Qu'est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l'organisme !

Qu'est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l'organisme !

Qu'est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l'organisme !

Reishi

Reishi

Le reishi (Ganoderma lucidum) est utilisé à des fins médicinales depuis plus de deux mille ans. Les anciens le surnommaient à juste titre «le champignon de l’immortalité»… ¤ En effet, au cours des dernières décennies, les chercheurs ont analysé les divers composés présents dans ce champignon. La science a ainsi validé les multiples propriétés qui assurent à l’organisme une protection globale contre diverses pathologies qui diminuent la longévité. ¤

Parmi la centaine de composés actifs présents dans le reishi, on a identifié trois substances spécifiques possédant de puissants effets :

Les polysaccharides

    (hydrates de carbone), qui ont des effets anticancéreux grâce à leurs capacités à prévenir la formation anormale de vaisseaux sanguins et à renforcer le système immunitaire.

Les triterpènes

    , qui protègent le foie ; diminuent la pression artérielle, abaissent le taux de cholestérol, préviennent l’agrégation des plaquettes et, ainsi, diminuent le risque d’AVC et de crise cardiaque, luttent contre les réactions allergiques déclenchées par l’histamine et, enfin, possèdent une activité anticancéreuse.

Le «Ganoderma lucidum peptide»

    , qui possède de puissantes propriétés antioxydantes.

¤ Le reishi contient également d’autres composés uniques favorisant l’activation des récepteurs de surface cellulaire qui modulent l’immunité et une protéine spécifique antitumeur nommée LZ-8. Ce sont la concentration et l’équilibre entre ces différents composants qui expliquent les multiples activités bénéfiques du reishi. Ainsi, la découverte la plus spectaculaire de ces dernières années est son impact sur la longévité, grâce à ses composants les plus actifs.

Les chercheurs ont trouvé que le reishi améliorait tous les systèmes immunitaires cellulaires en stimulant la production d’anticorps destinés à obtenir ou déclencher une réponse immunitaire saine, tout en réduisant le mécanisme de production des cytokines inflammatoires. En outre, ce qui rend ce champignon unique, c’est sa capacité à agir de façon ubiquitaire, déclenchant d’importants changements qui participent à l’augmentation de la longévité :

    • il protège l’ADN cellulaire contre les dommages oxydants qui contribuent au vieillissement et au cancer ;
    • il protège l’ADN mitochondrial et les mitochondries contre les dommages oxydants qui affaiblissent leurs capacités à produire de l’énergie et les rendent inefficaces, une autre cause majeure du vieillissement ;
    • il augmente les niveaux et l’activité des enzymes antioxydantes intracellulaires, ce qui diminue l’oxydation des membranes cellulaires. En effet, il favorise la production endogène d’enzymes antioxydantes telles que la superoxyde dismutase (SOD), la catalase et le glutathion ;
    • il protège les reins des dommages oxydatifs et, ainsi, limite les risques d’insuffisance rénale ;
    • il augmente l’activité protectrice des cellules souches hématopoïétiques, des lymphocytes T et d’autres facteurs cruciaux immunitaires. Il accroît le nombre et les fonctions de toutes les lignées de cellules, en particulier les « Natural Killer Cells », ainsi que les « T cells » responsables de la réponse antigénique ;
    • il va promouvoir la spécialisation et l’activation des cellules dendritiques et celles des macrophages qui permettent de réagir à des menaces virales ou cancéreuses en soutenant la production d’anticorps par les lymphocytes B ;
    • il s’oppose aux cytokines inflammatoires responsables des douleurs en cas d’arthrite rhumatoïde. Des études ont aussi montré que l’extrait de Reishi inhibe certaines réactions allergiques, incluant des effets positifs sur l’asthme et la dermatite de contact ;
    • il augmente l’expression d’un des gènes de la longévité et accroît l’espérance de vie de multiples espèces, allant des levures et des vers primitifs jusqu’aux mammifères tels que les souris.

En effet, les chercheurs ont mis clairement en évidence, lors d’une étude réalisée sur des souris de laboratoire, que la consommation de reishi était reliée à une augmentation de la durée de vie des animaux située entre 9 et 20 %, soit l’équivalent de sept à seize ans d’espérance de vie supplémentaire chez l’homme ! ¤ Ainsi, en contrant les mécanismes de l’immunosénescence, c’est-à-dire la détérioration naturelle progressive du système immunitaire global, le reishi va s’opposer aux maladies causant une mort prématurée, allongeant ainsi la vie.

Ce sont donc bien ses propriétés à large spectre qui permettent de prévenir et de traiter de multiples pathologies liées à l’âge et de cibler le vieillissement à ses origines. ¤ De nouvelles technologies d’extraction ont permis l’obtention d’un extrait de reishi qui rend ses composés actifs encore plus « biodisponibles ».

Et quand la plupart des extraits du marché sont standardisés en polysaccharides, Reishi Extract est quant à lui également standardisé en triterpènes. Ainsi, l’apport de deux capsules par jour fournit le spectre complet des composés actifs et permet donc de soutenir pleinement la fonction immunitaire et d’augmenter naturellement la longévité.

Ce qu’il faut retenir : ¤ Des études récentes montrent que le reishi contient des centaines de composés actifs capables de lutter contre les multiples pathologies liées à l’âge :

  • • il prolonge l’espérance de vie, lors d’expérimentations animales, de 9 à 20 % ;
  • • il stimule le système de vigilance immunitaire contre les cellules cancéreuses, ce qui pourrait réduire le risque de développer une tumeur mortelle ;
  • • il est capable de réguler à la baisse un système immunitaire trop vigoureux et contribue donc à apaiser les symptômes des allergies, de l’asthme et des maladies auto-immunes ;

• indépendamment de leurs effets immunomodulateurs, ses molécules actives s’avèrent prometteuses dans la lutte contre les maladies neurodégénératives, l’obésité, le diabète et les maladies hépatiques.

Le Reishi, aussi connu sous le nom de Ganoderma lucidum ou lingzhi en chinois, est un champignon qui est depuis longtemps vénérée en Asie pour ses bienfaits liés à l’immunité, anti-vieillissement, et bien-être global. Avec une histoire de 4000 ans d’utilisation enregistrée, c’est l’un des plus anciens, et l’un des plus précieux produit naturel tonique dans la médecine traditionnelle chinoise.

Depuis les temps anciens en Chine, le Reishi a été référencé et mentionné dans la littérature et les textes médicaux comme une «herbe miracle ».

En raison de cette riche histoire, et de sa popularité parmi les membres des familles dynastiques et de la noblesse, le Reishi jouit encore d’une vénération singulière et particulière dans de nombreux pays d’Asie. En outre, en raison de ses avantages pour la santé puissants, il est recherché intensivement par les médecins et scientifiques du monde entier aujourd’hui. L’anatomie du Reishi

reishi_anatomie

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Pour reconnaître un Reishi mature, nous considérons la structure anatomique de la plante, ainsi que sa puissance à différents stades de son cycle de vie, afin d’obtenir un supplément à spectre complet qui vous livrera le plus d’avantages nutritionnels. Le Reishi adulte formé contient des composants actifs tels que des polysaccharides, des triterpènes(acide spécifiquement ganodérique), des acides aminés et alcaloïdes, qui sont censées renforcer le soutien immunitaire et le bien-être général en pleine santé.

Lorsque le champignon arrive à maturité, les graines minuscules (connu sous le nom de spores ), tombent du chapeau du champignon. Les spores contiennent le matériau le plus bioactif du champignon, contenant des niveaux beaucoup plus élevés de constituants actifs que le champignon lui-même.

Les spores ont une coque externe dure qui se décompose délicatement afin de libérer les éléments nutritifs qui peuvent être extraites et facilement absorbée par le corps. Comme la plupart des graines, les spores de Reishi contiennent de l’huile. Les spores de Reishi contiennent des niveaux extrêmement élevés de triterpènes.

Une huile est obtenue des spores, cet « or liquide », est une huile transparente est dissoute, puis prélevé à l’aide d’une action chimique naturelle telle que peut l’être la fermentation ou la maturation, la technologie d’extraction reste cependant très délicate et critique. L’huile des spores de Reishi est rare dans la nature, car elle nécessite une grande quantité de champignons Reishi et les spores ne produisent que quelques gouttes d’huile de spores.

