Carence ou excès en fer et leurs conséquences

Carence ou excès en fer et leurs conséquences

CARENCE OU EXCÈS EN FER ET LEURS CONSÉQUENCES

le fer héminique, d’origine animale et le fer non héminique qui se trouve dans les végétaux. Indispensable à l’organisme, cet oligo-élément est caractérisé par de nombreuses propriétés. constituant important de l’hémoglobine et d’enzymes, il intervient dans l’oxygénation du corps avec un rôle important dans le transport de l’oxygène au niveau des globules rouges du sang et dans diverses réactions métaboliques.

Les SymptômesPrécisions
1FATIGUE PHYSIQUE (asthénie marquée)
  • Essoufflement à l’effort
  • Fatigue matinale se prolongeant dans la journée
  • Nuits longues, et pourtant peu réparatrices
  • Vertiges
  • Troubles de la libido
2FATIGUES NERVEUSES et LASSITUDE                                    
  • Pouvant entraîner crises d’angoisse, dépression, anorexie…
3TROUBLES DIGESTIFS RÉGULIERS
  • gastrite, inflammations, sensibilité au gluten, diarrhées chroniques.
4SENSIBILITÉ AUX MALADIES INFECTIEUSES  
  • Angines, otites, rhinites, Bronchites…
  • Candida albicans, mycoses…
5SENSIBILITÉ AU FROID
  • Frilosité chronique, extrémités froides.
  • Mauvaise circulation veineuse.
  • Troubles de la vision (fatigue, dégénérescence…)
6DOULEURS MUSCULAIRES – CRAMPES
  • souvent associées à une carence en magnésium
7CHUTE  DE CHEVEUX ONGLE MOUS, CASSANTS, STRIES
  • Chute prolongée et inhabituelle
8SYMPTÔMES DIVERS
  • Pâleur du teint non génétique.
  • Saignements fréquents du nez  (enfants notamment)
  • Fendillements des commissures des lèvres
  • Sécheresse excessive de la peau (certains types d’acnés récidivantes )
9PICA
  •  Voir ci-contre

Le Pica est un trouble du comportement qui consiste en une envie irrépressible, incontrôlable d’ingérer des substances diverses comestibles ou non.

  • Géophagie pour la terre, l’argile
  • Pagophagie pour des glaçons
  • Rysophagie pour du riz (souvent cru)
  • Amylophagie pour le blé et l’amidon
  • Lithophagie pour les pierres
  • Ce peut être aussi des gommes, grains de café, chocolat ou cornichons.

Le pica est très fréquent dans les pays sous-développés. Mais aussi aux Etats-Unis, où  l’on a noté que plus de la moitié des patients atteints de carence martiale avait un pica.

Le pica est bien un symptôme d’une carence prononcée en fer. En effet, on note sa disparition totale avec un traitement de fer efficace. Le pica récidivera avec une nouvelle carence. On n’en a pas d’explication médicale, mais les faits sont têtus…

Ce trouble alimentaire comportemental est donc considéré comme secondaire à une carence martiale (donc une forte carence en fer). Et nous savons maintenant que la carence martiale peut entraîner des altérations des capacités cognitives et donc du comportement, par des atteintes des neurotransmetteurs dopaminergiques. Il est d’ailleurs reconnu que des carences martiales prolongées entraîneraient souvent un retard du développement intellectuel.

Le fait que le pica soit moins connu en Europe pourrait venir du fait que le trouble alimentaire consistant à manger en permanence pain, chocolat, cornichons, par exemple ne sera pas pris en compte comme un trouble alimentaire symptomatique, mais comme une simple nervosité, au même tire que fumer, ou boire.

Par contre, dans les pays plus pauvres, ingérer de la terre, des glaçons ou du riz non cuit (en fait par défaut d’autre nourriture) sera évidemment considéré comme un trouble psychologique.

Il serait donc intéressant d’étudier plus attentivement les troubles comportementaux alimentaires des populations à risque de forte carence en fer dans les pays occidentaux. Surtout que ces comportements ne sont pas avoués spontanément par les patients.

En tous les cas, pica et carence martiale sont associés. Donc un pica peut constituer un moyen simple de dépister une carence en fer prononcée. Et dans le cas d’une anémie, un pica indiquera une origine ferritive.

Le fer est un oligo-élément qui se présente dans les aliments sous deux formes différentes :

le fer héminique, d’origine animale et le fer non héminique qui se trouve dans les végétaux. Indispensable à l’organisme, cet oligo-élément est caractérisé par de nombreuses propriétés. constituant important de l’hémoglobine et d’enzymes, il intervient dans l’oxygénation du corps avec un rôle important dans le transport de l’oxygène au niveau des globules rouges du sang et dans diverses réactions métaboliques.

Le fer est un élément vital pour le corps ; il tient une place importante dans le bon fonctionnement de l’organisme. Un déficit ou une carence en fer peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé, parmi celles-ci on peut noter une baisse d’hémoglobine et une anémie.

Sources alimentaires

Le fer héminique est répandu dans les aliments d’origine animale. Cet oligo-élément est présent dans les viandes, notamment la viande de bœuf et les viandes rouges. Les poissons, les abats, les boudins, les charcuteries, les crustacés, les mollusques, en sont particulièrement riches.

Le fer non héminique se trouve dans les produits d’origine végétale, les céréales, les œufs, les légumes secs, les fruits.

Rôle dans l’organisme

Le fer est un oligo-élément qui entre dans la composition de l’hémoglobine des globules rouges. Utile aux échanges gazeux, l’hémoglobine est un composant protéique qui transporte l’oxygène à travers l’organisme. Le fer qui indispensable à la synthèse de l’hémoglobine, permet au sang de véhiculer l’oxygène.

Aussi, le fer intervient dans la constitution de la myoglobine qui est un réservoir d’oxygène contenu dans les muscles. Il occupe une place importante dans de nombreuses réactions enzymatiques nécessaires à la respiration des cellules. Il est, également, impliqué comme composant de nombreuses enzymes et dans la formation des cellules et des hormones. Le fer joue un rôle essentiel dans le fonctionnement normal du système immunitaire et dans de nombreuses réactions métaboliques.

Besoins en fer

Les besoins en fer de l’organisme varient en fonction de l’activité physique et de l’âge. Avec la perte du fer par la sueur, ces besoins sont élevés chez les sportifs. Ils sont plus importants pendant la croissance, chez les enfants et chez les adolescents. Au cours de l’adolescence, ce besoin est accru à cause de l’augmentation de la masse musculaire. En cas de règles abondantes, les besoins en fer sont plus importants chez les femmes en âge de procréer. Aussi, les situations marquées par une perte de sang (accident ou opération chirurgicale) accroissent les besoins ferriques.

FER_CARENCE_OU_EXCES

Conséquences d’une carence en fer

Un apport ferrique alimentaire insuffisant limite la livraison de l’oxygène aux cellules et peut être à l’origine d’une baisse de l’hémoglobine. Ainsi, une carence en fer peut se manifester par divers signes cliniques : une fatigue extrême, une sécheresse de la peau, une pâleur du teint, des troubles de la régulation de la température du corps, un essoufflement à l’effort. Elle peut également conduire à des anomalies au niveau des globules rouges et à une anémie dite ferriprive.

Le déficit peut causer une réduction des capacités intellectuelles, une somnolence, une fragilisation du système immunitaire, une moindre résistance aux infections. Les régimes amaigrissants et le régime végétarien peuvent induire une carence en fer.

Le fer est essentiel à la vie, mais si certains en ont trop, d’autres en manquent. Les symptômes de carence ou d’excès, souvent discrets au début, sont à prendre au sérieux, car, dans les deux cas, le fonctionnement de l’organisme est perturbé.

L‘hémochromatose est la plus fréquente des maladies génétiques en France :

Une personne sur 300 en est ­atteinte (soit 200 000 individus). Elle est liée à la mutation du gène Hfe du chromosome 6, laquelle provoque un déficit en hepcidine, une protéine impliquée dans le contrôle de l’absorption intestinale du fer. Il en résulte une quantité excessive (jusqu’à cinq fois supérieure à la normale) de celui-ci dans le corps. « Le fer, à partir de 5 à 6 grammes dans le sang, devient toxique pour l’organisme. Il va détruire au fil du temps les organes ­importants comme le foie, le pancréas, le cœur, mais aussi les articulations », explique le Pr Henri Michel, président de l’Association ­Hémochromatose France.

Mieux dépister l’hémochromatose

Grande fatigue, douleurs articulaires, notamment au niveau des doigts, troubles de l’érection, aménorrhée, tachycardie… Ces premiers symptômes passent souvent inaperçus chez les professionnels de la santé. « De même, lorsque la maladie progresse, l’excès de fer détruit les îlots de Langerhans, producteurs d’insuline. Mais l’apparition d’un diabète de type 2 est souvent mise sur ­le compte de l’âge, de la sédentarité et du surpoids, explique le Pr Michel. C’est ainsi que beaucoup de malades sont soupçonnés d’être alcooliques, alors que c’est l’excès de fer qui a provoqué leur ­cirrhose du foie. »

On estime ainsi que 60 000 personnes, en France, ignorent qu’elles sont atteintes d’hémochromatose.

Le Pr Henri Michel milite pour un dépistage précoce de la maladie, avant l’âge de 35 ans, lorsque les dégâts sur l’organisme ne sont pas encore irréversibles et peuvent facilement être traités. D’autant qu’une simple prise de sang suffit : on dose la ferritine, une protéine responsable du stockage du fer, et le coefficient de saturation de la transferrine. En cas de résultats anormaux, on recherche la présence de l’anomalie génétique pour confirmer le diagnostic.

Aujourd’hui, les personnes souffrant d’hémochromatose sont traitées par saignées afin de diminuer la quantité de globules rouges riches en fer. Le traitement d’attaque dépend du surplus en fer. Pour 5 grammes, il faut pratiquer 24 saignées. La maladie continuant à évoluer, une saignée d’entretien est nécessaire tous les deux à quatre mois afin de maintenir un taux normal dans l’organisme.

La prise en charge de l’hémochromatose devient plus difficile lorsque le patient est plus âgé, avec parfois 40 grammes de fer en excès : 160 saignées de 400 à 500 ml, soit deux ans et demi de traitement, sont alors nécessaires. Mais il faut aussi traiter les problèmes de santé annexes (diabète, insuffisance cardiaque, douleurs articulaires). On estime que 2 000 personnes meurent chaque année d’hémochromatose faute d’avoir pu être diagnostiquées et traitées à temps.

Un quart des femmes carencées

Lorsque les besoins en fer ne sont pas satisfaits, la carence peut entraîner une anémie : le taux d’hémoglobine sanguin est fortement diminué, et le sang ne peut plus correctement transporter la quantité d’oxygène nécessaire aux ­tissus. Du coup, on se sent fatigué, le teint est pâle, la tension artérielle baisse, on est essoufflé à ­l’effort, vulnérable aux infections, on éprouve des difficultés à se concentrer ou à être attentif. Selon l’enquête SuViMax, réalisée en France auprès de 14 000 personnes, près d’un quart des femmes âgées de 35 à 50 ans ont une carence en fer et 4,4 % souffrent d’anémie. En effet, certaines peinent à compenser par l’alimentation les pertes de fer liées aux règles lorsqu’elles sont abondantes, par exemple chez les femmes portant un stérilet. Le bon réflexe est de consulter son médecin traitant, lequel pourra confirmer le diagnostic par un dosage de la ferritine et de l’hémoglobine dans le sang afin d’évaluer les réserves de fer dans les cellules.

 

Les aliments riches en fer

Notre organisme ne produit pas du fer, c’est pourquoi le médecin peut conseiller de manger de la viande rouge, du boudin noir ou du foie, qui en contiennent beaucoup. On en trouve également, mais en quantité moindre, dans les huîtres, le poisson, les céréales complètes et les légumineuses. On peut aussi augmenter sa consommation de vitamine C, car elle facilite l’assimilation du fer par l’organisme.

Si nécessaire, une supplémentation est prescrite pour reconstituer les réserves de fer. Attention à ne pas prendre des compléments alimentaires en automédication, pour ne pas tomber dans l’excès inverse. Le médecin vérifiera que l’anémie n’est pas liée à des saignements gastro-intestinaux (ulcère, polypes intestinaux), à la destruction des globules rouges (maladies de la moelle osseuse) ou à une mauvaise absorption du fer par les intestins à cause de la maladie de Crohn, d’une ­rectocolite hémorragique ou d’une intolérance au gluten.

 Les besoins journaliers

Le fer, après avoir été absorbé par l’intestin, est transporté par la transferrine jusque dans la moelle osseuse où il entre dans la composition de l’hémoglobine des globules rouges, qui acheminent l’oxygène des poumons vers les cellules. Les besoins quotidiens varient selon l’âge et le sexe :

– Enfants à partir de 1 an :
7 à 10 mg.
– Ados de 14 à 18 ans :
garçons, 11 mg ; filles, 15 mg.
– Femmes en âge de procréer :
de 16 à 20 mg.
– Femmes enceintes et allaitantes :
de 20 à 22 mg.
– Hommes à partir de 18 ans :
8 mg.
– Femmes après 50 ans :
8 mg.

sources :
SantéOnaturel.com
saintesanté.com
hemochromatose.fr
VivaPresse.fr
Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Carence ou excès en fer et leurs conséquences," in Laure Pouliquen Officiel, 13/04/2017, https://laurepouliquen.fr/carence-ou-exces-en-fer-et-leurs-consequences/.

 

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut, lorsque l’apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l’asthénie, un amaigrissement, des migraines, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques

La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans le métabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d’une surcharge en fer et particulièrement d’une hémochromatose.

