Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Prévention naturelle des troubles de la circulation sanguine, des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux, des altérations des vaisseaux sanguins en cas de diabète, de l’hypertension, de l’insuffisance cardiaque, des troubles du rythme cardiaque et de bien d’autres problèmes de l’appareil circulatoire.

Vers les années 90 le Dr Rath jette les bases d’une nouvelle compréhension de la naissance, l’existence et la disparition des maladies dites de civilisation, sur la liste desquelles se trouvent le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète ainsi que beaucoup d’autres maladies de dégénérescence cellulaire.

Dans son livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque … mais les hommes si!», le Dr Rath démontre que la «principale cause des maladies coronariennes et des autres affections dues à des dépôts d’athéromes réside dans une carence chronique en vitamines et nutriments essentiels dans les cellules des parois vasculaires».

Au premier rang de ces super nutriments se trouve la VITAMINE C.

Elle est effet associée à toutes les réactions biochimiques de l’organisme et en constitue la base principale. Plusieurs études et scientifiques ont confirmé les travaux et recherches du Dr Rath et certains les ont même expérimentés. Plusieurs témoignages sur les guérisons ont été faits et diffusés et plusieurs instituts de recherche, ainsi que des professionnels de la santé ont été informés des spectaculaires résultats. Et pourtant, à ce jour, aucun média grand public n’a diffusé cette information.

Les cardiologues traditionnels continuent à expliquer à leurs patients qu’il n’existe aucun lien entre la vitamine C et les maladies coronariennes, qu’il est inutile de consommer des doses de vitamine C supérieures aux fameux AJR ou AQR (apports journaliers recommandés) fixés par pays (110 mg pour la France), comme si les allemands étaient différents physiologiquement des français, des espagnols, des italiens ou des néerlandais. Et pourtant personne n’a jamais pu prouver scientifiquement que les doses élevées que préconisent le Dr Rath dans le livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque … mais les hommes si» ne servent à rien !

Dans cet ouvrage, le Dr Rath prouve justement qu’il y a une corrélation positive entre la prise de grande quantité de vitamine C et la disparition des maladies et en particulier les maladies coronariennes .

Il se base sur le cas des animaux : «nous savons aujourd’hui , écrit le Dr Rath, que les animaux n’ont pas d’infarctus parce que contrairement aux hommes-leur organisme produit la vitamine C»

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L’ouvrage ci-dessous documente la percée scientifique permettant de mettre fin aux maladies cardio-vasculaires.

Ce n’est pas un taux trop élevé de cholestérol, mais des parois artérielles fragilisées qui sont la principale cause des maladies cardio-vasculaires. Cette découverte a permis, pour la première fois, de comprendre pourquoi des millions de personnes font des infarctus du myocarde, mais pas d’infarctus du nez ou des oreilles.

Dans ce livre, le Docteur Mathias Rath, dernier étroit collaborateur scientifique de Linus Pauling, double Prix Nobel aujourd’hui décédé, résume ses découvertes médicales révolutionnaires dans un langage scientifique accessible à tous. Le livre du Dr Rath a déjà été traduit dans toutes les langues les plus parlées et lu par des millions de personnes. Nombreux sont ceux qui ont immédiatement tiré profit de ces découvertes révolutionnaires pour améliorer leur état de santé.

Avec la publication on-line de cet ouvrage capital, le Dr Rath fait maintenant un pas supplémentaire pour sauver des millions de vies humaines. Si vous avez déjà lu ce livre, vous considèrerez l’objectif du Dr Rath « La santé pour tous d’ici 2020 » comme étant réaliste et réalisable.

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Pour citer cet article : "Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !," in Laure Pouliquen Officiel, 27/05/2017, https://laurepouliquen.fr/pourquoi-les-animaux-nont-pas-dattaque-cardiaque-les-hommes-si/,Laure POULIQUEN.
Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !

Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !

Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !

Reishi

Reishi

Le reishi (Ganoderma lucidum) est utilisé à des fins médicinales depuis plus de deux mille ans. Les anciens le surnommaient à juste titre «le champignon de l’immortalité»… ¤ En effet, au cours des dernières décennies, les chercheurs ont analysé les divers composés présents dans ce champignon. La science a ainsi validé les multiples propriétés qui assurent à l’organisme une protection globale contre diverses pathologies qui diminuent la longévité. ¤

Parmi la centaine de composés actifs présents dans le reishi, on a identifié trois substances spécifiques possédant de puissants effets :

Les polysaccharides

    (hydrates de carbone), qui ont des effets anticancéreux grâce à leurs capacités à prévenir la formation anormale de vaisseaux sanguins et à renforcer le système immunitaire.

Les triterpènes

    , qui protègent le foie ; diminuent la pression artérielle, abaissent le taux de cholestérol, préviennent l’agrégation des plaquettes et, ainsi, diminuent le risque d’AVC et de crise cardiaque, luttent contre les réactions allergiques déclenchées par l’histamine et, enfin, possèdent une activité anticancéreuse.

Le «Ganoderma lucidum peptide»

    , qui possède de puissantes propriétés antioxydantes.

¤ Le reishi contient également d’autres composés uniques favorisant l’activation des récepteurs de surface cellulaire qui modulent l’immunité et une protéine spécifique antitumeur nommée LZ-8. Ce sont la concentration et l’équilibre entre ces différents composants qui expliquent les multiples activités bénéfiques du reishi. Ainsi, la découverte la plus spectaculaire de ces dernières années est son impact sur la longévité, grâce à ses composants les plus actifs. Les chercheurs ont trouvé que le reishi améliorait tous les systèmes immunitaires cellulaires en stimulant la production d’anticorps destinés à obtenir ou déclencher une réponse immunitaire saine, tout en réduisant le mécanisme de production des cytokines inflammatoires. En outre, ce qui rend ce champignon unique, c’est sa capacité à agir de façon ubiquitaire, déclenchant d’importants changements qui participent à l’augmentation de la longévité :

    • il protège l’ADN cellulaire contre les dommages oxydants qui contribuent au vieillissement et au cancer ;
    • il protège l’ADN mitochondrial et les mitochondries contre les dommages oxydants qui affaiblissent leurs capacités à produire de l’énergie et les rendent inefficaces, une autre cause majeure du vieillissement ;
    • il augmente les niveaux et l’activité des enzymes antioxydantes intracellulaires, ce qui diminue l’oxydation des membranes cellulaires. En effet, il favorise la production endogène d’enzymes antioxydantes telles que la superoxyde dismutase (SOD), la catalase et le glutathion ;
    • il protège les reins des dommages oxydatifs et, ainsi, limite les risques d’insuffisance rénale ;
    • il augmente l’activité protectrice des cellules souches hématopoïétiques, des lymphocytes T et d’autres facteurs cruciaux immunitaires. Il accroît le nombre et les fonctions de toutes les lignées de cellules, en particulier les « Natural Killer Cells », ainsi que les « T cells » responsables de la réponse antigénique ;
    • il va promouvoir la spécialisation et l’activation des cellules dendritiques et celles des macrophages qui permettent de réagir à des menaces virales ou cancéreuses en soutenant la production d’anticorps par les lymphocytes B ;
    • il s’oppose aux cytokines inflammatoires responsables des douleurs en cas d’arthrite rhumatoïde. Des études ont aussi montré que l’extrait de Reishi inhibe certaines réactions allergiques, incluant des effets positifs sur l’asthme et la dermatite de contact ;
    • il augmente l’expression d’un des gènes de la longévité et accroît l’espérance de vie de multiples espèces, allant des levures et des vers primitifs jusqu’aux mammifères tels que les souris.

En effet, les chercheurs ont mis clairement en évidence, lors d’une étude réalisée sur des souris de laboratoire, que la consommation de reishi était reliée à une augmentation de la durée de vie des animaux située entre 9 et 20 %, soit l’équivalent de sept à seize ans d’espérance de vie supplémentaire chez l’homme ! ¤ Ainsi, en contrant les mécanismes de l’immunosénescence, c’est-à-dire la détérioration naturelle progressive du système immunitaire global, le reishi va s’opposer aux maladies causant une mort prématurée, allongeant ainsi la vie. Ce sont donc bien ses propriétés à large spectre qui permettent de prévenir et de traiter de multiples pathologies liées à l’âge et de cibler le vieillissement à ses origines. ¤ De nouvelles technologies d’extraction ont permis l’obtention d’un extrait de reishi qui rend ses composés actifs encore plus « biodisponibles ». Et quand la plupart des extraits du marché sont standardisés en polysaccharides, Reishi Extract est quant à lui également standardisé en triterpènes. Ainsi, l’apport de deux capsules par jour fournit le spectre complet des composés actifs et permet donc de soutenir pleinement la fonction immunitaire et d’augmenter naturellement la longévité.

Ce qu’il faut retenir : ¤ Des études récentes montrent que le reishi contient des centaines de composés actifs capables de lutter contre les multiples pathologies liées à l’âge :

  • • il prolonge l’espérance de vie, lors d’expérimentations animales, de 9 à 20 % ;
  • • il stimule le système de vigilance immunitaire contre les cellules cancéreuses, ce qui pourrait réduire le risque de développer une tumeur mortelle ;
  • • il est capable de réguler à la baisse un système immunitaire trop vigoureux et contribue donc à apaiser les symptômes des allergies, de l’asthme et des maladies auto-immunes ;

• indépendamment de leurs effets immunomodulateurs, ses molécules actives s’avèrent prometteuses dans la lutte contre les maladies neurodégénératives, l’obésité, le diabète et les maladies hépatiques.

Le Reishi, aussi connu sous le nom de Ganoderma lucidum ou lingzhi en chinois, est un champignon qui est depuis longtemps vénérée en Asie pour ses bienfaits liés à l’immunité, anti-vieillissement, et bien-être global. Avec une histoire de 4000 ans d’utilisation enregistrée, c’est l’un des plus anciens, et l’un des plus précieux produit naturel tonique dans la médecine traditionnelle chinoise. Depuis les temps anciens en Chine, le Reishi a été référencé et mentionné dans la littérature et les textes médicaux comme une «herbe miracle ». En raison de cette riche histoire, et de sa popularité parmi les membres des familles dynastiques et de la noblesse, le Reishi jouit encore d’une vénération singulière et particulière dans de nombreux pays d’Asie. En outre, en raison de ses avantages pour la santé puissants, il est recherché intensivement par les médecins et scientifiques du monde entier aujourd’hui. L’anatomie du Reishi

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Pour reconnaître un Reishi mature, nous considérons la structure anatomique de la plante, ainsi que sa puissance à différents stades de son cycle de vie, afin d’obtenir un supplément à spectre complet qui vous livrera le plus d’avantages nutritionnels. Le Reishi adulte formé contient des composants actifs tels que des polysaccharides, des triterpènes(acide spécifiquement ganodérique), des acides aminés et alcaloïdes, qui sont censées renforcer le soutien immunitaire et le bien-être général en pleine santé. Lorsque le champignon arrive à maturité, les graines minuscules (connu sous le nom de spores ), tombent du chapeau du champignon. Les spores contiennent le matériau le plus bioactif du champignon, contenant des niveaux beaucoup plus élevés de constituants actifs que le champignon lui-même. Les spores ont une coque externe dure qui se décompose délicatement afin de libérer leséléments nutritifs qui peuvent être extraites et facilement absorbée par le corps. Comme la plupart des graines, les spores de Reishi contiennent de l’huile. Les spores de Reishi contiennent des niveaux extrêmement élevés de triterpènes. Une huile est obtenue des spores, cet « or liquide », est une huile transparente est dissoute, puis prélevé à l’aide d’une action chimique naturelle telle que peut l’être la fermentation ou la maturation, la technologie d’extraction reste cependant très délicate et critique. L’huile des spores de Reishi est rare dans la nature, car elle nécessite une grande quantité de champignons Reishi et les spores ne produisent que quelques gouttes d’huile de spores. Les nutriments essentiels Le Reishi est connu pour contenir les constituants bio-actifs suivants, qui soutiennent votre corps pour retrouver équilibre et vitalité, ainsi que faciliter le fonctionnement normal de vos organes.

Polysaccharides: Bêta D-glucane Triterpènes: acides ganodérique Stérols: ergostérol Alcaloïdes La riboflavine L’acide ascorbique Les acides aminés

Bienfaits pour la santé

Avec une riche histoire enregistrée de l’utilisation remonte à plus de 4000 ans, le Reishi ( Ganoderma lucidum ) a longtemps été vénéré dans les pays asiatiques pour sa capacité à améliorer la durée et la qualité de vie par conjurer la maladie et la fragilité qui vient avec l’âge, le maintien du bien-être général , et le renouvellement cellulaire facilité. En raison de sa rareté et de ses avantages pour la santé, il était à l’origine un luxe réservé uniquement aux familles de l’élite dynastiques et de la noblesse de l’Asie orientale. Dans les temps modernes, la notoriété du Reishi et son utilisation a considérablement augmenté et s’est propagé de par le monde, où il est devenu l’objet d’un nombre toujours croissant d’études et recherches scientifiques. Les avantages pour la santé du Reishi qui ont été observées dans la médecine traditionnelle chinoise depuis des milliers d’années et sont actuellement testées, vérifiées dans les centres de recherches occidentaux.

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La recherche actuelle a montré que le Reishi est riche en un certain nombre de principes actifs, les plus notables étant les polysaccharides et les triterpènes . Polysaccharides Les niveaux élevés de polysaccharides puissants sont présents dans le Reishi, qui comprennent le bêta-D-glucan et des alcaloïdes, jouent un rôle crucial en aidant à:

  • Stimuler le système immunitaire , qui, comme nous vieillissons, s’affaiblit et rend le corps plus vulnérable aux infections virales et troubles du système immunitaire. Un système immunitaire fort aide également le corps à guérir et à renouveler ses cellules, ce qui peut atténuer un grand nombre des effets secondaires des traitements lourds de santé.
  • Renforcer le système cardio-vasculaire afin de promouvoir meilleure circulation sanguine et maintenir des concentrations normales de cholestérol sanguin.
  • Amélioration de la fonction hépatique afin d’améliorer ses capacités de détoxication et d’aider à nettoyer le corps.
  • Retarder l’apparition du vieillissement et embellir la peau .
  • Les Polysaccharides prémunissent contre la dégénérescence des cellules de la peau et aussi aider à éliminer les cellules mortes afin d’améliorer la santé et l’apparence de la peau, qui à son tour permet de s’attaquer à une variété de troubles liés à la peau.

Triterpènes L’abondance de triterpènes dans le Reishi, à savoir les acides ganodérique, est fortement associée aux bienfaits pour la santé suivants:

  • Soutien du système immunitaire . Les Triterpènes ont des propriétés similaires aux polysaccharides en fonction de leur capacité à soutenir le système immunitaire, ce qui est crucial pour traiter les symptômes associés aux traitements les plus lourds.
  • Régulation hormonale , qui est liée à la capacité des triterpènes visant à soutenir le système endocrinien.
  • Réduction du stress . Les Effets relaxants du Reishi et sa capacité à calmer l’esprit sont le résultat de connexion des triterpènes qui offre une maîtrise de la pression artérielle, aidant à éviter les conséquences de l’hypertension artérielle.

  Ce qu’il faut savoir : Important !