Les nutriments essentiels Le Reishi est connu pour contenir les constituants bio-actifs suivants, qui soutiennent votre corps pour retrouver équilibre et vitalité, ainsi que faciliter le fonctionnement normal de vos organes.

Polysaccharides: Bêta D-glucane Triterpènes: acides ganodérique Stérols: ergostérol Alcaloïdes La riboflavine L’acide ascorbique Les acides aminés

Bienfaits pour la santé

Avec une riche histoire enregistrée de l’utilisation remonte à plus de 4000 ans, le Reishi ( Ganoderma lucidum ) a longtemps été vénéré dans les pays asiatiques pour sa capacité à améliorer la durée et la qualité de vie par conjurer la maladie et la fragilité qui vient avec l’âge, le maintien du bien-être général , et le renouvellement cellulaire facilité.

En raison de sa rareté et de ses avantages pour la santé, il était à l’origine un luxe réservé uniquement aux familles de l’élite dynastiques et de la noblesse de l’Asie orientale. Dans les temps modernes, la notoriété du Reishi et son utilisation a considérablement augmenté et s’est propagé de par le monde, où il est devenu l’objet d’un nombre toujours croissant d’études et recherches scientifiques.

Les avantages pour la santé du Reishi qui ont été observées dans la médecine traditionnelle chinoise depuis des milliers d’années et sont actuellement testées, vérifiées dans les centres de recherches occidentaux.

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La recherche actuelle a montré que le Reishi est riche en un certain nombre de principes actifs, les plus notables étant les polysaccharides et les triterpènes . Polysaccharides Les niveaux élevés de polysaccharides puissants sont présents dans le Reishi, qui comprennent le bêta-D-glucan et des alcaloïdes, jouent un rôle crucial en aidant à:

  • Stimuler le système immunitaire , qui, comme nous vieillissons, s’affaiblit et rend le corps plus vulnérable aux infections virales et troubles du système immunitaire. Un système immunitaire fort aide également le corps à guérir et à renouveler ses cellules, ce qui peut atténuer un grand nombre des effets secondaires des traitements lourds de santé.
  • Renforcer le système cardio-vasculaire afin de promouvoir meilleure circulation sanguine et maintenir des concentrations normales de cholestérol sanguin.
  • Amélioration de la fonction hépatique afin d’améliorer ses capacités de détoxication et d’aider à nettoyer le corps.
  • Retarder l’apparition du vieillissement et embellir la peau .
  • Les Polysaccharides prémunissent contre la dégénérescence des cellules de la peau et aussi aider à éliminer les cellules mortes afin d’améliorer la santé et l’apparence de la peau, qui à son tour permet de s’attaquer à une variété de troubles liés à la peau.

Triterpènes

L’abondance de triterpènes dans le Reishi, à savoir les acides ganodérique, est fortement associée aux bienfaits pour la santé suivants:

  • Soutien du système immunitaire . Les Triterpènes ont des propriétés similaires aux polysaccharides en fonction de leur capacité à soutenir le système immunitaire, ce qui est crucial pour traiter les symptômes associés aux traitements les plus lourds.
  • Régulation hormonale , qui est liée à la capacité des triterpènes visant à soutenir le système endocrinien.
  • Réduction du stress . Les Effets relaxants du Reishi et sa capacité à calmer l’esprit sont le résultat de connexion des triterpènes qui offre une maîtrise de la pression artérielle, aidant à éviter les conséquences de l’hypertension artérielle.

  Ce qu’il faut savoir : Important !

Le Ganoderma lucidum, contient des constituants importants qui peuvent aider à traiter la pression sanguine, le diabète, les infections et l’hépatite. En raison de ses effets sur le corps, le Ganoderma peut avoir des effets dangereux chez certaines personnes atteintes de certaines maladies et peuvent causer des interactions négatives avec certains médicaments.

L’Utilisation à long terme du Ganoderma dans certains cas peut également causer certains effets secondaires. Effets secondaires spécifiques Si vous utilisez du Ganoderma pendant plus de trois à six mois, vous pouvez rencontrer certains des effets secondaires. Les effets secondaires courants à la prise de ganoderma sont des dérangements d’estomac, saignements de nez, bouche sèche et étourdissements, note l’Université du Michigan. Vous pouvez également avoir la gorge sèche, des démangeaisons, nausées et vomissements, dit le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer.

En outre, vous devriez consulter votre médecin avant de prendre du ganoderma si vous êtes enceinte ou allaitant, conseille l’Université du Michigan.

Risques de saignement Le Ganoderma peut augmenter votre risque d’hémorragie si vous êtes touché par une maladie du sang, parce qu’il interfère avec la coagulation du sang, selon une étude médicale citée par le Centre University of Pittsburgh Medical. Le Champignon Reishi contient de l’adénosine, une substance qui pourrait empêcher les plaquettes sanguines de s’agglutiner entre elles et de former des caillots, explique le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer. Vous devriez éviter de prendre du ganoderma si vous avez un traitement médical lié à des problèmes de saignement. Aussi, ne pas prendre de Ganoderma avant ou après une chirurgie ou un accouchement, met en garde l’Université de Pittsburgh .

Interactions médicamenteuses Ganoderma peut interagir avec certains médicaments. Si vous prenez des médicaments pour liquéfier le sang, comme des anticoagulants ou antiplaquettaires, vous ne devriez pas prendre du Ganoderma en raison des risques de saignements accrus, dit le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer.

Ces médicaments incluent l’aspirine, Plavix, Coumadin, héparine et d’autres, note l’ University of Pittsburgh Medical Center. Il en va de même pour les traitements de l’hypertension artérielle, car les champignons Reishi peut augmenter les effets des médicaments chimiques.D’autres interactions médicamenteuses potentielles avec le ganoderma implique les médicaments immunosuppresseurs. Références Memorial Sloan-Kettering Cancer Center: Champignon Reishi Université du Michigan Health System: Reishi University of Pittsburgh Medical Center: Reishi

Reishi

Reishi / Source : Méthodiste Research Institute, Clarian Health Partners, Inc, Indianapolis, IN 46202, USA. dsliva@clarian.org

En Asie, une variété de produits alimentaires ont été utilisés pendant des siècles comme des remèdes populaires pour prévenir ou traiter différentes maladies. Un grand nombre d’herbes et extraits de champignons alicaments sont utilisés pour le traitement de maladies.

Des Champignons tels que le Ganoderma lucidum (Reishi), Lentinus edodes (shiitake), Grifola frondosa (Maitake), Hericium erinaceum (Yamabushitake), et Inonotus obliquus (Chaga) ont été cueillis et consommés en Chine, en Corée et au Japon depuis des siècles. Jusqu’à récemment, ces champignons étaient en grande partie inconnu en Occident et étaient considérés comme des champignons sans aucune valeur nutritive.

Cependant, la plupart de ces champignons sont riches en vitamines, fibres et acides aminés et faible en matières grasses, cholestérol et calories. Ces champignons contiennent une grande variété de polysaccharides biologiquement actifs ayant des propriétés immunostimulantes, qui ont de puissants effets anticancéreux. En outre, d’autres substances bioactives, y compris les triterpènes, les protéines, les lipides, les cérébrosides, et des phénols, ont été identifiés et caractérisés dans ces champignons médicinaux.

Ceci résume les effets biologiques du Ganoderma lucidum sur des molécules de signalisation spécifiques et des marqueurs biologiques, qui confirment ses effets thérapeutiques.

On l’appelle souvent « champignon de l’immortalité ». Les actions régulatrices du reishi s’étendent à de nombreux paramètres de l’organisme, préservant son équilibre. La majorité de ses effets concernent le système immunitaire, aussi bien pour renforcer ses fonctions que pour normaliser ses excès, en cas de maladies auto-immunes ou d’allergies, par exemple. Il diminue les inflammations et atténue la douleur. Par ailleurs, il accélère la régénération osseuse.

Le reishi semble aussi favoriser une certaine lucidité, rappelant son nom latin lucidum. Ceux qui le consomment verront les divers aspects et dimensions de leur être s’harmoniser et leur propension à exprimer clairement leurs sentiments et besoins s’accroître. Il régularise aussi subtilement et profondément les systèmes nerveux, cardiaque, respiratoire ainsi que les fonctions hépatiques, protégeant par ailleurs le foie des toxines et des radiations.