Sous forme oxydée (acide déshydroascorbique), elle traverse la barrière hémato-encéphalique pour accéder au cerveau et à plusieurs organes à forte concentration en vitamine C. Les muscles squelettiques répondent rapidement à la prise de vitamine C, mais la perdent également rapidement si l’apport de la vitamine est insuffisant. Il s’agit d’un antioxydant, molécule capable de contrer l’action néfaste d’oxydants comme les radicaux. À cet effet, on emploie également l’acide-D-ascorbique qui, à l’inverse de l’acide-L-ascorbique, ne présente pas d’activité vitaminique.

Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins, la majorité des primates (dont l’être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables et doivent en consommer chaque jour sous peine de dégénérescences articulaires et gingivales graves, ceci serait le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d’années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer la perte de vitamine C, chez l’ancêtre de l’humain et des grands singes, de la capacité à produire la vitamine C. Richard J. Johnson, un spécialiste des maladies cardio-vasculaires, et de l’uricémie humaine (une autre erreur génétique pratiquement caractéristique des grands primates, dont l’Humain), suggère que l’acide urique et le manque de vitamine C, deux facteurs pro-inflammatoires, auraient accordé un avantage évolutif en promouvant la rétention des graisses (effet reconnu du stress oxydatif et de l’inflammation), utile durant les famines de l’Éocène tardif et du Miocène moyen, contemporaines de ces mutations génétiques.

 

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le mal du sucre, vous le trouverez dans les richesses colossales, du nouveau et de l’ancien monde, érigées sur les taxes du sucre. Vous le trouverez dans toute la carrière et les activités de Napoléon, un suceur de bonbons notable mais aussi dans celle de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre, dans celle d’Hitler, un consommateur effréné de sucreries. C’est donc l’histoire d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsédant pour une denrée qui, jusqu’à là n’avait jamais figuré à son menu.

L’omo-sapiens n’a jamais consommé de sucre. Pendant des millénaires son alimentation a été composée strictement et exclusivement d’aliments tirés du sol. Le sucre raffiné n’est consommé, en regard de l’histoire de l’humanité, que depuis peu de temps.

L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle le livre de Claude Adrien Helvéticus parce-qu’il ose dire « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un cœur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures » .

Historique

En 1975, William Dufty a écrit « Sugar Blues, le Sucre cet ami qui vous veut du mal », encore appelé ‘Le roman noir du sucre blanc », nous apprenons que le sucre est une véritable drogue.

En 1981, Danièle Starenkyj a écrit « Le Mal du Sucre » et nous prévient que les symptômes tels que la dépression, l’anxiété, les diverses phobies, le manque d’énergie, l’irritabilité, l’insomnie, les allergies, les maux de tête, les douleurs dans le dos et aussi l’alcoolisme ont comme première cause la consommation de sucre raffiné.

Les titres de ces deux ouvrages sont particulièrement bien choisis.

« Le sucre vous n’en mourez pas ! mais il vous donne l’envie d’être mort » A méditer…….. !!! surtout pour ceux et celles qui souffrent de diabète et d’hypoglycémie.

Des chiffres

En 1840, chaque Français consommait en moyenne 2,4 kg de sucre /an,

En 1974, cette quantité était de 40 kg /an,

En Angleterre, elle était de 2 kg de sucre/an en 1700,

De 8 kg / an en 1800,

De 38 kg / an en 1900,

De 54 kg / an en 1970

Ces chiffres sont édifiants….!

Le sucre est à la fois une drogue et un poison….

Il est regrettable que la grande majorité du public ne soit nullement conscient du fait que les sucres industriels et les farines raffinées sont tout aussi dangereux pour la santé que l’alcool et le tabac, voire que les drogues dites « dures « .

En effet, le sucre, tout particulièrement, créé une dépendance aussi forte que la morphine ou la cocaïne.

La toxicomanie au sucre est devenue l’une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps.

Lorsqu’on voit les dégâts immenses que l’abus de sucre et de farines cause dans la santé des populations occidentales, il devient impérieux d’informer le public des dangers qu’il court.

Même s’il est difficile d’éliminer totalement de son alimentation ces produits nocifs, chacun peut se protéger en consommant le plus possible d’aliments naturels complets, pour que le corps reçoive les vitamines et enzymes nécessaires pour métaboliser et éliminer les substances indésirables.

Fort heureusement, notre corps est doté de mécanismes de dépollution très puissants qui fonctionnent fort bien tant que nous leur apportons les substances et les nutriments dont ils ont besoin.

Vous devez savoir qu’un litre de coca-cola contient, outre l’équivalent de trois tasses de café, 22 morceaux de sucre raffiné ! Alors, si vous voulez ne pas vous intoxiquer et/ou risquer ainsi devenir plus tard des consommateurs de drogues dures, supprimez le sucre blanc et remplacez-le éventuellement par du sucre de canne complet, du miel biologique non chauffé ou du sirop d’érable.

Un adolescent nourri avec des produits sains risque beaucoup moins de s’adonner aux drogues que celui qui s’alimente avec du « Junk Food » (ce mot américain signifie littéralement « nourriture poubelle » et désigne l’alimentation industrielle moderne).

Les travaux remarquables du Docteur Béguin à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, ont montré que des enfants auxquels on supprime le sucre blanc pour leur donner à la place du sucre de canne complet présentaient moins de caries que des enfants nourris au sucre blanc.

D’autres travaux ont montré la diminution de l’agressivité et des rixes dans les prisons où l’on avait supprimé le sucre blanc. Avec des sucres complets et naturels, vous verrez disparaître les moments d’excitation qui suivent la prise de sucre raffiné et les coups de pompe qui surviennent presque immanquablement une à deux heures après.

Vous disposerez d’une énergie constante et sans à-coups. Vous rejoindrez alors les rangs de ces consommateurs avisés qui ne laissent plus les industries alimentaires, au nom du profit économique, ruiner leur santé.

Les sucres cachés

La plus grande partie du sucre que nous consommons se présente sous une forme vicieuse. Le sucre blanc et raffiné est caché dans les desserts, pâtisseries, biscuits, glaces, boissons mais aussi dans les desserts lactés, les conserves, les charcuteries, les plats préparés, etc….

Le saccharose fait partie des substances à calories vides, riches en calories, mais pauvres et même dénuées complètement de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Le saccharose consomme des minéraux de l’organisme pour son métabolisme, sans en apporter, d’où son effet déminéralisant.

La première prévention de l’ostéoporose et de la carie dentaire est la suppression pure et simple du sucre blanc raffiné, tant visible que caché.

D’autres sucres sont utilisés dans l’industrie alimentaire :

  • Le maltose
  • le lactose,
  • Le lévulose,
  • Le fructose,
  • Le mannose
  • Le xylose,
  • Les dextrines,
  • Le malt d’orge,
  • Les sirops de blé,
  • Les sirops de maïs,

Les faux sucres,

  • « Aspartam » (encore plus toxique que le sucre raffiné),
  • Le sorbitol,
  • Le Xylitol (dans les chewing-gums)

Le rôle immunodépresseur du Sucre

Le sucre provoque notamment des désordres hormonaux, voire l’épuisement des glandes, y compris les surrénales et la thyroïde. Il diminue également l’efficacité des globules blancs et le système immunitaire en général. On peut dire qu’il est, à terme, IMMUNODÉPRESSEUR.

Chez certains sujets, on peut même parler d’une intolérance, voire d’une allergie.

Une véritable dépendance

Consommer du sucre donne souvent une sensation d’euphorie, sensation bien agréable du manque comblé. On retrouve là la notion bien connue de dépendance. Combler mon manque devient ma principale préoccupation. Nous comblons le vide de notre existence en mangeant des biscuits, des bonbons, du chocolat, etc.

Nous ne savons pas si c’est le « sucrisme » qui entraîne une dépendance ou un état de dépendance qui entraîne une « sucromanie », laquelle est susceptible de se déplacer vers d’autres dépendances (tabagisme, toxicomanies, alcoolomanie, etc.) Cette dépendance pouvant être psychologique mais aussi physique.

Conclusion

Les maladies et les troubles de la santé liés à la consommation de sucre sont malheureusement en constante augmentation :

  • Diabète,
  • hypoglycémie,
  • troubles hormonaux,
  • troubles de l’immunité,
  • polytoxicomanie,
  • troubles mentaux,
  • consommation de médicaments psychotropes,
  • ostéoporose,
  • déminéralisation,
  • Reflux gastrique,
  • obésité,
  • cholestérol,
  • athérosclérose
  • certains cancers (n’oublions pas en effet que le SUCRE nourrit le CANCER)
  • Les effets néfastes du sucre ne s’arrêtent pas au diabète, syndrome métabolique, à l’hyper-ou hypoglycémie, au reflux gastrique et aux maladies cardiaques. Le sucre et le cancer forment une étreinte mortelle, et pourtant les oncologues ne parviennent pas souvent à faire le nécessaire pour empêcher les patients de nourrir leurs cancers par une alimentation sucrée.

Cette liste n’est pas exhaustive, elle reprend les principales pathologies liées bien souvent avec la consommation de ce produit.

Les peuples qui consomment le plus de sucre (États-Unis, Canada, Angleterre, etc….) sont aussi ceux le plus atteints par les maladies précitées.

Ne conviendrait-il pas alors de rajouter le SUCRE BLANC à la liste des drogues de toutes sortes, tabac, alcool, cocaïne, héroïne, morphine, médicaments…!!  Certainement oui !

Laure POULIQUEN

Sources biographiques :
Dr Christian Tal Schaller, « Institut de Santé Globale »
« Biocontact » novembre 1997
« Le sucre, cet ami qui vous veut du mal » de William Dufty
« Le Mal du Sucre » de Danièle Starenkyj

+ Ci-dessous complément du 30 janvier 2015Diabète : les dangers du fructose (source LeMonde.fr)

Diabète : les dangers du fructose

Comment résister à l’invitation de ce vieux slogan publicitaire ? Tout sucre, tout miel, les industriels de l’alimentation adoucissent notre quotidien. Aliments transformés, conserves, sodas et même jus de fruit, ils y sont tous passés. Depuis des années, des sucres – essentiellement du fructose – ont été ajoutés à ce que nous consommons. Il faut dire que le fructose avait tout pour plaire.

Naturellement présent dans les fruits ou le miel (mais à de faibles concentrations), il donne un goût sucré plus prononcé, à quantité égale, que le saccharose, notre bon sucre en morceaux ou en poudre composé à parts égales de glucose et de fructose. Mieux : avec lui, les aliments transformés sont plus stables et ceux que l’on cuit prennent une jolie couleur brune plus accentuée. Ce n’est pas tout : le fructose accroît l’appétit, car il diminue la sensation de satiété.

Peu onéreux, il est donc un produit rêvé pour un industriel : plus vous en mangez et plus vous mangerez. D’où le succès d’une forme particulièrement concentrée : le sirop de maïs à haute teneur en fructose, mis au point dans les années 1960 pour remplacer le saccharose et utilisé à partir des années 1980 par l’industrie alimentaire.

Elle a surfé sur cette idée, facilement acceptable par le public, que le sucre est un aliment naturel et un apport essentiel d’énergie. Le sucré est l’une des saveurs élémentaires que nous savons reconnaître avec le salé, l’acide et l’amer. Année après année, notre goût a ainsi été façonné par un arôme sucré de plus en plus accentué. Une méthode de marketing qui n’est pas sans rappeler celle de l’industrie du tabac, qui a tout fait pour rendre plus addictifs les produits qu’elle vendait.

Modifications métaboliques

Dans cette escalade, la France est encore loin de connaître les niveaux de consommation atteints aux Etats-Unis, où un individu absorbe 25 kilos de fructose par an (contre 0,5 kilo en France). Il n’y aurait là pas de quoi s’inquiéter si ces apports en fructose n’avaient pas des conséquences néfastes. Les preuves scientifiques se sont accumulées ces dernières années. Dans les recommandations qu’elle a publiées au début de cette année, l’Organisation mondiale de la santé rappelle le lien entre les glucides simples ajoutés à l’alimentation et la prise de poids et l’obésité.

La consommation excessive de fructose entraîne des modifications métaboliques. Elle fait le lit du diabète de type 2, une maladie dont l’accroissement – plus de 380 millions de personnes atteintes dans le monde – a pris des proportions épidémiques. Chaque année, plus de 5 millions de décès sur la planète sont dus au diabète, qui, avec l’obésité et la sédentarité, est un facteur de risque cardio-vasculaire. Loin d’être l’apanage des pays riches, le mal a gagné les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Il est urgent de limiter cette ingestion injustifiée de fructose. Cela commence par un étiquetage des aliments préparés et des boissons, fournissant aux consommateurs l’information nécessaire. Il ne suffit pas de connaître la teneur en glucides, comme l’impose la réglementation européenne, mais aussi le type de sucres.

Doivent ensuite venir d’indispensables campagnes visant à réduire l’apport calorique sous forme de ces sucres-là, au bénéfice de ceux naturellement contenus dans les fruits et légumes. Du sucre, oui, mais pas n’importe lequel.

Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Le sucre, drogue douce !," in Laure Pouliquen Officiel, 30/01/2017, https://laurepouliquen.fr/le-sucre-drogue-douce/.
Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se différencie du silicium minéral par la présence d’un (ou de plusieurs) atôme(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène. Sous cette forme, c’est un des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les  dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez  l’homme. Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc. Le corps en contient 6 à 10gr selon l’âge, soit 1mg/100ml de sang (deux foix plus que le fer !).

