Homéostasie, comment votre corps se guérit par lui-même

Homéostasie, comment votre corps se guérit par lui-même

 

HOMÉOSTASIE

 

** Tout système vivant laissé à lui même en l’absence de perturbations, revient spontanément à l’état d’équilibre.**

Initialement défini par Claude Bernard, le terme homéostasie provient du grec ὅμοιος, hómoios, « similaire », et στάσις (ἡ), stásis, « stabilité, action de se tenir debout ».

La notion s’est ensuite révélée utile à l’étude de toutes sortes d’organismes et systèmes en biologie, sociologie, politique, automatismes, et plus généralement dans les sciences des systèmes.

L’idée d’homéostasie fut aussi abondamment utilisée par William Ross Ashby, l’un des pères de la cybernétique, qui en a donné une illustration purement physique par la construction d’un « homéostat » composé d’éléments mobiles qui retrouvent leur position de stabilité après avoir été perturbés.

Dans les neurosciences, l’homéostasie joue un rôle clé dans une théorie spéculative de la conscience et du sentiment d’unité du Soi

https://fr.wikipedia.org/wiki/homeostasie
crédit photo : telaissepasfaire.com

Fullscreen Mode

 

 

 

Pour citer cet article : "Homéostasie, comment votre corps se guérit par lui-même," in Laure Pouliquen Officiel, 01/06/2017, https://laurepouliquen.fr/homeostasie-comment-votre-corps-se-guerit-par-lui-meme/,Laure POULIQUEN.
Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone

Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone

Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone

Le Peek Retina s’attache à la caméra des téléphones et permet aux physiciens d’examiner la rétine en utilisant la bonne intensité de lumière orientée selon le bon angle. Etant donné que le tout est combiné à un appareil photo, il produit des images de grande qualité qui peuvent être utilisées pour surveiller les progrès si besoin. Le dispositif assiste les docteurs dans l’identification de problèmes tels que les glaucomes et les cataractes.

Pour aider les personnes ayant des problèmes visuels à travers le monde, des développeurs ont eu une idée brillante. Ils ont créé un prototype d’application smartphone qui détecte les troubles de la vision avant qu’ils ne deviennent trop importants. DGS vous explique tout sur cette innovation qui pourrait bien révolutionner le domaine de l’ophtalmologie.

 Environ 39 millions de personnes dans le monde sont aveugles et 256 millions souffrent de déficiences visuelles. L’Organisation Mondiale de la Santé estime que 80 % de ces cas pourraient être évités ou soignés si ces gens possédaient un accès adéquat à des soins appropriés. équiper les régions reculées avec le matériel ophtalmologique nécessaire pourrait bientôt devenir bien plus facile grâce à la mise au point de Peek Retina : le kit portable d’examination oculaire. Cet appareil, toujours en phase de développement par la société Peek Vision, se connecte aux smartphones et permet aux médecins de réaliser leurs examens facilement et pour peu d’argent.

Le dispositif assiste les docteurs dans l’identification de problèmes tels que les glaucomes et les cataractes, permettant aux patients de recevoir un traitement pour ralentir ou stopper la maladie. La surveillance s’étend même au diabète, à la malaria et la méningite, des pathologies qui peuvent impacter la vision.

Durant les deux dernières années, les physiciens ont testé un prototype de cet appareil dans des régions pauvres du Mali, du Botswana et du Kenya avec des résultats très convaincants. La société prédit que les médecins et leurs collègues pourraient effectuer environ 1000 examens d’yeux par semaine grâce à cette technologie. En outre, Peek Retina se révèle très adapté pour les zones telles que les prisons, les maisons de retraite ou même chez soi. La compagnie a bon espoir de remplir ses objectifs de financement participatif sur le site Indiegogo pour développer son produit à grande échelle. Dans l’idéal, la distribution devrait commencer en octobre 2015. Chaque unité coûtera environ 75 euros au début et baissera au fur et à mesure que la production augmentera.

Cet appareil est très prometteur ! Nous espérons que cette innovation portera assistance à tous les gens qui en ont besoin. On apprécie particulièrement le fait que la technologie soit mise à disposition de tout le monde, y compris les plus démunis. Une fois de plus, la science se met au service de l’être humain pour améliorer notre quotidien. Pensez-vous qu’il soit utopique d’imaginer que les humains auront accès à tous les soins dont ils ont besoin ?

AUTEUR TRISTAN BLANCHARD SOURCE IFL SCIENCE
Pour citer cet article : "Contrôler l’état de vos yeux grâce au smartphone," in Laure Pouliquen Officiel, 29/05/2017, https://laurepouliquen.fr/controler-letat-de-vos-yeux-grace-au-smartphone/,Laure POULIQUEN.

 

Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !

Prévention naturelle des troubles de la circulation sanguine, des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux, des altérations des vaisseaux sanguins en cas de diabète, de l’hypertension, de l’insuffisance cardiaque, des troubles du rythme cardiaque et de bien d’autres problèmes de l’appareil circulatoire.

