hémochromatose : afin de diminuer le nombre de saignées, voir même ne plus en avoir nécessité, « vitamine B9 »

 En cas de prise de contraceptif, prendre la B9.

 vitamine B10 :

est en fait composée de deux vitamines très proches que certains appellent H2 et H3 : ce sont l’acide para-amino-benzoique et le para-amino-benzoate de sodium. C’est une vitamine hydrosoluble qui joue un rôle important dans la pigmentation de la peau et des cheveux.

De plus, elle participe à la synthèse de la vitamine B9 et aide à l’assimilation de la vitamine B5. 
De vrais carences sont inconnues.

La vitamine B10 est surtout prescrite en dermatologie, vitiligo, psoriasis, eczémas secs et protection des peaux sensibles aux coups de soleil. De plus elle est utilisée pour la dyspnée, l’asthénie et bien sûr les cheveux gris (en association avec B5, B8 et B9).

 vitamine B11 :

son nom chimique est Carnitine parce qu’elle fut découverte en grande quantité dans la viande ou les jus de viande.

La principale fonction de la Carnitine est de faciliter l’utilisation des lipides dans l’organisme. En un mot, la vitamine B11 brûle nos graisses. Des carences peuvent apparaître en cas d’alimentation pauvre en vitamine C, B3 et B6. On peut également soupçonner une carence de vitamine B11 en cas de maigreur excessive, avec perte de l’appétit ou en cas… d’obésité.
Les médecins prescrivent la vitamine B11 pour le manque d’appétit, une maigreur exagérée, des atrophies musculaires, pour une insuffisance des sécrétions pancréatiques et gastriques.
Sa grande application actuellement est le traitement de certaines obésités et des maladies cardiaques, où les graisses jouent un rôle pernicieux.

 Vitamine B 12 (cyanocobalamine) Anti-anémique

Symptômes de carences : grande fatigue, manque de concentration, léthargie, perte d’intérêt, perte de poids et d’appétit, nervosité, difficultés de mouvement et d’élocution, difficultés respiratoires, langue lisse et rouge, système nerveux sensitif – extrémités douloureuses ou sensations amoindries, picotements dans les doigts, rigidité à travers le corps, douleurs fréquentes dans les épaules et les bras -, (à noter que tous ces symptômes peuvent être liés à l’anémie pernicieuse qui résulte d’un manque de B 12), stérilité, troubles menstruels (flux irrégulier ou diminué), pertes vaginales malodorantes, mauvaises odeurs corporelles, allergies, dépression, difficulté à se lever le matin, trous de mémoire, démence.

 vitamine B13 :

participe aux métabolismes de la vitamine B9 et B12. Elle fait baisser le taux d’acide urique dans le sang, développe la flore intestinale nécessaire à notre santé et protège les cellules hépatiques. est parfois utilisée comme diurétique, souvent comme traitement de l’excès de l’acide urique et enfin comme réductrice des triglycérides et du cholestérol.

La vitamine B13, évite la formation de calculs rénaux, potentialise l’efficacité des vitamine B9 et B12, développe la flore intestinale nécessaire à notre santé et protège les cellules hépatiques, utilisée comme diurétique.

Aux Etats-Unis, elle est utilisée pour traiter la sclérose en plaques.

Elle est également utile dans le traitement des diarrhées.

 Les B13 et B15 associés, ont un effet anti cancer puissant.

 Vitamine B14 : Xanthoptérine.

Très utile dans la formation de cellules de l’organisme.

Anti anémie.

C’est une vitamine importante, sa carence conduit à la destruction des globules rouges, ainsi que l’augmentation de la croissance des cellules cancéreuses .

 Vitamine B15 :

L’acide D-gluconodiméthylaminoacétique, a étudié notamment en URSS, afin d’aider les cosmonautes, pour ses effets dans la prévention de l’hypoxie, (manque d’apport sanguin et tissulaire en oxygène), ou Cyanose

Le terme de cyanose désigne un symptôme clinique consistant en la coloration bleutée que prennent la peau et les muqueuses lorsque le sang ne contient plus suffisamment d’oxygéne. C’est donc un signe d’hypoxémie (diminution de la teneur du sang en oxygène) et d’hypoxie (oxygénation insuffisante des tissus). Elle peut être la conséquence est entre autres d’une insuffisance respiratoire grave, ou peut être causée par un trouble de la circulation, de malformations cardiaques congénitales, d’une mauvaise circulation du sang, d’une anémie ou d’une intoxication, ou maladie de Raynaud.