Le SILICIUM MINÉRAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc.

silicium_7_raisons

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Mais la quantité de silicium organique diminue chez l’homme avec le vieillissement, et ce de façon irréversible (nous perdons la moitié de notre Silice entre l’âge de 10 et 40 ans), car l’être humain est incapable de TRANSFORMER le silicium minéral qu’il ingère (dans les aliments, les boissons) en silicium organique. Or, le silicium minéral N’EST PAS ASSIMILABLE par l’organisme humain. Par contre, de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires, champignons, etc.) sont capables, par des processus non expliqués, ou mal, à ce jour, ’effectuer cette transformation et d’assimiler ainsi le silicium organique qu’ils fabriquent à partir du silicium minéral originel.

En oligothérapie comme en nutrithérapie, le silicium est de plus en plus considéré comme indispensable pour le bon état des tissus conjonctifs, et surtout des fibres élastiques des tendons, ligaments et articulations, de la peau (antirides), des dents, cheveux et ongles, des vaisseaux veineux et artériels, etc ; Le silicium catalyse la croissance des foetus puis des enfants, harmonise la puberté des adolescents, équilibre le système nerveux et psychique, combat le prostatisme et les scléroses du vieillard, les verrues et les ostéites comme l’ostéoporose ou l’arthrose, l’hypertension artérielle comme l’hypercholestérolémie ou la goutte… !

On peut mieux comprendre l’efficacité de la silice lorsque l’on sait :

– Qu’elle est présente dans les mitochondries des ostéoblastes (coeur énergétique des cellules générant de l’os neuf) en une concentration supérieure à celle du calcium, du phosphore et du magnésium !

– Que les zones de calcification osseuse sont toujours plus imprégnées de silice que les autres sites corporels.

– Que la silice est omniprésente dans tous les tissus de soutien et de croissance, concentrée dans les mucopolysaccharides et l’élastine du conjonctif.

– Que les tissus les plus riches en silice organique sont, par ordre décroissant :  les os et cartilages, l’aorte, les muscles et la peau, les tendons, la rate, le pancréas, la thyroïde, le foie, les reins et le
coeur. Sous la forme d’acide silicique, on trouve cet ordre décroissant  : poumons, glandes lymphatiques, rate, ongles, surrénales, cordon ombilical, pancréas, thymus, foie, coeur, reins, cerveau, tendons et sang.

Que l’on trouve 14 à 20 fois moins de silice dans les artères et aortes athéromateuses que dans les mêmes organes sains.

– Que la silice est capable de rétablir le potentiel membranaire électrique négatif correct (membranes lipidiques) des cellules malades, ce qui s’avère absolument fondamental dans tous les processus des maladies dites « de civilisation » ou de stress, et dégénératives.

 

Fiche technique du Silicium Organique
Famille : Organo-silicié (ou silicium organique)
Dénomination scientifique : Monométhyl silane triol
pH : environ 6,6
Aspect : limpide et incolore, exempt de tout corps étranger
Saveur : légèrement âcre
Composition des produits prêts à emploi :
Silicium Organique liquide : 0,2 % de monométhylsilanetriol,
eau, stabilisant
Silicium Organique gel : 0,2 % de monométhyl silane triol
gel végétal neutre
Durée de conservation :
Récipient ouvert : un an après ouverture
Récipient non ouvert : au moins trois ans
N.B. : Il n’est pas nécessaire de conserver le Silicium Organique dans un réfrigérateur

 

Les travaux de Norbert Duffaut
En 1957, Norbert Duffaut, chimiste organicien de l’Université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, stabilisée avec de l’acide salicylique. C’est le premier silanol à usage thérapeutique, dit « Silicium Organique première génération ».
Cette molécule ne pouvant être utilisée par les patients allergiques aux salicylés, Duffaut met aussitôt au point le « Silicium Organique deuxième génération » stabilisé avec de l’acide citrique.
Si.O.1 et Si.O.2 vont rapidement être appliqués en médecine sous l’appellation de « DNR » (« Duffaut Norbert Remède »).
Au début de 1958, Duffaut rencontre le Docteur Jacques Janet. Spécialiste de gastro-entérologie, celui-ci applique l’ionocinèse pour administrer certains médicaments à ses patients. Ensemble, ils vont effectuer de très nombreuses applications de DNR dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, des rhumatismes et des cancers. De nombreux articles parus dans des revues spécialisées témoignent de leur succès.
Plus tard, le Docteur G.R. Rager entreprend à son tour d’expérimenter le DNR sur les maladies cardio-vasculaires. Les résultats obtenus sont tels qu’en 1967 l’Académie de Médecine lui attribue le Prix J. Levy-Bricker pour récompenser ses travaux sur l’utilisation des organo-siliciés en thérapeutique humaine.
Sans trêve, Duffaut poursuit ses expérimentations en tous domaines : maladie de Carré, cholestérol, hypertension, cirrhose du foie, entérocolite hémorragique du chien, mastose, asthme, bronchite chronique, etc.
Il démontre aussi que les patients atteints de cancer auxquels on applique des organo-siliciés supportent mieux les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et ne souffrent ni de brûlures ni de chute des cheveux.
Ce sont des milliers de malades qui sont ainsi traités avec succès des affections les plus variées.

 

Les travaux de Loïc LE RIBAULT
Géologue de formation, Loïc Le Ribault est en France un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.). En 1970, il met au point une méthode permettant, grâce à cet appareil, de déterminer l’histoire géologique et la provenance des grains de sable. Dans deux articles publiés à l’Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice amorphe soluble dans l’eau.Après étude de plusieurs milliers d’échantillons, il prouve la présence fréquente de micro-organismes (tels que bactéries et Diatomées) à la surface des grains de sable.Plus tard, il démontre que l’amorphisation superficielle des quartz détritiques est due à l’action conjuguée de ces micro-organismes (par l’intermédiaire des acides organiques qu’ils sécrètent) et d’actions mécaniques et/ou chimiques diverses caractéristiques du milieu sédimentaire dans lequel ils évoluent.Afin d’étudier plus précisément le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique et géologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Il sera démontré ultérieurement que les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d’organo-siliciés.C’est au cours de ces expériences qu’il découvre fortuitement l’efficacité thérapeutique de ces derniers. A l’époque, en effet, Le Ribault souffre depuis dix ans d’un psoriasis considéré comme incurable qui affecte ses deux mains. Amené à extraire des sables une solution très riche en silicium organique pour l’étudier au microscope électronique, il est obligé de malaxer celle-ci avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constate avec surprise que le psoriasis a totalement disparu sur celle-ci, alors qu’il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempe aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l’obtention d’un résultat aussi spectaculaire, également deux jours plus tard. Dès cette époque, Le Ribault commence donc à s’intéresser au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en collaboration avec des amis médecins, effectue avec succès plusieurs centaines de tests jusqu’en 1982.Au cours de cette période, il a perfectionné sa méthode d’extraction d’organo-siliciés naturels à partir de certains types de sables siliceux détritiques, et fournit aux praticiens une solution à usage thérapeutique qui, historiquement, peut être qualifiée de  » Si.O.3 «  (troisième génération).

 

La collaboration DUFFAUT-LE RIBAULT
En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrent lors d’une manifestation scientifique à Bordeaux. Ce dernier vient tout juste de créer le C.A.R.M.E., et dispose d’un matériel de microanalyse très sophistiqué.Immédiatement, les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés.L’année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d’une molécule de synthèse particulièrement efficace dans le traitement des affections virales : c’est le « Si.O.4 » (encore appelé« DNV »), obtenu notamment grâce à l’adjonction d’hyposulfite de sodium. Norbert Duffaut raconte ainsi la naissance du DNV : » Ma mère était atteinte d’une kératite à virus (herpès de l’oeil). Elle était allée consulter un ophtalmologue d’une sous-préfecture voisine de Barsac. En l’absence de thérapeutique contre ce virus, il lui avait prescrit un vague collyre et un antibiotique à instiller dans l’oeil pour éviter une surinfection. Comme cela arrive lorsque le médecin spécialiste n’a ni la science infuse ni la prémonition, il prescrivit un antibiotique auquel ma mère était allergique. Un oedème important se manifesta. Ma mère étant revenue chez le spécialiste, il constata le fait et lui dit de continuer. L’oedème pouvait se résorber et lui n’avait pas le temps de chercher ni de découvrir. Bien qu’ayant perçu de nouveaux honoraires, il la mit à la porte rapidement sur un ton bourru dont il a le secret. Loïc Le Ribault, qui assista par hasard au retour de ma mère, manifesta un geste humanitaire (comportement inconnu de l’ophtalmologue). Comme elle prenait des bains d’yeux de DNR + Optrex biquotidiens qui étaient sans le moindre effet positif sur la destruction du virus, il conseilla d’ajouter quelques grains d’hyposulfite de sodium. Le lendemain, la rougeur de l’oeil avait disparu. Un autre ophtalmologue moins rustre et plus humain, consulté quarante-huit heures après l’incident rapporté ci-dessus, constata que la kératite à virus avait été guérie. C’est ainsi que grâce à l’association de deux dérivés DNR et hyposulfite de sodium la première victoire rapide et sans récidive sur les virus fut observée. »Treize années durant, Duffaut et Le Ribault accumulent les preuves de l’incroyable efficacité des organo-siliciés dans la guérison d’un grand nombre d’affections, traitant (avec ou sans la collaboration de médecins praticiens), toujours gratuitement, des centaines de patients, essayant sans trève de perfectionner leurs produits.Par contre, l’information concernant le rôle de ces molécules dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène ne tombe pas dans l’oreille de sourds : dès 1987 et jusqu’à ce jour, le silicium organique constituera (clairement ou sous forme déguisée) le principe actif essentiel de la plupart des cosmétiques de grandes marques. Sans doute est-il encore plus rentable de soigner les rides que de traiter le cancer ?

Le Docteur Norbert Duffaut a dit, un peu avant de mourir,  » Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (…). Je n’ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m’élève contre le fait qu’ils refusent de l’expérimenter sans l’avoir essayée. « 

 

Le Silicium Organique cinquième génération (G5)
Le Ribault poursuit les travaux.Jusqu’alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, les organo-siliciés de ces premières générations ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc).

En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajoût de complément médicamenteux quelconque dans le traitement de la plupart des affections. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique de cinquième génération qui ne présente aucune toxicité, devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme de gel pour des applications locales. Le G5 est un organo-silicié appartenant à la famille des silane-triols. Scientifiquement parlant, ce n’est donc pas un silanol.On ne s’étonnera toutefois pas, dans la suite de ce récit, de voir très fréquemment le G5 qualifié ainsi, à la suite d’articles parus dans la presse, qui introduisirent une confusion dans l’esprit du public avec les organo-siliciés à applications thérapeutiques des générations antérieures, lesquels étaient effectivement des silanols ou des silane-diols.Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d’agréer le G5, Le Ribault publie ses résultats dans la presse (Sud-Ouest Dimanche, 8 octobre 1995). Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du produit. D’octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d’informations et de documents d’un intérêt scientifique considérable.

 

Le Silicium Organique est-il un médicament ?
Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être :  » OUI « .Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre « NON » à la question posée.

Alors, le Silicium Organique est-il ou n’est-il pas un médicament ?Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le Silicium Organique échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement… du silicium organique !…

COMMENT UNE MOLÉCULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ? Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables. Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

Les propriétés du Silicium Organique
Après utilisation par plus de 50.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du Silicium Organique.- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.)

1.- Tests sur animaux :

 » Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un lactate de G5. A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation de 80 % avec production de mélanine « .

2.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités. Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit. Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
– Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;- Il ne présente aucune toxicité ;- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme ;- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sontéventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;- C’est un anti-inflammatoire – Il accélère les processus de cicatrisation – Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du
corps ;- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;- C’est un  » anti-douleur « , dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes.

 

Modes d’Utilisation
Le Silicium Organique est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

1.- VOIE ORALE (Silicium Organique liquide)

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont  » bien portants  » (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles de celles-ci.Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une  » remise en forme  » générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.
1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

Elle consiste en l’absorption quotidienne de Silicium Organique pendant un mois. La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quodienne, et de voir au bout d’une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l’état général. Si ce n’est
pas le cas, il convient d’augmenter la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s’est encore fait ressentir au bout d’une autre semaine, de passer à trois cuillères à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d’obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples façons, telles que la reprise d’un sommeil et d’un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l’avaler.Compte tenu de l’absence totale de toxicité du Silicium Organique, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses indiquées ci-dessus. Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
A l’issue de cette période d’un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
En fait, la souplesse d’utilisation du Silicium Organique est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses de sang, radios, examens cliniques, etc.).
Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues, diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de Silicium Organique et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit être modifié.Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de Silicium Organique buvable.N.B. :– Le Silicium Organique est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de Silicium Organique, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.Les picotements et/ou la chaleur sont parfoislocalisés dans une partie très précise du corps ; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme ainsi « désignée », qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant. 
2.- COMPRESSES (G5 liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter. Afin d’éviter l’évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d’une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique (propre !) de récupération. Fixer l’ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.N.B. : – Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques« ), de chaleur ou au contraire de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs. Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s’agit d’une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque. Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences  du phénomène de macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de température ; c’est généralement le signe que le Silicium Organique a déjà produit son effet (parfois après une seule application)En ce cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).– Ne jamais réutiliser une compresse.
3.- CATAPLASMES (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques »), de chaleur ou au contraire de froid qui diffuse dans l’organisme.Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).
Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste. 
4.- TAMPONNEMENTS (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.
5.- VAPORISATION (Silicium Organique liquide)
Remplir de Silicium Organique un vaporisateur n’ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie. Vaporiser ensuite toute la surface à traiter. Laisser sécher à l’air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu’à pénétration complète du produit. Renouveler l’opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du Silicium Organique !
6.- Silicium Organique GEL
Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire. Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
7.- Pour mémoire : INJECTIONS (Silicium organique liquide)
Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment rend inutile leur administration par injection.
Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Qu’est ce que le Silicium Organique ?," in Laure Pouliquen Officiel, 25/01/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-le-silicium-organique/.
L’hypoglycémie, une pathologie complexe

L’hypoglycémie, une pathologie complexe

L’hypoglycémie, une pathologie complexe

Les symptômes de l’hypoglycémie étant complexes et trompeurs, il n’est pas toujours facile de la diagnostiquer. Les individus qui en souffrent s’entendent souvent dire que leurs difficultés sont d’origine  » psychique  » ou  » nerveuse « , bien souvent la  » spasmophilie  » y est associée (dans cette pathologie les symptômes sont également très complexes), d’où l’extrême attention qui devrait être portée à ces individus.