Le Ganoderma lucidum, contient des constituants importants qui peuvent aider à traiter la pression sanguine, le diabète, les infections et l’hépatite. En raison de ses effets sur le corps, le Ganoderma peut avoir des effets dangereux chez certaines personnes atteintes de certaines maladies et peuvent causer des interactions négatives avec certains médicaments. L’Utilisation à long terme du Ganoderma dans certains cas peut également causer certains effets secondaires. Effets secondaires spécifiques Si vous utilisez du Ganoderma pendant plus de trois à six mois, vous pouvez rencontrer certains des effets secondaires. Les effets secondaires courants à la prise de ganoderma sont des dérangements d’estomac, saignements de nez, bouche sèche et étourdissements, note l’Université du Michigan. Vous pouvez également avoir la gorge sèche, des démangeaisons, nausées et vomissements, dit le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer. En outre, vous devriez consulter votre médecin avant de prendre du ganoderma si vous êtes enceinte ou allaitant, conseille l’Université du Michigan. Risques de saignement Le Ganoderma peut augmenter votre risque d’hémorragie si vous êtes touché par une maladie du sang, parce qu’il interfère avec la coagulation du sang, selon une étude médicale citée par le Centre University of Pittsburgh Medical. Le Champignon Reishi contient de l’adénosine, une substance qui pourrait empêcher les plaquettes sanguines de s’agglutiner entre elles et de former des caillots, explique le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer. Vous devriez éviter de prendre du ganoderma si vous avez un traitement médical lié à des problèmes de saignement. Aussi, ne pas prendre de Ganoderma avant ou après une chirurgie ou un accouchement, met en garde l’Université de Pittsburgh . Interactions médicamenteuses Ganoderma peut interagir avec certains médicaments. Si vous prenez des médicaments pour liquéfier le sang, comme des anticoagulants ou antiplaquettaires, vous ne devriez pas prendre du Ganoderma en raison des risques de saignements accrus, dit le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer. Ces médicaments incluent l’aspirine, Plavix, Coumadin, héparine et d’autres, note l’ University of Pittsburgh Medical Center. Il en va de même pour les traitements de l’hypertension artérielle, car les champignons Reishi peut augmenter les effets des médicaments chimiques.D’autres interactions médicamenteuses potentielles avec le ganoderma implique les médicaments immunosuppresseurs. Références Memorial Sloan-Kettering Cancer Center: Champignon Reishi Université du Michigan Health System: Reishi University of Pittsburgh Medical Center: Reishi

Effets Cellulaires et Physiologiques de Ganoderma Lucidum – Red Reishi

Reishi

Reishi / Source : Méthodiste Research Institute, Clarian Health Partners, Inc, Indianapolis, IN 46202, USA. dsliva@clarian.org

En Asie, une variété de produits alimentaires ont été utilisés pendant des siècles comme des remèdes populaires pour prévenir ou traiter différentes maladies. Un grand nombre d’herbes et extraits de champignons alicaments sont utilisés pour le traitement de maladies. Des Champignons tels que le Ganoderma lucidum (Reishi), Lentinus edodes (shiitake), Grifola frondosa (Maitake), Hericium erinaceum (Yamabushitake), et Inonotus obliquus (Chaga) ont été cueillis et consommés en Chine, en Corée et au Japon depuis des siècles. Jusqu’à récemment, ces champignons étaient en grande partie inconnu en Occident et étaient considérés comme des champignons sans aucune valeur nutritive. Cependant, la plupart de ces champignons sont riches en vitamines, fibres et acides aminés et faible en matières grasses, cholestérol et calories. Ces champignons contiennent une grande variété de polysaccharides biologiquement actifs ayant des propriétés immunostimulantes, qui ont de puissants effets anticancéreux. En outre, d’autres substances bioactives, y compris les triterpènes, les protéines, les lipides, les cérébrosides, et des phénols, ont été identifiés et caractérisés dans ces champignons médicinaux. Ceci résume les effets biologiques du Ganoderma lucidum sur des molécules de signalisation spécifiques et des marqueurs biologiques, qui confirment ses effets thérapeutiques.

On l’appelle souvent « champignon de l’immortalité ». Les actions régulatrices du reishi s’étendent à de nombreux paramètres de l’organisme, préservant son équilibre. La majorité de ses effets concernent le système immunitaire, aussi bien pour renforcer ses fonctions que pour normaliser ses excès, en cas de maladies auto-immunes ou d’allergies, par exemple. Il diminue les inflammations et atténue la douleur. Par ailleurs, il accélère la régénération osseuse.

 Le reishi semble aussi favoriser une certaine lucidité, rappelant son nom latin lucidum. Ceux qui le consomment verront les divers aspects et dimensions de leur être s’harmoniser et leur propension à exprimer clairement leurs sentiments et besoins s’accroître. Il régularise aussi subtilement et profondément les systèmes nerveux, cardiaque, respiratoire ainsi que les fonctions hépatiques, protégeant par ailleurs le foie des toxines et des radiations.

Autres noms :

Ganoderma lucidum (latin), Ling Zhi (plante de l’esprit, en chinois), Mannentake (japonais), Varnished conk (anglais) Distribution : Répandu à travers toutes les régions tropicales, subtropicales et tempérées du monde. Il se développe de Mai à Novembre sur les arbres morts, tels les chênes, les érables, les ormes, les saules et les pruniers. On le trouve sur les troncs, près du sol ou sur les racines apparentes. Parties utilisées : Fruits. Certains produits sont fabriqués avec ses spores et/ou son mycélium.

 Propriétés médicinales :

 Immuno-modulateur

Le reishi est véritablement un amphotérique immunitaire, c’est-à-dire que, telle une amphore peut déverser son contenu d’un côté ou de l’autre, le reishi peut stimuler ou modérer divers paramètres de l’immunité, au besoin. Plus de 100 polysaccharides et 119 triterpénoïdes ont été isolés du mycélium et du fruit, la plupart d’entre eux étant étudiés pour leurs propriétés immuno-modulatrices. Il diminue donc les réactions allergiques et la sensibilité aux allergènes. Le reishi accroît d’autre part les capacités immunitaires de l’organisme, notamment en augmentant la production des macrophages, des cellules tueuses naturelles (« natural killer cells » ou NK), des lymphocytes T, des immunoglobulines, des interleukines 1 et 2 et des facteurs de nécrose des tumeurs. Il stimule la synthèse d’ADN par la moelle osseuse et la rate.

 Anti tumoral

Les études démontrent que l’effet anti-tumoral du reishi provient d’une modification de la réponse physiologique du corps. Les polysaccharides du reishi augmentent de 5 à 29 fois les facteurs de nécrose tumorale, les interleukines 1 et 6 et les lymphocytes T. Le reishi aide aussi à récupérer des dommages immunitaires causés par la chimiothérapie et la radiothérapie : par exemple, des études ont prouvé que le reishi avait permis de restaurer le fonctionnement des lymphocytes T chez des souris ayant subi des irradiations au niveau de la rate (Chen et al., 1995).

 Antimicrobien

Outre sa capacité de renforcer le système immunitaire, le reishi possède un certain effet directement antimicrobien. Il est plus efficace contre les virus que les bactéries, mais semble agir plutôt efficacement contre la Candia albicans, probablement à cause de l’ensemble de ses actions thérapeutiques.

 Tonique, antioxydant et protecteur hépatique

Le reishi soutient le bon fonctionnement du foie, il protège l’ADN de ses cellules contre les effets mutagènes des radiations et le nettoie des radicaux libres grâce à ses antioxydants.

 Glycémiorégulateur et hypocholestérolémiant

L’effet équilibrant du reishi et ses qualités de tonique hépatique diminue conséquemment le taux de cholestérol, de triglycérides et de sucre dans le sang. Les rages de sucre et les variations de la glycémie se feront progressivement moins importantes.

 Tonique nerveux et adaptogène

Le reishi harmonise le fonctionnement des systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire. Il améliore le fonctionnement des glandes corticosurrénales, diminuant ainsi les effets négatifs du stress. Il calme les douleurs et régularise l’humeur.

 Tonique respiratoire

Le reishi améliore les fonctions respiratoires en augmentant les capacités d’absorption de l’oxygène par les alvéoles pulmonaires. Il améliore aussi la respiration cellulaire. Ainsi, les chinois prennent régulièrement du reishi avant de réaliser une ascension afin de ne pas souffrir de l’altitude. Lord d’études cliniques menées en Chine dans les années ‘70 sur 2000 patients souffrant de bronchite chronique, 60 à 90% d’entre eux ont obtenu une amélioration marquée au bout de 2 semaines. Les patients les plus malades ont particulièrement bien répondu, surtout ceux souffrant d’asthme bronchique (Chang & But, 1986).

 Cardiotonique et hypotenseur

Le reishi permet d’améliorer les fonctions cardiaques et la circulation sanguine en affectant la viscosité du sang. Il diminue ainsi la tension artérielle. De même, des bénéfices ont été observés sur des maladies liées au système cardiovasculaires comme l’hyperlipidémie, les palpitations, la dyspnée et l’œdème (Chang & But, 1986). Lors d’une étude clinique réunissant 33 patients, un extrait aqueux a permis d’inhiber l’agrégation plaquettaire et a donné des résultats positifs dans le traitement de l’athérosclérose (Tao & Feng, 1990).

 Anti-inflammatoire

Bien qu’il augmente la production d’interleukines 2, 6 et 8, aux propriétés inflammatoires, le reishi possède paradoxalement une activité anti-inflammatoire. Cette apparente contradiction s’explique par le fait que l’activité du Reishi peut être bidirectionnelle, selon la concentration en polysaccharides contenus dans le reishi (Gao et al., 2000).

Selon la médecine ayurvédique

Le reishi apaise surtout les symptômes pitta et kapha, bien qu’il ne soit que rarement perturbant pour vata, lorsqu’utilisé en modération. Forces particulières des différents types de reishi :

Reishi rouge, Ganoderma lucidum : cœur, esprit, longévité
Reishi blanc, Ganoderma applanatum : fonction respiratoires, calme l’esprit, donne du courage
Reishi noir, Ganoderma sinensis : système urinaire et surrénales, sens auditif
Reishi jaune, Ganoderma sinensis : énergie de la rate, favorise la loyauté et l’honnêteté
Reishi mauve, Ganoderma sinensis : renforce muscles, ligaments, tendons et os, soulage les raideurs articulaires

 Indications :

faiblesse immunitaire, maladies auto-immunes
allergies, choc anaphylactique
asthme, bronchites chroniques, rhinite
stress
troubles de concentration
sénilité, Alzheimer
palpitations et arythmie cardiaques
hypertension artérielle
athérosclérose, hyperlipidémie
anorexie
œdème
inflammation cérébrale ou de la prostate
hyperplasie ostéogénique
fatigue, faiblesse, étourdissements
syndrome de fatigue chronique, neurasthénie
dystrophie musculaire progressive
virus d’Epstein Barr, mononucléose
hépatite B, hépatite chronique, cirrhose
diabète
leucopénie
ulcères duodénaux
insomnie, mauvais rêves
dégénérescence de la rétine
dyspnée

 Contre-indications :

Éviter pendant la phase aiguë d’une infection
Allergies aux champignons
Ne pas combiner aux fluidifiants sanguins synthétiques
Augmente la métabolisation par le foie de certains médicaments, dont les barbituriques, diminuant ainsi leurs effets

 Modes d’utilisation :

Afin de bénéficier au mieux de ses effets, il convient d’utiliser le reishi régulièrement sur une période d’au moins 4 à 6 semaines, lesquels seront largement durables, quelque soit le mode d’utilisation. On peut recommencer une cure de reishi chaque année, tous les 6 mois, toutes les saisons ou plus souvent encore, au besoin et selon les cas.

 Décoction

Bouillir 30g de reishi, en poudre ou divisé en morceaux grossiers, dans 3 litres de d’eau que l’on réduit à 2 litres. Cela prend environ 2 heures. Boire une demie tasse deux fois par jour, pendant 4 à 6 semaines. La décoction peut bien-sûr être intégrée à un bouillon de soupe.

 Teinture

Prendre de 40-60 gouttes dans un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour, pour une concentration de 1:3. Il est aussi possible d’effectuer une double macération dans l’eau et l’alcool 94%, que l’on combine pour plus d’efficacité.

 Sirop

Bouillir encore davantage la décoction pour la concentrer au maximum et l’intégrer à un sirop, ou alors simplement ajouter une quantité égale de miel au concentré obtenu. Prendre 2 à 4 c. à soupe, 2 à 4 fois par jour, selon la concentration.

 Capsules

Le reishi peut aussi être réduit en poudre et ingéré en capsules ou en comprimés quelconque. L’équivalent d’environ 1 à 2 grammes* sont administrés aux repas, 2 à 3 fois par jour. *(Certains produits augmentent la concentration de la poudre sans pour autant en altérer la composition, en filtrant les lignanes, fibres peu digestes, par exemple.)

 Principaux constituants connus :

B-glucanes, hétéro-B-glucanes
B-(1-6)-glucuronoglucane
Mannogalactolucane
Ganodéranes
Acides ganodériques et ganodéréniques : triterpènoïdes
Protéine Ling Zhi-9
Arabinoxylanes, Glycoprotéines, Ergostérols et Bêta Glucanes
Lignanes

sources :  http://www.amessi.org/le-reishi-champignon-de-l-immortalite http://www.supersmart.com/ http://www.nature-energie-vitalite.com/

Pour citer cet article : "Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !," in Laure Pouliquen Officiel, 24/05/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-le-reishi/,Laure POULIQUEN.
Trop peu de sel serait néfaste pour la santé vasculaire

Trop peu de sel serait néfaste pour la santé vasculaire

Trop peu de sel serait néfaste pour la santé vasculaire

On sait que l’excès de sel, qui favorise notamment l’hypertension, augmente le risque de maladie vasculaire. La réaction face à cela est de réduire la consommation, avec souvent une pensée linéaire qui suppose qu’à l’inverse, très peu de sel serait un facteur de protection.

Des chercheurs canadiens, en analysant les données de 130000 personnes de 49 pays, ont observé que de faibles apports en sodium (moins de 3 grammes par jour), conduisent certes à une tension artérielle plus basse, mais sont aussi associés à un risque plus élevé de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et de décès, comparativement à une consommation moyenne. D’autres facteurs, dont l’élévation de certaines hormones, ont des effets néfastes qui semblent surpasser les avantages de la tension abaissée.Ce résultat peut surprendre par rapport à l’idéal nutritionnel de l’homme originel qui, avant le pain, le fromage, la charcuterie et les produits agroalimentaires industriels consommait peu de sel et cela semblait convenir à sa physiologie.

Ce résultat nous invite aussi à ne pas oublier que le monde vivant n’est pas mécanique, et qu’un excès néfaste ne signifie pas qu’une réduction drastique soit bénéfique.

En nutrition santé, l’évitement des produits transformés et la limitation du pain, du fromage et des charcuteries, conduit naturellement à une réduction importante du sodium apporté. Cela permet de saler sans privation certains plats, avec un sel de mer de qualité, et d’en apprécier les effets subtils sur le goût.

Référence

Andrew Mente & al : Associations of urinary sodium excretion with cardiovascular events in individuals with and without hypertension : a pooled analysis of data from four studies
The Lancet, 2016 – Résumé : http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(16)30467-6/abstract

Pour citer cet article : "Trop peu de sel serait néfaste pour la santé vasculaire," in Laure Pouliquen Officiel, 11/04/2017, https://laurepouliquen.fr/trop-peu-de-sel-nefaste-pour-la-sante-vasculaire/,Laure POULIQUEN.
Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

CoQ10 : Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

La coenzyme Q10, également connue sous le nom de CoQ10 ou ubiquinone, est une substance similaire à une vitamine, qui est vitale pour le bon fonctionnement du corps humain.