Vers les années 90 le Dr Rath jette les bases d’une nouvelle compréhension de la naissance, l’existence et la disparition des maladies dites de civilisation, sur la liste desquelles se trouvent le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète ainsi que beaucoup d’autres maladies de dégénérescence cellulaire.

Dans son livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque … mais les hommes si!», le Dr Rath démontre que la «principale cause des maladies coronariennes et des autres affections dues à des dépôts d’athéromes réside dans une carence chronique en vitamines et nutriments essentiels dans les cellules des parois vasculaires».

Au premier rang de ces super nutriments se trouve la VITAMINE C.

Elle est effet associée à toutes les réactions biochimiques de l’organisme et en constitue la base principale. Plusieurs études et scientifiques ont confirmé les travaux et recherches du Dr Rath et certains les ont même expérimentés. Plusieurs témoignages sur les guérisons ont été faits et diffusés et plusieurs instituts de recherche, ainsi que des professionnels de la santé ont été informés des spectaculaires résultats. Et pourtant, à ce jour, aucun média grand public n’a diffusé cette information.

Les cardiologues traditionnels continuent à expliquer à leurs patients qu’il n’existe aucun lien entre la vitamine C et les maladies coronariennes, qu’il est inutile de consommer des doses de vitamine C supérieures aux fameux AJR ou AQR (apports journaliers recommandés) fixés par pays (110 mg pour la France), comme si les allemands étaient différents physiologiquement des français, des espagnols, des italiens ou des néerlandais. Et pourtant personne n’a jamais pu prouver scientifiquement que les doses élevées que préconisent le Dr Rath dans le livre «Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque … mais les hommes si» ne servent à rien !

Dans cet ouvrage, le Dr Rath prouve justement qu’il y a une corrélation positive entre la prise de grande quantité de vitamine C et la disparition des maladies et en particulier les maladies coronariennes .

Il se base sur le cas des animaux : «nous savons aujourd’hui , écrit le Dr Rath, que les animaux n’ont pas d’infarctus parce que contrairement aux hommes-leur organisme produit la vitamine C»

Dr_RATH_pourquoi_les_animaux2

Dr_RATH_pourquoi_les_animaux2

L’ouvrage ci-dessous documente la percée scientifique permettant de mettre fin aux maladies cardio-vasculaires.

Ce n’est pas un taux trop élevé de cholestérol, mais des parois artérielles fragilisées qui sont la principale cause des maladies cardio-vasculaires. Cette découverte a permis, pour la première fois, de comprendre pourquoi des millions de personnes font des infarctus du myocarde, mais pas d’infarctus du nez ou des oreilles.

Dans ce livre, le Docteur Mathias Rath, dernier étroit collaborateur scientifique de Linus Pauling, double Prix Nobel aujourd’hui décédé, résume ses découvertes médicales révolutionnaires dans un langage scientifique accessible à tous. Le livre du Dr Rath a déjà été traduit dans toutes les langues les plus parlées et lu par des millions de personnes. Nombreux sont ceux qui ont immédiatement tiré profit de ces découvertes révolutionnaires pour améliorer leur état de santé.

Avec la publication on-line de cet ouvrage capital, le Dr Rath fait maintenant un pas supplémentaire pour sauver des millions de vies humaines. Si vous avez déjà lu ce livre, vous considèrerez l’objectif du Dr Rath « La santé pour tous d’ici 2020 » comme étant réaliste et réalisable.

Dr_RATH_pourquoi_les_animaux2

Pour citer cet article : "Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque, les hommes si !," in Laure Pouliquen Officiel, 27/05/2017, https://laurepouliquen.fr/pourquoi-les-animaux-nont-pas-dattaque-cardiaque-les-hommes-si/,Laure POULIQUEN.
Les vendeurs de maladies

Les vendeurs de maladies

#EliseLucet s’intéresse aux «vendeurs de maladies», ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments.

Pour citer cet article : "Les vendeurs de maladies," in Laure Pouliquen Officiel, 01/05/2017, https://laurepouliquen.fr/les-vendeurs-de-maladies/,Laure POULIQUEN.

 

Articles recommandés

Ibogaine, une plante africaine efficace pour interrompre l’addiction

Ibogaine, une plante africaine efficace pour interrompre l’addiction

Ibogaine, une plante africaine efficace pour interrompre l’addiction

L’ibogaïne est un alcaloïde de la plante africaine Iboga qui intrigue les esprits depuis trente ans du fait de ses vertus supposées en terme de traitement des différentes sortes de dépendances. Un projet de recherche sur les effets de l’ibogaïne a été entrepris sous la direction du Centre de médecine anthropologique, et plus précisément, de son Institut de la  » pensée ouverte « , l’OMI.