 L’hypoglycémie Une pathologie invalidante et cependant méconnue

1/ – RAPPEL PHYSIOLOGIQUE INDISPENSABLE :

De même que l’essence fournit l’énergie pour faire tourner un moteur, le glucose élaboré à partir des aliments et transporté par le sang, est le carburant dont l’organisme tire l’énergie requise par toutes les activités cellulaires.

De tous les organes, c’est le système nerveux central qui minute après minute, dépend de plus en plus de ce glucose sanguin.

En effet, le cerveau ne peut stocker le glucose et en requiert un apport interrompu pour les réactions d’oxydation lui procurant l’énergie nécessaire. Lorsque l’essence commence à manquer, un moteur a des ratés de plus en plus incohérents. Il en va de même avec nos cellules lorsque s’épuisent les réserves du glucose. La chute du taux de sucre dans le sang, ou hypoglycémie, a un retentissement cérébral immédiat souvent générateur de lassitude et labilité émotionnelle.

Ce changement dans la chimie de notre organisme se produit plusieurs fois par jour chez chacun d’entre nous et ne constitue pas une maladie, mais le terme d’hypoglycémie est devenu depuis quelques années synonyme d’une insuffisance chronique de sucre sanguin et il désigne dès lors un état pathologique dû à une régulation défectueuse de la glycémie.

Peu après le repas, le glucose fabriqué dans l’intestin grêle commence à pénétrer dans le courant sanguin. L’hypothalamus réagit à cette  » hyperglycémie  » momentanée en envoyant des signaux au pancréas pour qu’il sécrète l’hormone  » insuline « .

L’insuline déclenche l’absorption rapide du glucose sanguin par les divers tissus ; elle en facilite aussi le stockage dans le foie où il est converti en glycogène. Avec chaque molécule d’insuline secrétée par le pancréas, des milliers de molécule de glucose passent ainsi dans les tissus, en attendant que se déclenchent en retour des régulations compensatrices.

En effet, lorsque la concentration de glucose dans le sang accuse une diminution significative, une autre partie de l’hypothalamus donne, par l’intermédiaire de la glande pituitaire, l’ordre aux surrénales de libérer des hormones  » adrénaline et glucocorticoïde  » qui s’opposent à l’activité de l’insuline. L’adrénaline active dans l’organisme entier une activité enzymatique qui inhibe la consommation du glucose. De plus, l’adrénaline et les glucocorticoïdes déclenchent dans une autre partie du pancréas la sécrétion du  » glucagon « , cette dernière hormone est nécessaire à la reconversion du glycogène en glucose dans le foie, lequel peut ensuite libérer ce glucose dans le sang.

Si l’un de ces mécanismes régulateurs de la glycémie fonctionne mal, il en résulte un déséquilibre entre le glucose, l’insuline et ses antagonistes. Une production excessive d’insuline et/ou une sécrétion insuffisante de ses antagonistes (les hormones  » adrénaline, glucocorticoïdes, glucagon, somatotropes « ) entraîne une HYPOGLYCÉMIE CHRONIQUE

 2/ – STRESS ET ADRÉNALINE :

Tout traumatisme physique ou émotionnel (douleur, épuisement, accouchement, anxiété, chagrin, choc…etc.) déclenche dans la médullosurrénale une sécrétion d’adrénaline élevant la glycémie pour procurer à l’organisme le supplément d’énergie exigé par la situation. Mais, lorsqu’un individu subit un stress continuel, les surrénales, sollicitées en permanence, finissent par s’épuiser. Le manque d’adrénaline entraîne alors  » l’hypoglycémie fonctionnelle « .

 Il existe plusieurs sortes d’hypoglycémie,

 a) – Hypoglycémie Organique :

Les anomalies dans le métabolisme du glucose, qui s’aggravent à jeun, relèvent de l’hypoglycémie dire  » Organique  » ou  » Primaire « . Ce type d’hypoglycémie à jeun se retrouve surtout en cas de tumeur des îlots du pancréas (les cellules qui sécrètent l’insuline). Dans cette affection organique, la déficience prolongée en glucose peut amener des lésions cérébrales et entraîner la mort.

 b) – Hypoglycémie Fonctionnelle ou Réactionnelle :

La majorité des hypoglycémies sont les hypoglycémies dites  » fonctionnelles  » ou encore  » réactionnelles « , parce-que leurs symptômes se manifestent en réaction à la consommation de nourriture. Dans certains cas, il s’agirait d’erreurs congénitales du métabolisme, mais la prédisposition à l’hypoglycémie fonctionnelle est largement actualisée par le STRESS et/ ou le régime alimentaire.

 3/ – LES SYMPTÔMES :

Les symptômes varient suivant la gravité des troubles et suivant l’individu : fatigue, maux de tête, palpitations, courbatures et crampes musculaires, tremblements et convulsions, vertiges et étourdissements, évanouissements, paresthésies et vision brouillée, impression de manque d’air, troubles digestifs et nausées, faim perpétuelle, insomnie et cauchemars, paresse libidinale chez les femmes et impuissance chez les hommes, et enfin difficultés dans l’accomplissement de tâches physiques ou mentales simples.

Au nombre des symptômes psychiques : irritabilité, nervosité, sautes d’humeurs, crise de larmes, anxiété, peurs irraisonnées, phobies diverses, distraction, indécision, pensées brumeuses, troubles de la perception, défaut de mémoire et/ou de concentration.

Aucun de ces symptômes n’est spécifique et on les retrouve dans divers autres désordres nerveux, mais leur caractère épisodique est nettement révélateur d’hypoglycémie. Ils se produisent tard dans la nuit ou au petit matin (dans l’hypoglycémie  » à jeun «  et en relation directe avec l’heure et la nature du dernier repas (dans l’hypoglycémie fonctionnelle).

 . La fatigue,

Parmi tous ces symptômes prédomine LA FATIGUE, tant physique que mentale. Le sujet souffrant d’hypoglycémie fonctionnelle se plaint d’ordinaire de fatigue quelques heures après les repas, notamment en fin de matinée et d’après-midi. Il a souvent de la peine à s’endormir, dort trop et se réveille épuisé avec le corps douloureux. Avec sa fatigabilité, l’hypoglycémique manque souvent d’énergie physique ou mentale. Les manifestations du  » mal  » sont cruelles et rendent parfois ses victimes incapables de faire face aux exigences de la vie courante.

 . L’hypothermie,

Un autre caractère distinctif de l’hypoglycémie est l’hypothermie (température insuffisante). Les individus hypoglycémiques ont souvent froid, ils se plaignent en particulier d’avoir froid aux mains et aux pieds et ce même en transpirant (sueurs ou moiteurs froides).

Deux Chercheurs ont étudié en profondeur ces phénomènes d’hypothermie, le Docteur Freinkel (1972) et le Docteur Molar (1974), ces deux chercheurs y voient un effet de la gluco-carence sur les cellules cérébrales, car c’est l’hypothalamus qui contrôle la régulation thermique.

 . L’agressivité, l’irritabilité,

Des enquêtes anthropologiques récentes ont établi une indiscutable corrélation entre l’hypoglycémie fonctionnelle et les conduites agressives et anti-sociales. Un ethnologue, R. Bolton, a découvert que 55 % d’hommes les plus violents souffraient justement d’hypoglycémie.

Il a même pu démontrer une relation  » curvilinéaire  » entre l’hypoglycémie fonctionnelle et l’agressivité, c’est-à-dire que les agressions se multiplient en cas d’hypoglycémie  » légère  » et se raréfient lors des hypoglycémies  » graves « .

Dans le premier cas, la violence, en provoquant une décharge d’adrénaline, fait remonter de force une hypoglycémie défaillante. Dans le second cas, au contraire, le manque presque total d’énergie rend l’agression impossible.

Par ailleurs, une étude entreprise en 1973 a apporté la preuve supplémentaire que de nombreuses victimes de l’hypoglycémie fonctionnelle éprouvent des troubles psychiques.

En effet, l’HF prend souvent le masque de la  » maladie mentale  » car beaucoup de ses symptômes, notamment dans les cas graves, miment des désordres psychiatriques, il en résulte que ses victimes se retrouvent même souvent sur le divan psychanalytique, avec des espérances d’amélioration assez problématiques.

HYPOGLYCEMIE

HYPOGLYCÉMIE

 5 – CE QU’IL FAUT ÉVITER :

L’alcool, le tabac, le café, le thé, le chocolat, et d’une manière générale tous les excitants mais également les produits sucrés et le grignotage entre les repas et, dans la mesure du possible, diminution du stress.

 6 – CE QU’IL FAUT FAVORISER :

Les repas pris à heures régulières, l’exercice physique qui fait partie intégrante du traitement, le sport et toutes les activités physiques énergétiques stimulant la glande pituitaire à la sécrétion de l’hormone de croissance ou  » somatotrope « , modératrice de l’insuline.

 7 – LES NUTRIMENTS INDISPENSABLES :

Afin d’assurer l’absorption de tous les nutriments essentiels, une supplémentation en vitamines et en minéraux est indispensable, notamment :

 Les  » vitamines du groupe B « , en particulier B1 et PP, nécessaires aux enzymes contrôlant le métabolisme des hydrates de carbone,

 Les  » vitamines A et C  » nécessaires aux surrénales (souvent épuisées), ne pas hésiter à consommer des doses importantes de vitamine C. En effet, outre ses nombreuses vertues, la vitamine C lutte efficacement contre l’HF.

 La  » Choline  » pour le métabolisme des graisses,

 Le  » Manganèse  » qui règle la consommation cellulaire du sucre et qui élève le taux de  » spermine « ,

 Le  » Zinc « , régulateur de l’insuline,

_-Le  » Calcium « , le  » Magnésium « , le  » Phosphore «  qui interviennent également dans le métabolisme du glucose et dans l’activité des glandes endocrines,

 – Le  » FTG  » (facteur de tolérance au glucose) composé organique contenant du  » Chrome « , de  » l’acide Nicotinique  » et trois acides aminés, essentiel à la régulation de l’insuline et au métabolisme correct des hydrates de carbone.

 Conclusion :

((Les symptômes de l’hypoglycémie étant complexes et trompeurs, il n’est pas toujours facile de la diagnostiquer. Les individus qui en souffrent s’entendent souvent dire que leurs difficultés sont d’origine  » psychique  » ou  » nerveuse « , bien souvent la  » spasmophilie  » y est associée (dans cette pathologie les symptômes sont également très complexes), d’où l’extrême attention qui devrait être portée à ces individus.))

Laure POULIQUEN
http://laurepouliquen.fr
http://amessi.org

sources bibliographiques :  » Équilibre Psycho-Biologique & Oligo-éléments » de Carl C. Pfeiffer et Pierre Conthier

Complément à cet article 

 « L’HYPOGLYCÉMIE ET SES CAUSES »

L’hypoglycémie est un taux anormalement bas de glucose dans le sang. Bien que l’hypoglycémie se manifeste souvent chez les personnes atteintes de diabète insulino-dépendant, on la rencontre parfois chez certaines personnes en bonne santé et on l’étudie maintenant comme un trouble spécifique de l’organisme.

L’hypoglycémie provoque des symptômes nombreux et variés, et lorsqu’elle se produit chez un diabétique, elle peut avoir des conséquences graves.

Dans la plupart des autres cas, l’hypoglycémie peut être contrôlée par le régime alimentaire et par un mode de vie adapté.

 Importance du glucose

Le glucose constitue la principale source d’énergie de l’organisme. Pendant la digestion, le pancréas libère une hormone, le glucagon, qui transforme les glucides alimentaires en glucose, un sucre simple qui sera libéré dans le sang. Pour aider le glucose à pénétrer les cellules, le pancréas sécrète une deuxième hormone, l’insuline. Sans insuline, le glucose s’accumule dans le sang et ne procure pas l’énergie nécessaire aux cellules. On parle alors d’hyperglycémie et cette condition mène souvent au diabète.

Si, au contraire, il y a trop d’insuline, le glucose ne suffit pas à la tâche et les cellules sont privées d’énergie. Le taux de sucre baisse et les symptômes de l’hypoglycémie peuvent se manifester.

 Causes

Dans de rares cas, l’hypoglycémie peut être causée par certaines maladies ou par des troubles endocriniens. Les maladies du système digestif, des reins ou du foie peuvent entraîner une baisse du taux de sucre dans le sang, de même que les troubles de la glande thyroïde.

D’autre part, on constate que les alcooliques et les personnes obèses sont plus susceptibles de connaître des épisodes d’hypoglycémie. La plupart du temps cependant, l’hypoglycémie est causée par un régime alimentaire déficient et par un mode de vie irrégulier.