Autres noms :

Ganoderma lucidum (latin), Ling Zhi (plante de l’esprit, en chinois), Mannentake (japonais), Varnished conk (anglais) Distribution : Répandu à travers toutes les régions tropicales, subtropicales et tempérées du monde. Il se développe de Mai à Novembre sur les arbres morts, tels les chênes, les érables, les ormes, les saules et les pruniers. On le trouve sur les troncs, près du sol ou sur les racines apparentes. Parties utilisées : Fruits. Certains produits sont fabriqués avec ses spores et/ou son mycélium.

 Propriétés médicinales :

 Immuno-modulateur

Le reishi est véritablement un amphotérique immunitaire, c’est-à-dire que, telle une amphore peut déverser son contenu d’un côté ou de l’autre, le reishi peut stimuler ou modérer divers paramètres de l’immunité, au besoin. Plus de 100 polysaccharides et 119 triterpénoïdes ont été isolés du mycélium et du fruit, la plupart d’entre eux étant étudiés pour leurs propriétés immuno-modulatrices. Il diminue donc les réactions allergiques et la sensibilité aux allergènes. Le reishi accroît d’autre part les capacités immunitaires de l’organisme, notamment en augmentant la production des macrophages, des cellules tueuses naturelles (« natural killer cells » ou NK), des lymphocytes T, des immunoglobulines, des interleukines 1 et 2 et des facteurs de nécrose des tumeurs. Il stimule la synthèse d’ADN par la moelle osseuse et la rate.

 Anti tumoral

Les études démontrent que l’effet anti-tumoral du reishi provient d’une modification de la réponse physiologique du corps. Les polysaccharides du reishi augmentent de 5 à 29 fois les facteurs de nécrose tumorale, les interleukines 1 et 6 et les lymphocytes T. Le reishi aide aussi à récupérer des dommages immunitaires causés par la chimiothérapie et la radiothérapie : par exemple, des études ont prouvé que le reishi avait permis de restaurer le fonctionnement des lymphocytes T chez des souris ayant subi des irradiations au niveau de la rate (Chen et al., 1995).

 Antimicrobien

Outre sa capacité de renforcer le système immunitaire, le reishi possède un certain effet directement antimicrobien. Il est plus efficace contre les virus que les bactéries, mais semble agir plutôt efficacement contre la Candia albicans, probablement à cause de l’ensemble de ses actions thérapeutiques.

 Tonique, antioxydant et protecteur hépatique

Le reishi soutient le bon fonctionnement du foie, il protège l’ADN de ses cellules contre les effets mutagènes des radiations et le nettoie des radicaux libres grâce à ses antioxydants.

 Glycémiorégulateur et hypocholestérolémiant

L’effet équilibrant du reishi et ses qualités de tonique hépatique diminue conséquemment le taux de cholestérol, de triglycérides et de sucre dans le sang. Les rages de sucre et les variations de la glycémie se feront progressivement moins importantes.

 Tonique nerveux et adaptogène

Le reishi harmonise le fonctionnement des systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire. Il améliore le fonctionnement des glandes corticosurrénales, diminuant ainsi les effets négatifs du stress. Il calme les douleurs et régularise l’humeur.

 Tonique respiratoire

Le reishi améliore les fonctions respiratoires en augmentant les capacités d’absorption de l’oxygène par les alvéoles pulmonaires. Il améliore aussi la respiration cellulaire. Ainsi, les chinois prennent régulièrement du reishi avant de réaliser une ascension afin de ne pas souffrir de l’altitude. Lord d’études cliniques menées en Chine dans les années ‘70 sur 2000 patients souffrant de bronchite chronique, 60 à 90% d’entre eux ont obtenu une amélioration marquée au bout de 2 semaines. Les patients les plus malades ont particulièrement bien répondu, surtout ceux souffrant d’asthme bronchique (Chang & But, 1986).

 Cardiotonique et hypotenseur

Le reishi permet d’améliorer les fonctions cardiaques et la circulation sanguine en affectant la viscosité du sang. Il diminue ainsi la tension artérielle. De même, des bénéfices ont été observés sur des maladies liées au système cardiovasculaires comme l’hyperlipidémie, les palpitations, la dyspnée et l’œdème (Chang & But, 1986). Lors d’une étude clinique réunissant 33 patients, un extrait aqueux a permis d’inhiber l’agrégation plaquettaire et a donné des résultats positifs dans le traitement de l’athérosclérose (Tao & Feng, 1990).

 Anti-inflammatoire

Bien qu’il augmente la production d’interleukines 2, 6 et 8, aux propriétés inflammatoires, le reishi possède paradoxalement une activité anti-inflammatoire. Cette apparente contradiction s’explique par le fait que l’activité du Reishi peut être bidirectionnelle, selon la concentration en polysaccharides contenus dans le reishi (Gao et al., 2000).

Selon la médecine ayurvédique

Le reishi apaise surtout les symptômes pitta et kapha, bien qu’il ne soit que rarement perturbant pour vata, lorsqu’utilisé en modération. Forces particulières des différents types de reishi :

Reishi rouge, Ganoderma lucidum : cœur, esprit, longévité
Reishi blanc, Ganoderma applanatum : fonction respiratoires, calme l’esprit, donne du courage
Reishi noir, Ganoderma sinensis : système urinaire et surrénales, sens auditif
Reishi jaune, Ganoderma sinensis : énergie de la rate, favorise la loyauté et l’honnêteté
Reishi mauve, Ganoderma sinensis : renforce muscles, ligaments, tendons et os, soulage les raideurs articulaires

 Indications :

faiblesse immunitaire, maladies auto-immunes
allergies, choc anaphylactique
asthme, bronchites chroniques, rhinite
stress
troubles de concentration
sénilité, Alzheimer
palpitations et arythmie cardiaques
hypertension artérielle
athérosclérose, hyperlipidémie
anorexie
œdème
inflammation cérébrale ou de la prostate
hyperplasie ostéogénique
fatigue, faiblesse, étourdissements
syndrome de fatigue chronique, neurasthénie
dystrophie musculaire progressive
virus d’Epstein Barr, mononucléose
hépatite B, hépatite chronique, cirrhose
diabète
leucopénie
ulcères duodénaux
insomnie, mauvais rêves
dégénérescence de la rétine
dyspnée

 Contre-indications :

Éviter pendant la phase aiguë d’une infection
Allergies aux champignons
Ne pas combiner aux fluidifiants sanguins synthétiques
Augmente la métabolisation par le foie de certains médicaments, dont les barbituriques, diminuant ainsi leurs effets

 Modes d’utilisation :

Afin de bénéficier au mieux de ses effets, il convient d’utiliser le reishi régulièrement sur une période d’au moins 4 à 6 semaines, lesquels seront largement durables, quelque soit le mode d’utilisation. On peut recommencer une cure de reishi chaque année, tous les 6 mois, toutes les saisons ou plus souvent encore, au besoin et selon les cas.

 Décoction

Bouillir 30g de reishi, en poudre ou divisé en morceaux grossiers, dans 3 litres de d’eau que l’on réduit à 2 litres. Cela prend environ 2 heures. Boire une demie tasse deux fois par jour, pendant 4 à 6 semaines. La décoction peut bien-sûr être intégrée à un bouillon de soupe.

 Teinture

Prendre de 40-60 gouttes dans un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour, pour une concentration de 1:3. Il est aussi possible d’effectuer une double macération dans l’eau et l’alcool 94%, que l’on combine pour plus d’efficacité.

 Sirop

Bouillir encore davantage la décoction pour la concentrer au maximum et l’intégrer à un sirop, ou alors simplement ajouter une quantité égale de miel au concentré obtenu. Prendre 2 à 4 c. à soupe, 2 à 4 fois par jour, selon la concentration.

 Capsules

Le reishi peut aussi être réduit en poudre et ingéré en capsules ou en comprimés quelconque. L’équivalent d’environ 1 à 2 grammes* sont administrés aux repas, 2 à 3 fois par jour. *(Certains produits augmentent la concentration de la poudre sans pour autant en altérer la composition, en filtrant les lignanes, fibres peu digestes, par exemple.)