  • Cet Institut, créé en novembre 2005, s’est donné pour mission la recherche et le développement expérimental en médecine selon deux axes : la vérification scientifique des méthodes de soins empiriques et traditionnelles et le développement de nouveaux types de traitement.
  •  Depuis plus de trois mille ans, les hommes ont découvert une plante qu’on appelle l’Eboga, qu’ils ont déclarée sacrée. Cette plante contient un remède puissant, l’Ibogaïne

Aujourd’hui, en Europe et aux États-Unis, l’Ibogaïne est testée pour ses capacités d’interrompre l’addiction à l’héroïne, la cocaïne, la méthadone, l’alcool et la nicotine. De plus, l’Eboka est fréquemment utilisée dans les religions d’Afrique centrale (Gabon, Cameroun, Zaïre, Congo), ainsi que pour soigner. La république du Gabon est le centre de la religion Bwiti et la Société médicale Mbiri utilise l’Ibogaïne à des fins curatives, physiologiques et psychologiques.

L ’Eboga est utilisée dans la seule religion africaine en expansion :

Plante IBOGAINE

le Bwiti, à travers ses diverses formes : orthodoxe, le Bwiti Mitsogho ; Réformée, le Bwiti Fang syncrétique.

Le premier président du Gabon, l’Honorable Léon Mba était membre de la religion Bwiti et la défendit auprès des administrations coloniales françaises. Le Gabon comptait plus de quarante groupes ethniques isolés les uns des autres dans la forêt équatoriale. Le Bwiti devint la force unificatrice du mouvement d’indépendance de Gabon. Le docteur Bureau, un chercheur français a dit : « Le Gabon est à l’Afrique ce que le Tibet est à l’Asie, le centre spirituel de l’initiation religieuse. »

Les première recherches entreprises sur l’Ibogaïne remontent à la seconde moitié du 18e siècle. On appela officiellement la plante Tabernanthe Iboga en 1889. L’alcaloïde, lui, fut isolé en 1901. Ce qui occasionna la vente d’un médicament français au début du siècle à base d’ibogaïne, pour traiter des problèmes nerveux ou cardiaques. Puis, le médicament sembla disparaître jusqu’en 1930 où l’industrie pharmaceutique française lançait un nouveau stimulant à base d’ibogaïne, le Lambaréné, d’après le nom du dispensaire gabonais du docteur Schweitzer.

Des recherches sur l’identification chimique et les effets spécifiques de l’Ibogaïne se poursuivirent dans les années 70, essentiellement sous la direction du chimiste Robert Goutarel et des pharmacologistes Raymand-Hamet, Jean Delourme-Houdé et Daniel Vincent.

Des recherches sur l’Ibogaïne se poursuivirent aux États-Unis où le docteur W.I.Taylor de CIBA Pharmaceutical Compagnie, compléta l’identification chimique de la molécule. Des recherches sur les effets de l’Ibogaïne furent menées par le scientifique CIBA Jurg Schneider, qui devint par la suite le président de la Division chimique de DUPONT. Mais, la science n’ était pas encore capable de comprendre l’ibogaïne. D’autre études scientifiques de la même compagnie furent menées. Sur des animaux par le docteur Harris Isbell, directeur de l’hôpital fédéral pour le traitement des narcotiques à Lexington. Sur des hommes noirs accros à la morphine, par le docteur Kentucky. Toutes les informations sur son travail ont disparu.

 Peut-on les retrouver au Département de la Défense ou dans les dossiers de la CIA ?

Dans les années soixante, Claudio Naranjo, un psychiatre, ainsi que Leo Zeff, un psychologue, traitèrent plus de sept cent patients avec l’ibogaïne. Ils en vinrent à la conclusion que l’Ibogaïne était la drogue la plus efficace qu’ils n’aient jamais utilisée dans les traitements des maladie psychiatriques. Les années soixante étaient l’époque des expérience psychédéliques et un jeune homme de dix neuf ans, Howard Lotsof, menait des expérience sur lui-même et ses amis qui l’avaient conduit à devenir héroïno-cocaïnomane. Quand lui et ses amis expérimentèrent l’ibogaïne, cinq sur sept d’entre eux interrompirent leur addiction sans aucun symptôme de manque. La relation d’Howard à l’héroïne et à la cocaïne avait complètement changé : alors qu’il percevait l’héroïne et la cocaïne comme lui apportant du bien-être avant d’essayer l’ibogaïne, après elles lui apparurent comme représentant la mort. Lotsof fit le choix de vivre.

Il batailla quelques mois avant d’obtenir à nouveau de l’ibogaïne, en donna à 19 personnes dont sept étaient toxicomanes. Mais ce qui rend l’expérience de Lotsof et al. aussi intéressante, c’est qu’aucun d’entre eux n’avait l’intention d’arrêter la drogue, et que cinq cessèrent leur consommation, sans ressentir de manque au cours de la cure, pour plus de six mois.

Howard, qui avait de l’Ibogaïne à disposition ne replongea pas pendant trois ans et demi « après un séjour injustifié en prison »(ndt), Lotsof redevint accros à l’héroïne et entreprit une cure à la méthadone début 70. Tout le monde croyait à l’époque que la toxicomanie était irréversible, mais Howard, qui avait connu l’Ibogaïne réussit à se dégager de l’héroïne et, plus difficile encore, de la méthadone. Il fut un exemple pour d’autres personnes accros à cette substance (Inventée dans les années trente en Allemagne et nommée d’après le nom du Führer : L’Adolphine).

 l’interruption d’addiction

Au début des années quatre-vingt, pensant que la faculté qu’a l’Ibogaïne d’interrompre l’addiction était primordiale, Lotsof décida de s’engager dans une véritable croisade pour rendre l’Ibogaïne accessible aux toxicomanes. Il passa donc un an à étudier tout ce qui était paru sur l’ibogaïne, et contacta le National Institute Drug Abuse (NIDA) où on lui répondit qu’il fallait confirmer ses hypothèses par des expériences sur des animaux.