 Biochimie

 Dans sa forme pure, la CoQ10 est une poudre cristalline jaune orange, sans goût ni odeur. Elle est en partie absorbée avec notre nourriture, mais est également produite dans le corps lui-même

Cette coenzyme, présente dans toutes les cellules humaines, intervient dans la transformation de l’énergie fournie par l’alimentation en énergie utilisable par la cellule. Ce n’est qu’à la suite de cette transformation, effectué dans les mitochondries, que l’énergie contenue dans la nourriture peut être utilisée par le corps humain.
95 % des besoins corporels en énergie sont transformés à l’aide de la Co Q10. Les organes nécessitant le plus d’énergie – tels que le cœur, les poumons et le foie – présentent également les taux de CoQ10 les plus élevés. La CoQ10 est très importante pour l’organisme humain et ne peut être remplacée par aucune autre substance. La CoQ10 diffuse librement dans la bicouche lipidique car il s’agit d’une benzoquinone qui est soluble dans les lipides avec une longue chaîne isoprénoïde

La CoQ10 fut découverte il y a plus de 40 ans. Depuis plusieurs années maintenant, cette substance vitale est connue et appréciée comme supplément essentiel.

 Rôles physiologiques

À la suite de sa découverte du rôle significatif joué par la CoQ10 dans la production de l’énergie, le chercheur britannique Peter Mitchell reçut le Prix Nobel de chimie en 1978.

 La CoQ10 intervient en effet dans la chaîne respiratoire, qui assure la production d’énergie utilisable par la cellule sous forme d’ATP.

C’est un intermédiaire qui a la capacité de cycler entre une forme oxydée et une forme réduite, et donc de transférer des électrons d’un complexe enzymatique à l’autre (de la NADH-déshydrogénase à la cytochrome-réductase). En outre, certains croient que la CoQ10, qui aurait un rôle d’antioxydant, protégerait nos cellules contre les effets supposés destructeurs des radicaux libres D’intérêt pour les sportifs, il aurait été montré que si on augmente par supplément alimentaire l’apport de CoQ10 de 60 à 100 mg/jour pour 4 à 8 semaines, la capacité à l’exercice est augmentée La fréquence cardiaque est améliorée chez les malades cardiaques, le métabolisme lipidique est plus efficace et la consommation maximale d’oxygène (Vo2max) et le temps à l’effort sur tapis roulant

 La réduction du taux de CoQ10 est liée au vieillissement, ainsi que divers facteurs tels que l’effort physique extrême, le stress, une consommation accrue d’alcool et de tabac, de même que lors de maladies spécifiques.

Certains médicaments réduisant le taux de cholestérol (appelés « statines ») freinent également la production naturelle de CoQ10 dans le corps sans que cela ait un rôle négatif démontré. Un taux faible de cette molécule serait corrélé avec un plus mauvais pronostic lors d’une insuffisance cardiaque mais ce résultat reste discuté

 Rôle thérapeutique

Notre alimentation fournit un apport journalier d’environ trois à dix milligrammes de cette Coenzyme11. Cependant, il se peut qu’un régime normal ne suffise pas à répondre aux besoins corporels en CoQ10. Les statines, médicaments qui bloquent la formation hépatique du cholestérol et secondairement la production de l’Ubiquinone peuvent entraîner une carence Lorsque notre besoin en CoQ10 augmente, un complément alimentaire peut contribuer à éviter un manque.

 La coenzyme Q10 est surtout présente dans la viande et le poisson. Les légumes et les produits laitiers en contiennent relativement peu

 Synthèse chimique

 Trois méthodes différentes sont mises en œuvre pour la fabrication de la CoQ10 :

  • La fermentation de levure, la fermentation bactérienne et la synthèse chimique. Le procédé de fermentation de levure résulte en une CoQ10 à la configuration tout-trans, ce qui signifie qu’il est identique à la CoQ10 naturelle que l’on trouve dans la viande, le poisson et d’autres produits.
  • La sécurité de la fermentation de levure a été confirmée par différentes études de sécurité effectuées par un des laboratoires de contrôle les plus réputés au monde (Covance Laboratories Inc.)15. De plus, un test randomisé (aléatoire) en double aveugle avec contrôle placebo, (un protocole typique à l’industrie pharmaceutique) a démontré que la fermentation de levure est sûre et bien tolérée jusqu’à 900 milligrammes par jour.
  • La CoQ10 produite par synthèse chimique génère également l’isomère cis (une configuration de la structure moléculaire que l’on ne trouve pas dans la CoQ10 naturelle). Il existe une CoQ10 hydrophile et micellée, avec une biodisponibilité très augmentée

 Historique de la coenzyme Q10

La CoQ10 a été découverte et isolée en 1957 aux États-Unis, mais ce sont les Japonais qui en ont découvert les propriétés thérapeutiques au début des années 1960 après avoir observé que les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque congestive en présentaient de faibles taux. Dans ce pays où, depuis 1974, la CoQ10 est homologuée pour le traitement de l’insuffisance cardiaque congestive, des millions de patients en prennent quotidiennement. On l’emploie également à cette fin en Europe, en Russie et en Israël. Son usage sous prescription pour l’insuffisance cardiaque est nettement moins répandu en Amérique du Nord. Dans les années 1960, on a également découvert que les malades atteints de divers cancers (sein, poumon, prostate, pancréas, côlon, rein, etc.) avaient généralement des taux de CoQ10 anormalement bas. Les suppléments de CoQ10 connaissent, depuis ces découvertes, un certain succès auprès des patients atteints d’un cancer ou des personnes à risque d’en contracter un.

 Bienfaits Pour La Santé De la Coenzyme Q10

Coenzyme Q10 également connu comme la CoQ10 est une vitamine comme la substance que l’on trouve dans chaque cellules de l’organisme et aide les cellules à convertir l’énergie biochimique en adénosine triphosphate (ATP) et produire de l’énergie dans le processus. La coenzyme Q10 est un nutriment étonnant que fonctionne comme un antioxydant et protège le corps contre les dommages causés par les radicaux libres et le stress oxydatif. Bien que la coenzyme Q10 est présent dans presque toutes les cellules de l’organisme, il se trouve en forte concentration dans les organes qui nécessitent le plus d’énergie pour le fonctionnement, tels que le cœur, les reins, le pancréas et le foie.

 Raisons des carences en Coenzyme Q10

Bien que la coenzyme Q10 est produite naturellement dans le corps et est également disponible dans divers aliments, une carence peut survenir pour diverses raisons.

  • Vieillissement
  • Le stress oxydatif
  • Maladies génétiques
  • Problèmes de santé chroniques (diabète, problèmes cardiaques, le VIH/ SIDA)
  • Dystrophies musculaires
  • Maladie de Parkinson
  • Faible apport alimentaire
  • Certains médicaments
  • Résultats de Coenzyme Q10 carence

La coenzyme Q10 est vital pour la production d’énergie dans le corps et sa carence peut conduire à divers problèmes de santé tels que l’hypertension artérielle , douleurs à la poitrine, insuffisance cardiaque, la dégénérescence maculaire liée, la cataracte, la perte de la vision, des problèmes respiratoires et de l’asthme, la maladie coronarienne , crise cardiaque, taux de cholestérol élevé, la perte, des maladies des gencives (gingivite), des troubles neurologiques entendu, système immunitaire affaibli, la fatigue physique et mentale, des douleurs articulaires chroniques, la migraine et les maux de tête, la liste est longue.

 Bienfaits pour la santé de la Coenzyme Q10

Les avantages pour la santé de CoQ10 sont nombreux. Il est de la centrale des cellules qui produit de l’énergie pour mettre en œuvre toutes les fonctions. Avec l’âge, les niveaux de coenzyme Q10 dans les tissus cardiaques et le sang est réduit avec peut entraîner divers problèmes cardiaques tels que des douleurs thoraciques, angine, maladie coronarienne , d’insuffisance cardiaque congestive et une augmentation de la pression artérielle. Prenant Coenzyme Q10 sur une base régulière peut protéger les vaisseaux sanguins et les artères contre les dommages, même après une crise cardiaque et il contribue également à la prévention des défaillances cardiaques. Il réduit l’inflammation des muscles du cœur, des vaisseaux sanguins et des artères et des contrôles haute pression sanguine et agit comme une protection complète pour le cœur.

 Amélioration de la santé du cœur

Les changements de style de vie simple et suivants certaines sains conseils peuvent aider à contrôler la pression artérielle de manière efficace. Bien que l’hypertension elle-même ne montre pas de symptômes, mais il prend un lourd tribut sur le cœur. La coenzyme Q10 est une alternative saine et sécuritaire pour les médicaments d’ordonnance. Il contrôle la pression sanguine en réduisant la résistance des parois des vaisseaux sanguins. Une augmentation du niveau de coenzyme Q10 dans le corps améliore également les fonctions métaboliques des cellules tandis que la propriété antioxydante de la CoQ10 guérit les lésions cellulaires et augmente l’élasticité des parois des vaisseaux.

 Contrôle de l’hypertension artérielle

Les médicaments d’ordonnance hypocholestérolémiants appelés statines diminuent encore le niveau de CoQ10 dans le corps. La Coenzyme Q10 empêche l’oxydation du cholestérol LDL « Bad » et fournit de l’énergie aux mitochondries des cellules cardiaques qui non seulement contribue à maintenir le taux de cholestérol à un niveau sain, mais améliore également la santé globale de cardio-vasculaire.

 Stimuler le système immunitaire

Coenzyme Q10 aide à la production d’énergie dans les cellules à travers le processus de synthèse de l’ATP et le système immunitaire exige ce ATP pour combattre la maladie causant des bactéries et des virus, donc la coenzyme Q10 est essentielle pour le fonctionnement immunitaire appropriée. Mais avec l’âge, la production naturelle de CoQ10 diminue et doit être reconstitué grâce à des aliments ou des substituts. Coenzyme Q10 augmente également la production de cellules T, les cellules immunitaires vitales qui combat les infections virales. Il fonctionne comme un antioxydant naturel pour stimuler les fonctions immunitaires , protéger la structure de l’ADN et empêche les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres et le stress oxydatif.

 Fournir de l’énergie

Coenzyme Q10 agit comme un booster d’énergie naturelle qui aide à lutter contre la fatigue physique et mentale et fournit la vitalité et de la vigueur au corps. Coenzyme Q10 aide à la production d’énergie dans les mitochondries de chaque cellule à travers la synthèse d’ATP et près de 95% de l’énergie qui est produite dans le corps est fait dans ce processus. Coenzyme Q10 joue un rôle essentiel dans la production d’énergie et la carence de ce nutriment permettra de réduire la production d’énergie optimale et de promouvoir la création de radicaux libres qui, à son tour conduire à un stress, la fatigue, l’épuisement et le manque d’énergie.

 La coenzyme Q10 pour fournir de l’énergie

Fonctions de coenzyme Q10 comme un moyen efficace nutriment naturel pour stimuler la fertilité masculine . Consommer coenzyme Q10 pendant 3 mois dans la forme de suppléments a été montré pour améliorer la qualité et le sperme globales du nombre de spermatozoïdes chez les hommes infertiles. Il améliore également la qualité du sperme, la densité de spermatozoïdes et la motilité. Il est tout aussi efficace pour améliorer la fertilité chez les femmes ainsi. La consommation régulière de la coenzyme Q10 améliore la qualité de l’œuf et minimise les effets néfastes des radicaux libres et le stress oxydatif sur les cellules du sperme et des œufs.

 Améliorer la fertilité masculine

La Coenzyme Q10 est produite naturellement par le corps, mais elle diminue progressivement avec l’âge ou en raison de la prise de certains médicaments de prescription. Bien que la CoQ10 peut être trouvé naturellement dans certains aliments tels que la viande d’organes, poissons comme le thon, le saumon et les huiles de maquereau et légumes, mais la quantité est très faible dans la plupart des cas. Par conséquent, le moyen le plus efficace d’utiliser les avantages de la coenzyme Q10 est de le consommer sous la forme d’un supplément ou d’une capsule. La CoQ10 aide à améliorer la santé cardiaque, stimuler l’immunité, contrôler la pression artérielle, en soutenant la perte de poids et l’amélioration de la fertilité chez les hommes et les femmes. Coenzyme Q10 n’a pas d’effets secondaires nocifs et peut être consommé par des personnes de tous les âges. Intégrer ce nutriment essentiel dans votre alimentation quotidienne soit par le biais de sources alimentaires ou sous la forme d’un supplément et obtenir votre boost quotidien d’énergie et éviter les maladies cardiaques, l’hypercholestérolémie et l’hypertension artérielle.


Références
↑ a et b (en) Oxford University, « Safety data for coenzyme Q10 » [archive] , sur http://msds.chem.ox.ac.uk [archive] ,‎ 28/03/2007 (consulté en 05/01/2009)
↑ Masse molaire calculée d’après Atomic weights of the elements 2007 [archive] , sur www.chem.qmul.ac.uk.
↑ Ernster L, Dallner G : Biochemical, physiological and medical aspects of ubiquinone function. Biochim Biophys Acta 1271 : 195-204, 1995
↑ Dutton PL, Ohnishi T, Darrouzet E, Leonard, MA, Sharp RE, Cibney BR, Daldal F and Moser CC. 4 Coenzyme Q oxidation reduction reactions in mitochondrial electron transport (p. 65-82) in Coenzyme Q : Molecular mechanisms in health and disease edited by Kagan VE and Quinn PJ, CRC Press (2000), Boca Raton
↑ Shindo, Y., Witt, E., Han, D., Epstein, W., and Packer, L., Enzymic and non-enzymic antioxidants in epidermis and dermis of human skin, Invest. Dermatol., 102 (1994) 122-124.
↑ Crane FL, Hatefi Y, Lester RL, Widmer C : Isolation of a quinone from beef heart mitochondria. Biochim Biophys Acta 25 : 220-221, 1957
↑ Département de biochimie, Université de Montréal, Québec, Canada. 2007
↑ Kalén A, Appelkvist E-L, Dallner G : Age-related changes in the lipid compositions of rat and human tissues. Lipids 24 : 579-584, 1989
↑ a et b McMurray JV, Dunselman P, Wedel H et Als. Coenzyme Q10, rosuvastatin, and clinical outcomes in heart failure : a pre-specified substudy of CORONA (Controlled Rosuvastatin Multinational Study in Heart Failure) [archive] , J Am Coll Cardiol, 2010 ;56:1196–1204
↑ Molyneux SL, Florkowski CM, George PM et Als. Coenzyme Q10 : an independent predictor of mortality in chronic heart failure [archive] , J Am Coll Cardiol, 2008 ;52:1435–1441
↑ Weber C : Dietary intake and absorption of coenzyme Q. In : Kagan VE, Quinn PJ : Coenzyme Q : Molecular mechanisms in health and disease. CRC Press, p. 209-215, 2001
↑ [1]
ERNA [archive]
↑ Les références bibliographiques sont dans ERNA, European Responsible Nutrition Alliance
↑ Williams KD, Maneka JD, AbdelHameed M, Hall RL, PalmerTE, Kitano M, Hidaka T : 52-Week oral gavage chronic toxicity study with ubiquinone in rats with a 4-week recovery. J Agric Food Chem 47 : 3756-3763, 1999
↑ C.Schulz, U.Obermüller-Jevic, O.Hasselwander, J.Bernhardt &H. K. Biesalski, « La biodispobibilité de la coenzyme Q10 » , sur http://informahealthcare.com/doi/abs/10.1080/09637480601058320 [archive]

La réduction du taux de CoQ10 est liée au vieillissement, ainsi que divers facteurs tels que l’effort physique extrême, le stress, une consommation accrue d’alcool et de tabac, de même que lors de maladies spécifiques.