 Principaux constituants connus :

B-glucanes, hétéro-B-glucanes
B-(1-6)-glucuronoglucane
Mannogalactolucane
Ganodéranes
Acides ganodériques et ganodéréniques : triterpènoïdes
Protéine Ling Zhi-9
Arabinoxylanes, Glycoprotéines, Ergostérols et Bêta Glucanes
Lignanes

sources :  http://www.amessi.org/le-reishi-champignon-de-l-immortalite -  http://www.supersmart.com/ http://www.nature-energie-vitalite.com/

Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

Qu’est-ce que la Coenzyme Q10

CoQ10 : Qu'est-ce que la Coenzyme Q10

La coenzyme Q10, également connue sous le nom de CoQ10 ou ubiquinone, est une substance similaire à une vitamine, qui est vitale pour le bon fonctionnement du corps humain.

 Biochimie

 Dans sa forme pure, la CoQ10 est une poudre cristalline jaune orange, sans goût ni odeur. Elle est en partie absorbée avec notre nourriture, mais est également produite dans le corps lui-même

Cette coenzyme, présente dans toutes les cellules humaines, intervient dans la transformation de l’énergie fournie par l’alimentation en énergie utilisable par la cellule. Ce n’est qu’à la suite de cette transformation, effectué dans les mitochondries, que l’énergie contenue dans la nourriture peut être utilisée par le corps humain.
95 % des besoins corporels en énergie sont transformés à l’aide de la Co Q10. Les organes nécessitant le plus d’énergie - tels que le cœur, les poumons et le foie - présentent également les taux de CoQ10 les plus élevés. La CoQ10 est très importante pour l’organisme humain et ne peut être remplacée par aucune autre substance. La CoQ10 diffuse librement dans la bicouche lipidique car il s’agit d’une benzoquinone qui est soluble dans les lipides avec une longue chaîne isoprénoïde

La CoQ10 fut découverte il y a plus de 40 ans. Depuis plusieurs années maintenant, cette substance vitale est connue et appréciée comme supplément essentiel.

 Rôles physiologiques

À la suite de sa découverte du rôle significatif joué par la CoQ10 dans la production de l’énergie, le chercheur britannique Peter Mitchell reçut le Prix Nobel de chimie en 1978.

 La CoQ10 intervient en effet dans la chaîne respiratoire, qui assure la production d’énergie utilisable par la cellule sous forme d’ATP.

C’est un intermédiaire qui a la capacité de cycler entre une forme oxydée et une forme réduite, et donc de transférer des électrons d’un complexe enzymatique à l’autre (de la NADH-déshydrogénase à la cytochrome-réductase). En outre, certains croient que la CoQ10, qui aurait un rôle d’antioxydant, protégerait nos cellules contre les effets supposés destructeurs des radicaux libres D’intérêt pour les sportifs, il aurait été montré que si on augmente par supplément alimentaire l’apport de CoQ10 de 60 à 100 mg/jour pour 4 à 8 semaines, la capacité à l’exercice est augmentée La fréquence cardiaque est améliorée chez les malades cardiaques, le métabolisme lipidique est plus efficace et la consommation maximale d’oxygène (Vo2max) et le temps à l’effort sur tapis roulant

 La réduction du taux de CoQ10 est liée au vieillissement, ainsi que divers facteurs tels que l’effort physique extrême, le stress, une consommation accrue d’alcool et de tabac, de même que lors de maladies spécifiques.

Certains médicaments réduisant le taux de cholestérol (appelés "statines") freinent également la production naturelle de CoQ10 dans le corps sans que cela ait un rôle négatif démontré. Un taux faible de cette molécule serait corrélé avec un plus mauvais pronostic lors d’une insuffisance cardiaque mais ce résultat reste discuté

 Rôle thérapeutique

Notre alimentation fournit un apport journalier d’environ trois à dix milligrammes de cette Coenzyme11. Cependant, il se peut qu’un régime normal ne suffise pas à répondre aux besoins corporels en CoQ10. Les statines, médicaments qui bloquent la formation hépatique du cholestérol et secondairement la production de l’Ubiquinone peuvent entraîner une carence Lorsque notre besoin en CoQ10 augmente, un complément alimentaire peut contribuer à éviter un manque.

 La coenzyme Q10 est surtout présente dans la viande et le poisson. Les légumes et les produits laitiers en contiennent relativement peu

 Synthèse chimique

 Trois méthodes différentes sont mises en œuvre pour la fabrication de la CoQ10 :

  • La fermentation de levure, la fermentation bactérienne et la synthèse chimique. Le procédé de fermentation de levure résulte en une CoQ10 à la configuration tout-trans, ce qui signifie qu’il est identique à la CoQ10 naturelle que l’on trouve dans la viande, le poisson et d’autres produits.
  • La sécurité de la fermentation de levure a été confirmée par différentes études de sécurité effectuées par un des laboratoires de contrôle les plus réputés au monde (Covance Laboratories Inc.)15. De plus, un test randomisé (aléatoire) en double aveugle avec contrôle placebo, (un protocole typique à l’industrie pharmaceutique) a démontré que la fermentation de levure est sûre et bien tolérée jusqu’à 900 milligrammes par jour.
  • La CoQ10 produite par synthèse chimique génère également l’isomère cis (une configuration de la structure moléculaire que l’on ne trouve pas dans la CoQ10 naturelle). Il existe une CoQ10 hydrophile et micellée, avec une biodisponibilité très augmentée

 Historique de la coenzyme Q10

La CoQ10 a été découverte et isolée en 1957 aux États-Unis, mais ce sont les Japonais qui en ont découvert les propriétés thérapeutiques au début des années 1960 après avoir observé que les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque congestive en présentaient de faibles taux. Dans ce pays où, depuis 1974, la CoQ10 est homologuée pour le traitement de l’insuffisance cardiaque congestive, des millions de patients en prennent quotidiennement. On l’emploie également à cette fin en Europe, en Russie et en Israël. Son usage sous prescription pour l’insuffisance cardiaque est nettement moins répandu en Amérique du Nord. Dans les années 1960, on a également découvert que les malades atteints de divers cancers (sein, poumon, prostate, pancréas, côlon, rein, etc.) avaient généralement des taux de CoQ10 anormalement bas. Les suppléments de CoQ10 connaissent, depuis ces découvertes, un certain succès auprès des patients atteints d’un cancer ou des personnes à risque d’en contracter un.

 Bienfaits Pour La Santé De la Coenzyme Q10

Coenzyme Q10 également connu comme la CoQ10 est une vitamine comme la substance que l’on trouve dans chaque cellules de l’organisme et aide les cellules à convertir l’énergie biochimique en adénosine triphosphate (ATP) et produire de l’énergie dans le processus. La coenzyme Q10 est un nutriment étonnant que fonctionne comme un antioxydant et protège le corps contre les dommages causés par les radicaux libres et le stress oxydatif. Bien que la coenzyme Q10 est présent dans presque toutes les cellules de l’organisme, il se trouve en forte concentration dans les organes qui nécessitent le plus d’énergie pour le fonctionnement, tels que le cœur, les reins, le pancréas et le foie.

 Raisons des carences en Coenzyme Q10

Bien que la coenzyme Q10 est produite naturellement dans le corps et est également disponible dans divers aliments, une carence peut survenir pour diverses raisons.

  • Vieillissement
  • Le stress oxydatif
  • Maladies génétiques
  • Problèmes de santé chroniques (diabète, problèmes cardiaques, le VIH/ SIDA)
  • Dystrophies musculaires
  • Maladie de Parkinson
  • Faible apport alimentaire
  • Certains médicaments
  • Résultats de Coenzyme Q10 carence

La coenzyme Q10 est vital pour la production d’énergie dans le corps et sa carence peut conduire à divers problèmes de santé tels que l’hypertension artérielle , douleurs à la poitrine, insuffisance cardiaque, la dégénérescence maculaire liée, la cataracte, la perte de la vision, des problèmes respiratoires et de l’asthme, la maladie coronarienne , crise cardiaque, taux de cholestérol élevé, la perte, des maladies des gencives (gingivite), des troubles neurologiques entendu, système immunitaire affaibli, la fatigue physique et mentale, des douleurs articulaires chroniques, la migraine et les maux de tête, la liste est longue.