 Mais, il était alors impossible d’obtenir de l’Ibogaïne aux États-Unis.

Il faut attendre trois ans et demi plus tard, pour qu’Howard puisse rencontrer le président du Gabon en personne, Omar Bongo, qui lui fit cadeau de la racine en gage d’amitié du peuple du Gabon envers les autres peuples, et prohiba conséquemment l’exportation de l’Eboka. La seule exception étant pour Lotsof.

Un petit échantillon fut purifié par des scientifiques français du CNRS et le docteur M.R. Dzoljic testa les effets de l’Ibogaïne sur des rats accros à la morphine, et obtint des résultats positifs. Fort de cette information, le Dr. Stanley Glick de l’ »Albany Medical College » commença ce qu’on pourrait appeler une course à la découverte des propriété de l’Ibogaïne. Il fit publication sur publication, démontrant que l’Ibogaïne réduit le manque à la morphine, et annule certains effets de la morphine et de la cocaïne dans le cerveau.

Bientôt rejoint dans ses travaux par le docteur Patricia Broderick de la « City University of New-York » et le docteur Henry Sershen du « Nathan Cline Institute ». Les unes après les autres, les expérimentations scientifiques démontrèrent l’efficacité de l’ibogaïne.

En 1991, le docteur Charles de Lederle Laboratories, une entreprise pharmaceutique, devient le directeur de la Division de Développement du Médicament au NIDA. Il dépensa des millions de dollars en recherches fondamentales sur l’ibogaïne, et fut immédiatement promu à un autre poste, sachant que les vieilles barbes du NIDA refusent tout ce qui n’a pas été inventé pour le NIDA. Il devint alors évident que l’institution ne financerait plus que des recherches tendant à prouver l’inefficacité de l’ibogaïne.

 La guerre de l’Ibogaïne commençait.

L’ami intime de Lotsof, Bob Sisko, se tuait progressivement à la cocaïne. Après avoir réussi à faire rompre le voeu de Lotsof de ne plus traiter de sujets humains, Bob fut traité, et sa consommation d’un quart à une demie once de coke par jour fut stoppée après une simple séance d’ibogaïne. Il buvait un quart de litre d’alcool fort par jour et passa à une consommation beaucoup plus modeste de vin ou de bière. En fait, depuis, Bob, à sa grande surprise, a arrêté complètement l’alcool et réduit sa rituelle consommation de deux paquets de cigarette par jour. Ses amis ne voulaient pas le croire. Personne n’avait alors vu une chose pareille.

Sisko comprenait maintenant le pouvoir de cette plante sacrée africaine. Tandis qu’Howard continuait méthodiquement et lentement son travail, faisant aussi bien qu’il le pût, Sisko se rendit en Europe avec une petite quantité d’Ibogaïne qu’il avait obtenu par des amis en Afrique. En Hollande, il traita avec succès un jeune couple accros à l’héroïne (Geerte Franken et ami. ndt). La rumeur répandit rapidement l’information, et très vite, Nico Adriann, l’un des leaders du « Addict’s Union in Hollande » et travailleur social à l’ »Européen Addiction Research Institute » de l’université « Erasmus » de Rotterdam, fut soigné de sa lourde addiction à l’héroïne grâce à l’ibogaïne. Sisko laissa ce qu’il lui restait d’Ibogaïne et Nice soigna son amie avec succès. Une séance menant à une autre, les gens concernés commencèrent à réclamer en tant que toxicomanes, les mêmes droits que les autres patients en terme de prescription médicale. Après un an de discussion avec Howard Lotsof, le professeur J. Bastien, un psychiatre hollandais de renom, se mit à traiter son premier patient. L’histoire était en marche.

 Réduire les risques de transmission du Sida/ Réduire l’addiction

En 1992, Dana Beal, un activiste de AIDS reconnut les relations de cause à effet qu’il existe entre la transmission du Sida et l’interruption de la toxicomanie. Beal se mit en contact avec Rommel Washington, un travailleur social de Harlem, spécialisé dans le traitement de l’addiction et au courant des effets de l’ibogaïne. Washington pensa que l’African American community pourrait influencer le NIDA pour qu’il rende les cures de détox à l’Ibogaïne accessibles au public. Il convoqua le premier meeting autour de l’Ibogaïne au Harlem Hospital de New York, en 1992. On y vit des docteurs et des travailleurs sociaux aussi bien que l’activiste noir Dhoruba Bin Wahad.