Pour citer cet article : "Qu’est-ce que la Coenzyme Q10," in Laure Pouliquen Officiel, 11/04/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-la-coenzyme-q10/,Laure POULIQUEN.
Santé cardiovasculaire, atouts des baies rouges et bleues

Santé cardiovasculaire, atouts des baies rouges et bleues

Santé cardiovasculaire, atouts des baies rouges et bleues

Très prisées pour leur goût et leur couleur, les petites baies rouges et bleues intéressent également la communauté scientifique en raison de leur composition. En effet, ces baies renferment des molécules d’intérêt thérapeutique : les anthocyanes ou anthocyanines. Ces dernières appartiennent à la grande famille des polyphénols, des molécules réputées pour leur fort pouvoir antioxydant. Très étudiées ces dernières années, les anthocyanes ont d’ores et déjà révélé de nombreux atouts pour la santé. Les chercheurs leur attribuent notamment une activité anticarcinogénétique, antiangiogénique et antibactérienne, ainsi qu’une action pour protéger le système cardiovasculaire. C’est précisément cet effet protecteur qui a retenu l’attention d’une équipe de chercheurs chinois. Ces derniers ont approfondi les recherches sur les mécanismes d’action des anthocyanes et évalué leur intérêt pour lutter contre certaines maladies cardiovasculaires. Dévoilés en 2016 dans la revue Nutrition & Metabolism1, les résultats de leur étude sont très prometteurs et ouvrent de belles perspectives ! 

1. Prévenir les maladies cardiovasculaires, un enjeu de taille pour les chercheurs

Des chiffres alarmants sur la santé cardiovasculaire

Ces nouveaux résultats s’inscrivent dans un contexte marqué par un nombre croissant d’études sur la santé cardiovasculaire. La raison ? Les maladies cardiovasculaires font partie des premières causes de mortalité au monde. En 2015, l’Organisation Mondiale de la Santé estimait que les pathologies cardiovasculaires étaient responsables de 17,5 millions décès chaque année2. C’est pourquoi les études scientifiques se multiplient pour apporter de nouvelles solutions de prévention et de traitement pour lutter plus efficacement contre ces maladies. A ce titre, les chercheurs chinois se sont intéressés à une maladie cardiovasculaire fréquente : l’athérosclérose. Celle-ci est due à une accumulation de lipides au niveau des artères. En s’agglomérant, les lipides peuvent progressivement former des plaques d’athérosclérose, aussi nommées athéromes3. Affectant la circulation sanguine, ces dernières peuvent également conduire à l’obstruction totale ou à la rupture des artères. Bien que son évolution soit présentée comme lente, cette maladie peut entraîner de graves complications pour la santé. La prévention est ainsi un enjeu de taille pour lutter contre l’athérosclérose. Heureusement, plusieurs pistes sont envisagées par les chercheurs pour limiter l’apparition de cette maladie. Parmi celles-ci, les chercheurs chinois ont évalué l’intérêt des anthocyanes pour limiter les facteurs de risque cardiovasculaire.

De nombreux facteurs de risque cardiovasculaire

Bien qu’une prédisposition génétique puisse expliquer certains cas d’athérosclérose, plusieurs facteurs de risque ont été identifiés. Hypertension, diabète, hyperlipidémie, hypercholestérolémie, obésité, tabagisme, sédentarité… autant de facteurs qui peuvent nuire à la santé cardiovasculaire, en augmentant le risque de développement d’une athérosclérose. L’Organisation Mondiale de la Santé estime que la plupart des maladies cardiovasculaires pourraient être évitées en luttant contre ces facteurs de risque. En plus des campagnes d’information et de prévention, les chercheurs travaillent à l’élaboration de stratégies nutritionnelles et thérapeutiques pour limiter le nombre de cas. Parmi les solutions évaluées par les chercheurs, les anthocyanes pourraient être une piste sérieuse !

2. Des résultats prometteurs lors d’une supplémentation en anthocyanes

Evaluation de l’intérêt des anthocyanes en cas d’hypercholestérolémie

Lors de leur étude menée entre 2008 et 2010, l’équipe de chercheurs a suivi 146 patients, âgés de 40 à 65 ans, atteints d’hypercholestérolémie, c’est-à-dire présentant un excès de cholestérol dans le sang. Pour évaluer les effets d’une supplémentation en anthocyanes, ces patients ont été répartis en deux groupes : un groupe supplémenté en anthocyanes avec un dosage quotidien de 320 mg et un « groupe placebo » consommant des capsules ne contenant pas d’anthocynanes. Au cours de leur étude, les scientifiques ont suivi l’évolution de différents paramètres dont les taux de lipides dans le sang et la présence de marqueurs et molécules inflammatoires. Parmi ces dernières, les chimiokines ont particulièrement retenu l’attention des chercheurs. En effet, ces molécules du système immunitaire sont connues pour être impliquées dans la réaction inflammatoire à l’origine de l’athérosclérose.

Mise en évidence de l’action des anthocyanines sur les chimiokines

Lors de l’analyse des résultats, les chercheurs ont comparé les mesures faites avant le début de l’étude avec les données obtenues après 12 et 24 semaines de supplémentation. Avant la cure, tous les patients présentaient un taux similaire en chimiokines. Après 12 semaines de supplémentation, les concentrations plasmatiques en chimiokines CXCL5 et CXCL8 avaient légèrement diminué chez les sujets prenant des anthocyanes. Ce résultat s’est révélé encore plus significatif à la fin des 24 semaines de supplémentation. Les chercheurs ont en effet constaté une baisse significative des concentrations plasmatiques en de nombreuses chimiokines dont CXCL7, CXCL5, CXCL8, CXCL12, et CCL2. Ces résultats sont très encourageants sachant que les chimiokines sont associées au développement de l’athérosclérose.

D’autres actions bénéfiques des anthocyanines

En plus d’induire une diminution des chimiokines, les anthocyanes pourraient également avoir un impact sur les marqueurs inflammatoires et les paramètres lipidiques. En comparaison au groupe placebo, les sujets supplémentés en anthocyanes présentaient une concentration plus faible en certains marqueurs inflammatoires comme la protéine C-réactive ou l’interleukine 1. De plus, la supplémentation en anthocyanes semble avoir eu un effet positif sur les taux en cholestérol. A l’issue de l’étude, les chercheurs ont en effet observé une amélioration du taux en bon cholestérol (HDL) qui est passé en moyenne de 1,22 mmol/L à 1,37 mmol/L chez les sujets supplémentés. A l’inverse, le taux de mauvais cholestérol (LDL) a baissé chez ces patients. Ce taux est passé en moyenne de 3.36 mmol/L à 3.01 mmol/L. Autant dire que les anthocyanes pourraient devenir des alliés précieux dans la prévention des maladies cardiovasculaires et la lutte contre l’hypercholestérolémie.

Ces nouveaux résultats rejoignent les nombreuses études effectuées sur les anthocyanes, comme en témoigne notre article sur leurs bienfaits paru dès le début des années 2000. Tout laisse à penser que les anthocyanes issues des baies pourraient avoir un effet protecteur pour le système cardiovasculaire. Afin de capitaliser sur leurs bienfaits, des compléments alimentaires ont été spécifiquement formulés pour apporter un concentré d’anthocyanes. Cela est rendu possible grâce à l’utilisation d’un mélange breveté Optiberry®, qui a été obtenu à partir d’un mélange de plusieurs extraits et poudres de baies : airelles, myrtilles, canneberges, fraise, framboises et sureau.

Sources : http://www.nutranews.org
1. Xiandan Zhang, Yanna Zhu, Fenglin Song, Yanling Yao, Fuli Ya, Dan Li, Wenhua Ling, Yan Yang, Effects of purified anthocyanin supplementation on platelet chemokines in hypocholesterolemic individuals: a randomized controlled trial, Nutrition & Metabolism, 2016, 13:86.
2. Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Maladies cardiovasculaires, Aide-mémoire, Janvier 2015.
3. Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Athérosclérose, Dossier réalisé en collaboration avec Xavier Jeunemaitre, Février 2014.

Pour citer cet article : "Santé cardiovasculaire, atouts des baies rouges et bleues," in Laure Pouliquen Officiel, 21/03/2017, https://laurepouliquen.fr/sante-cardiovasculaire-atouts-des-baies-rouges-et-bleues/,Laure POULIQUEN.
Hypertension artérielle, tueuse silencieuse

Hypertension artérielle, tueuse silencieuse

L’hypertension artérielle (HTA) est une affection d’autant plus dangereuse que la plupart du temps, elle ne présente en son début aucun symptôme apparent. Qualifiée de «tueuse silencieuse», elle a des conséquences redoutables sur le cœur, le cerveau, les reins et les vaisseaux en général.

les reins et les vaisseaux

De nombreuses personnes souffrent d’hypertension sans le savoir. Par exemple, en France, on estime qu’au moins 10 millions de personnes auraient intérêt à faire baisser leur pression artérielle au dessous de 140/90 mm Hg :  des chiffres considérés par l’OMS comme étant ceux de la limite supérieure.

Lorsque les premiers symptômes apparaissent, l’hypertension est déjà installée. Quand elle est peu élevée et qu’elle est traitée convenablement, les dangers sont limités. Par contre, quand elle est sévère et non traitée, elle peut entraîner de sérieuses complications.

Sous l’effet d’une tension élevée, les artères et les vaisseaux en général sont menacés.

Une affection trop souvent négligée

On estime que 10 % des Français sont hypertendus mais que seulement 70 à 80 % d’entre eux le savent. Parmi ces derniers, 70 à 80 % sont traités et 60 % sont contrôlés et voient leur tension abaissée grâce aux médicaments et aux mesures d’hygiène. Au total, seul 1 hypertendu sur 3 est correctement traité.

S’il est vrai que le pourcentage des hypertendus passe de moins de 5 % à plus de 50 % chez les retraités, l’hypertension n’est pas seulement l’apanage des 3ème et 4ème âges. Elle peut survenir chez un jeune adulte d’autant plus facilement qu’il fume, qu’il est en surpoids, qu’il a une alimentation déséquilibrée, qu’il ne pratique pas d’activité physique et qu’il mène par ailleurs une vie stressante. L’hypertension peut même toucher des enfants. Dans ce cas, il s’agit d’une hypertension essentielle ou d’une hypertension secondaire liée à une maladie ou à une malformation cardiaque ou rénale.

Prévenir l’hypertension, la dépister et la traiter en temps voulu avant qu’elle n’occasionne des incidents cérébraux, cardiaques ou rénaux, tel est l’objet de cet article qui vise avant tout à nous faire prendre conscience de l’importance de maintenir une pression artérielle dans les normes.

HTA

HTA

Les risques et conséquences

Les risques pour le cœur
Les risques pour les artères et les vaisseaux
• Liens entre Hypertension et athérome, aggravation de l’athérome.
• Mauvais cholestérol, (réciprocité) aggrave l’hypertension
• Lien entre hypertension et diabète, dérèglement du diabète
Risques d’AVC [Accident Vasculaire Cérébral]peut provoquer un coma soudain plus ou moins prolongé dont l’issue peut se montrer fatale. La personne vaque normalement à ses occupations puis, soudain, porte sa main à sa tête et perd connaissance. Le plus souvent, il se produit une paralysie secondaire, souvent unilatérale, ou une «hémiplégie», une paralysie faciale ou bien des troubles de la vue et du langage
L’hypertension est la cause principale de l’attaque cérébrale appelée autrefois «apoplexie»
Les risques pour les yeux : la rétinopathie hypertensive, une altération de la fonction visuelle, voire même une cécité.
Conséquences sur la sexualité : la qualité de l’érection s’en trouve modifiée
Risques pour les reins : insuffisance rénale

Les signes avant-coureurs

Certains symptômes survenant de façon passagère peuvent faire craindre la survenue d’une attaque. 

Difficultés d’élocution (achoppement sur les mots)
Baisses passagères de la vision (trous noirs, images dédoublées)
Engourdissements d’une main ou d’un bras entraînant une maladresse lors de la préhension d’objets
Dérobement à la marche (jambe ou pied insensible)
Déséquilibre obligeant à se retenir à un meuble
Difficultés à la déglutition en buvant ou en mangeant entraînant une fausse route vers la trachée avec un risque de bref étouffement.

Dépister l’hypertension

Comme l’hypertension artérielle débutante ne se traduit pas par des symptômes visibles, elle reste une affection difficile à détecter. Bien que silencieuse, elle n’en reste pas moins dangereuse. Un médecin consciencieux vérifiera toujours les chiffres tensionnels de son patient lors d’une consultation pour quelque motif que ce soit. Mais, il arrive, notamment dans les périodes d’hyperactivité, périodes propices à l’installation de l’HTA, que l’on ne se rende pas régulièrement chez son médecin. Même si on se sent en pleine forme, il faut s’efforcer de faire un bilan de santé de temps en temps

HTA2

HTA2

Traiter

Une hypertension détectée en temps voulue peut toujours être rectifiée par des mesures hygiéno-diététiques, d’où l’importance d’un dépistage précoce ! Lorsque l’hypertension est installée, il existe tout un choix de médicaments permettant de stabiliser les chiffres tensionnels. La réussite du traitement dépend avant tout du parfait respect des ordonnances: il ne faut jamais arrêter un médicament de sa propre initiative.

Contrôler

Les médicaments ne règlent pas tous les problèmes de santé. Une prescription médicamenteuse doit toujours être accompagnée d’un changement de comportement. En se prenant en charge personnellement et en ayant un bon suivi médical, chaque hypertendu pourra bénéficier finalement d’une meilleure espérance de vie.

La tension ou plus exactement la «pression» correspond à la force qu’exerce contre les parois des artères le sang qui y circule.

La pression artérielle s’exprime par 2 chiffres. Le plus fort correspond à la pression maximale ou «systolique» et le plus faible à la pression minimale ou «diastolique». 

De la maximale à la minimale

A chaque battement de cœur, le sang jaillit dans le circuit sanguin et la tension des artères est à son maximum. Après cette phase de contraction appelée «systole», le muscle cardiaque se relâche pour laisser pénétrer le sang dans les ventricules. La pression artérielle est alors à son minimum : il s’agit de la «diastole». Ainsi, à chaque battement de cœur, la pression artérielle passe d’une phase de tension maximale à une phase de tension minimale.

La masse de sang

En dehors de la force des pulsions cardiaques et de la résistance de passage dans les vaisseaux, un autre facteur conditionne la pression artérielle, c’est la masse sanguine qui circule dans les vaisseaux avec une plus ou moins grande fluidité ou «volémie sanguine».