 Bienfaits pour la santé de la Coenzyme Q10

Les avantages pour la santé de CoQ10 sont nombreux. Il est de la centrale des cellules qui produit de l’énergie pour mettre en œuvre toutes les fonctions. Avec l’âge, les niveaux de coenzyme Q10 dans les tissus cardiaques et le sang est réduit avec peut entraîner divers problèmes cardiaques tels que des douleurs thoraciques, angine, maladie coronarienne , d’insuffisance cardiaque congestive et une augmentation de la pression artérielle. Prenant Coenzyme Q10 sur une base régulière peut protéger les vaisseaux sanguins et les artères contre les dommages, même après une crise cardiaque et il contribue également à la prévention des défaillances cardiaques. Il réduit l’inflammation des muscles du cœur, des vaisseaux sanguins et des artères et des contrôles haute pression sanguine et agit comme une protection complète pour le cœur.

 Amélioration de la santé du cœur

Les changements de style de vie simple et suivants certaines sains conseils peuvent aider à contrôler la pression artérielle de manière efficace. Bien que l’hypertension elle-même ne montre pas de symptômes, mais il prend un lourd tribut sur le cœur. La coenzyme Q10 est une alternative saine et sécuritaire pour les médicaments d’ordonnance. Il contrôle la pression sanguine en réduisant la résistance des parois des vaisseaux sanguins. Une augmentation du niveau de coenzyme Q10 dans le corps améliore également les fonctions métaboliques des cellules tandis que la propriété antioxydante de la CoQ10 guérit les lésions cellulaires et augmente l’élasticité des parois des vaisseaux.

 Contrôle de l’hypertension artérielle

Les médicaments d’ordonnance hypocholestérolémiants appelés statines diminuent encore le niveau de CoQ10 dans le corps. La Coenzyme Q10 empêche l’oxydation du cholestérol LDL "Bad" et fournit de l’énergie aux mitochondries des cellules cardiaques qui non seulement contribue à maintenir le taux de cholestérol à un niveau sain, mais améliore également la santé globale de cardio-vasculaire.

 Stimuler le système immunitaire

Coenzyme Q10 aide à la production d’énergie dans les cellules à travers le processus de synthèse de l’ATP et le système immunitaire exige ce ATP pour combattre la maladie causant des bactéries et des virus, donc la coenzyme Q10 est essentielle pour le fonctionnement immunitaire appropriée. Mais avec l’âge, la production naturelle de CoQ10 diminue et doit être reconstitué grâce à des aliments ou des substituts. Coenzyme Q10 augmente également la production de cellules T, les cellules immunitaires vitales qui combat les infections virales. Il fonctionne comme un antioxydant naturel pour stimuler les fonctions immunitaires , protéger la structure de l’ADN et empêche les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres et le stress oxydatif.

 Fournir de l’énergie

Coenzyme Q10 agit comme un booster d’énergie naturelle qui aide à lutter contre la fatigue physique et mentale et fournit la vitalité et de la vigueur au corps. Coenzyme Q10 aide à la production d’énergie dans les mitochondries de chaque cellule à travers la synthèse d’ATP et près de 95% de l’énergie qui est produite dans le corps est fait dans ce processus. Coenzyme Q10 joue un rôle essentiel dans la production d’énergie et la carence de ce nutriment permettra de réduire la production d’énergie optimale et de promouvoir la création de radicaux libres qui, à son tour conduire à un stress, la fatigue, l’épuisement et le manque d’énergie.

 La coenzyme Q10 pour fournir de l’énergie

Fonctions de coenzyme Q10 comme un moyen efficace nutriment naturel pour stimuler la fertilité masculine . Consommer coenzyme Q10 pendant 3 mois dans la forme de suppléments a été montré pour améliorer la qualité et le sperme globales du nombre de spermatozoïdes chez les hommes infertiles. Il améliore également la qualité du sperme, la densité de spermatozoïdes et la motilité. Il est tout aussi efficace pour améliorer la fertilité chez les femmes ainsi. La consommation régulière de la coenzyme Q10 améliore la qualité de l’œuf et minimise les effets néfastes des radicaux libres et le stress oxydatif sur les cellules du sperme et des œufs.

 Améliorer la fertilité masculine

La Coenzyme Q10 est produite naturellement par le corps, mais elle diminue progressivement avec l’âge ou en raison de la prise de certains médicaments de prescription. Bien que la CoQ10 peut être trouvé naturellement dans certains aliments tels que la viande d’organes, poissons comme le thon, le saumon et les huiles de maquereau et légumes, mais la quantité est très faible dans la plupart des cas. Par conséquent, le moyen le plus efficace d’utiliser les avantages de la coenzyme Q10 est de le consommer sous la forme d’un supplément ou d’une capsule. La CoQ10 aide à améliorer la santé cardiaque, stimuler l’immunité, contrôler la pression artérielle, en soutenant la perte de poids et l’amélioration de la fertilité chez les hommes et les femmes. Coenzyme Q10 n’a pas d’effets secondaires nocifs et peut être consommé par des personnes de tous les âges. Intégrer ce nutriment essentiel dans votre alimentation quotidienne soit par le biais de sources alimentaires ou sous la forme d’un supplément et obtenir votre boost quotidien d’énergie et éviter les maladies cardiaques, l’hypercholestérolémie et l’hypertension artérielle.


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Références
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La réduction du taux de CoQ10 est liée au vieillissement, ainsi que divers facteurs tels que l’effort physique extrême, le stress, une consommation accrue d’alcool et de tabac, de même que lors de maladies spécifiques.

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se différencie du silicium minéral par la présence d’un (ou de plusieurs) atôme(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène. Sous cette forme, c’est un des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les  dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez  l’homme.

Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc. Le corps en contient 6 à 10gr selon l’âge, soit 1mg/100ml de sang (deux foix plus que le fer !).

Le SILICIUM MINÉRAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc.

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Mais la quantité de silicium organique diminue chez l’homme avec le vieillissement, et ce de façon irréversible (nous perdons la moitié de notre Silice entre l’âge de 10 et 40 ans), car l’être humain est incapable de TRANSFORMER le silicium minéral qu’il ingère (dans les aliments, les boissons) en silicium organique. Or, le silicium minéral N’EST PAS ASSIMILABLE par l’organisme humain. Par contre, de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires, champignons, etc.) sont capables, par des processus non expliqués, ou mal, à ce jour, ’effectuer cette transformation et d’assimiler ainsi le silicium organique qu’ils fabriquent à partir du silicium minéral originel.

En oligothérapie comme en nutrithérapie, le silicium est de plus en plus considéré comme indispensable pour le bon état des tissus conjonctifs, et surtout des fibres élastiques des tendons, ligaments et articulations, de la peau (antirides), des dents, cheveux et ongles, des vaisseaux veineux et artériels, etc ; Le silicium catalyse la croissance des foetus puis des enfants, harmonise la puberté des adolescents, équilibre le système nerveux et psychique, combat le prostatisme et les scléroses du vieillard, les verrues et les ostéites comme l’ostéoporose ou l’arthrose, l’hypertension artérielle comme l’hypercholestérolémie ou la goutte... !

On peut mieux comprendre l’efficacité de la silice lorsque l’on sait :

- Qu’elle est présente dans les mitochondries des ostéoblastes (coeur énergétique des cellules générant de l’os neuf) en une concentration supérieure à celle du calcium, du phosphore et du magnésium !

- Que les zones de calcification osseuse sont toujours plus imprégnées de silice que les autres sites corporels.

- Que la silice est omniprésente dans tous les tissus de soutien et de croissance, concentrée dans les mucopolysaccharides et l’élastine du conjonctif.

- Que les tissus les plus riches en silice organique sont, par ordre décroissant :  les os et cartilages, l’aorte, les muscles et la peau, les tendons, la rate, le pancréas, la thyroïde, le foie, les reins et le
coeur. Sous la forme d’acide silicique, on trouve cet ordre décroissant  : poumons, glandes lymphatiques, rate, ongles, surrénales, cordon ombilical, pancréas, thymus, foie, coeur, reins, cerveau, tendons et sang.

- Que l’on trouve 14 à 20 fois moins de silice dans les artères et aortes athéromateuses que dans les mêmes organes sains.

- Que la silice est capable de rétablir le potentiel membranaire électrique négatif correct (membranes lipidiques) des cellules malades, ce qui s’avère absolument fondamental dans tous les processus des maladies dites « de civilisation » ou de stress, et dégénératives.