Le meeting accoucha d’une permission pour M. Washington de se rendre au premier symposium organisé sur le sujet en Europe, sous la haute autorité du professeur J. Baastian. On y vit, parmi d’autres, Le Dr Mash et J. Sanchez-Ramos de l’université de médecine de Miami qui ont été tellement impressionnés par les effets thérapeutiques de l’ibogaïne, qu’ils ont obtenu la permission de l’université de demander l’autorisation au FDA d’entreprendre l’étude des effets de l’Ibogaïne sur des sujets humains aux États-Unis. Après quelques difficultés, le docteur Mash et l’université de Miami obtinrent en 1993 l’autorisation de poursuivre les premières expérimentations sur des sujets humains aux States.

En Mars 1995, Brother Shine organisa le second, et plus important meeting sur l’Ibogaïne à Harlem au cours duquel, Eddie Ellis, Dhoruba Bin Wahad, Warren Harry et Rommel Washington fondèrent la Black Coalition on Drug (B.C.O.D.), en réponse au manque d’information de la communauté noire en ce qui concernait les traitements alternatif pour l’interruption d’addiction. Le BCOD demanda que des professionnels noirs soient impliqué dans les programmes de cures à l’ibogaïne.

Brother Shine, représentant l’African Descendants’ Awareness Movement (A.D.A.M.), déclara : « J’ai l’impression que les gens qui s’occupent de traiter les drogués reculent quand on prononce le mot d’Ibogaïne. et ce, peut-être par ce que les gens ont été mal informés à ce sujet. Beaucoup de gens pensent que nous croyons que l’Ibogaïne est une potion miracle qui soigne tous les maux.

Alors que ce que nous croyons, c’est qu’une personne ayant reçu un traitement à l’Ibogaïne doit impérativement suivre une cure psychothérapeutique. Toute personne interrompant son addiction et ne changeant rien de son style vie, ne re-créant pas de liens sociaux, est une personne qui est obligatoirement appelée à replonger. »

Entre temps, R. Washington avait, non seulement assisté à des séances de cure en Hollande, mais aussi rendu visite à Lotsof dans sa clinique du Panama, où on administre des cures à l’ibogaïne.

ADAM et BCOD prévoient de se réunir en vue d’informer les communautés sur l’Ibogaïne et d’autres cures alternatives.

City Sun, october 4-10, 1995, Bklyn., NY

Pour citer cet article : "Ibogaine, une plante africaine efficace pour interrompre l’addiction," in Laure Pouliquen Officiel, 26/04/2017, https://laurepouliquen.fr/ibogaine-une-plante-africaine-efficace-pour-interrompre-laddiction/,Laure POULIQUEN.
Les addictions sont des pathologies cérébrales

Les addictions sont des pathologies cérébrales

Les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité, avec des conséquences délétères.

Les chercheurs tentent de mieux décrire les mécanismes impliqués dans l’apparition, le maintien et les rechutes des addictions. Ils essaient aussi d’identifier les facteurs de vulnérabilité individuels, sociétaux et environnementaux, pour une meilleure prévention et prise en charge.

Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, lesexe ou encore les achats compulsifs.

Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence

Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Le comportement à risque des adolescents et des jeunes adultes facilite en effet les premières expériences, et l’usage précoce de drogues expose à un risque accru d’apparition d’une addiction par la suite. Dans l’ensemble, les hommes sont plus souvent concernés par les addictions que les femmes.

Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Le produit le plus addictif serait le tabac (32% des consommateurs sont dépendants),  suivi par l’héroïne (23%), la cocaïne (17%) et l’alcool (15%). La vitesse d’installation de la dépendance varie également en fonction des substances. Les dépendances au tabac, à l’héroïne et à la cocaïne peuvent se développer en quelques semaines, alors que celle à l’alcool est beaucoup plus lente.

addictions

addictions

Part des usagers développant une dépendance à la substance qu’ils consomment.

Parmi les jeux vidéo, ceux en réseau sont réputés être les plus addictogènes, particulièrement les jeux de rôle multi-joueurs. Le pouvoir addictif des jeux d’argent n’a quant à lui pas été évalué.

Le cycle infernal des jeux de hasard et d’argent

Les joueurs pathologiques sont en grande majorité des hommes, quadragénaires, souvent pères de famille. Ils pratiquent des jeux de hasard pur (roulette, machines à sous) ou de jeux mêlant hasard et stratégie (paris sportifs, poker, black jack). Le point de départ de leur pathologie est toujours un gain initial qui génère une émotion très positive et les incite à rejouer pour revivre ce moment « magique ». Puis le jeu et le gain s’imposent vite comme une manière de se sentir bien. Mais les pertes successives incitent le joueur à retenter inlassablement sa chance dans l’espoir de « se refaire », en augmentant les mises à mesure que les pertes s’accroissent. Les raisonnements deviennent erronés et vont à l’encontre des lois de probabilité que les joueurs connaissent pourtant généralement bien. Il s’écoule généralement plusieurs années entre le début du jeu et le moment où l’addiction est constituée. Le pourcentage de joueurs « pathologiques » dans la population générale est estimé à 1%.