Une tension bien régularisée

Le maintien d’une tension artérielle «normale», permettant d’irriguer tous les tissus de l’organisme, est le résultat d’une adaptation complexe mettant en jeu les pressions artérielles, sympathique, parasympathique et hormono-rénal. Cette adaptabilité permet à l’organisme de gérer certaines situations physiologiques (stress, sommeil, effort, grossesse…) en abaissant ou élevant momentanément la pression sanguine. Lorsque les mécanismes régulateurs ne peuvent plus jouer leur rôle, l’hypo ou l’hyper tension s’installe.

Le rôle des médiateurs

Plusieurs microsubstances agissent en synergie pour assurer la régularisation de la tension. Elles ont un effet vasodilatateur ou au contraire vasoconstricteur. Des analyses sanguines un peu pointues permettent de mettre en évidence certains manques ou excès et de mieux orienter la médication (prostacycline, aldostérone, cortisol, catécholamines, potassium…).

Sodium et potassium

Présents dans les liquides de l’organisme, le sodium et le potassium assurent le maintien de la tension artérielle. Le potassium agissant comme un antagoniste du sodium. La kaliémie (dosage du potassium) peut s’avérer nécessaire pour orienter un traitement afin de prévenir ou traiter des troubles d’ordre cardiaque, rénal ou insulinique. Quant au sodium (excès de sel), il favorise la rétention d’eau, donc l’hypertension.

De «l’hypo» à «l’hyper» tension

L’hypo et l’hyper tension, dans leurs chiffres extrêmes, présentent la même gravité. Lors d’une hémorragie importante ou d’une brûlure profonde et étendue, la pression artérielle s’effondre par insuffisance de la volémie circulante. Une pression à 0 signe le décès. à l’opposé, si la masse sanguine s’accroît (rétention d’eau) ou s’épaissit (surcharge en graisses), la pression  s’élève. Si la minimale dépasse 130 mmHg et que la maximale atteint 250 mmHg, c’est un cas d’urgence.

La tension artérielle augmente de façon naturelle avec l’âge. Une hypertension se définit avant tout par des chiffres tensionnels trop élevés comparés à ceux d’une population témoin de la même tranche d’âge. 

Il n’y a pas d’âge pour avoir de la tension

L’hypertension se rencontre plus fréquemment après 60 ans, toutefois, elle peut survenir à n’importe quel âge de la vie, que l’on soit un homme ou une femme, un enfant, un adolescent ou une personne d’âge mûr. Si l’hypertension est un «mal» qui travaille notre organisme en silence, elle ne se déclare pas non plus brutalement du jour au lendemain.

Le plus souvent, c’est seulement vers 40/50 ans que l’hypertension s’installe notamment à cause d’une mauvaise hygiène de vie (sédentarité, surpoids, tabagisme). Puis c’est vers 50/60 ans que les premières complications apparaissent.

La tension sur 24 heures

La pression artérielle change constamment tout au long de la journée. Elle monte nettement le matin et diminue en fin de matinée. Puis, elle s’élève à nouveau dans l’après-midi pour descendre à un niveau bas dans la nuit. Elle varie également au cours de la journée en fonction de l’activité, des humeurs et  des émotions.

Quelques chiffres :

41 à 50 ansT. Normale: 14/8  – Légère: 15/8,5 – Hypertension: 16/9,5
51 à 60 ansT. Normale 15/8,5 – Légère: 16 /9 – Hypertension: 16,5/9,5
60 ans et plusT. Normale 16 /9 – Légère: 16,5/9,5 – Hypertension: 17/10

il est recommandé de procéder au moins à une mesure tensionnelle par an, voire plus souvent en cas d’hypertension déclarée. Le médecin donnera des conseils hygiéno-diététiques pour tenter de ramener les chiffres tensionnels à la normale : meilleure alimentation, régime amaigrissant en cas de surpoids, activité physique, arrêt du tabac…Puis, au bout de 3 à 6 mois, s’il n’y a aucune amélioration, il prescrira un traitement de première intention.

Si la pression diastolique (minimale) dépasse 130 mm HG et s’accompagne de symptômes ou si la pression systolique (maximale) dépasse 250 mm Hg et s’accompagne également de symptômes, il s’agit de cas d’urgence. Le médecin prescrira un médicament de suite et procédera à des examens pour évaluer les risques immédiats.

Les signes d’alerte

Attention, certains signes peuvent faire craindre un dérèglement de la circulation du sang dans les tissus de l’organisme et une tension trop grande des artères, toutefois ceux-ci peuvent être dus également à un état de stress ou de fatigue.

Les principales manifestations :

• Maux de tête : ils apparaissent le matin au réveil et sont localisés surtout sur le sommet ou derrière la tête
• Troubles de la vision : «mouches qui volent» devant les yeux
Bourdonnements d’oreilles
• Étourdissements
• Saignements de nez
• Crampes musculaires dans les jambes
• Essoufflement
• Envie fréquente d’uriner

Qu’est-ce qu’une véritable hypertension ?

Il n’est pas évident d’obtenir ses «vrais» chiffres du premier coup. Un effort physique précédant la consultation, une digestion difficile ou encore un état anxieux suffisent à faire augmenter les chiffres momentanément. Un patient hypocondriaque qui appréhende le diagnostic du médecin verra sa tension monter pendant la visite médicale.

Le médecin prendra une seconde mesure au bout de quelques minutes, le temps d’adaptation du patient à son contrôle.

L’hypertension essentielle

Elle représente la forme d’hypertension la plus fréquente (95 % des cas). Elle n’a pas de cause organique. Avec une pression minimale de 100 mm Hg, l’hypertension essentielle peut d’ores et déjà avoir des retentissements sur le cœur ou les vaisseaux cérébraux. Avec une pression minimale supérieure à 120 mm Hg, l’hypertension maligne présente de forts retentissements au niveau des artères rétiniennes, cardiaques et rénales.

L’hypertension secondaire

Elle ne représente que 5 % des cas d’hypertension. Elle est la conséquence d’un dysfonctionnement de l’organisme ou peut être occasionnée par des substances médicamenteuses ou des produits à base de réglisse  Pour revenir à des chiffres tensionnels normaux, il faut traiter la maladie responsable ou supprimer les substances hypertensives responsables.

L’hypertension variable

L’hypertension limite dite «labile» peut se constater à tous les âges, avec une pression minimale ne dépassant pas 90 à 95 mm Hg.

À ce stade, elle ne retentit pas sur les vaisseaux. Elle est surtout due à un dérèglement du système sympathique.

Les facteurs à risques

Bien que les facteurs génétiques soit largement impliqués dans la survenue de l’hypertension, de mauvaises habitudes de vie peuvent venir aggraver une hypertension d’origine familiale ou déclencher une hypertension chez quelqu’un de normotendu.

  • • Le surpoids : obésité et hypertension vont souvent de pair.
    • La sédentarité : cause d’obésité mais aussi de dérèglement métabolique (diabète, cholestérol), la sédentarité est un facteur de risque également pour le diabète et les maladies cardio-vasculaires.
    • Le stress : à chaque fois que l’on s’énerve ou que l’on réagit par une forte émotivité, la glande cortico-surrénalienne secrète de l’adrénaline venant diminuer le diamètre des vaisseaux sanguins. Ce phénomène fait monter la tension artérielle et, au niveau local, altère chaque fois la paroi des vaisseaux en créant des lésions

Les femmes et l’hypertension

Les femmes ont un système hormonal qui les protège de l’hypertension et des maladies cardio-vasculaires jusqu’à la ménopause. À cause des nombreux changements hormonaux  qu’elles connaissent, les femmes peuvent développer une hypertension à trois périodes de leur vie : lorsqu’elles sont sous contraception orale, pendant leur grossesse et durant la ménopause. La surveillance gynécologique doit s’accompagner d’un contrôle systématique de la tension.

L’hypertension, le diabète et le cholestérol

Tout comme l’hypertension et le diabète sont des facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires ayant pour conséquence principale de léser les artères.

L’hypertension est aussi un dénominateur commun au diabète dans la mesure où ces deux dérèglements du métabolisme favorisent chacun de leur côté la survenue d’une hypertension. L’association diabète / hypertension étant des plus redoutables.

Les Bonnes mesures à prendre

Dormir suffisamment pour relâcher les tensions accumulées durant la journée. Pour favoriser l’endormissement, se détendre avant d’aller se coucher en ayant recours à une activité relaxante (lecture, musique, bain). Une simple sieste ou une pause de quelques minutes quand on sent les signes du stress apparaître, permet de prévenir les symptômes désobligeants : palpitations, serrement à la gorge, souffle coupé, maux de tête, fatigue et montée tensionnelle.

Réagir positivement aux soucis et aux émotions fortes en cultivant un certain art de vivre.

TABAC

TABAC


Le tabac

Fumer constitue un facteur d’hypertension incontestable. D’une part la nicotine entraîne une augmentation de la tension systolique et diastolique, une importante consommation en oxygène au détriment du cœur et un effet vasoconstricteur des vaisseaux. D’autre part, la fumée de cigarette entraîne une moins bonne oxygénation des tissus et accélère le durcissement des artères en favorisant le risque de thrombose.  La consommation d’un paquet de cigarettes par jour diminue l’espérance de vie de 5 à 6 ans.

En cas d’hypertension, cessez de fumer définitivement en ayant recours à des techniques comme l’auriculothérapie.

Le suivi et les traitements

• Analyses d’urines
• Échographie rénale
• Le bilan sanguin hydro-électrolytique
• Les dosages hormonaux
• L’électrocardiogramme d’effort
• La radiographie thoracique
• Le holter (la mesure ambulatoire de la pression artérielle)
• L’urographie intraveineuse
• L’urographie numérisée
• Le scanner et l’exploration par imagerie de résonance magnétique

Le recours aux médicaments

Pour savoir si l’hypertension doit être traitée par des anti-hypertenseurs, le médecin devra d’abords évaluer s’il s’agit d’une hypertension légère, modérée ou sévère. 

Le choix d’un anti-hypertenseur

Le médecin choisit une catégorie de médicament en fonction du profil de son patient, des contre-indications médicales éventuelles et des médicaments qu’il prend par ailleurs…

Quelques chiffres à retenir :

Le taux de cholestérol sanguin total doit se situer à un taux optimal de 2 g + l’âge. Une personne de 45 ans doit avoir un taux maximal de 2,45 g/l
•  Le taux de HDL ne doit pas être inférieur à 0,45 g/l pour un homme et à 0,55 g/l pour une femme
Le rapport idéal entre le LDL et le HDL doit être inférieur à 3,50 g/l pour un homme et 3,22 g/l pour une femme
Le taux de triglycérides doit se situer en dessous de 1,5 à 2 g/l

Hygiène de vie

En complément médicamenteuse : la phytothérapie, l’oligothérapie
Activité physique quotidienne
• Thermalisme
• Équilibre alimentaire
• Perte de poids
• Davantage de calcium
• Davantage de végétaux
• Davantage de potassium
• Cure d’ail en gélules (l’ail est un hypotenseur actif)
• Arrêt du tabac
• Peu d’alcool
Réduire de façon importante le sel, les aliments salés
• Réduire, voir supprimer les aliments gras
• Bannir le réglisse et tout ce qui est à base de réglisse (boissons, bonbons).

HTA5

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> Lexique de l’hypertension

La première conséquence de l’hypertension est la maladie cardio-vasculaire.

Accident vasculaire cérébral : Rupture ou oblitération d’un vaisseau sanguin du cerveau pouvant entraîner une paralysie temporaire ou permanente d’une partie de l’organisme , la perte de la parole ou la mort.

Angine de poitrine : Douleur paroxystique localisée dans la poitrine symptomatique d’une cardiopathie ischémique. Elle peut être déclenchée par l’émotion, l’effort, le froid ou un repas copieux.

Angioplastie par ballonnet : Insertion dans l’artère coronaire obstruée d’un ballonnet que l’on gonfle pour déboucher l’artère. Elle peut éviter un pontage.

Anévrisme : Fragilisation de la paroi artérielle en forme de sac et présentant un danger de rupture.

Arythmie : Irrégularité du rythme cardiaque qui peut être bénigne ou indiquer une cardiopathie.

Athérosclérose :  Accumulation de graisses dans les parois des artères qui entraîne leur rétrécissement. L’athérosclérose peut être provoquée par un régime déséquilibré et commencer dès l’enfance.

Athérome : Plaques de graisses sur les parois des artères

Caillot : Masse sanguine semi-solide qui peut boucher une artère là ou l’athérosclérose a provoqué de graves lésions, mais aussi être entraînée dans le courant sanguin et venir obstruer une artère de plus faible calibre.

Cardiopathie ischémique : Affection due à une irrigation insuffisante du muscle cardiaque résultant le plus souvent d’un rétrécissement des artères. L’infarctus est une forme grave de cardiopathie ischémique.

Cardiopathie rhumatismale : Lésion des valvules et du muscle cardiaque résultant d’un rhumatisme articulaire aigu, lui-même provoqué par une infection à streptocoques

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Liens utiles

• www.centre-hypertension.org
• www.hy-quest.com
• www.mon-hta.com

QUEL TENSIOMÈTRE CHOISIR !
http://www.automesure.com/Pages/tensiometre.htm

auto_mesureHTA

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Pour citer cet article : "Hypertension artérielle, tueuse silencieuse," in Laure Pouliquen Officiel, 21/03/2017, https://laurepouliquen.fr/hypertension-arterielle-tueuse-silencieuse/,Laure POULIQUEN.
L’huile De Noix De Coco  et ses bienfaits sur l’organisme

L’huile De Noix De Coco et ses bienfaits sur l’organisme

L’huile De Noix De Coco, ses bienfaits sur votre Santé

MAJ le 15 avril  2017

L’huile de noix de coco est très utilisée dans les pays tropicaux particulièrement en Inde, au Sri Lanka, en Thaïlande, aux Philippines etc., qui ont une production abondante d’huile de noix de coco. À un moment donné, l’huile était aussi populaire dans les pays occidentaux comme les États-Unis et le Royaume Uni, mais il y avait une campagne de propagande forte dans les années 1970 propagée par l’industrie de l’huile de maïs et de soja contre l’huile de noix de coco.

 

On a considéré l’huile de noix de coco comme nuisible pour le corps humain en raison de sa haute teneur en matières grasses saturées jusqu’à la dernière décennies (les années 2000) où les gens ont commencé à remettre en question les affirmations de la propagande. Nous allons voir en détails les effets de l’huile de noix de coco sur notre organisme.

 

Comment L’acide Laurique Est-Elle Utilisée Par Notre Organisme?

Le corps humain convertit l’acide laurique en monolaurine, qui est supposé être utile dans le traitement de virus et de bactéries qui causent des maladies comme l’herpès, la grippe, le cytomégalovirus et même le VIH. Il aide aussi à lutter contre les bactéries nuisibles comme la Listeria monocytogènes et l’helicobacter pylori et protozoaires nuisible comme la giardia lamblia.

 

De par ses nombreux bienfaits, l’huile de noix de coco, bien que son mécanisme exact d’action soit inconnu, a été largement utilisé dans l’Ayurveda, le système médicinal indien traditionnel. Le Centre de recherche de Coco a compilé une liste des avantages potentiels de l’huile de noix de coco dans la médecine tant traditionnelle que moderne.

Avant de voir les avantages de l’huile de noix de coco plus en détail, nous devons d’abord comprendre sa composition.