 

Fiche technique du Silicium Organique
Famille : Organo-silicié (ou silicium organique)
Dénomination scientifique : Monométhyl silane triol
pH : environ 6,6
Aspect : limpide et incolore, exempt de tout corps étranger
Saveur : légèrement âcre
Composition des produits prêts à emploi :
Silicium Organique liquide : 0,2 % de monométhylsilanetriol,
eau, stabilisant
Silicium Organique gel : 0,2 % de monométhyl silane triol
gel végétal neutre
Durée de conservation :
Récipient ouvert : un an après ouverture
Récipient non ouvert : au moins trois ans
N.B. : Il n’est pas nécessaire de conserver le Silicium Organique dans un réfrigérateur

 

Les travaux de Norbert Duffaut

En 1957, Norbert Duffaut, chimiste organicien de l’Université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, stabilisée avec de l’acide salicylique. C’est le premier silanol à usage thérapeutique, dit « Silicium Organique première génération ».
Cette molécule ne pouvant être utilisée par les patients allergiques aux salicylés, Duffaut met aussitôt au point le "Silicium Organique deuxième génération" stabilisé avec de l’acide citrique.
Si.O.1 et Si.O.2 vont rapidement être appliqués en médecine sous l’appellation de "DNR" ("Duffaut Norbert Remède").
Au début de 1958, Duffaut rencontre le Docteur Jacques Janet. Spécialiste de gastro-entérologie, celui-ci applique l’ionocinèse pour administrer certains médicaments à ses patients. Ensemble, ils vont effectuer de très nombreuses applications de DNR dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, des rhumatismes et des cancers. De nombreux articles parus dans des revues spécialisées témoignent de leur succès.
Plus tard, le Docteur G.R. Rager entreprend à son tour d’expérimenter le DNR sur les maladies cardio-vasculaires. Les résultats obtenus sont tels qu’en 1967 l’Académie de Médecine lui attribue le Prix J. Levy-Bricker pour récompenser ses travaux sur l’utilisation des organo-siliciés en thérapeutique humaine.
Sans trêve, Duffaut poursuit ses expérimentations en tous domaines : maladie de Carré, cholestérol, hypertension, cirrhose du foie, entérocolite hémorragique du chien, mastose, asthme, bronchite chronique, etc.
Il démontre aussi que les patients atteints de cancer auxquels on applique des organo-siliciés supportent mieux les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et ne souffrent ni de brûlures ni de chute des cheveux.
Ce sont des milliers de malades qui sont ainsi traités avec succès des affections les plus variées.

 

Les travaux de Loïc LE RIBAULT
Géologue de formation, Loïc Le Ribault est en France un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.). En 1970, il met au point une méthode permettant, grâce à cet appareil, de déterminer l’histoire géologique et la provenance des grains de sable. Dans deux articles publiés à l’Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice amorphe soluble dans l’eau.Après étude de plusieurs milliers d’échantillons, il prouve la présence fréquente de micro-organismes (tels que bactéries et Diatomées) à la surface des grains de sable.Plus tard, il démontre que l’amorphisation superficielle des quartz détritiques est due à l’action conjuguée de ces micro-organismes (par l’intermédiaire des acides organiques qu’ils sécrètent) et d’actions mécaniques et/ou chimiques diverses caractéristiques du milieu sédimentaire dans lequel ils évoluent.Afin d’étudier plus précisément le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique et géologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Il sera démontré ultérieurement que les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d’organo-siliciés.C’est au cours de ces expériences qu’il découvre fortuitement l’efficacité thérapeutique de ces derniers. A l’époque, en effet, Le Ribault souffre depuis dix ans d’un psoriasis considéré comme incurable qui affecte ses deux mains. Amené à extraire des sables une solution très riche en silicium organique pour l’étudier au microscope électronique, il est obligé de malaxer celle-ci avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constate avec surprise que le psoriasis a totalement disparu sur celle-ci, alors qu’il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempe aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l’obtention d’un résultat aussi spectaculaire, également deux jours plus tard. Dès cette époque, Le Ribault commence donc à s’intéresser au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en collaboration avec des amis médecins, effectue avec succès plusieurs centaines de tests jusqu’en 1982.Au cours de cette période, il a perfectionné sa méthode d’extraction d’organo-siliciés naturels à partir de certains types de sables siliceux détritiques, et fournit aux praticiens une solution à usage thérapeutique qui, historiquement, peut être qualifiée de " Si.O.3 " (troisième génération).

 

La collaboration DUFFAUT-LE RIBAULT

En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrent lors d’une manifestation scientifique à Bordeaux. Ce dernier vient tout juste de créer le C.A.R.M.E., et dispose d’un matériel de microanalyse très sophistiqué.Immédiatement, les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés.L’année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d’une molécule de synthèse particulièrement efficace dans le traitement des affections virales : c’est le "Si.O.4" (encore appelé"DNV"), obtenu notamment grâce à l’adjonction d’hyposulfite de sodium. Norbert Duffaut raconte ainsi la naissance du DNV :" Ma mère était atteinte d’une kératite à virus (herpès de l’oeil). Elle était allée consulter un ophtalmologue d’une sous-préfecture voisine de Barsac. En l’absence de thérapeutique contre ce virus, il lui avait prescrit un vague collyre et un antibiotique à instiller dans l’oeil pour éviter une surinfection. Comme cela arrive lorsque le médecin spécialiste n’a ni la science infuse ni la prémonition, il prescrivit un antibiotique auquel ma mère était allergique. Un oedème important se manifesta. Ma mère étant revenue chez le spécialiste, il constata le fait et lui dit de continuer. L’oedème pouvait se résorber et lui n’avait pas le temps de chercher ni de découvrir. Bien qu’ayant perçu de nouveaux honoraires, il la mit à la porte rapidement sur un ton bourru dont il a le secret. Loïc Le Ribault, qui assista par hasard au retour de ma mère, manifesta un geste humanitaire (comportement inconnu de l’ophtalmologue). Comme elle prenait des bains d’yeux de DNR + Optrex biquotidiens qui étaient sans le moindre effet positif sur la destruction du virus, il conseilla d’ajouter quelques grains d’hyposulfite de sodium. Le lendemain, la rougeur de l’oeil avait disparu. Un autre ophtalmologue moins rustre et plus humain, consulté quarante-huit heures après l’incident rapporté ci-dessus, constata que la kératite à virus avait été guérie. C’est ainsi que grâce à l’association de deux dérivés DNR et hyposulfite de sodium la première victoire rapide et sans récidive sur les virus fut observée."Treize années durant, Duffaut et Le Ribault accumulent les preuves de l’incroyable efficacité des organo-siliciés dans la guérison d’un grand nombre d’affections, traitant (avec ou sans la collaboration de médecins praticiens), toujours gratuitement, des centaines de patients, essayant sans trève de perfectionner leurs produits.Par contre, l’information concernant le rôle de ces molécules dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène ne tombe pas dans l’oreille de sourds : dès 1987 et jusqu’à ce jour, le silicium organique constituera (clairement ou sous forme déguisée) le principe actif essentiel de la plupart des cosmétiques de grandes marques. Sans doute est-il encore plus rentable de soigner les rides que de traiter le cancer ?

Le Docteur Norbert Duffaut a dit, un peu avant de mourir, " Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (...). Je n’ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m’élève contre le fait qu’ils refusent de l’expérimenter sans l’avoir essayée. "

 

Le Silicium Organique cinquième génération (G5)
Le Ribault poursuit les travaux.Jusqu’alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, les organo-siliciés de ces premières générations ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc).

En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajoût de complément médicamenteux quelconque dans le traitement de la plupart des affections. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique de cinquième génération qui ne présente aucune toxicité, devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme de gel pour des applications locales. Le G5 est un organo-silicié appartenant à la famille des silane-triols. Scientifiquement parlant, ce n’est donc pas un silanol.On ne s’étonnera toutefois pas, dans la suite de ce récit, de voir très fréquemment le G5 qualifié ainsi, à la suite d’articles parus dans la presse, qui introduisirent une confusion dans l’esprit du public avec les organo-siliciés à applications thérapeutiques des générations antérieures, lesquels étaient effectivement des silanols ou des silane-diols.Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d’agréer le G5, Le Ribault publie ses résultats dans la presse (Sud-Ouest Dimanche, 8 octobre 1995). Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du produit. D’octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d’informations et de documents d’un intérêt scientifique considérable.