Un diagnostic très normé

Le diagnostic de l’addiction (ou dépendance) repose sur des critères bien définis, fixés par des instances internationales de santé mentale et répertoriés dans un manuel, le Diagnostic and Statistical manual of Mental disorders (DSM), dont la cinquième édition date de 2013. Parmi ces critères, on trouve la perte de contrôle de soi, l’interférence de la consommation sur les activités scolaires ou professionnelles, ou encore la poursuite de la consommation malgré la prise de conscience des troubles qu’elle engendre.

Un sujet est considéré comme souffrant d’une addiction quand il présente ou a présenté, au cours des 12 derniers mois, au moins deux des onze critères suivants :

• Besoin impérieux et irrépressible de consommer la substance ou de jouer (craving)
• Perte de contrôle sur la quantité et le temps dédié à la prise de substance ou au jeu
• Beaucoup de temps consacré à la recherche de substances ou au jeu
• Augmentation de la tolérance au produit addictif
• Présence d’un syndrome de sevrage, c’est-à-dire de l’ensemble des symptômes provoqués par l’arrêt brutal de la consommation ou du jeu
• Incapacité de remplir des obligations importantes
• Usage même lorsqu’il y a un risque physique
• Problèmes personnels ou sociaux
• Désir ou efforts persistants pour diminuer les doses ou l’activité 
Activités réduites au profit de la consommation ou du jeu
• Poursuite de la consommation malgré les dégâts physiques ou psychologiques

L’addiction est qualifiée de faible si 2 à 3 critères sont satisfaits, modérée pour 4 à 5 critères et sévère pour 6 critères et plus.

Les experts du DSM ne recensent comme addiction que les dépendances aux substances et celle au jeu d’argent. Les usages intensifs de jeux vidéo, de smartphone, l’hyperactivité sexuelle ou professionnelle ne sont pas, à ce jour, considérés comme d’authentiques addictions car on ne dispose pas de données scientifiques convaincantes.

Des conséquences délétères

Lorsqu’elles ne sont pas soignées, les addictions peuvent avoir une issue sévère, voire tragique. Celle-ci peut être directement liée à l’usage excessif de la substance (overdose, coma éthylique) ou provoquée par les effets secondaires à long terme (nombreux cancers associés à la consommation d’alcool et de tabac, troubles neurologiques et psychiatriques des consommateurs réguliers de drogue, contamination par le VIH…).

Une étude coordonnée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies estime que la conduite sous influence d’alcool multiplie par 8,5 le risque d’être responsable d’un accident mortel. Si le conducteur a également consommé du cannabis, ce risque est multiplié par 15.

L’usage répété de drogues favorise en outre les troubles psychiques et cognitifs (difficultés de concentration, d’expression ou de mémorisation par exemple) qui peuvent peser sur les résultats scolaires ou professionnels, voire progressivement entraîner une déscolarisation et une marginalisation. A terme, une addiction sévère non soignée aboutit le plus souvent à l’isolement, la désocialisation et la paupérisation.

D’autres conséquences à plus long terme sont encore mal connues, en particulier celles relatives aux effets sur le cerveau de l’alcool et du cannabis consommés au moment de l’adolescence. Pendant cette période (jusqu’à l’âge de 20-25 ans), le cerveau est encore en maturation et paraît plus vulnérable aux effets toxiques. En outre, il a été constaté que plus la consommation est précoce, plus le risque de développer une addiction sur le long terme augmente.

Des mécanismes complexes

L’installation d’une addiction implique au moins trois mécaniques :

  • une augmentation de la motivation à consommer la drogue (recherche de plaisir),
  • un état émotionnel négatif (recherche d’un soulagement),
  • une diminution de la capacité à se contrôler (perte de contrôle de la consommation).

L’addiction démarre essentiellement avec le plaisir généré par la substance addictive. Cette sensation est due à des modifications électrochimiques s’opérant dans le cerveau en réponse à la consommation de la substance. On observe en particulier la libération de dopamine, la molécule « du plaisir » et de la récompense, dans le noyau accumbens. L’augmentation de la concentration de dopamine résulte de modifications au niveau des transmissions synaptiques dans différentes aires cérébrales, la substance consommée pouvant interférer avec des neurotransmetteurs ou leurs récepteurs.

addictions-inserm

addictions-inserm

Le circuit de la récompense occupe un rôle central dans la mise en place et le maintien d’une addiction. Trois systèmes de neurones (dopaminergiques, sérotoninergiques et noradrénergiques) interviennent pour réguler le circuit : le dysfonctionnement de l’un d’entre eux peut générer l’addiction.

A cela s’ajoutent d’autres mécanismes, notamment la libération de sérotonine ou encore l’activation des récepteurs aux endorphines, des molécules endogènes impliquées dans l’antalgie et la sensation de bien-être. En cas de consommation régulière de drogue, la stimulation répétée de ces récepteurs entraîne une diminution de la production naturelle d’endorphines. Dès lors, le plaisir n’est plus obtenu que par l’apport de la substance extérieure, ce qui induit une augmentation de la tolérance à cette substance et un manque dès l’arrêt de sa consommation.