 Diabète

Les personnes diabétiques qui doivent s’injecter de l’insuline ou qui prennent des hypoglycémiants oraux connaissent parfois des épisodes d’hypoglycémie. La réaction survient la plupart du temps à la suite d’un excès d’insuline ou d’hypoglycémiants.

L’hypoglycémie peut également survenir lorsqu’on saute un repas, à la suite d’une activité physique intense ou après la consommation d’alcool.

L’hypoglycémie se manifeste par une sensation de faim, des maux de tête et une transpiration abondante. La personne peut avoir des tremblements et des palpitations, et si le taux de sucre est très bas, elle peut sembler confuse ou même ivre. Dès les premiers signes d’hypoglycémie, il faut consommer des aliments qui contiennent des sucres à action rapide comme un jus de fruits, une boisson gazeuse, des carrés de sucre ou du lait. Si l’hypoglycémie provoque des convulsions ou une perte de conscience, il faut immédiatement conduire la personne à l’hôpital.

Un manque prolongé de glucose peut en effet entraîner des dommages permanents au cerveau.

 Alcool et café

L’alcool peut causer une hypoglycémie sévère, surtout s’il est consommé à jeun. Pour métaboliser l’alcool, le foie cesse de libérer le glucagon nécessaire à l’équilibre du glucose, ce qui provoque une chute du taux de sucre. Le café, quant à lui, malgré le coup de fouet qu’il procure parfois, provoque des symptômes d’hypoglycémie deux ou trois heures après sa consommation. Le café agit en effet sur le système nerveux central, qui pousse le foie à produire plus de glucose, ce qui augmente le taux de sucre dans le sang.

Chez certaines personnes, le pancréas réagit alors en sécrétant de l’insuline, ce qui provoque une chute de la glycémie. Les boissons gazeuses ordinaires, qui contiennent une grande quantité de sucre, peuvent aussi provoquer une baisse du taux de sucre quelques heures après leur consommation en stimulant la production d’insuline.

 Régime alimentaire

Le glucose provient essentiellement des aliments riches en glucides. Lorsque l’apport en glucides est insuffisant, l’organisme ne peut transformer la quantité de glucose essentielle à son fonctionnement. Les personnes qui ne mangent pas suffisamment, ou qui ne font qu’un ou deux repas par jour risquent de voir leur taux de sucre chuter entre les repas et peuvent souffrir d’hypoglycémie.

Certains aliments provoquent une sécrétion excessive d’insuline, ce qui entraîne une chute rapide du taux de glycémie et peut entraîner des symptômes d’hypoglycémie peu de temps après leur ingestion. Les glucides simples, comme ceux contenus dans les sucres raffinés et les farines blanches, sont particulièrement à surveiller.

On conseille aux personnes hypoglycémiques de prendre des repas légers à des heures régulières, et de prévoir des collations entre les repas pour maintenir le taux de sucre tout au long de la journée et pendant la nuit.

 Exercice et stress

Les activités intenses, qui exigent de grands efforts physiques, ont pour effet de faire baisser le taux de sucre dans le sang. Elles peuvent donc provoquer des épisodes d’hypoglycémie chez certaines personnes. Un programme d’exercices modérés, intégré à la routine quotidienne, peut cependant s’avérer bénéfique.

Lorsque l’exercice est régulier, le glucose entreposé dans les muscles peut augmenter de 50 %. Si le régime alimentaire est équilibré, l’exercice peut contribuer à contrôler le taux de glycémie, même après que l’on ait cessé l’activité. L’exercice contribue également à réduire le stress, une autre cause d’hypoglycémie. Le stress augmente en effet l’activité du système digestif et stimule la sécrétion d’insuline. Il contribue donc à augmenter l’hypoglycémie. Les personnes particulièrement anxieuses peuvent améliorer grandement leur état en ayant recours à des techniques de relaxation.

 Symptômes et signes

L’hypoglycémie est accompagnée d’une multitude de symptômes qui peuvent orienter le diagnostic, mais il faudra recourir à un test d’hyperglycémie provoquée pour la confirmer. Les principaux symptômes sont un besoin constant de manger, la somnolence et une sensation de fatigue intense. La transpiration est souvent excessive, et les mains et les pieds sont toujours froids.

La personne peut être saisie de tremblements, avoir des palpitations cardiaques et souffrir d’étourdissements et de vertiges. L’hypoglycémie est souvent accompagnée de maux de tête et de migraines, et elle entraîne souvent des troubles psychologiques. Le manque de concentration, l’épuisement nerveux, la confusion, l’anxiété, l’agressivité, les troubles de la mémoire et les tendances à la dépression en sont quelques-uns.

 Aliments à éviter

  • Pour prévenir les épisodes d’hypoglycémie, on recommande d’éliminer les sucres raffinés ou concentrés, comme le sucre, le miel, le sirop, la mélasse, le caramel et la cassonade. Il faut aussi éviter le pain, les pâtes alimentaires et les pâtisseries faits de farine blanche, dont les glucides sont rapidement transformés par l’organisme et qui peuvent provoquer des symptômes d’hypoglycémie. On conseille aussi de limiter la consommation de café, de boissons gazeuses et d’alcool.

 Aliments à privilégier

Les glucides devraient représenter au moins 50 % du régime alimentaire. On conseille de privilégier les glucides complexes contenus dans le pain et les céréales de grains entiers, les pâtes alimentaires faites de farine complète, le riz brun et les légumineuses, et de consommer suffisamment de fibres alimentaires, qui ont pour effet de ralentir l’absorption des glucides.

Les fibres solubles contenues dans l’orge, l’avoine et les légumes comme le brocoli, le chou, la carotte, le navet et la pomme de terre sont particulièrement recommandées. Pour ralentir l’absorption du sucre contenu dans les fruits, on conseille de les consommer en même temps que des aliments riches en protéines comme le fromage, le yogourt ou les noix.

L’insuline

L’insuline est l’hormone qui régule le taux de sucre dans le sang. L’insuline agit quasiment comme les œstrogènes en se fixant sur des récepteurs des cellules. Votre taux d’insuline est directement liée à votre régime alimentaire et est compris entre 79 (excellent) et 190 (mauvais). Ce taux peut-être déterminé par une simple prise de sang.

Faites de l’exercice : l’activité fait baisser les besoins d’insuline de l’organisme car il permet de faire passer le sucre dans les cellules musculaires et évite d’en sécréter davantage.

La glycémie
Les aliments que nous absorbons sont à base d’hydrates de carbones. Les processus chimiques de la digestion les transforme en glucose et la glycémie est le taux de glucose dans le sang. Certains aliments ont un index glycémique faible (leur décomposition génère peu de glucose) et permettent à l’organisme de secréter moins d’insuline et donc de stocker moins de graisses. En effet, l’insuline est l’hormone responsable de la prise de poids.

Voici ci dessous un tableau répertoriant les différents index glycémiques des aliments courants.

Glucides à index élevé (à éviter)
Maltose (bière)110
Glucose100
Pommes de terre au four95
Pain très blanc (hamburger)95
Purée de pommes de terre90
Miel90
Carottes85
Corn-flakes, Pop-corn85
Riz à cuisson rapide85
Fèves80
Potiron75
Pastèque75
Sucre (saccharose)70
Pain blanc (baguette)70
Céréales raffinées sucrées70
Barres chocolatées70
Pommes de terre bouillies70
Biscuits70
Maïs moderne70
Riz blanc70
Fruits secs65
Pain bis65
P. de terre cuites dans leur peau65
Betteraves65
Bananes, melons, confiture60
Pâtes blanches55

 

Glucides à index faible (à privilégier)
Pain complet ou au son50
Riz complet50
Petit pois50
Céréales complètes sans sucre50
Flocons d’avoine40
Haricots rouges40
Jus de fruits frais sans sucre40
Pâtes complètes40
Pumpernickel40
Pain de seigle complet40
Pain intégral35
Pois secs35
Laitages35
Glaces35
Haricots secs30
Lentilles30
Pois chiches30
Pâtes intégrales30
Autres fruits frais30
Marmelade de fruits sans sucre30
Chocolat noir (>70% de cacao)22
Fructose20
Soja15
Cacahuètes15
Légumes verts<15
Champignons<15

 

Médicaments potentiellement hypoglycémiants
Principe actifIndication

Insuline

Diabète de type 1

Sulfamides

Diabète de type 2

Bêtabloquants

Hypertension, angine de
poitrine

Quinine

Malaria (Paludisme)

Disopyramide

Troubles du rythme cardiaque

Laure POULIQUEN

Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "L’hypoglycémie, une pathologie complexe," in Laure Pouliquen Officiel, 30/11/2016, https://laurepouliquen.fr/lhypoglycemie-une-pathologie-complexe/.
Sucre : comment l’industrie vous rend accros

Sucre : comment l’industrie vous rend accros

Ingrédient de plaisir, le sucre est présent dans une foule d’aliments consommés quotidiennement.

Mais aujourd’hui, il est également associé à un problème de santé publique. Alors qu’une augmentation inquiétante du diabète et de l’obésité est observée, de nombreux spécialistes pointent du doigt les excès de sucre.

Mais pourquoi sa consommation continue-t-elle de croître, malgré les messages de santé ?

Comment l’industrie agro-alimentaire parvient-elle à rendre les consommateurs dépendants à substance qu’il faudrait pourtant consommer avec modération ?

Et que penser des édulcorants, naturels ou chimiques, utilisés dans les produits «minceur» ?

«Cash investigation» mène l’enquête sur les enjeux économiques de cette question de santé publique.
Elise Lucet, France 2

Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Sucre : comment l’industrie vous rend accros," in Laure Pouliquen Officiel, 04/11/2016, https://laurepouliquen.fr/sucre-comment-lindustrie-vous-rend-accros/.
Dérives nutritionnelles Robert Masson Interview 1ère partie

Dérives nutritionnelles Robert Masson Interview 1ère partie

Les différentes modes et pratiques alimentaires et leur dérives : Véganisme, Crudivorisme, Végétalisme, Végétarisme, etc.

Liste des sujets abordés :
1) 00h00m : Intro.
2) 00h01m27s : Présentation de Robert Masson.
3) 00h07m33s : Recrudescence de la mode végétarien, végétalien.
4) 00h10m31s : Un point sur les différentes méthodes alimentaires.
5) 00h21m14s : Différence entre les régimes Végétarien et Végétalien – Le cas des végétariens.
6) 00h25m25s : Différence entre les régimes Végétarien et Végétalien – Le cas des végétaliens.
6A) 00h25m35s : Végétalisme : Réalité biologique ou vue de l’esprit ?
6B) 00h32m55s : Protéine végétale Vs Protéines animales.
6C) 00h37m44s : La théorie des partisans de l’alimentation végétale.
6D) 00h41m18s : Droit de réponse.
6E) 00h42m09s : Un végétalien sincère : Albert Mosseri.
6F) 00h42m47s : B12.
6G) 00h45m21s : Un ami phytothérapeute.
6H) 00h47m40s : Le père de l’alimentation spécifique et naturelle.
6I) 00h48m34s : Les végétaliens Sincères.
6J) 00h49m08s : Retour B12.
6K) 00h49m33s : Acidité Vs Alcalinité.
6L) 00h58m21s : La Digestion de la viande.
6M) 01h01m40s : Qu’est-ce qui putréfie dans le colon ?
6N) 01h03m13s : La putréfaction.
7) 01h05m10s : Acidification de l’organisme.
8) 01h08m01s : Le Ph de la cellule.
9) 01h12m16s : Acidité stomacale.
10) 01h11m04s : Les émonctoires.
11) 01h13m12s : Livre : Dérives nutritionnelles et comportement suicidaire.
12) 01h14m14s : Livre : La Naturopathie foudroyée.
13) 01h17m21s : Générique de Fin de la première partie.
14) 01h17m : Fin de la première partie.

Qu’est-ce que l’argent colloïdal

Qu’est-ce que l’argent colloïdal

Qu’est-ce que l’argent colloïdal, panacée anti-infectieuse ou solution amplifiée par illusion ?
(Mise à jour du 10 juin 2015)

Il est à la fois un toxique reconnu, la nouvelle star des antiseptiques naturels qui attaque le microbe tout en prétendant renforcer le terrain, le numéro 1 des nanoparticules produites dans le monde, et un oligoélément au mode d’action mystérieux. Cet argent qui remplit nos porte-monnaies sans y être vraiment, est aussi un champion des paradoxes en santé. Il nous apprend comment les raccourcis, les amalgames, les généralisations et le manque de connaissance des sciences fondamentales conduisent, dans une démarche de promotion idéologique et/ou commerciale, à des informations douteuses qui induisent la confusion.

De Potosí aux nanoparticules

La monnaie comme unité d’échange dans les sociétés humaines existe depuis longtemps. L’Or a été la première référence, et sa rareté maintenait la valeur des écus. La conquête de l’Amérique a bouleversé cet équilibre. Elle a été suivie d’une arrivée massive d’Or sur le continent européen, et aussi d’Argent, après la découverte à Potosí, en Bolivie, d’une mine qui semblait inépuisable : le Cerro Rico. Tout cet Argent dans un monde qui en avait si peu et échangeait déjà beaucoup, a modifié la donne économique.

Il y a diverses manières de lire et de comprendre l’histoire. L’abondance nouvelle de cet Argent, utilisé comme monnaie d’échange au quotidien, a-t-elle été le point de départ du capitalisme mondial comme l’affirme Jack Weatherford . Le bimétallisme (Or et Argent) a-t-il favorisé la démarche spéculative comme le suggère un article Wikipédia ?