 

Le Silicium Organique est-il un médicament ?
Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.

Alors, le Silicium Organique est-il ou n’est-il pas un médicament ?Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le Silicium Organique échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...

COMMENT UNE MOLÉCULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ? Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables. Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

Les propriétés du Silicium Organique
Après utilisation par plus de 50.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du Silicium Organique.- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.)

1.- Tests sur animaux :

" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un lactate de G5. A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation de 80 % avec production de mélanine ".

2.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités. Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit. Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;- Il ne présente aucune toxicité ;- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme ;- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sontéventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;- C’est un anti-inflammatoire - Il accélère les processus de cicatrisation - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du
corps ;- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes.

 

Modes d’Utilisation
Le Silicium Organique est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

1.- VOIE ORALE (Silicium Organique liquide)

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles de celles-ci.Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.
1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

Elle consiste en l’absorption quotidienne de Silicium Organique pendant un mois. La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quodienne, et de voir au bout d’une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l’état général. Si ce n’est
pas le cas, il convient d’augmenter la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s’est encore fait ressentir au bout d’une autre semaine, de passer à trois cuillères à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d’obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples façons, telles que la reprise d’un sommeil et d’un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l’avaler.Compte tenu de l’absence totale de toxicité du Silicium Organique, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses indiquées ci-dessus. Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
A l’issue de cette période d’un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
En fait, la souplesse d’utilisation du Silicium Organique est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses de sang, radios, examens cliniques, etc.).
Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues, diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de Silicium Organique et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit être modifié.Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de Silicium Organique buvable.N.B. :- Le Silicium Organique est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de Silicium Organique, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.Les picotements et/ou la chaleur sont parfoislocalisés dans une partie très précise du corps ; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant. 
2.- COMPRESSES (G5 liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter. Afin d’éviter l’évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d’une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique (propre !) de récupération. Fixer l’ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.N.B. : - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou au contraire de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs. Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s’agit d’une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque. Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences  du phénomène de macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de température ; c’est généralement le signe que le Silicium Organique a déjà produit son effet (parfois après une seule application)En ce cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).- Ne jamais réutiliser une compresse.
3.- CATAPLASMES (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou au contraire de froid qui diffuse dans l’organisme.Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).
Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste. 
4.- TAMPONNEMENTS (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.
5.- VAPORISATION (Silicium Organique liquide)
Remplir de Silicium Organique un vaporisateur n’ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie. Vaporiser ensuite toute la surface à traiter. Laisser sécher à l’air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu’à pénétration complète du produit. Renouveler l’opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du Silicium Organique !
6.- Silicium Organique GEL
Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire. Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
7.- Pour mémoire : INJECTIONS (Silicium organique liquide)
Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment rend inutile leur administration par injection.

 

RGO, Brûlures d'estomac : médicaments anti-acides liés à des lésions rénales graves

RGO, Brûlures d'estomac : médicaments anti-acides liés à des lésions rénales graves

RGO, Brûlures d'estomac : médicaments anti-acides liés à des lésions rénales graves

L'utilisation à long terme d'inhibiteurs de la pompe à protons - médicaments populaires couramment utilisés pour traiter les brûlures d'estomac, le reflux acide et les ulcères - pourrait entraîner des lésions rénales et une grave maladie rénale.

Les chercheurs concluent que l'utilisation à long terme des IPP peut causer des dommages aux reins et devrait être évitée.

C'est la conclusion à laquelle les chercheurs sont parvenus après avoir analysé de vastes collections de données sur les patients conservées dans les bases de données nationales du ministère des Anciens Combattants (VA). Ils rapportent leurs résultats dans le Journal de l'American Society of Nephrology .

 

Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) réduisent l'acide gastrique produit par les glandes dans la paroi de l'estomac. Ce n'est pas la même chose que les antiacides, qui réduisent l'excès d'acide après son entrée dans l'estomac. Ils sont couramment utilisés pour soulager les symptômes de reflux acide ou de reflux gastro-oesophagien ( RGO ) - une condition où la nourriture ou le liquide de l'estomac se déplace dans l'œsophage ou la pipe alimentaire. Les IPP sont également utilisés pour traiter les ulcères peptiques ou de l'estomac et les dommages à l'œsophage inférieur causés par le reflux acide.

 

Les estimations pour 2013 suggèrent que 15 millions d'Américains ont consommé des inhibiteurs de pompes à protons (IPP). Les chercheurs suggèrent que le nombre réel d'utilisateurs de IPP est susceptible d'être plus élevé, car certains types sont disponibles sans ordonnance.

Les types courants de IPP incluent l'oméprazole (nom de marque Prilosec, également disponible en vente libre), l'esoméprazole ( Nexium ), le lansoprazole (Prevacid), le rabéprazole (AcipHex), le pantoprazole (Protonix), le dexlansoprazole (Dexilant) et le Zegerid (oméprazole avec bicarbonate de sodium). .

Les patients consommant des IPP (Inhibiteurs de Pompes à Protons) sont plus susceptibles de présenter un déclin des reins

Pour leur étude, l'équipe a examiné 5 ans d'enregistrements VA pour 173 000 nouveaux utilisateurs d'IPP et 20 000 nouveaux utilisateurs de bloqueurs de récepteurs H2 - un autre type de médicament qui supprime également l'acide gastrique - et a cherché l'incidence des problèmes rénaux. Leur analyse montre que les patients prenant des IPP étaient plus susceptibles de connaître une baisse de la fonction rénale que les patients prenant des inhibiteurs des récepteurs H2.

L'utilisation d'IPP est également associée à une augmentation de 28% du risque de développer une maladie rénale chronique et un risque plus élevé de 96% de développer une insuffisance rénale complète, par rapport à l'utilisation d'anti-H2.

Les chercheurs notent que plus la durée de l'IPP est longue, plus le risque de problèmes rénaux est élevé. Ils concluent que l'utilisation à long terme des IPP peut nuire aux reins et devrait être évitée. L'auteur principal, le Dr Ziyad Al-Aly, néphrologue du système de santé VA Saint Louis du Missouri, affirme que leurs résultats soulignent l'importance de n'utiliser les IPP que lorsque cela est strictement médicalement nécessaire et de limiter la durée d'utilisation au minimum. Il note:

"Beaucoup de patients commencent à prendre des IPP pour une condition médicale, et ils continuent beaucoup plus longtemps que nécessaire."

L'étude ajoute à un ensemble de recherches qui soulève des questions sur l'utilisation à long terme des IPP. En janvier, Medical News Today a appris comment une autre étude associait l'utilisation à long terme des IPP à la maladie rénale et, en février, des chercheurs ont associé l' utilisation des IPP à la maladie d'Alzheimer .

Les Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)

liés à la maladie rénale chronique

Prendre une classe de médicaments couramment utilisés pour réduire l'acide dans l'estomac est lié à un risque plus élevé de développer une maladie rénale chronique, par rapport à ne pas les prendre.

estomac et œsophage

Plus de 15 millions d'Américains ont utilisé des IPP de prescription - des médicaments qui réduisent l'acide gastrique en 2013, 

Ce fut le résultat d'une nouvelle étude menée par l'Université Johns Hopkins à Baltimore, MD, et publiée dans JAMA Internal Medicine . Cependant, les auteurs soulignent également que la découverte d'un lien entre l'utilisation d'inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) et l' insuffisance rénale chronique ne prouve pas que les médicaments provoquent réellement la maladie - c'est à dire que d'autres études sont nécessaires.

Selon eux, il se pourrait que les participants auxquels on a prescrit des IPP aient été exposés à un risque plus élevé d'insuffisance rénale chronique pour des raisons indépendantes de leur utilisation d'IPP.

Cependant, les chercheurs ont également noté que des études antérieures ont lié l'utilisation des IPP à une forme d' inflammation rénale appelée néphrite interstitielle aiguë. Les IPP sont parmi les médicaments les plus couramment utilisés dans le monde. Ils sont utilisés pour soulager les symptômes du reflux acide et du reflux gastro-œsophagien ( RGO ). Ils sont également prescrits pour traiter les ulcères peptiques ou de l'estomac et les dommages à l'œsophage inférieur causés par le reflux acide.

Les Reins sont des filtres

Les IPP agissent en réduisant la quantité d'acide gastrique produite par les cellules dans la paroi de l'estomac. Ils ne sont pas les mêmes que les antiacides, qui agissent en neutralisant l'excès d'acide après son entrée dans l'estomac.