 La vit. B15 est Très utile en cas de démangeaisons.

Une cellule qui, pour différentes raisons, ne reçoit plus d’oxygène, remplace cette énergie par le sucre, alors, c’est la cancérisation, nous comprenons donc l’importance de la vitamine B15 dans la prévention des cancers, mais aussi afin de se diriger vers la guérison, en prenant notamment de gros dosages de Potassium.

 La vitamine B15 agit de synergie avec la B13.

Pour bien fonctionner, une vitamine du groupe B a besoin de la présence des autres Vitamines du groupe B, et aussi est potentialisée par une haute teneur en vit. C.

il est bien de prendre ensembles : Vit. B15 + B13 + complexe Vit. B + Magnésium Ascorbyl-Phosphate (super vit. C) , cette vit. N’est pas acidifiante et est la plus stables des vit. C .

 La B15 est un dérivé aminé de l’acide glutamique, appelé également « vitamine de l’intelligence » .

Cette vitamine hydrosoluble a des vertus anti fatigantes. Elle favorise l’oxygénation et la respiration cellulaire et réduit la consommation du glycogène. De plus, elle est considérée comme un lipotrope et empêche ainsi l’accumulation de graisses dans le foie

est considérée comme un excellent détoxiquant général et un défatiguant. Actuellement il est largement utilisé en sport de compétition, car il diminue l’accumulation de l’acide lactique, augmente la respiration cellulaire et permet d’endurer des efforts musculaires intenses en prolongées.

 Vitamine B 16 Diméthylglycine :

Elle améliore la performance sportive, stimule le système immunitaire, aide à traiter l’autisme, l’épilepsie et la maladie mitochondriale, donc effet positif afin d’éviter de faire des récidives de cancer après chimiothérapies.

  • La vitamine B-16 est un dérivé de la glycine, un acide aminé.
  • La vitamine B-16 est indispensable à la réparation de l’ADN.

Or les chimiothérapies abîment l’ADN et prédisposent aux récidives de cancer.

stimule le système des Hormones et des neurotransmetteurs.

lutte contre le stress, oxygène les tissus de l’organisme, améliore la circulation sanguine, élimine l’excès d’acide lactique, après le sport raccourcit la période de récupération.

La vitamine B-16 est un donneur de méthyle. Les donneurs de méthyle faciliter votre corps dans la production de produits chimiques dans le cerveau et peuvent donc améliorer le plaisir sexuel, l’humeur, de l’énergie, bien-être, la vigilance, la concentration et la clarté visuelle. Elle est un booster d’énergie efficace et un nutriment qui améliore l’endurance et la capacité cardio-vasculaire. Elle fourni une protection contre les agents infectieux dans le corps et permet d’optimiser les performances des athlètes et les personnes actives.

Vitamine B 17 : LAETRILE, Établit la synthèse de l’hémoglobine, des acides gras et aminés, indispensable pour l’utilisation des vitamines B hydrosoluble. Le manque de vitamine B17 provoque : Fatigue, peau sèche, insomnie, douleurs musculaires, manque d’appétit…

la B17 détruit les cellules cancéreuses et protège les cellules saines.

 Utile pour les pathologies suivantes :

Anémie diminution du taux d’hémoglobine dans le sang avec présence anormale dans le sang de cellules précurseurs des globules rouges dont la taille est anormalement grande (mégaloblastes). Leucémies, cancers, croissance, problèmes neurologiques : coordination motrice, névrites, maladies psychiatriques, mémoire, fatigue, perte du goût et de l’odorat, amaigrissement, palpitations, asthme, arthrose.

 Alliés :

complexe B (surtout B 6, B 9, choline, inositol), vitamines A, C, potassium et sodium.