Une chose est sûre, l’Argent a pris une place considérable dans l’histoire humaine à partir du XVIe siècle. Aujourd’hui, il ne compose plus la monnaie courante, seulement des pièces et des médailles de valeur. L’Argent dont on parle est devenu plus virtuel. Il n’a gardé du nom que le symbole. Ce métal, dont plus de 23000 tonnes étaient produites en 2011, fait désormais l’objet d’une exploitation industrielle : en joaillerie, en électronique, en photographie (avant le numérique), en musique et sonorisation. L’usage en alimentation et santé n’utilise qu’une part mineure de la production.

Le nano-argent, est à ce jour l’élément le plus important produit par les nanotechnologies, avec plus de 500 tonnes par an, destinées essentiellement à protéger des produits industriels de la contamination microbienne.

Aujourd’hui, dans l’Union Européenne, l’Argent (E174) est un additif alimentaire autorisé sans limite légale de dosage dans les enrobages de confiseries, les décorations de chocolat, et les liqueurs. Il est exclu de la filière biologique.

Un métal toxique pour l’organisme humain

L’Argent est considéré par les toxicologues comme un métal trace toxique, c’est-à-dire qu’il n’a aucune fonction physiologique connue, et que sa présence dans l’organisme peut occasionner des perturbations. Sa toxicité est cependant faible pour les organismes à sang chaud. Il faut donc des quantités notables pour que se manifestent des signes d’intoxication.

Les sels (nitrates, bromures, iodures) sont plus toxiques que la forme métal, qui inclut les préparations colloïdales.

L’allergie

Une autre forme de toxicité est l’allergie de type 4 (à manifestation retardée). Là aussi, il y a une susceptibilité individuelle, mais à la différence de l’argyrisme, le problème est qualitatif davantage que quantitatif. De faibles doses peuvent en principe suffire. Parmi les allergies révélées par le test MELISA, l’Argent est beaucoup moins impliqué que d’autres métaux (Nickel, Cadmium, Or…). Les conséquences sont en revanche très mal évaluées et très mal connues.

Pollution environnementale

L’Argent, comme tous les métaux utilisés par l’industrie et mis en circulation, s’accumule dans l’environnement. En effet, un métal en tant que structure atomique, n’est pas biodégradable. Une fois extrait du sous-sol et introduit à la surface de la terre, à moins de le piéger et de le stocker dans des zones protégées, il continue de circuler et finit par entrer dans la chaîne alimentaire. Comme on ne cesse d’exploiter les mines et de mettre des métaux en circulation, les concentrations présentes dans les eaux et les organismes vivants ne cessent d’augmenter !
Au-delà de 0,4 ng/litre, l’Argent est considéré comme un indicateur de pollution.

Dans certaines baies très polluées comme celle de San Francisco, il a été mesuré jusqu’à 20 ng/l. Les organismes marins qui filtrent l’eau accumulent les métaux. On retrouve ainsi de l’Argent, de plus en plus, dans les moules. Au rythme actuel des rejets dans l’environnement, la contamination des organismes aquatiques entrant dans l’alimentation humaine va devenir une préoccupation, au même titre que pour le Mercure !
L’augmentation de l’imprégnation argentique des milieux naturels pourrait aussi avoir des conséquences sur la faune. Les animaux à sang froid sont beaucoup plus sensibles que ceux à sang chaud et certaines espèces fortement exposées pourraient être décimées.

Argent colloïdal

L’Argent colloïdal fait depuis quelques années l’objet d’une campagne d’information et de promotion dans le secteur non conventionnel de la santé. On lui prête, comme cela a été le cas auparavant pour l’Extrait de Pépins de Pamplemousse (EPP), la capacité de détruire tous les microbes néfastes, sans inquiéter ceux qui nous sont bénéfiques (flore intestinale) et sans aucun effet secondaire.

Derrière ce marketing alléchant, qu’en est-il vraiment ?

Il est bien difficile de savoir, comme souvent, on se trouve entre deux positions qui s’enlisent dans leurs travers:

La science conventionnelle qui se ferme à ce qui ne vient pas d’elle-même et menace ses intérêts, et une branche de la santé non conventionnelle, sous-tendue par d’autres intérêts, qui se dispense de toute preuve objective pour affirmer ses croyances et entretenir un sentiment de merveilleux dans le naturel, répondant au désenchantement de nos sociétés industrialisées.

Historique

Selon ses promoteurs, l’Argent colloïdal était utilisé massivement et efficacement comme antiseptique avant l’arrivée de la pénicilline, qui l’aurait fait tomber en désuétude. Il faudrait un travail d’historien pour vérifier ce qui s’est vraiment passé. On sait que l’engouement pour le médicament nouveau a souvent fait oublier des solutions traditionnelles. Il est cependant étonnant qu’une solution aussi efficace, et alors reconnue par la science, ait été si vite abandonnée, après l’arrivée d’un produit qui ne la remplace pas dans toutes ses indications.

Activité

L’Argent colloïdal soignerait plus de 600 maladies, en agissant de manière rapide et efficace sur tous les micro-organismes pathogènes : bactéries, virus et petits parasites. Cela est affirmé, non documenté !

L’état colloïdal semble important pour optimiser cette activité. On retrouve cet état très particulier de la matière dans toutes les structures vivantes. Il crée un milieu particulier favorable au processus de vie. Il explique des propriétés biologiques étonnantes par leur précision et leur efficacité dans le fonctionnement physiologique. C’est parce qu’ils sont organisés dans un état colloïdal que les atomes d’Argent auraient une action efficace à faible dose, leur permettant ainsi de ne pas être toxiques.
Les différents modes de préparation donneraient des qualités de produit très différentes. Les divers auteurs et fabricants prétendent tous avoir la meilleure préparation en fonction de critères qu’ils fixent eux-mêmes. Comme il n’y a pas de critères objectifs pour en juger, il est bien difficile d’avoir un avis si l’on n’est pas personnellement engagé derrière un produit particulier.
Les produits sont généralement dosés à 10 ou 20 ppm. Pour maintenir l’optimum de l’état colloïdal, cela est un maximum. La dose létale de nano-argent reconnue pour un staphylocoque est de 8 à 80 ppm, 10 à 100 fois plus si la bactérie est dans un biofilm.

Les produits proposés se situeraient donc dans la zone basse d’activité mais selon les fabricants, on ne peut comparer l’Argent colloïdal, dans un état proche du monde vivant, au nano-argent industriel. Cela est tout à fait recevable, mais reste à démontrer !

Mode d’action

Un mode d’action clairement établi permettrait de mieux comprendre l’activité antiseptique de l’Argent, et de démêler le rationnel du fantasme. Il n’y a cependant pas de mécanisme démontré et reconnu comme tel. Parmi les hypothèses évoquées :

  • Désactivation de l’ADN et des protéines des micro-organismes par au moins trois actions synergiques, selon l’Immunologic Research Foundation, citée par Jeanne Perros
  • Initiation d’une enzyme qui agit localement sur chaque micro-organisme par modification de leur équilibre acido-basique, ce qui conduit à leur inactivation, selon Michel Dogna qui s’appuie sur les travaux de Larry Ford (UCLA School of Medicine) et de Robert O’Becker.
  • Selon Frank Goldman, l’Argent colloïdal est prébiotique (nourrit la flore intestinale) et antiseptique, en détruisant les micro-organismes néfastes en moins de 6 minutes.
  • Selon la société canadienne Ag Biotics, qui s’appuie sur des chercheurs de Colombie Britannique, l’Argent colloïdal agit sur une enzyme nécessaire à la respiration. Des récepteurs identiques se trouveraient sur certains virus. Il n’y aurait pas d’action néfaste sur la flore intestinale.

Toutes ces hypothèses apportent des éléments crédibles, dans un ensemble qui laisse perplexe, par son manque d’homogénéité et deux questions sans réponse :

  1. Comment un antiseptique universel peut-il agir sur tous les microorganismes pathogènes et préserver les bactéries de la flore intestinale ? Le fait que la dose active soit beaucoup plus grande lorsque les bactéries sont dans un biofilm (bactéries organisées en « forteresse » protectrice) est une piste intéressante. Il faudrait admettre, dans ce cas, que les bactéries pathogènes qui entrent dans le biofilm intestinal ou tout autre biofilm de l’organisme, seraient aussi protégées, ce qui limiterait l’intérêt de l’antiseptique.
  2. Comment un même actif peut-il agir sur les bactéries et virus qui sont si différents sans que ce soit une destruction violente (y compris pour les cellules de l’organisme) comme c’est le cas pour les antiseptiques classiques dont l’usage ne peut être qu’externe ?

Cellules procaryotes et eucaryotes

Les modes d’action évoqués concernent des processus biologiques de base des micro-organismes. Ils modifient leur ADN et leurs protéines. Les processus moléculaires fondamentaux ne sont pas différents entre les êtres vivants primitifs et les organismes évolués. Comment les cellules de l’organisme traité échappent-elles à cet effet qui devrait aussi les détruire ?
Les cellules procaryotes (sans noyau, primitives) et eucaryotes (avec noyau, plus évoluées) ont des processus moléculaires semblables au niveau de l’ADN et des protéines, mais une différence fondamentale au niveau de leur membrane. Le fait que l’Argent colloïdal franchirait la membrane des premiers et pas celle des seconds, comme cela est évoqué dans le livre de Jeanne Perros, est une explication tout à fait pertinente de cet effet destructeur à la fois universel sur les microbes, et inexistant sur l’organisme complexe qui les héberge.

Il y a alors deux bémols à apporter à la grande polyvalence de l’effet antiseptique :

  1. Les petits parasites, comme les agents de la toxoplasmose, du paludisme et de l’amibiase, sont des cellules eucaryotes et ne devraient donc pas être directement sensibles.
  2. L’Argent ne pénétrant pas dans les cellules de l’organisme (sinon il les détruirait), il est impossible qu’il agisse sur toutes les infections intracellulaires. Si la maladie de Lyme chronique est le fait d’un passage intracellulaire des Borrelia, l’Argent colloïdal ne peut agir, alors que cette l’hypothèse de chronicité par passage intracellulaire est soutenue par des auteurs qui préconisent cette solution de traitement ! De même, les virus qui ne déploient leur métabolisme qu’à l’intérieur des cellules, ne pourraient pas être atteints au moment où ils sont pourtant les plus vulnérables.

Résultats obtenus

On ne trouve pas dans les livres et articles traitant de l’Argent colloïdal d’études microbiologiques ou cliniques référencées démontrant avec une recherche d’objectivité les effets du produit.

L’argumentaire s’appuie sur des observations, des témoignages, et l’extrapolation de données fournies par des chercheurs. C’est un fait courant pour les produits qui circulent hors du circuit conventionnel. Cela n’invalide pas leur efficacité (l’absence de preuve n’est pas la preuve d’absence d’effet), mais ne garantit rien. La littérature non conventionnelle regorge d’écrits décrivant des produits aux actions remarquables, qui ne sont que des témoignages subjectifs. Si on prenait à la lettre les promesses de chacun, la terre entière pourrait être sauvée !
Au final, face à ces solutions, chacun se retrouve face à sa croyance, souvent difficile à se forger face à un flux d’informations partisanes.

Toxicité

L’argyrisme

L’intoxication chronique porte le nom d’argyrisme, qui se manifeste notamment par un teint gris bleuté de la peau, qui, une fois établi, persiste comme un tatouage. D’autres conséquences sont possibles, notamment cérébrales.
Les données actuelles, à partir des personnes intoxiquées, indiquent qu’il faudrait un apport total de 1 à 4 g d’Argent, par petites doses pendant plusieurs mois, pour provoquer une intoxication manifeste. La susceptibilité individuelle fait que la dose toxique n’est pas la même pour tous, et que certaines personnes peuvent être touchées plus rapidement.

Au-delà de l’activité, on peut s’interroger sur la toxicité, sur laquelle les autorités sanitaires se penchent plus volontiers. Selon l’agence américaine pour la protection de l’environnement, citée par Frank Goldman, la dose maximale tolérable par jour serait de 15 µg/kg, soit, pour un adulte de 70 kg, environ 1 mg, contenu dans sept cuillers à soupe d’Argent colloïdal à 10 ppm.
La toxicité potentielle contre laquelle les autorités sanitaires mettent en garde est réelle, mais les doses habituelles recommandées sont insuffisantes pour qu’elle se manifeste.

*** Le cas médiatisé de Paul Karason, un Californien devenu bleu par argyrisme, décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 62 ans suite à un traitement à base d’argent colloïdal pour traiter une affection cutanée, est l’exemple de ce qu’il faudrait éviter : se soigner massivement et durablement avec des solutions d’Argent préparé artisanalement, dont la concentration est difficile à maîtriser.

Paul-Karason

Paul Karason était atteint d’argyrisme depuis 2007. Il est décédé à l’âge de 62 ans d’une crise cardiaque !

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L’Argent colloïdal, panacée anti-infectieuse ou solution amplifiée par illusion ?

Les propriétés anti-infectieuses de l’Argent colloïdal sont établies. Le mode d’action et le spectre microbien de cette activité restent flous. L’efficacité sans toxicité sur les organismes humains repose sur des témoignages et non sur des preuves. La toxicité est possible si on force trop la dose. Il est classique, dans le monde des produits naturels, que les propriétés d’un produit ayant contribué à l’obtention de résultats soient idéalisées. Mais au final on ne sait pas sa part réelle. L’usage est légitime dans les situations où il y a une activité possible, en l’absence de solution validée, efficace, et non toxique.

L’argent en oligothérapie

Troisième face : l’usage en oligothérapie.