Il existe de nombreux types et marques de PPI; des exemples incluent l'oméprazole (nom de marque Prilosec, également disponible sans ordonnance), l'ésoméprazole ( Nexium ) et le lansoprazole (Prevacid). Les effets secondaires varient d'une drogue à l'autre.

Dans un article éditorial d'accompagnement - où ils résument des preuves récentes sur les effets néfastes de prendre des IPP - Drs. Adam Jacob Schoenfeld et Deborah Grad, de l'Université de Californie à San Francisco, notent que: "Un grand nombre de patients prennent des IPP sans raison claire - souvent des symptômes distants de la dyspepsie ou" brûlures d' estomac "qui sont depuis résolus."

Le risque de maladie rénale à 10 ans est plus élevé chez les utilisateurs de PPI

Pour leur étude, les chercheurs de Johns Hopkins et leurs collègues ont analysé des données sur 10.482 participants ont suivi pendant une période moyenne de près de 14 ans dans le Atherosclerosis Risk in Communities (ARIC) étude.

Faits rapides sur le reflux acide

  • Le reflux acide ou reflux gastro-œsophagien (RGO) survient lorsque le contenu de l'estomac remonte dans l'œsophage
  • Il est ressenti comme une brûlure d'estomac lorsque l'acide gastrique touche la muqueuse de l'œsophage
  • Une forme plus grave et persistante - reflux gastro-œsophagien (RGO) - affecte environ 20% de la population américaine.
  • Le reflux acide est également connu comme les brûlures d'estomac, l' indigestion acide , ou la pyrosis.
  • Le reflux acide crée une douleur brûlante dans la région inférieure de la poitrine, souvent après avoir mangé.
  • Les facteurs de risque de style de vie incluent l' obésité et le tabagisme.

Ils ont ensuite reproduit les résultats dans une plus grande cohorte de 248,751 participants ont suivi pendant une période moyenne de 6 ans - ces participants étaient des membres du système de santé Geisinger en Pennsylvanie. Ils ont constaté qu'au début de la période de surveillance, les utilisateurs d'IPP des deux groupes étaient plus susceptibles d'avoir un indice de masse corporelle ( IMC ) plus élevé et de prendre de l' aspirine , des statines ou des médicaments pour contrôler l'hypertension .

Dans le groupe ARIC, 56 des 332 participants utilisant des IPP ont développé une maladie rénale chronique, comparativement à 1 382 sur 10 160 non-utilisateurs. Ces chiffres se traduisent par 14,2 et 10,7 par mille personnes, respectivement. Les participants ont été classés comme utilisateurs d'IPP s'ils prenaient les médicaments au début du suivi.

Une analyse plus approfondie de ces chiffres ARIC a révélé que le risque absolu de développer une maladie rénale chronique sur 10 ans chez les utilisateurs de PPI était de 11,8%, contre 8,5% s'ils n'avaient pas utilisé d'IPP.

Lorsqu'ils ont répété cette même analyse dans la cohorte Geisinger, les chercheurs ont trouvé 1 921 des 16 900 utilisateurs de PPI et 28 226 des 231 851 non-utilisateurs atteints d'insuffisance rénale chronique, ce qui correspond respectivement à 20,1 et 18,3 pour 1 000 années-personnes.

Encore une fois, une analyse plus poussée de la cohorte plus grande a montré que l'utilisation d'IPP était associée à un risque plus élevé de maladie. Le risque absolu de développer une maladie rénale chronique sur 10 ans chez les utilisateurs d'IPP était de 15,6%, comparativement à 13,9% s'ils n'avaient pas utilisé les médicaments.

Commentant leurs propres constatations, les auteurs insistent sur le fait que leur étude «est observationnelle et ne fournit pas de preuve de causalité», mais si le lien entre l'utilisation des IPP et l'insuffisance rénale chronique s'avérait être causal, cela pourrait avoir des conséquences importantes pour le public. santé, compte tenu de l'utilisation généralisée des médicaments.

"Lesrésultats de l'étude suggèrent que jusqu'à 70% de ces prescriptions sont sans indication et que 25% des utilisateurs d'IPP à long terme pourraient arrêter le traitement sans développer de symptômes, d'ailleurs il y a déjà des appels pour réduire l'utilisation inutile des IPP."

En 2010, Medical News Today a rapporté qu'une étude de chercheurs du Seoul National University Hospital en Corée du Sud, publiée dans le Journal de l'Association médicale canadienne , révélait que l' utilisation d'IPP et d'une autre classe de médicaments de reflux acide appelés antagonistes des récepteurs histaminiques 2 pouvait être liée à risque plus élevé de pneumonie .

En cas d’insuffisance rénale chronique, en particulier si elle est évoluée, boire plus de 1,5 litre d'eau par jour n'améliore pas la fonction rénale, car le rein a perdu de son pouvoir de concentration et d'excrétion. Cette eau peut rester dans les cellules et le tissu interstitiel, ce qui risque d’entraîner des œdèmes et une hypertension artérielle. Pensez donc à boire suffisamment pour protéger vos reins, au moins 1 litre à 1,5 litre d'eau par jour répartie sur une journée, mais n'oubliez pas de faire vérifier de façon régulière le bon fonctionnement de vos reins. Si boire de l'eau peut protéger vos reins, cela ne vous guérit pas d'une maladie rénale chronique. (FondationDuRein.org)

En savoir plus sur le reflux acide

source

 

L'anxiété et ses conséquences néfastes sur l'organisme

L'anxiété et ses conséquences néfastes sur l'organisme

L'anxiété et ses conséquences néfastes sur l'organisme

L’anxiété peut avoir un sérieux impact sur notre santé, que ce soit de l’angoisse sur le long terme ou à court terme. Face à l’anxiété votre corps peut réagir de différentes manières!

Des problèmes de gorge.

A cause de l’anxiété, votre voix devient grinçante et enrouée, c’est une réaction immédiate face à une situation de stress. Lorsque l’on est anxieux, le corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, entraînant un resserrement qui rend la déglutition difficile.

Le foie peut réagir.

Quand le corps subit l’assaut du stress et de l’anxiété, le système surrénal produit beaucoup de cortisol, l’hormone du stress. Cela provoque une plus grande production de glucose par le foie pour fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Dans la majorité des cas, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de problèmes, mais pour ceux qui sont prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé.

Des réactions cutanées.

Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à l’anxiété, et cela est dû à des changements dans votre flux sanguin. Lorsqu’il y a de l’angoisse, notre corps se met en mode « combat-fuite », il redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Cependant, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle survient trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut entraîner des œdèmes. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères de stress ou d’angoisse peuvent même entraîner des crises d’eczéma.

Une rate hyperactive.

L’anxiété n’affecte pas seulement notre cerveau ou notre cœur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Pour fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ».

Des muscles tendus.

A cause du stress, le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui provoque des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois des migraines. Les gens qui ont une angoisse constante ont d’ailleurs plus de risques de souffrir de troubles musculo-squelettiques chroniques.

Après un certain temps, l’anxiété chronique peut avoir un impact sur :

Votre cœur.

Les personnes qui souffrent de stress ou d’inquiétude chronique ont plus de risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol.

 

Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut aussi provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

 

Vos poumons.

Des études ont démontré qu’il y a un lien entre l’anxiété et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre désarroi, l’asthme et l’équilibre.

Votre cerveau.

La réaction à la fébrilité la plus marquée est notre réaction psychologique. Le stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre organisme, ce qui peut provoquer certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule sans cesse le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment.

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent du mal à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété les empêchent de trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a affecté leur niveau de concentration le lendemain.

Votre système immunitaire.

L’exposition au stress et à l’anxiété peut avoir un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci est affaibli, voire supprimé, à cause du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également prouvé qu’en cas de stress, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations.

Votre système digestif.

Lorsque votre corps réagit à l’anxiété, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets sur le long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal.

Un stress ou une anxiété sur le long terme peut aussi avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut provoquer une prise de poids qui peut aller jusqu’à l’obésité.

Une étude a indiqué que la sécrétion constante de cortisol pouvait provoquer une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’angoisse et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin.

Source : Le HuffPost | Par Lindsay Holmes

 

 

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