Des remaniements cérébraux à long terme

D’autres mécanismes consolident l’addiction. L’organisme devient peu à peu insensible à la substance et à ses effets, le consommateur doit accroître les doses pour obtenir le même niveau de plaisir. La prise répétée de drogue modifie à long terme les réseaux cérébraux et perturbe la recherche du plaisir. Le réseau dopaminergique s’emballe et provoque un besoin incessant de plaisir. D’autres adaptations cérébrales finissent par créer un effet négatif chez le sujet dépendant (dysphorie, anxiété, irritabilité). Cet état émotionnel négatif, avec les sensations désagréables du sevrage, deviendrait alors la motivation principale à consommer (craving de soulagement), au-delà de la recherche d’effets plaisants (craving de récompense).

En outre, les substances addictives modifient la plasticité synaptique c’est à dire la capacité des neurones à se réorganiser entre eux pour intégrer de nouvelles données. Cela semble modifier le souvenir de l’expérience, pour le rendre peut-être plus agréable encore qu’il n’a été, et persistant au cours du temps, incitant à renouveler l’expérience.

Enfin, des stimuli associés de manière répétée à la consommation de drogue (conditionnement), comme un lieu ou un moment de la journée toujours identique, peuvent à terme activer la libération de dopamine avant même la prise de la drogue. C’est ainsi qu’une dépendance psychique peut se créer, par exemple le besoin d’une cigarette au moment du café. Ce phénomène peut expliquer comment des signaux de l’environnement (publicité, bar, odeur d’alcool) peuvent déclencher une rechute même après une longue période d’abstinence.

Des risques individuels et environnementaux à l’addiction

La survenue d’une addiction repose sur trois composantes : l’individu, le produit et l’environnement.

Chaque individu est plus ou moins vulnérable à l’addiction et une part de cette vulnérabilité est d’origine génétique. Elle reposerait sur des associations variées d’altérations affectant de nombreux gènes, chaque modification étant par elle-même inopérante. Parmi ces gènes, certains sont impliqués dans le système dopaminergique. Ainsi, l’allèle A1 du gène du récepteur à la dopamine DRD2 semble constituer, au moins pour certains, un facteur de risque d’addiction via la « recherche d’expériences » au sens large et des comportements impulsifs ou compulsifs.

Ces variations génétiques expliquent aussi en partie la variabilité des effets ressentis par chacun face à une drogue. Des sensations agréables et des effets positifs sur le fonctionnement psychique (désinhibition, oubli des problèmes, amélioration des performances…) sont une incitation à renouveler l’expérience. Une tolérance spontanée élevée avec des effets positifs et modérés est également favorable à l’émergence d’une addiction.

Sur le plan des comportements, les personnes montrant de l’anxiété, un caractère introverti ou encore une tendance dépressive, chez qui les psychotropes (en particulier l’alcool) vont améliorer le fonctionnement psychique, ont un risque accru de dépendance. C’est également le cas chez des personnes avides de sensations fortes.

L’observation par IRM du cerveau de personnes dépendantes montre une hypoactivation des régions corticales frontales et une hyperactivation des régions impliquées dans la motivation, la mémoire, le conditionnement et les émotions. Mais il n’est pas clairement établi si cette dérégulation fonctionnelle est une prédisposition qui précède le développement de l’addiction, ou si elle résulte simplement de la consommation chronique de drogue.

Des facteurs environnementaux sont également impliqués, notamment la disponibilité du produit. Par exemple, le principal facteur de risque de dépendance au tabac est d’avoir grandi au sein d’un foyer de fumeurs, ce qui facilite l’accès au tabac. De même que l’addiction au cannabis est fortement associée au fait d’avoir eu des amis fumeurs au moment de l’adolescence.

Enfin, l’âge de début de consommation joue également un rôle. L’initiation précoce est responsable d’une vulnérabilité accrue. Commencer à consommer de l’alcool au début de l’adolescence multiplie par dix le risque de devenir alcoolo-dépendant à l’âge adulte, par rapport à une initiation plus tardive vers l’âge de 20 ans.

La prise en charge : sevrage et accompagnement

La prise en charge d’une addiction est multidisciplinaire : elle repose le plus souvent sur l’association d’un traitement médicamenteux, d’une prise en charge psychologique individuelle et/ou collective et d’un accompagnement social. Il n’existe pas de « recette » magique. La prise en charge est souvent longue et semée de rechutes. Le succès dépend essentiellement de la motivation du patient à se sevrer, puis de l’amélioration durable de ses conditions de vie et de son estime de lui : trouver un emploi, mener des activités, avoir des centres d’intérêt, trouver un rôle et une utilité dans la vie sociale. Les groupes de parole (Alcooliques Anonymes, Alcool-AssistanceCroix Bleue, Vie libre, Narcotiques anonymes…) ont une grande importance pour parvenir à cela. Ils offrent un soutien majeur, pendant et après le sevrage, grâce aux échanges d’expériences de personnes ayant vécu le même type de parcours.