 Une autre vitamine B : le PABA

L’acide para-amino-benzoïque (PABA) est un cofacteur hydrosoluble naturel des vitamines du groupe B.

Indications dans : fatigue, anémie, eczéma suintant, boursouflement des paupières, vitiligo, plaques hyper chromiques et d’autres achromiques.

 Vertus :

C’est un antioxydant capable de neutraliser l’oxygène singulet et de bloquer les effets néfastes des rayons ultraviolets.

Apporte une protection contre des polluants atmosphériques comme la fumée de cigarette ou l’ozone qui endommagent les membranes et structures cellulaires en créant un stress oxydant.

Ralenti ou inverse les liaisons croisées dans les protéines de structure des tissus conjonctifs comme le collagène. Les liaisons croisées jouent un rôle primordial dans le développement de maladies fibreuses, comme la maladie de La Peyronnie, la contracture de Dupuytren ou la sclérodermie

Favorise la fluidité des membranes cellulaires ;

Renforce la souplesse des articulations ;

Restaure leur couleur initiale aux cheveux blancs dans 10 à 25 % des cas.

 Liste des pathologies et vitamines B associées

  •           acné : B2
    • acide urique : B13
    • alcoolisme : B3
    • Allergies, eczéma, dermatoses, érythèmes, démangeaison : B5 + B6 + B12 + (hyaluronique oméga3 oméga7)
    • allopécie et coloration des cheveux : B5 + B6 + B7 + B8 + B9 + B10 + PABA
    • Alzheimer : B1 + B7
    • Angoisse anxiété : B1 + Hexanniacinate d’inositol (B3)
    • Anémie : PABA + B2 + B6 + B9 + B12
    • anorexie, appétit : B1 + B3 + B7 + B8 + B11 + B12 + B 17
    • articulations : PABA
    • Athérome : B7 + complexe B + Choline + lécithine + Oméga 3 et 7 + magnésium
    • asthme : B6 + B17
    • Autisme  : B16
    • brûlure (sensation de brûres) : B5
    • boursouflement des paupières : PABA
    • cancer : B8 + B12 + B13 + B15 + B17 (la prise de B12 doit toujours, impérativement être accompagnée du complexe B + B8 + magnésium ascorbyl-phosphate (super vitamine C). Vit. E , D3, S.O.D.
    • cataracte : B2 + taurine + carnitine + vit. E
    • Cholestérol : B3 + B6 + Choline + lécithine
    • cœur : B1 + B8 + B9
    • collagène : PABA
    • Convultions : B6 + B8 + B9
    • couperose : B2
    • Cortisone : la B5 + cassis + acide R Lipoïque + bromélaïne , c’est une véritable cortisone.
    • Démangeaisons : B15
    • Dépression : B1 + B3 + B5 B 6 B 8 B9 B12 (c’est a dire pratiquement toutes)
    • Diabète : B6
    • Diarrhées : B3
    • digestifs : (troubles) B1 + VIT. U + Glutamine
    • diurétique : B13
    • Douleurs : B1 + B3 + B5 + B8 + B12
    • Dupuytren : PABA, silice/ortie
    • énergie vitamines de l’énergie : B2 + B3
    • épilepsie : B6, B16 + taurine, glutamine, Thréonine, glycine, zinc
    • Estomac : B1 + B9
    • étourdissement : B2
    • Fatigue : B1 + B2 + B3 + B5 + B8 + B12 + B13 + PABA (c’est a dire pratiquement toutes)
    • fendillements et plaies sur les lèvres : B2
    • foie :(trop de graisse dans le foie) B 7 + B15 + B13
    • gencives : B3 + B9
    • gerçures aux lèvres : B3
    • globules blancs : B4
    • globules rouges : paba + B2 + B6 + B9 + B12 + B17 + Leucine + lysine + histidine + polygonum multiflorum
    • goût et l’odorat : B17 + zinc + sélénium + méthionine
    • graisse (brûleur de graisse) : B7 + B11 + B15
    • Haleine : B3
    • hypertension : B3
    • hypotension : B9
    • hypoglycémie : B5 + B6 + B9
    • insomnie : B2 + B3 + B5 + B6 + B9 + magnésium (c’est a dire pratiquement toutes)
    • Langue : (différents problèmes) : B2 + B3 + B6 + B8 + B9 + B 12
    • lèvre : B2 + B3
    • Maigreur : B11
    • malformations du bébé : B9
    • maux de tête : B2 + B3 + B5 + B9
    • Mémoire : B1 + B3 + B9 +B12
    • muqueuses : B9
    • névralgies : B1 + Aconit Napel
    • obésité : B11
    • ongles : B5 + B8
    • Palpitations : B9 + B17
    • Parkinson voir aussi tremblements : B3
    • paupière : PABA
    • pertes vaginales : B12
    • Peyronnie : PABA
    • Picotements : B12
    • psoriasis : B10
    • schizophrénie : B3 + B9
    • sciatique, lumbago : B1
    • sclérodermie : soufre organique + PABA + niacine ou hexaniacinate d’inositol
    • sébum : B8
    • sport : B2 + B5 + B15 + B16
    • surrénales : B8 + B9
    • syndrome prémenstruel : B6
    • thyroïde :B8 + Vit. E + Iode + Armour + Tyrosine
    • tremblements :B2 + B6 + B9
    • stérilité, fertilité : B5 + B 7 + B9 + B12 + vit. E + S.O.D.
    • tics : B6
    • triglycérides : B3 + B13
    • vaisseaux apparents, yeux injectés : B2
    • vertiges : B5 + B9
    • Vitiligo : PABA
    • yeux, cristallin : B2 + B7 + VIT. E