 

Composition D’huile De Noix De Coco:

Plus de quatre-vingt-dix pour cent d’huile de noix de coco est constitué de graisses saturées (Ne vous affolez pas! Ce n’est pas aussi mal que cela ne puisse paraître, lisez jusqu’à la fin de cette revue pour une vision plus positive), avec des traces très variables d’acides gras, comme des acides gras mono-insaturés et des acides gras polyinsaturés. L’huile de noix de coco vierge en est similaire.

Acides Gras Saturés: La plupart d’entre eux sont des triglycérides de chaînes moyens, qui sont censés bien s’adapter à l’organisme. L’acide laurique est le principal composant, représentant plus de quarante pour cent du total, suivi par l’acide caprique, l’acide caprylique, l’acide myristique et palmitique.

 Acides Gras Polyinsaturés : L’acide linoléique.

Acides Gras Mono-Insaturés : L’acide oléique.

Polyphénols : La noix de coco contient de l’acide gallique, que l’on connaît aussi sous le nom d’acide phénolique. Ces polyphénols sont responsables du parfum et du goût de l’huile de noix de coco. L’huile de noix de coco vierge est riche en ces polyphénols.

Les quelques dérivées d’acide gras comme les bétaïnes, l’éthanol amide, les éthoxylates, les esters gras, les polysorbates gras, les mono glycérides et les esters de polyol.

Des chlorures gras, le sulfate d’alcool gras et le sulfate d’éther d’alcool gras, lesquelles sont dérivées d’alcools gras.
De la Vitamine, vitamine K et minéraux comme le fer.

 

Soin Capillaire:

Coco

L’huile De Noix De Coco, ses bienfaits sur la Santé

L’huile de noix de coco est une des meilleures substances nutritives naturelles pour vos cheveux. Elle contribue à une bonne croissance des cheveux et leur donne une qualité brillante. Elle est aussi très efficace contre la perte de protéine, ce qui peut donner des apparences peu attrayantes ou de désagréments diverses dans vos cheveux.

L’huile de noix de coco est largement utilisée dans le sous-continent indien pour le soin capillaire. La plupart des personnes dans ces pays l’appliquent sur leurs cheveux chaque jour après le bain ou la douche. C’est un excellent après-shampooing et un accélérateur de repousse. Elle fournit aussi les protéines essentielles exigées pour nourrir et guérir les cheveux abîmés. Des recherches indiquent que l’huile de noix de coco fournit la meilleure protection capillaire contre la fatigue d’hygral.

 

 En massant régulièrement votre tête avec l’huile de noix de coco, vous pouvez être sûr que votre cuir chevelu sera sans pellicules, même si celui-ci est sec en permanence. Elle protège aussi vos cheveux des poux et des lentes.

L’huile de noix de coco est donc un très bon soin capillaire et est utilisée dans la fabrication d’après-shampooings divers ainsi que des crèmes anti-pelliculaires. L’huile de noix de coco est appliquée normalement pour le soin capillaire.

 

Maladies Cardiaques

Il y a beaucoup de rumeurs soutenant que l’huile de coco est mauvaise pour le cœur à cause de sa forte teneur en gras saturées. En réalité, elle lui est plutôt bénéfique. Elle contient environ 50 % d’acide laurique, qui aide à prévenir activement divers problèmes cardiaques comme le taux élevé de cholestérol et l’hypertension artérielle. La présence de graisses saturées dans l’huile de noix de coco n’est pas aussi nuisible que ceux vous trouvez généralement dans des huiles végétales. L’huile de noix de coco ne fait pas augmenter le niveau de LDL et réduit les cicatrices de blessures ainsi que les dégâts artérielles. Elle aide donc à prévenir l’athérosclérose.

 

Soin De La Peau

L’huile de noix de coco est aussi une excellente huile de massage. Elle agit comme une crème hydratante efficace sur tous les types de peau, y compris la peau sèche. L’avantage de l’huile de noix de coco sur la peau est comparable à celui de l’huile minérale. Heureusement, contrairement à cette dernière, il n’y a aucune crainte d’effets secondaires négatifs. L’huile de noix de coco est donc une solution sûre pour empêcher la sécheresse et l’irritation de la peau. Elle retarde aussi l’apparence de rides et l’affaissement de la peau qui qui surviennent en vieillissant.

 

L’huile de noix de coco aide aussi dans le traitement des problèmes de peau divers dont le psoriasis, la dermatite, l’eczéma et bien d’autres. C’est exactement pour cette raison que l’huile de noix de coco est l’ingrédient de base des divers produits de soin corporels comme les savons, les lotions et les crèmes utilisées pour soigner la peau. L’huile de noix de coco aide aussi dans la prévention du vieillissement prématuré et des maladies dégénératives en raison de ses propriétés d’antioxydant connues.

 

Perte De Poids

L’huile de noix de coco est très efficace pour perdre du poids. Elle contient des acides gras de chaînes courtes ou moyennes, qui aident à enlever le poids en excès. Elle est aussi facile à digérer et aide dans le bon fonctionnement de la thyroïde et du système endocrine. En outre, elle augmente le taux métabolique du corps en se débarrassant de la pression sur le pancréas, brûlant ainsi plus d’énergie, aidant ainsi les personnes obèses et en surpoids à perdre le superflu. Les gens vivants dans les zones côtières tropicales, qui utilisent l’huile de noix de coco chaque jour comme leur huile de cuisine primaire, ne sont pas forcément imposants, obèses ou en surpoids.

 

Le Système Immunitaire

L’huile de noix de coco est aussi bonne pour le système immunitaire. Elle renforce celui-ci car elle contient des lipides antimicrobiens, de l’acide laurique, de l’acide caprique et de l’acide caprylique qui ont des propriétés antifongiques, antibactériennes et antivirales. Le corps humain convertit l’acide laurique en monolaurine. La recherche a montré que cette conversion était un moyen efficace de traiter les virus et les bactéries responsables des maladies telles l’herpès, la grippe, le cytomégalovirus et même le VIH. L’huile de noix de coco aide à combattre les bactéries nuisibles comme la listériose monocytogenes et helicobacter pylori et protozoa nuisible comme giardia lamblia.

 

Digestion

Les bienfaits internes de l’huile de noix de coco se produisent principalement en raison de son utilisation comme l’huile de cuisine. L’huile de noix de coco aide à améliorer le système digestif et empêche ainsi les problèmes d’estomac et de digestion incluant l’irritation du côlon. La présence de graisses saturées dans l’huile de noix de coco a des propriétés antimicrobiennes et aide à traiter des bactéries diverses, des moisissures et des parasites qui peuvent causer l’indigestion. L’huile de noix de coco contribue aussi dans l’absorption de d’autres substances nutritives comme des vitamines, des minéraux et des acides aminés.

 

Candida

La noix de coco a été désignée pour empêcher et même guérir la Candida. Il fournit le soulagement de l’inflammation causée par celle-ci, tant externe qu’interne. Sa concentration en humidité empêche l’irritation et le pelage de la peau. De plus, contrairement à d’autres traitements pharmaceutiques contre la Candida, les effets de l’huile de noix de coco sont progressifs et ne sont pas brutaux ou brusques, ce qui donne au patient le temps nécessaire pour s’habituer aux symptômes de manque ou aux Réactions Herxheimer (le nom donné aux symptômes accompagnant le rejet par l’organisme des toxines produites pendant l’élimination de ces microbes). Mais, dans le traitement de ce problème, les personnes devraient systématiquement et progressivement augmenter leurs dosages d’huile de noix de coco et éviter d’en prendre en grande quantité dès le début.

 

 La Candida, aussi connue sous le nom de Candidose systémique, est une maladie sérieuse causée par la croissance excessive et non contrôlée de levure appelée Candida Albicans dans l’estomac. Cette levure est plus ou moins présente dans notre estomac, mais elle ne manifeste pas d’effets indésirables lorsque sa croissance est contrôlée par les bactéries bénéfiques qui y résident également. La croissance incontrôlée de levure peut être due à plusieurs raisons. Par exemple, à causes des bactéries destructives ou l’utilisation d’antibiotiques qui sert à l’élimination de ces bactéries qui peuvent engendrer un déséquilibre bactérien et vont développer un problème comme la Candida. La détoxification ou le lavage de votre estomac avec des médicaments ou l’utilisation excessive de laxatifs chimiques ou encore l’ingestion de matière toxique peut causer l’accumulation de levure ou de microbes pour démarrer une croissance très rapide et pouvant mener à la Candida.

Les Symptômes de la candidose :

 

Les symptômes de la Candida peuvent être une infection dans les organes génitaux, dans la voie urinaire, dans la vessie, dans l’estomac, dans les intestins, au niveau de l’oreille, du nez et de la gorge. Cela provoque la sécheresse de la peau et sa démangeaison, des inflammations dans les organes internes et de la peau, une irritation et une peau pelée (particulièrement sur le cuir chevelu), des troubles digestifs et excrétoires ainsi que des problèmes de cheveux et d’ongles.

 

Cette maladie est très commune en Europe et en Amérique, probablement en raison du froid et du climat humide ainsi que la préparation des aliments générale, du stockage et des habitudes de consommation. En ces lieux, une grande partie de la nourriture est composée d’aliments qui, d’une certaine façon ou d’une autre, sont traités avec de la levure ou sont fermentés. Par exemple, le pain, d’autres produits cuits, le fromage et par-dessus tout, le vin et d’autres boissons alcoolisées, représentent une grande partie de l’alimentation dans ces parties du monde. Cela favorise l’apparition de la Candida Albicans dans l’organisme.

 

Les divers acides gras contenus dans l’huile de noix de coco sont bénéfiques dans la neutralisation des effets de ces habitudes et peuvent être utilisées pour traiter la Candida.

 

L’acide Caprique est une chaîne moyenne d’acide gras (une graisse saturée) présente dans l’huile de noix de coco et a des propriétés antimicrobiennes, antivirales et anti-mycosiques. Ce même acide gras est présent dans le lait maternel et protège le bébé contre les infections bactériennes, virales et fongiques. Dans l’organisme, il réagit avec de certaines enzymes sécrétées par d’autres bactéries, qui le convertissent par la suite dans un agent antimicrobien puissant, mono caprin. Dans l’utilisation systématique l’huile de noix de coco comme un traitement pour la Candida, l’acide caprique est aussi très efficace contre l’accumulation de levure.

L’acide Caprylique, Acide Caproïque, Acide Myristique Et L’acide Laurique sont tous présents dans l’huile de noix de coco et ont les propriétés antimicrobiennes et antimycosiques qui aident à l’élimination de la Candida albicans. L’acide laurique est une graisse saturée un acide gras à chaîne moyenne qui forme une substance appelée monolaurine quand il se trouve en réaction avec des enzymes. Cette monolaurine est un antibactérien puissant et un tueur de champignons.

Guérison Et Infections

Quand on l’applique sur les parties infectées, l’huile de noix de coco forme une couche chimique sur la zone du corps concernée qui protège de la poussière, de l’air, des microbes, des bactéries et des virus. L’huile de noix de coco est vraiment efficace sur les bleus car elle accélère le processus de guérison des tissus endommagés.

Infections: L’huile de noix de coco est très efficace contre une variété d’infections en raison de ses propriétés antimycosiques, antivirales et antibactériennes. Selon le Centre de recherche sur le Coco, l’huile de noix de coco tue les virus responsables de la grippe, de la rougeole, de l’hépatite, de l’herpès, des SARS et de d’autres maladies à risque. Elle tue aussi les bactéries qui causent des ulcères, des infections de la gorge, des infections urinaires, la pneumonie et la blennorragie. En conclusion, l’huile de noix de coco est aussi efficace dans l’élimination des microbes et de la levure qui cause la mycose, la grive et l’érythème fessier.

 

Autres Bienfaits

L’huile de noix de coco est fortement recommandée pour d’autres avantages qui sont citées ci-dessous. L’utilisation de huile de coco a été prouvé pour son efficacité sur :

  • Le Foie: La présence des triglycérides à chaîne moyenne et d’acides gras contribue à prévenir des maladies du foie, car ces substances sont facilement converties en énergie lorsqu’elles l’atteignent, ce qui réduit la charge de travail de celui-ci et prévient également l’accumulation de graisse.
  • Le Rein: L’huile de noix de coco aide à prévenir les maladies rénales et de la vésicule biliaire. Elle aide également à dissoudre les calculs rénaux.
  • La Pancréatite: L’huile de noix de coco est également considérée comme étant efficace dans le traitement de la pancréatite.
  • La Détente: L’huile de noix de coco est très apaisante et par conséquent, elle aide à éliminer le stress. Appliquez l’huile de coco sur la tête, suivie d’un massage doux, aide à éliminer l’accumulation stress.
  • Le Diabète: L’huile de noix de coco aide à contrôler la glycémie et améliore la sécrétion d’insuline. Elle favorise également l’utilisation efficace de la glycémie, prévient et traite le diabète.
  • Les Os: Comme mentionné précédemment, l’huile de noix de coco améliore la capacité de notre corps à absorber les minéraux importants. Ceux-ci comprennent le calcium et le magnésium qui sont nécessaires pour le développement des os. Ainsi, l’huile de noix de coco est très utile aux femmes qui sont sujettes à l’ostéoporose après la cinquantaine.
  • Les Soins Dentaires: Le calcium est un élément important de nos dents. Puisque l’huile de noix de coco facilite l’absorption du calcium dans l’organisme, elle aide à fortifier la dentition. L’huile de noix de coco supprime aussi la carie dentaire.
  • Le VIH Et Le Cancer: On pense que l’huile de noix de coco joue un rôle important dans la réduction de sensibilité virale chez les patients atteints de VIH et du cancer. Une première recherche a indiqué cet effet de l’huile de noix de coco sur la réduction de la charge virale des patients du VIH (Référence).
  • Soins nasaux et Saignements de nez : L’huile de coco peut prévenir les saignements de nez causés par la sensibilité aux intempéries telles que la chaleur extrême et le froid extrême. Ces saignements se produisent lorsque les passages nasaux deviennent secs à cause de l’air froid ou sec provoquant des brûlures et des fissures dans les membranes de mucus ainsi que des saignements. Pour éviter cela, il suffit de mettre de l’huile de coco dans les narines. Cela permettra de renforcer et de protéger les capillaires dans les voies nasales.

Enfin, l’huile de noix de coco est souvent utilisée par les athlètes, les culturistes et par ceux qui suivent un régime. Cela est dû à sa faible teneur en matière grasse, elle est facilement convertie en énergie, et elle ne mène pas à l’accumulation de graisse dans le cœur et dans les artères. L’huile de noix de coco aide à stimuler l’énergie, l’endurance et améliore généralement les performances athlétiques.

 

L’huile De Coco Et La Maladie d’Alzheimer: Les recherches menées par le Dr. Newport déclarent que l’huile de coco est efficace dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. En dehors de cela il n’y a aucune preuve scientifique ni des savoirs traditionnels de l’huile de noix de coco qui sont utilisées pour le traitement de l’Alzheimer. En fait, il n’a pas été prouvé que l’huile de noix de coco aide à stimuler la fonction du cerveau dans n’importe quelque forme.

 

Pourquoi L’huile De Coco Est Solide?: Contrairement à la plupart des autres huiles, l’huile de noix de coco a un point de fusion élevée – environ 24 à 25 degrés Celsius ou Fahrenheit de 76-78. Par conséquent, elle est dans un état solide à basse température et fond uniquement lorsque la température augmente considérablement. Donc, si vous achetez une bouteille d’huile de noix de coco et la trouvez solide, ne vous dites pas directement qu’elle n’est pas bonne. L’huile de noix de coco est souvent sous cette forme, et bien évidemment, le mieux c’est de ne pas la conserver dans votre réfrigérateur.