Approche de Ménétrier

L’argent est rarement utilisé seul, il est classiquement associé au Cuivre et à l’Or, suivant la proposition de Ménétrier pour soutenir sa diathèse 4 (anergique). On reconnaît à cette triple association synergique des propriétés énergisantes physiques et psychiques, stimulantes de l’immunité et anti-inflammatoires.
Les descriptifs du produit évoquent généralement les propriétés antiseptiques de l’argent, que l’on trouve d’ailleurs à une concentration du même ordre que celle des préparations colloïdales (10 mg/l), alors que le Cuivre et surtout l’Or sont nettement moins dosés. Cela est étonnant pour une indication de correction de terrain et non de traitement d’infection !

Comment agit le mélange Cuivre/Or/Argent ?

L’activité serait-elle l’addition des actions antiseptiques de l’Argent, de la correction d’une déficience en Cuivre (oligoélément physiologique à part entière), et d’une propriété à préciser de l’Or, qui n’a aucune action biologique connue en dehors de sa toxicité ?

La question qui devrait se poser et ne semble pas intéresser grand monde, sur l’oligothérapie spécifique proposée par Ménétrier, est son mode d’action véritable. On entend régulièrement un raisonnement linéaire qui additionne les apports nutritifs comblant de supposées déficiences et les effets curatifs qui soignent à micro-dose certains maux, et tout cela donne une action globale qui corrige le terrain ! Cette voie est cependant sans issue et conduit à des aberrations.

Quelques exemples :

  • Si les métaux apportés en oligothérapie spécifique viennent combler une déficience, le Manganèse étant préconisé pour les diathèses 1,2 et 3, c’est-à-dire la plus grande partie de la population, cela voudrait dire que la déficience en Manganèse est généralisée et n’épargnent que les diathèses 4, ceux qui vont le plus mal. Absurde !
  • Si l’Argent présent dans Cuivre/Or/Argent agit comme un antimicrobien, pourquoi parler de médecine de terrain ?
  • Si la correction des déficiences explique les effets de l’oligothérapie spécifique, pourquoi ne pas pratiquer l’oligothérapie générale avec un mélange contenant tous les oligoéléments, et ainsi tout serait directement soigné ?
  • Si l’oligothérapie au Magnésium corrige les déficiences, pourquoi les produits proposés contiennent-ils des quantités qui n’atteignent pas 1% des besoins quotidiens ?

Une hypothèse éclairante : l’action informative

Si l’on admet l’existence d’un mode d’action informatif, ce qui agit n’est plus quantitatif mais qualitatif. La cible n’est plus principalement biochimique et métabolique, mais épigénétique (expression de l’ADN), voire vibratoire ou la forme de l’eau qui structure les protéines. On comprend alors comment de si faibles quantités peuvent agir globalement et durablement, indépendamment du niveau de déficience qui se joue sur un autre plan, l’un et l’autre pouvant s’imbriquer.
L’observation montre des points communs entre toutes les approches informatives qui utilisent des produits à basse dilution (1-3 CH) : sels de Schüssler, mélanges de plantes (Poconéols, complexes Lehning), Microlisats, oligothérapie spécifique :

  • La quantité d’actif ne permet pas d’expliquer les effets obtenus par une action nutritive ou curative.
  • La prise perlinguale, à jeun et de manière répétée, optimise les résultats.
  • Un actif est rarement utilisé seul et, dans un mélange, les propriétés individuelles semblent se fondre dans un ensemble qui n’est pas la simple somme de ses unités.
  • La qualité de la dynamisation lors de la préparation influe sur l’efficacité du produit.
  • Si on utilise les mêmes actifs, à plus forte dose, on n’obtient pas le même type d’effets.

Toxique, allergisant, curatif ou informatif

Les diverses faces de l’Argent, qui n’est pas un nutriment pour l’organisme, nous montrent que selon le mode d’utilisation et/ou le contexte, il est possible d’avoir quatre types d’effets différents avec la même substance :

  • Toxique si la dose apportée dépasse le seuil de tolérance de l’organisme.
  • Allergisant si l’organisme se sensibilise vis-à-vis de la substance.
  • Curatif si la substance a la capacité d’agir sur une situation biologique et qu’elle est administrée à dose suffisante.
  • Informative si la substance est préparée en dilution, prise par voie perlinguale, et éventuellement associée dans un mélange aux effets éprouvés.

Selon les données dont nous disposons, l’Argent peut être utilisé comme produit de soin dans deux contextes et avec une précaution :

  1. Utilisation du mélange Cuivre/Or/Argent dans une démarche de correction de terrain suivant les diathèses de Ménétrier.
  2. Utilisation de l’Argent colloïdal comme antiseptique polyvalent avec une bonne diffusion dans l’organisme, lors des infections qui ne sont pas essentiellement intracellulaires.
  3. Ne pas dépasser 1 mg par jour, ce qui induirait un risque d’intoxication. Il n’y a pas de précaution connue permettant d’éviter l’allergie.
Références et sources :  
Jack Weatherford – Ce que nous devons aux Indiens d’Amérique – Ed. Albin Michel 1993 L’Argent – Fiche Wikipédia  Métaux toxiques – André Picot  Fiche toxicologique nanoargent  L’Argent colloïdal, un remède en or – Jeanne Perros – Guy Trédaniel Editeur, 2011 Argent colloïdal – Michel Dogna Une arme secrète contre la maladie : l’Argent colloïdal – Franck Goldman – Ed. lotus d’or, 2004 Paul Karason, l’homme Schtroumpf  source : Labo Synphonat
Lire aussi :
http://www.alternativesante.fr/antibiotiques/l-argent-colloidal-antibiotique-interdit
ehttp://nao-org.com/2012/02/argent-colloidal-remede-ou-danger/

TÉMOIGNAGE :

Je vous invite à prendre connaissance ci-dessous du témoignage de l’une de mes abonnées Facebook concernant son expérience avec l’argent colloïdal :

Isabelle Berger  6 juin 2015 à 19:39

Bonjour,

C’est toujours avec grand intérêt que je lis vos articles. Je viens de lire l’article consacré à l’argent colloïdal. Puis je vous apporter à ce sujet mon expérience personnelle ? Il y a deux ans je me suis blessée à la cheville (mon chien qui faisait déjà 40 kgs est parti comme une flèche alors je faisais avec lui un exercice de » assis pas bouger ». Je n’avais pas vu que la corde était passée autour de ma cheville. Je vous joins plusieurs photos.

La première montre l’impact avant traitement.La deuxième après que le médecin m’ait préconisé des pansements à base d’argent.Au bout de quelques jours, j’ai vu que la blessure s’amplifiait, devenait vraiment purulente et me faisait très mal. J’ai donc décidé d’arrêter ce traitement et me suis uniquement soignée avec des cataplasmes d’argile. Les dernières photos montrent ma cheville après les traitement à l’argile.

Je pense avoir fais une réaction à l’argent.

Je vous remercie encore pour tout ce que vous nous apportez par les nombreux articles que vous nous livrez.

Belle continuation à vous, Isabelle

Argent_Colloidal_4

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Argent_Colloidal_5

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Argent_Colloidal_6

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Argent_Colloidal_3

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Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Qu’est-ce que l’argent colloïdal," in Laure Pouliquen Officiel, 10/06/2016, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-largent-colloidal/.

 

Le Silicium Organique de Loïc Le Ribault – G5 l’Histoire Vraie

Le Silicium Organique de Loïc Le Ribault – G5 l’Histoire Vraie

Le Silicium Organique de Loïc Le Ribault, G5 l’Histoire Vraie,  par Laure Pouliquen –
Éditions Guy Trédaniel
 

Présentation de l’éditeur

Le silicium organique, connu depuis plusieurs décennies sous le nom de G5, est né et s’est développé grâce au travail de trois chercheurs de réputation internationale Norbert Duffaut, inventeur du silicium organique de synthèse, Jacques Breton, inventeur de l’ionocinèse contrôlée et Loïc Le RIBAULT, inventeur du silicium buvable. L’efficacité du silicium organique est prouvée par des tests officiels : il est assimilable par l’organisme humain ; il ne présente aucune toxicité ; il joue un rôle important dans la restructuration de la peau et de la minéralisation osseuse ; il est compatible avec toutes les thérapies ; il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour se diffuser dans l’ensemble de l’organisme ; c’est un anti-inflammatoire ; il accélère les processus de cicatrisation ; il renforce les défenses immunitaires ; c’est un anti-douleur dont l’action est perceptible au bout de quelques minutes seulement ; il dynamise, protège et régénère.

Alors pourquoi les autorités médicales, supposées responsables, ont-elles tout fait pour étouffer cette découverte fondamentale ?
Laure POULIQUEN, fondatrice-présidente de l’AMESSI (Alternatives Médecines Évolutives Santé et Sciences Innovantes) est journaliste scientifique. Cette nutritionniste combattante s’insurge avec force contre la pensée unique et tout ce qui en découle. Elle œuvre notamment pour la reconnaissance des médecines et des sciences dites alternatives, pour le libre choix thérapeutique, la liberté vaccinale et la liberté d’expression. Avec cet ouvrage, elle remet les pendules à l’heure au sujet du silicium organique.

Page de l’Auteur : http://www.editions-tredaniel.com/laure-pouliquen-auteur-789.html

Site de l’auteur : http://laurepouliquen.fr

* FNAC.COM :
http://livre.fnac.com/a1836493/Laure-Pouliquen-Le-silicium-organique-de-Loic-Le-Ribault
* AMAZON.FR
http://www.amazon.fr/Silicium-Organique-Lo%C3%AFc-Ribault-lHistoire/dp/284445707X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1288094114&sr=1-1

* ALAPAGE.FR
http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-D3F40M1406925#moid:MO-D3F40M2746133
* Site de l’éditeur : Éditions Guy TREDANIEL : http://www.editions-tredaniel.com/silicium-organique-loic-ribault-p-1088.html
ACHAT DIRECThttp://www.laurepouliquen.fr/boutique/ouvrage-le-silicium-organique-de-loic-le-ribault-g5-lhistoire-vraie-par-laure-pouliquen/

L’odyssée fractale et numérique de Laure Pouliquen par Stéphane Mereiles

L’odyssée fractale et numérique de Laure Pouliquen par Stéphane Mereiles

Kulture avec un grand « K », prisonnier des glaces dans son igloo savoyard, a sauté dans la toile arachnéenne du Net où il a découvert l’univers numérique digital et les photographies fractales de l’artiste et femme de science, LAURE POULIQUEN.

Dans un premier temps, Kulture s’est senti emporté au centre d’un étrange maelstrom, au cœur de limbes aux impressions « sépia », de la surimpression picturale au labyrinthe borgésien !   Soudain, sous ses yeux, la réalité s’est transformée en surfaces molles telles des montres de Dali avant de découvrir une autre définition de la dispersion moléculaire de Gala. Tout un monde de cristaux liquides qui pénètrent le corps se remplissant de lumière. Sans oxygène, Kulture a fait une plongée dans les jeux anamorphotiques de miroirs, du flou artistique jusqu’à la distorsion oculaire en passant par la déformation des courbures sensuelles de l’espace et du temps……. 

Puis, la main de l’artiste a permis à Kulture de traverser le réel, sous un nouvel angle ; étranger de Camus perdu dans sa propre réalité, Kulture a dérivé, et même divagué, à l’image d’un bateau ivre, sous les vents magnétiques d’un univers parallèle, au milieu des dauphins nageant sous le regard mystérieux du chat de Baudelaire   Luxe, calme et volupté. Kulture a suivi la marche des éléphants sur le ventre chaud des saisons sèches où s’abreuvent les saines solitudes… Lors, une langue onirogène tissait des paraboles les dessins anthropophages… Tout à coup, ….     

L’ESPRIT ÉPOUSE

DE L’EAU, LES SONS AROMATIQUES

OÙ LA LUMIÈRE

MÛRIE EN GRAPPES CHROMATIQUES

Dans un second temps, bien après le Déluge, Kulture a percé le voile de la Matrice ; Néo, sorti de la côte de Noé, est parti à la recherche du lapin blanc dans le terrier quantique. Et il a touché à la symphonie d’un Nouveau Monde, au lyrisme de ses aurores dvorakiennes !

Ainsi, après quelques errements, Laure Pouliquen lui a tendu une carte : un de ces territoires imaginaires, si chers à Julien Gracq et Pierre Jourde — inspiré par les géographes *Mandelbrot, *Julia et * Fatou — , avec ses reliefs, ses lignes de crête, le lit de ses fleuves d’où sortent des coulées plasmatiques.   Kulture a posé son premier pas sur les terres fractales ; un petit pas pour lui, mais un grand pas pour son humilité, car Kulture a senti son égo se dissoudre dans les eaux baptismales et quantiques, avant l’extrême onction mathématique ! Énergie, tu es né, à l’énergie, tu retourneras…   C’est alors que Kulture a traversé un dédale polymorphe tapissé de fonctions holomorphes. Kulture doit bien reconnaître qu’il n’a jamais rien entendu aux mathématiques ; ses circuits neurologiques ont toujours été imperméables à ce langage hiéroglyphique.  

Cependant, les dessins de Laure Pouliquen avaient de troublantes similitudes avec les cartographies du corps humain, les mandalas du sage et l’architecture du cosmos. Or, Kulture ne parvenait plus à chasser de son esprit ces mirages holographiques. Kulture semblait uni au Tout, et tout paraissait uni à lui ! Chimérique fusion de la conscience avec l’infini ?   Au loin, l’écholalie de fleurs diurnes inhibe les pupilles de ces humains noyés dans les vérités absconses du temps…  Derrière le mur des Lamentations, l’azur christique des prières plonge ses racines symphoniques dans l’eau des larmes cristallines versée par la souffrance nacrée des âmes spirituelles. Nul paradis n’est perdu ! Kulture avec un grand « K » a aimé l’odyssée fractale et photographique de Laure Pouliquen. Tout un voyage au centre de l’éther mathématique !