 Les vitamines B indiquées ci-dessus, pour être efficaces, doivent systématiquement être accompagnées de complexe B + magnésium ascorbyl-phosphate (super vitamine C).

Pour citer cet article : "Les vitamines B et leurs bienfaits," in Laure Pouliquen Officiel, 13/05/2016, https://laurepouliquen.fr/les-vitamines-b-et-leurs-bienfaits/,Laure POULIQUEN.
Un capteur pour travailler sa respiration abdominale

Un capteur pour travailler sa respiration abdominale

Respiration abdominale : Un capteur pour travailler sa respiration abdominale

À peine plus grand qu’une pièce de monnaie, le capteur Prana permet de travailler sa respiration et sa posture.

Prana, le premier capteur connecté capable de suivre à la fois sa respiration et sa posture, découle de l’idée que de bonnes habitudes prises dans ces deux sphères corporelles permettent de lutter efficacement contre le stress, les maux de dos et permettent aussi d’améliorer sa concentration.

 Prana permet de s’entraîner à la respiration diaphragmatique, caractérisée par des inspirations tellement profondes que l’abdomen s’élargit et que les poumons s’emplissent presque entièrement.

Au repos, on a souvent tendance à pratiquer la respiration thoracique, au cours de laquelle on n’emplit que la partie supérieure des poumons. Certains parlent de respiration haute et superficielle (thoracique), contre une respiration basse et ventrale (diaphragmatique ou abdominale).

Des études ont montré que la respiration diaphragmatique était préférable à celle thoracique parce qu’elle entraîne une meilleure oxygénation du corps, augmentant considérablement l’énergie de la personne.

Pour réussir à mettre en place une bonne respiration diaphragmatique automatique, il faut commencer par adopter une bonne posture, et le site Internet de Prana cite plusieurs études venant étayer les bienfaits de ces inspirations profondes.

Cet appareil, qui permet d’apprendre les différentes techniques de respiration, s’inspire de techniques anciennes comme celles du yoga, et propose des exercices d’apprentissages soit ludiques soit plus médicaux.

Le gadget et son application dédiée contiennent une bibliothèque d’exercices de respiration, de plus, des algorithmes intégrés à l’appareil permettent d’évaluer et d’identifier le type de respiration adoptée.

Il est doté d’une batterie affichant une autonomie de sept jours, autre point positif, il est à peine plus grand qu’une pièce de monnaie et peut donc être porté en toute discrétion.

Les livraisons du Prana débuteront en janvier, chaque capteur coûtera 150$.

source : LeParisien.fr

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