 

Comment Utiliser L’huile De Coco?: Si vous utilisez l’huile de noix de coco pour une application sur une zone ciblée, surtout en soins capillaires, il suffit de faire fondre à l’huile (si elle est dans un état solide) en gardant la bouteille au soleil ou en la trempant dans de l’eau chaude. Vous pouvez également prendre d’huile de noix de coco et la mettre dans un petit bol puis la réchauffer (ne pas utiliser un micro-onde). Ensuite, versez l’huile dans votre paume et appliquez-la sur vos cheveux. Si vous souhaitez l’utiliser pour la consommation, il suffit de remplacer le beurre ou les huiles végétales avec de l’huile de noix de coco dans vos recettes. N’oubliez pas, vous n’avez pas besoin d’arrêter le traitement avec les autres huiles pour un usage unique, car vous perdrez les autres avantages des huiles traditionnelles et des produits laitiers.

 

Est-Ce Que Je Peux Utiliser L’huile De Coco Pour La Cuisson?: Oui, dans la plupart des régions côtières tropicales, les gens l’utilisent pour faire la cuisine.

 

Je n’aime pas le goût de l’huile de coco. Que dois-je faire?: Essayez d’utiliser l’huile de noix de coco dans une variété de recettes différentes. Toutefois, si vous avez des nausées après en avoir consommé, ne vous forcez pas. Comme cela peut arriver avec n’importe quel aliment, votre corps peut être allergique à l’huile de noix de coco et dans ce cas là, il est préférable de ne pas consommer.

 

Les Variétés D’huiles De Noix De Coco

Il existe principalement 6 variétés d’huiles de noix de coco que vous trouverez sur le marché dont l’huile de noix de coco pure, l’huile de noix de coco raffinée, l’huile de noix de coco biologique, l’huile de noix de coco vierge, l’huile de noix de coco vierge biologique et l’huile de noix de coco extra vierge.

L’huile De Coco Pure: Cette huile est notre vieille amie la plus connue. Elle est extraite de cerneaux de noix de coco séchées, qui sont aussi appelés coprah. C’est brut, non raffiné et sans aucun additif. Elle est principalement extraite par compression du coprah dans un moulin, soit conduit par des bœufs ou par la force. Cependant, la variété extraite par les moulins à huile conduit par des bœufs est préférable. L’huile de noix de coco pure a des usages multiples comme l’huile comestible, l’huile d’massage, l’huile capillaire, l’utilisation cosmétique, ainsi que l’usage médicinal et industriel.

L’huile De Noix De Coco Raffinée: Elle est parfois aussi appelée huile de coco RBD, qui est une forme abrégée de l’huile de coco raffinée, blanchie & désodorisée. Comme son nom l’indique, ce type d’huile est obtenu mécaniquement et chimiquement raffinant, blanchissant et désodorisant par l’huile brute de coco, puis l’affiner, pour la rendre incolore, inodore et sans aucun type de particule (comme les protéines) qui se trouve en elle. Ce que nous obtenons est alors uniquement des graisses saturées pures.

L’huile De Noix De Coco Vierge: L’huile de noix de coco vierge est dérivé du lait obtenu à base de la chair de la noix de coco fraîche et non à partir de coprah, par des procédés comme la fermentation, la séparation centrifuge et l’action de l’enzyme. Durant l’extraction de cet huile, on veille à ne pas utiliser de chaleur ou un minimum. De cette façon, le goût et l’odeur de l’huile deviennent plus agréables et sont remplis d’antioxydants et d’acides gras à chaîne moyenne. Elle possède également des propriétés antimicrobiennes remarquables. C’est une des variétés les plus respectées et les plus fiables de l’huile de noix de coco.

L’huile De Noix De Coco Biologique: Il s’agit de l’huile de noix coco qui a été extraite de la noix de coco provenant de cocotiers plantés uniquement sur des engrais biologiques et sans engrais synthétiques ou insecticides. La production d’huile de noix de coco biologique est également effectuée sans la présence de produits chimiques lors de son extraction ou traitement. C’est une autre variété très demandée de l’huile de noix de coco. L’huile de noix de coco biologique fait partie intégrante d’un certain nombre de produits cosmétiques biologiques tels que des savons biologiques, des crèmes et lotions pour la peau, des casse-croûtes et des milliers de d’autres produits similaires. Certains des programmes ainsi que les autorités biologiques certifient que l’huile de coco biologique comprend :

L’huile De Noix De Coco Vierge Biologique : Ce type d’huile est fondamentalement l’huile de noix de coco vierge produite à partir des noix de coco organiques, donc de façon organique. C’est peut-être la meilleure forme et la plus pure de l’huile de coco que l’on puisse imaginer, mais c’est rare.

L’huile De Noix De Coco Extra Vierge: Parmi toutes les variétés d’huile de noix de coco, c’est la variété la plus contestée et controversée, car son existence même est douteuse et le nom n’a pas de sens. En outre, il n’y a pas de normes établies concernant la pureté de l’huile de noix de coco. Par ailleurs, les entreprises réputés et les organismes gouvernementaux hésitent encore à résoudre la question. Ce qui est sûr, c’est que davantage de recherches sont nécessaires.
Les propriétés de l’huile de noix de coco ne diffèrent pas beaucoup selon leurs variétés et restent plus ou moins les mêmes. Donc réfléchissez avant de vous décider à acheter une de ces variétés.

L’huile De Noix De Coco Comme Une Huile De Support: L’huile de noix de coco peut être très efficace comme une huile de support. L’huile de support tient une place de grande importance dans l’aromathérapie, l’Ayurveda, la médecine chinoise et tous les autres systèmes de traitement qui impliquent un massage. Les huiles de support sont des huiles qui pénètrent dans la peau ou sont facilement absorbés par la peau et facilitent ainsi les infiltrations ou l’absorption des autres huiles (tels que les huiles essentielles) et les extraits de plantes à travers la peau lorsqu’elles sont mélangées. L’huile de noix de coco est facilement absorbée par les pores et est donc utilisée comme une huile de support.

En outre, étant une des huiles les plus stables, elle ne rancit pas, ni elle ne laisse pas les autres huiles, les extraits de plantes ou médicaments nuire à ses avantages. En raison de ses propriétés antifongiques et antimicrobiennes, l’huile de noix de coco conserve les huiles, les extraits de plantes et les médicaments qui sont mélangés en elle même et protège contre les interactions microbiennes ou fongiques. Aussi, elle ne modifie pas les propriétés des huiles et des herbes mélangées qu’elle contient. L’huile de coco coûte chère dans plusieurs pays ; toutefois, dans les pays tropicaux, son prix est assez faible afin d’être abordable pour ses consommateurs.

 

L’extraction De L’huile De Coco

La pression à froid est l’une des méthodes privilégiées pour l’extraction de l’huile de noix de coco. La qualité de l’huile de noix de coco dépend de la méthode de son extraction. Il existe principalement deux modes d’extraction de l’huile de noix de coco. La première consiste à une pression à froid du coprah (cerneaux de noix de noix de coco séchées) et la deuxième est de bouillir le lait de la noix de coco fraîche. Puisque faire bouillir ou chauffer détruit beaucoup de nutriments et de composants utiles, l’huile de noix de coco obtenue de cette manière n’est pas considérée comme aussi bonne que celle obtenue par la pression à froid, puisque cette dernière conserve une grande partie des qualités nutritives de l’huile. Le pressage de la machine et le pressage manuel/par le bœuf sont deux méthodes de pression à froid.

Pressage De La Machine: Cette pression à froid s’effectue à l’aide d’un moulin à huile conduit par l’électricité ou un moteur à diesel. La plupart des huiles pressées à froid utilisées dans le monde est obtenue de cette façon.

Pressage Manuel/ Par Le Bœuf: L’huile obtenue de cette façon a un meilleur goût et un parfum plus prononcé. Elle est également plus chère car la production est plus petite, prend plus de temps et d’énergie et fait beaucoup plus de pertes. En bref, elle a un prix plus élevé, faible en disponibilité mais une meilleure qualité.

Achat D’huile De Noix De Coco

Tout d’abord, vous devez savoir pourquoi avez-vous besoin d’une huile de noix de coco et où voulez-­vous l’utiliser. Votre choix doit être selon votre besoin, si vous la voulez pour des utilisations alimentaires ou plutôt comme une huile de support pour être utilisée en aromathérapie, pour le massage, pour perdre du poids ou pour des fins médicinales. Comme mentionné précédemment, il existe différentes variétés et des fins. Leurs propriétés ne diffèrent pas beaucoup, sauf elles sont mélangées avec des bases ou des additifs qui ne contiennent pas 100% d’huile de noix de coco. Voici une liste d’utilisation et le type d’huile de coco à acheter.

Utilisation—Le Type Approprié

  • La Cuisson— L’huile de noix de coco raffinée
  • La Perte de Poids—L’huile de noix de coco vierge
  • Comme huile de support —L’huile de coco vierge, l’huile de coco fractionnée
  • La santé—L’huile de noix de coco vierge, l’huile de coco biologique
  • Le Massage—l’huile de coco pure, l’huile de coco raffinée
  • Les Cheveux—l’huile de coco pure, l’huile de coco raffinée
  • Les Usages médicinaux—l’huile de coco vierge, l’huile de coco vierge biologique

En outre, avant d’acheter l’huile de noix de coco, vous devez garder à l’esprit que pour les usages alimentaires et thérapeutiques, l’huile de noix de coco raffinée est la meilleure car elle est hygiénique et est propre. L’huile de noix de coco non raffinée est bonne pour des applications externes comme les soins capillaires et les soins de la peau.

Où L’acheter? : Sauf pour certaines des variétés spéciales, telles que l’huile de coco vierge et l’huile de coco biologique, d’autres variétés comme l’huile de coco pure et huile de coco raffinée sont facilement disponibles dans la plupart des épiceries, en particulier dans les pays tropicaux. Pour les variétés spéciales, vous devrez peut-être chercher dans les grands magasins ou les pharmacies. Les cas peuvent être un peu différentes dans les pays qui ne produisent pas d’huile de coco, comme aux États-Unis, le Royaume-uni et la plupart des pays d’Europe. Vous devrez visiter les grands épiciers dans ces pays pour trouver différentes variétés d’huile de coco. Vous pouvez également obtenir l’huile de coco plus facilement dans les épiceries dans les quartiers qui ont des populations venant de l’Inde, la Thaïlande, le Sri Lanka, les Philippines et l’Afrique côtière. Évidemment, vous pouvez le commander en ligne aussi et faire livrer où vous résidez.

 

Quelle Marque D’acheter? : Ce n’est pas un problème si quelqu’un dans votre village extrait de l’huile de coco (tout à fait normal dans les Philippines, la Thaïlande, la Birmanie, l’Inde côtière, le Sri Lanka etc.) et que vous connaissez cette personne bien ou que vous le/la voyez extraire l’huile. Mais lorsque vous l’achetez en quantité, optez pour les marques plus fiables et réputées. Lisez attentivement la composition et vérifiez la date de fabrication (plus l’huile de noix de coco a une date antérieure, plus elle est meilleure).

 

Combien Faut-Il Payer? : C’est une question vraiment difficile à répondre. Le prix de l’huile de coco dépend de nombreux facteurs tels que la disponibilité (moins chère là où elle est produite et plus coûteuse dans les autres endroits, et c’est encore plus chère quand c’est commandé par téléphone, Internet, etc..). Le prix varie également selon la demande, la variété (celle qui est raffinée coûte la moins chère, suivi par la fractionnée, la vierge, la biologique et les huiles de coco vierges biologiques), la marque et la quantité (l’achat en gros coute un peu moins).

 

Combien Faut-Il Acheter? : Il faut acheter ce dont vous avez besoin pour quelques mois car parce que malgré le fait que l’huile de coco ne rancit pas pendant une longue période, il est préférable de ne pas la stocker inutilement. Vous obtiendrez de meilleurs résultats avec de l’huile de coco fraîche.

 

Le Stockage: Après avoir acheté l’huile de noix de coco, il faudra penser au stockage. Dans les pays froids, l’huile de noix de coco est livrée dans de bons et grands récipients. Toutefois, si vous obtenez un paquet (tétra-pack ou sachet en plastique), après avoir ouvert l’emballage, veillez à conserver l’huile dans des récipients avec une couvercle hermétique et une ouverture large, afin que vous puissiez la prendre avec une cuillère si elle se solidifie. Il est nécessaire garder le bocal scellé ou bien le refermer car il y a d’autres fanatiques de l’huile de coco (les fourmis, les cafards, les autres insectes et les rongeurs l’adorent!).

source : http://www.organicfacts.net/

PS : Attention cependant : L’huile de coco peut provoquer une irritation lorsqu’elle est en contact avec les yeux. Par ailleurs, l’inhalation de vapeur d’huile de coco peut également provoquer une irritation des voies respiratoires. Ref : [Rowe, R.C., Sheskey, P.J., Quinn, M.E .; (Eds.), Handbook of Pharmaceutical Excipients 6ème édition Pharmaceutical Press, Londres, Angleterre 2009, p. 185]  Laure Pouliquen.**
Pour citer cet article : "L’huile De Noix De Coco et ses bienfaits sur l’organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 04/03/2017, https://laurepouliquen.fr/lhuile-de-noix-de-coco-et-ses-bienfaits-sur-lorganisme/,Laure POULIQUEN.
L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété peut avoir un sérieux impact sur notre santé, que ce soit de l’angoisse sur le long terme ou à court terme. Face à l’anxiété votre corps peut réagir de différentes manières!

Des problèmes de gorge.

A cause de l’anxiété, votre voix devient grinçante et enrouée, c’est une réaction immédiate face à une situation de stress. Lorsque l’on est anxieux, le corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, entraînant un resserrement qui rend la déglutition difficile.

Le foie peut réagir.

Quand le corps subit l’assaut du stress et de l’anxiété, le système surrénal produit beaucoup de cortisol, l’hormone du stress. Cela provoque une plus grande production de glucose par le foie pour fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Dans la majorité des cas, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de problèmes, mais pour ceux qui sont prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé.

Des réactions cutanées.

Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à l’anxiété, et cela est dû à des changements dans votre flux sanguin. Lorsqu’il y a de l’angoisse, notre corps se met en mode « combat-fuite », il redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Cependant, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle survient trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut entraîner des œdèmes. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères de stress ou d’angoisse peuvent même entraîner des crises d’eczéma.

Une rate hyperactive.

L’anxiété n’affecte pas seulement notre cerveau ou notre cœur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Pour fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ».

Des muscles tendus.

A cause du stress, le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui provoque des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois des migraines. Les gens qui ont une angoisse constante ont d’ailleurs plus de risques de souffrir de troubles musculo-squelettiques chroniques.

Après un certain temps, l’anxiété chronique peut avoir un impact sur :

Votre cœur.

Les personnes qui souffrent de stress ou d’inquiétude chronique ont plus de risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol. Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut aussi provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

Vos poumons.

Des études ont démontré qu’il y a un lien entre l’anxiété et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre désarroi, l’asthme et l’équilibre.

Votre cerveau.