Pour découvrir ses œuvres sur sa Page Fan Facebook :  https://www.facebook.com/LAURE.POULIQUEN.CREATIONS

 *Mandelbrot, Benoît : est un mathématicien francoaméricain, né à Varsovie le 20 novembre 1924 et mort le14 octobre 2010 à Cambridge, dans le Massachusetts. Il a travaillé, au début de sa carrière, sur des applications originales de la théorie de l’information, puis développé ensuite une nouvelle classe d’objets mathématiques : les objets fractals, ou fractales.

*Julia, Gaston Maurice : (3 février 1893Sidi-bel-AbbèsAlgérie – 19 mars 1978Paris) est un mathématicien français, spécialiste des fonctions d’une variable complexe. Ses résultats de 1917-1918 sur l’itération des fractions rationnelles (obtenus simultanément par Pierre Fatou) ont été remis à la mode dans les années 1970 par un mathématicien français d’origine polonaiseBenoît Mandelbrot. Les ensembles de Julia et de Mandelbrot sont étroitement associés.

* FatouPierre Joseph Louis : né le 28 février 1878 à Lorient et mort le 9 août 1929 à Pornichet, est un mathématicien et astronome français.

Stéphane MEREILES [Auteur-Ecrivain]http://anachronique.jimdo.com/ 

 

Jacques Benveniste et la Mémoire de l’Eau

Jacques Benveniste et la Mémoire de l’Eau

Benveniste_Quemoun-by Laure Pouliquen (2003)

Benveniste_Quemoun-by Laure Pouliquen (2003)

Décédé en octobre 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, disait avoir découvert la mémoire de l’eau. Après un contact avec une molécule, l’eau garderait en son absence ses propriétés. C’était contraire à tous les dogmes scientifiques, et Benveniste fut mis au ban. Mais le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a repris ses recherches après avoir fait un constat surprenant. L’ADN du virus du sida, dont il est le découvreur, émettrait des ondes que l’eau enregistrerait et qu’elle serait capable de réémettre, au point, dans certaines conditions, de pouvoir reconstituer cet ADN. L’eau aurait donc bien une mémoire ! L’homme étant composé à 70 % d’eau, cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, sur le plan du diagnostic comme sur celui de la thérapie. Le film témoigne des plus récentes expériences et raconte l’émergence de ce qui sera peut-être une révolution en matière de santé.

Lire aussi : http://www.amessi.org/Jacques-BENVENISTE-Oeuvre-et-Biographie

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30e CONGRES INTERNATIONAL d’ HOMÉOPATHIE

30e CONGRES INTERNATIONAL d’ HOMÉOPATHIE

Laure POULIQUEN Assistera au  30e CONGRÈS INTERNATIONAL d’HOMÉOPATHIE

Samedi 20 Juin 2015 et Dimanche 21 Juin 2015

à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de PARIS V : 
4 avenue de l’Observatoire 75006 Paris

  Le 20 et 21 juin prochains aura lieu le 30è Congrès d’homéopathie de l’Institut Homéopathique Scientifique dirigé par le Docteur Albert-Claude Quemoun
FACULTE-de-PHARMACIE

FACULTE-de-PHARMACIE

 Samedi 20 JUIN 2015

8 h 30 Accueil des participants
9 h 00 Modérateur : Dr Françoise MALLY
9 h 10 Dr Albert-Claude QUEMOUN
Introduction de la journée
9 h 15 Dr Florine BOUKHOBZA
Expert judiciaire Membre titulaire de l’Académie
nationale de chirurgie dentaire.
Pathologies dégénératives des maladies parodontales.
9 h 45 Clotilde BOISVERT
Ethnobotaniste au jardin des plantes.
Les plantes de la St Jean
10 h 15 Pause
11 h 00 Mme Marie Claire THAREAU
Ingénieur agronome, Nutritionniste.
L’alimentation sensorielle.
11 h 30 Dr Danielle ROUX-SITRUK
Pharmacien, Directeur de publication
Chélateurs végétaux : une solution en cas
d’intoxication.
12 h 00 Dr Jean DUPIRE
Directeur du projet nutrition santé à Bangui.
Les bienfaits de la spasmophilie.
12 h 30 Pause – Repas libre
14 h 00 Dr Albert-Claude QUEMOUN : Président de l’I.H.S
Pathologies dégénératives, rôle des nanoparticules.
14 h 30 Dr Alain JOSEPH : Homéopathe, Ostéopathe
Arthrose des mains

15 h 00 Dr Claude JOUSSET : Président de la Société française d’Homéopathie.

Maladies dégénératives et homéopathie.

15 h 30 Dr TEULIERES : Immunologique.

Rôle des GABA dans les troubles neuro-psychoendocrino-immunologiques.
16 h 00 Pause
16 h 30 Dr Samir CHEBBI : Pathologies dégénératives et
homéopathie. Groupe France – Tunisie.
17 h 00 Dr Inna MERCIER : Pathologie orpheline et
homéopathie. Groupe Franco – Russe.
17 h 30 Dr Gérard GUILLAUME : Les hautes dilutions.
Rhumatologie. Groupe de recherche Chronimed du
Pr MONTAGNIER.
18 h 00 Pr Michel PLOTKINE : Faculté de Pharmacie de
Paris V. Point sur la recherche en Pharmacologie.
20H Soirée spectacle au Centre Hahnemann
85 rue de Chézy 92200 Neuilly

 Dimanche 21 JUIN 2015

9 h 00 Dr Corinne SKORUPKA : Autisme
Groupe de recherche du Pr MONTAGNIER
9 h 30 Demi-heure avec les Homéopathes Canadiens
10 h 00 Dr Jacques POTHIER : Maître de conférence
Faculté de Tours. Plantes adaptogènes.
10 h 30 Pause
11 h 00 Recherches sur les pathologies
neurodégénératives France – Espagne – U.S.A.
11 h 30 Dr Guillemine DUBOIS
Chronobiologie
12 h 00 Mr Hervé BARBARIN : Professeur de littérature.
Jean de La Fontaine et les homéopathes.
12 h 30 Table ronde avec les orateurs.
13 h 00 Dr Albert-Claude QUEMOUN
Fin du Congrès
SNV : Syndrome du Nez Vide

SNV : Syndrome du Nez Vide

Le SNV : Syndrome du Nez Vide, de l’anglais : Empty Nose Syndrome (ENS), est un état qui apparaît quand une quantité excessive de tissu nasal producteur de mucus (les cornets ou turbinates en anglais) a été chirurgicalement enlevée du nez ou endommagée, laissant un vide ou des dommages trop importants dans les cavités nasales. Même une chirurgie conservative peut mener au Syndrome du nez vide car il n’y a pas de standard sur la quantité du cornet qui peut être réséquée avant de développer le Syndrome du nez vide qui fait donc suite à des complications post opératoires (turbinectomie, septo-rhinoplastie, cautérisation, laser, radiofréquence) sur des organes essentiels à la respiration : « les cornets ».

Le patient est déprimé quasiment en permanence, ou anxieux ou les deux et évite les interactions sociales. La douleur provenant des sinus est parfois aussi un problème.

« Empty nose syndrome » est un nom qui a été donné en 1994 par le Dr Eugene Kern de Rochester, Minnesota, un ORL spécialiste à la clinique Mayo.

Cette opération chirurgicale, connue sous le nom de résection partielle des cornets, turbinectomie, amenuisement des cornets, ou encore conchotomie, est pratiquée par un chirurgien oto-rhino-laryngologiste (ORL) ou un chirurgien plasticien pour différentes raisons. La raison la plus fréquente est que les cornets deviennent gonflés de façon chronique (hypertrophie des cornets) et bloquent trop les voies respiratoires nasales.

Les causes les plus répandues de sur-croissance et de gonflement des cornets (hypertrophie turbinale) sont les suivantes :

  • Exposition trop forte à la poussière, à la fumée, à la pollution (air intérieur et/ou air extérieur) et autres sources d’irritations aériennes
  • Déformation structurelle nasale comme une cloison nasale (septum) déviée
  • Sinusites et/ou rhinites chroniques

Lorsqu’une quantité excessive des cornets est ôtée ou endommagée, le nez perd ses capacités à convenablement pressuriser, diriger, tempérer, humidifier, filtrer, sentir et détecter le flux d’air inspiré. La synchronisation respiratoire naturelle entre le nez, la bouche et les poumons est également perturbée.

Le patient souffrant désormais du Syndrome du Nez Vide est constamment essoufflé à cause de l' »obstruction paradoxale« , son sommeil devient très superficiel et beaucoup développent une apnée de sommeil. Bien souvent, il aura besoin de médicaments pour dormir comme les benzodiazépines.

Le patient est déprimé quasiment en permanence, ou anxieux ou les deux et évite les interactions sociales. La douleur provenant des sinus est parfois aussi un problème.

Le SNV (Syndrome du Nez Vide) : Un véritable handicap : Une vie brisée !

 ** Symptomatologie :

 DyspnéeSécheresse nasaleDouleur nasale et parfois sensation de videPneumatisation des sinus et des cornetsRhinorrhée postérieureDiminution de l’odorat et/ou sensation d’odeur fétide (ozène)Diminution ou perte de l’odorat et du goûtTroubles du sommeil par décompensation d’un syndrome d’apnée du sommeil sous-jacent.

** Les conséquences physiques :

 Problèmes de sommeil qui n’est plus réparateur, apnées du sommeil, multiples réveilsFatigue chroniqueSécheresse nasaleSévères Maux de tête récurrentsDouleurs des yeuxBrûluresHyperventilation, essoufflementSécheresse extrême des muqueuses,hypersécrétions postérieures avec mucosités épaissesCroûtesToux chroniquesSensation de videObstruction nasale paradoxaleSinusitesRhinite atrophiquePression dans les oreilles, AcouphènesProblèmes au niveau de la valve nasaleDouleurs de la faceImpossibilité de se moucherAggravation des symptômes après intervention sur les cornetsHypertension artérielle (HTA) ou Hypotension artérielleVertiges, étourdissementsAtrophie de la muqueuse nasaleTachycardie (augmentation du rythme cardiaque)

 ** Les conséquences psychologiques :

 Dépression nerveuseAnxiété, AngoisseFatigue chronique, manque d’actionProstration, isolement socialIncapacité de se concentrerApathieSentiment d’accablement / d’injusticeFrustrationÉtat maladif non reconnu par les autresÉmotivité extrêmePerte de la libidoÉtat de tristesse récurrentEnvies suicidaires
* « La turbinectomie inférieure totale a été proposée comme un traitement contre l’obstruction chronique des voies respiratoires nasales réfractaire à d’autres méthodes de traitement plus classiques.Elle a été régulièrement critiquée à cause de ses effets secondaires sur la physiologie nasale. Dans cette étude, les patients qui avaient précédemment suivi une turbinectomie inférieure totale ont été évalués à l’aide d’un questionnaire très détaillé.

Cette étude confirme que la turbinectomie inférieure totale OU partielle entraîne une morbidité significative et devrait être condamnée.»

Pour en savoir davantage sur cette pathologie, je vous conseille vivement de vous abonner à l’Association du SNV  France :  http://www.syndromedunezvide.org/

et de vous inscrire sur le Groupe d’échanges, d’entraide et de soutien créé par moi-même sur Facebook :

* POUR LES VICTIMES DU « SNV » [SYNDROME DU NEZ VIDE]: UN VÉRITABLE HANDICAP
  https://www.facebook.com/groups/victimes.du.syndrome.du.nez.vide/
– Laure POULIQUEN –

[su_document url= »http://www.laurepouliquen.fr/wp-content/uploads/2014/12/Syndrome__nez_vide_2012.pdf » width= »670″ height= »800″]

SNV_recepteurs

Une suite avec pour source : http://www.orl-toulouse.pro/chirurgie-nez-sinus/le-syndrome-du-nez-vide.html

Le Syndrome Du Nez Vide

Il s’agit essentiellement d’une pathologie du cornet inférieur, après turbinectomie inférieure totale.

Rôle des cornets dans le dispositif respiratoire :

Il existe trois paires de cornets, chaque paire de cornets est séparée par la cloison nasale.

Ce sont des replis osseux recouverts de la muqueuse nasale (muqueuse glandulaire érectile, très innervée et vascularisée). Leur volume a la particularité de pouvoir se modifier.

Le cornet inférieur est le plus grand, aussi long que l’index d’une main.

Le cornet moyen « recouvre l’ethmoïde », il a la taille de deux phalanges d’un auriculaire.

Le cornet supérieur est particulièrement petit.

Il dispose d’un réseau vasculaire et nerveux particulièrement riche, qui permet d’adapter le volume de la muqueuse aux besoins respiratoires.

Il y a donc une variation de volume des cornets en fonction des besoins, mais également de l’environnement.

La muqueuse nasale est une muqueuse respiratoire, qui dispose de cils vibratiles, permettant d’entraîner le mucus vers l’arrière, sans qu’une personne en bonne santé puisse sentir ce mouvement.

Si les cils ne fonctionnent pas, le mucus s’accumule, stagne, donc s’infecte, avec production de croûtes, et de mauvaises odeurs.

Conclusion

Il est donc important pour l’O.R.L., de connaître la fonction du nez, et des différentes structures qui le composent, notamment le cornet inférieur.

ll ne faut plus effectuer de turbinectomie inférieure totale. Si une turbinectomie est envisagée, elle doit être très partielle, il est laissé en place une structure turbinale fonctionnelle.

Ci-dessous, LIENS UTILES du site de l’Avocate, Maître Bénédicte PAPIN : http://www.papin-avocats.fr/

SNV_liens_utiles

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