La réaction à la fébrilité la plus marquée est notre réaction psychologique. Le stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre organisme, ce qui peut provoquer certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule sans cesse le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment.

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent du mal à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété les empêchent de trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a affecté leur niveau de concentration le lendemain.

Votre système immunitaire.

L’exposition au stress et à l’anxiété peut avoir un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci est affaibli, voire supprimé, à cause du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également prouvé qu’en cas de stress, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations.

Votre système digestif.

Lorsque votre corps réagit à l’anxiété, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets sur le long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal. Un stress ou une anxiété sur le long terme peut aussi avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut provoquer une prise de poids qui peut aller jusqu’à l’obésité.

Une étude a indiqué que la sécrétion constante de cortisol pouvait provoquer une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’angoisse et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin.

Source : Le HuffPost | Par Lindsay Holmes

Pour citer cet article : "L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 09/02/2017, https://laurepouliquen.fr/lanxiete-et-ses-consequences-nefastes-sur-lorganisme/,Laure POULIQUEN.

 

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se différencie du silicium minéral par la présence d’un (ou de plusieurs) atôme(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène. Sous cette forme, c’est un des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les  dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez  l’homme. Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc. Le corps en contient 6 à 10gr selon l’âge, soit 1mg/100ml de sang (deux foix plus que le fer !).

Le SILICIUM MINÉRAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc.

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Mais la quantité de silicium organique diminue chez l’homme avec le vieillissement, et ce de façon irréversible (nous perdons la moitié de notre Silice entre l’âge de 10 et 40 ans), car l’être humain est incapable de TRANSFORMER le silicium minéral qu’il ingère (dans les aliments, les boissons) en silicium organique. Or, le silicium minéral N’EST PAS ASSIMILABLE par l’organisme humain. Par contre, de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires, champignons, etc.) sont capables, par des processus non expliqués, ou mal, à ce jour, ’effectuer cette transformation et d’assimiler ainsi le silicium organique qu’ils fabriquent à partir du silicium minéral originel.

En oligothérapie comme en nutrithérapie, le silicium est de plus en plus considéré comme indispensable pour le bon état des tissus conjonctifs, et surtout des fibres élastiques des tendons, ligaments et articulations, de la peau (antirides), des dents, cheveux et ongles, des vaisseaux veineux et artériels, etc ; Le silicium catalyse la croissance des foetus puis des enfants, harmonise la puberté des adolescents, équilibre le système nerveux et psychique, combat le prostatisme et les scléroses du vieillard, les verrues et les ostéites comme l’ostéoporose ou l’arthrose, l’hypertension artérielle comme l’hypercholestérolémie ou la goutte… !

On peut mieux comprendre l’efficacité de la silice lorsque l’on sait :

– Qu’elle est présente dans les mitochondries des ostéoblastes (coeur énergétique des cellules générant de l’os neuf) en une concentration supérieure à celle du calcium, du phosphore et du magnésium !

– Que les zones de calcification osseuse sont toujours plus imprégnées de silice que les autres sites corporels.

– Que la silice est omniprésente dans tous les tissus de soutien et de croissance, concentrée dans les mucopolysaccharides et l’élastine du conjonctif.

– Que les tissus les plus riches en silice organique sont, par ordre décroissant :  les os et cartilages, l’aorte, les muscles et la peau, les tendons, la rate, le pancréas, la thyroïde, le foie, les reins et le
coeur. Sous la forme d’acide silicique, on trouve cet ordre décroissant  : poumons, glandes lymphatiques, rate, ongles, surrénales, cordon ombilical, pancréas, thymus, foie, coeur, reins, cerveau, tendons et sang.

Que l’on trouve 14 à 20 fois moins de silice dans les artères et aortes athéromateuses que dans les mêmes organes sains.

– Que la silice est capable de rétablir le potentiel membranaire électrique négatif correct (membranes lipidiques) des cellules malades, ce qui s’avère absolument fondamental dans tous les processus des maladies dites « de civilisation » ou de stress, et dégénératives.

 

Fiche technique du Silicium Organique
Famille : Organo-silicié (ou silicium organique)
Dénomination scientifique : Monométhyl silane triol
pH : environ 6,6
Aspect : limpide et incolore, exempt de tout corps étranger
Saveur : légèrement âcre
Composition des produits prêts à emploi :
Silicium Organique liquide : 0,2 % de monométhylsilanetriol,
eau, stabilisant
Silicium Organique gel : 0,2 % de monométhyl silane triol
gel végétal neutre
Durée de conservation :
Récipient ouvert : un an après ouverture
Récipient non ouvert : au moins trois ans
N.B. : Il n’est pas nécessaire de conserver le Silicium Organique dans un réfrigérateur

 

Les travaux de Norbert Duffaut
En 1957, Norbert Duffaut, chimiste organicien de l’Université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, stabilisée avec de l’acide salicylique. C’est le premier silanol à usage thérapeutique, dit « Silicium Organique première génération ».
Cette molécule ne pouvant être utilisée par les patients allergiques aux salicylés, Duffaut met aussitôt au point le « Silicium Organique deuxième génération » stabilisé avec de l’acide citrique.
Si.O.1 et Si.O.2 vont rapidement être appliqués en médecine sous l’appellation de « DNR » (« Duffaut Norbert Remède »).
Au début de 1958, Duffaut rencontre le Docteur Jacques Janet. Spécialiste de gastro-entérologie, celui-ci applique l’ionocinèse pour administrer certains médicaments à ses patients. Ensemble, ils vont effectuer de très nombreuses applications de DNR dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, des rhumatismes et des cancers. De nombreux articles parus dans des revues spécialisées témoignent de leur succès.
Plus tard, le Docteur G.R. Rager entreprend à son tour d’expérimenter le DNR sur les maladies cardio-vasculaires. Les résultats obtenus sont tels qu’en 1967 l’Académie de Médecine lui attribue le Prix J. Levy-Bricker pour récompenser ses travaux sur l’utilisation des organo-siliciés en thérapeutique humaine.
Sans trêve, Duffaut poursuit ses expérimentations en tous domaines : maladie de Carré, cholestérol, hypertension, cirrhose du foie, entérocolite hémorragique du chien, mastose, asthme, bronchite chronique, etc.
Il démontre aussi que les patients atteints de cancer auxquels on applique des organo-siliciés supportent mieux les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et ne souffrent ni de brûlures ni de chute des cheveux.
Ce sont des milliers de malades qui sont ainsi traités avec succès des affections les plus variées.

 

Les travaux de Loïc LE RIBAULT
Géologue de formation, Loïc Le Ribault est en France un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.). En 1970, il met au point une méthode permettant, grâce à cet appareil, de déterminer l’histoire géologique et la provenance des grains de sable. Dans deux articles publiés à l’Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice amorphe soluble dans l’eau.Après étude de plusieurs milliers d’échantillons, il prouve la présence fréquente de micro-organismes (tels que bactéries et Diatomées) à la surface des grains de sable.Plus tard, il démontre que l’amorphisation superficielle des quartz détritiques est due à l’action conjuguée de ces micro-organismes (par l’intermédiaire des acides organiques qu’ils sécrètent) et d’actions mécaniques et/ou chimiques diverses caractéristiques du milieu sédimentaire dans lequel ils évoluent.Afin d’étudier plus précisément le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique et géologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Il sera démontré ultérieurement que les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d’organo-siliciés.C’est au cours de ces expériences qu’il découvre fortuitement l’efficacité thérapeutique de ces derniers. A l’époque, en effet, Le Ribault souffre depuis dix ans d’un psoriasis considéré comme incurable qui affecte ses deux mains. Amené à extraire des sables une solution très riche en silicium organique pour l’étudier au microscope électronique, il est obligé de malaxer celle-ci avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constate avec surprise que le psoriasis a totalement disparu sur celle-ci, alors qu’il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempe aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l’obtention d’un résultat aussi spectaculaire, également deux jours plus tard. Dès cette époque, Le Ribault commence donc à s’intéresser au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en collaboration avec des amis médecins, effectue avec succès plusieurs centaines de tests jusqu’en 1982.Au cours de cette période, il a perfectionné sa méthode d’extraction d’organo-siliciés naturels à partir de certains types de sables siliceux détritiques, et fournit aux praticiens une solution à usage thérapeutique qui, historiquement, peut être qualifiée de  » Si.O.3 «  (troisième génération).

 

La collaboration DUFFAUT-LE RIBAULT
En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrent lors d’une manifestation scientifique à Bordeaux. Ce dernier vient tout juste de créer le C.A.R.M.E., et dispose d’un matériel de microanalyse très sophistiqué.Immédiatement, les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés.L’année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d’une molécule de synthèse particulièrement efficace dans le traitement des affections virales : c’est le « Si.O.4 » (encore appelé« DNV »), obtenu notamment grâce à l’adjonction d’hyposulfite de sodium. Norbert Duffaut raconte ainsi la naissance du DNV : » Ma mère était atteinte d’une kératite à virus (herpès de l’oeil). Elle était allée consulter un ophtalmologue d’une sous-préfecture voisine de Barsac. En l’absence de thérapeutique contre ce virus, il lui avait prescrit un vague collyre et un antibiotique à instiller dans l’oeil pour éviter une surinfection. Comme cela arrive lorsque le médecin spécialiste n’a ni la science infuse ni la prémonition, il prescrivit un antibiotique auquel ma mère était allergique. Un oedème important se manifesta. Ma mère étant revenue chez le spécialiste, il constata le fait et lui dit de continuer. L’oedème pouvait se résorber et lui n’avait pas le temps de chercher ni de découvrir. Bien qu’ayant perçu de nouveaux honoraires, il la mit à la porte rapidement sur un ton bourru dont il a le secret. Loïc Le Ribault, qui assista par hasard au retour de ma mère, manifesta un geste humanitaire (comportement inconnu de l’ophtalmologue). Comme elle prenait des bains d’yeux de DNR + Optrex biquotidiens qui étaient sans le moindre effet positif sur la destruction du virus, il conseilla d’ajouter quelques grains d’hyposulfite de sodium. Le lendemain, la rougeur de l’oeil avait disparu. Un autre ophtalmologue moins rustre et plus humain, consulté quarante-huit heures après l’incident rapporté ci-dessus, constata que la kératite à virus avait été guérie. C’est ainsi que grâce à l’association de deux dérivés DNR et hyposulfite de sodium la première victoire rapide et sans récidive sur les virus fut observée. »Treize années durant, Duffaut et Le Ribault accumulent les preuves de l’incroyable efficacité des organo-siliciés dans la guérison d’un grand nombre d’affections, traitant (avec ou sans la collaboration de médecins praticiens), toujours gratuitement, des centaines de patients, essayant sans trève de perfectionner leurs produits.Par contre, l’information concernant le rôle de ces molécules dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène ne tombe pas dans l’oreille de sourds : dès 1987 et jusqu’à ce jour, le silicium organique constituera (clairement ou sous forme déguisée) le principe actif essentiel de la plupart des cosmétiques de grandes marques. Sans doute est-il encore plus rentable de soigner les rides que de traiter le cancer ?

Le Docteur Norbert Duffaut a dit, un peu avant de mourir,  » Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (…). Je n’ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m’élève contre le fait qu’ils refusent de l’expérimenter sans l’avoir essayée. « 

 

Le Silicium Organique cinquième génération (G5)
Le Ribault poursuit les travaux.Jusqu’alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, les organo-siliciés de ces premières générations ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc).

En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajoût de complément médicamenteux quelconque dans le traitement de la plupart des affections. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique de cinquième génération qui ne présente aucune toxicité, devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme de gel pour des applications locales. Le G5 est un organo-silicié appartenant à la famille des silane-triols. Scientifiquement parlant, ce n’est donc pas un silanol.On ne s’étonnera toutefois pas, dans la suite de ce récit, de voir très fréquemment le G5 qualifié ainsi, à la suite d’articles parus dans la presse, qui introduisirent une confusion dans l’esprit du public avec les organo-siliciés à applications thérapeutiques des générations antérieures, lesquels étaient effectivement des silanols ou des silane-diols.Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d’agréer le G5, Le Ribault publie ses résultats dans la presse (Sud-Ouest Dimanche, 8 octobre 1995). Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du produit. D’octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d’informations et de documents d’un intérêt scientifique considérable.

 

Le Silicium Organique est-il un médicament ?
Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être :  » OUI « .Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre « NON » à la question posée.

Alors, le Silicium Organique est-il ou n’est-il pas un médicament ?Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le Silicium Organique échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement… du silicium organique !…

COMMENT UNE MOLÉCULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ? Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables. Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

Les propriétés du Silicium Organique
Après utilisation par plus de 50.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du Silicium Organique.- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.)

1.- Tests sur animaux :

 » Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un lactate de G5. A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation de 80 % avec production de mélanine « .

2.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités. Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit. Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
– Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;- Il ne présente aucune toxicité ;- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme ;- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sontéventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;- C’est un anti-inflammatoire – Il accélère les processus de cicatrisation – Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du
corps ;- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;- C’est un  » anti-douleur « , dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes.

 

Modes d’Utilisation
Le Silicium Organique est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

1.- VOIE ORALE (Silicium Organique liquide)

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont  » bien portants  » (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles de celles-ci.Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une  » remise en forme  » générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.
1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

Elle consiste en l’absorption quotidienne de Silicium Organique pendant un mois. La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quodienne, et de voir au bout d’une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l’état général. Si ce n’est
pas le cas, il convient d’augmenter la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s’est encore fait ressentir au bout d’une autre semaine, de passer à trois cuillères à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d’obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples façons, telles que la reprise d’un sommeil et d’un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l’avaler.Compte tenu de l’absence totale de toxicité du Silicium Organique, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses indiquées ci-dessus. Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
A l’issue de cette période d’un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
En fait, la souplesse d’utilisation du Silicium Organique est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses de sang, radios, examens cliniques, etc.).
Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues, diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de Silicium Organique et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit être modifié.Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de Silicium Organique buvable.N.B. :– Le Silicium Organique est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de Silicium Organique, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.Les picotements et/ou la chaleur sont parfoislocalisés dans une partie très précise du corps ; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme ainsi « désignée », qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant. 
2.- COMPRESSES (G5 liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter. Afin d’éviter l’évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d’une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique (propre !) de récupération. Fixer l’ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.N.B. : – Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques« ), de chaleur ou au contraire de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs. Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s’agit d’une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque. Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences  du phénomène de macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de température ; c’est généralement le signe que le Silicium Organique a déjà produit son effet (parfois après une seule application)En ce cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).– Ne jamais réutiliser une compresse.
3.- CATAPLASMES (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques »), de chaleur ou au contraire de froid qui diffuse dans l’organisme.Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).
Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste. 
4.- TAMPONNEMENTS (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.
5.- VAPORISATION (Silicium Organique liquide)
Remplir de Silicium Organique un vaporisateur n’ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie. Vaporiser ensuite toute la surface à traiter. Laisser sécher à l’air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu’à pénétration complète du produit. Renouveler l’opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du Silicium Organique !
6.- Silicium Organique GEL
Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire. Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
7.- Pour mémoire : INJECTIONS (Silicium organique liquide)
Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment rend inutile leur administration par injection.
Pour citer cet article : "Qu’est ce que le Silicium Organique ?," in Laure Pouliquen Officiel, 25/01/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-le-silicium-organique/,Laure POULIQUEN.

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