Par ailleurs, quelques données récentes ont marqué une évolution dans la prise en charge de plusieurs addictions :

Pour le sevrage alcoolique, le nalméfène, commercialisé depuis l’été 2014, est une molécule indiquée pour la réduction de la consommation d’alcool. Ce médicament s’inscrit dans la nouvelle politique de « réduction des risques », stratégie visant à diminuer la consommation d’alcool sans pour autant l’arrêter complètement. Cette politique s’adresse aux consommateurs non-dépendants ou ayant une addiction « faible ». Le baclofène est dans le même registre. Il est toujours en cours d’évaluation via deux études en France (résultats attendus en 2015), mais bénéficie d’une recommandation d’utilisation temporaire (RTU) de la part des autorités de santé.  Il est indiqué à la fois dans l’aide au maintien de l’abstinence après sevrage chez des patients dépendants à l’alcool, et dans la réduction majeure de la consommation d’alcool jusqu’au niveau faible de consommation.

Pour le sevrage du cannabis, la thérapie multidimensionnelle familiale impliquant les parents et la fratrie offre de bons résultats pour le sevrage du cannabis chez des jeunes à la dérive.

La recherche dans le domaine des addictions porte sur différentes drogues ou activités addictives, avec plusieurs dimensions : les mécanismes neurobiologiques, les susceptibilités individuelles ou encore les approches thérapeutiques.

Les chercheurs tentent de clarifier de nombreux points : Pourquoi, face à un même produit, certaines personnes deviennent dépendantes et d’autres pas ? Pourquoi l’addiction est-elle si difficilement réversible ? Quelles sont les conséquences à long terme des consommations de substances psychoactives sur le cerveau des adolescents ?

Des équipes s’intéressent aux modifications épigénétiques qui surviennent en réponse à la substance addictive, à l’environnement (stress, traumatismes psychologiques, autres) ou qui ont été héritées. Ces modifications modulent le niveau d’expression de ces gènes et peuvent contribuer à l’apparition d’une addiction.

D’autres équipes testent des approches thérapeutiques innovantes comme la stimulation cérébrale profonde. A Marseille, une équipe utilise des électrodes pour stimuler des neurones du noyau subthalamique impliqué dans la récompense et évaluer les effets sur l’addiction.

Des médicaments sont également à l’étude, en particulier pour le sevrage alcoolique. C’est le cas de l’acide gamma-hydroxybutyrique, déjà utilisé dans certains pays en prévention du syndrome de sevrage et pour le maintien de l’abstinence chez le sujet alcoolo-dépendant.

Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction 

Pour aller plus loin :

souce : Inserm.fr

Pour citer cet article : "Les addictions sont des pathologies cérébrales," in Laure Pouliquen Officiel, 13/04/2017, https://laurepouliquen.fr/les-addictions-sont-des-pathologies-cerebrales/,Laure POULIQUEN.
Secrets de Longévité

Secrets de Longévité

Épargnés par le cancer, le diabète et Alzheimer, des hommes et des femmes de petite taille intriguent les chercheurs qui tentent de repousser les maladies survenant avec l’âge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une captivante enquête sur les mécanismes du vieillissement par les réalisateurs de Mâles en péril.Dans une vallée reculée du sud de l’Équateur, le docteur Jaime Guevara rencontre un jour une population d’hommes et de femmes de petite taille, 1 mètre 20 en moyenne, et observe qu’ils n’ont ni le diabète ni le cancer. Il publie ses observations mais personne ne le croit… Valter Longo, lui, dirige des recherches sur le vieillissement à l’université de Los Angeles.

 

Son but : repousser les limites de la longévité.

Il étudie notamment une levure qui vit dix fois plus longtemps que la normale. Rapporté à l’homme, cela équivaudrait à huit cent années supplémentaires… Les routes de ces deux hommes vont se croiser – c’est le début d’une grande aventure scientifique.

 

Par quels mécanismes les petits hommes équatoriens sont-ils protégés de certains maux ? De Quito à Los Angeles, en passant par Tel-Aviv, le film suit pas à pas le cheminement d’une recherche révolutionnaire pour la compréhension et la prévention de maladies comme le cancer. Et dessine en pointillé les voies pour vivre en bonne santé… le plus longtemps possible.
Réalisateurs : Sylvie Gilman, Thierry De Lestrade, Producteurs : VIA DÉCOUVERTES, ARTE FRANCE

 

Pour citer cet article : "Secrets de Longévité," in Laure Pouliquen Officiel, 06/04/2017, https://laurepouliquen.fr/secrets-de-longevite/,Laure POULIQUEN.

Hypertension artérielle, tueuse silencieuse

Hypertension artérielle, tueuse silencieuse

L’hypertension artérielle (HTA) est une affection d’autant plus dangereuse que la plupart du temps, elle ne présente en son début aucun symptôme apparent. Qualifiée de «tueuse silencieuse», elle a des conséquences redoutables sur le cœur, le cerveau, les reins et les vaisseaux en général.

les reins et les vaisseaux

De nombreuses personnes souffrent d’hypertension sans le savoir. Par exemple, en France, on estime qu’au moins 10 millions de personnes auraient intérêt à faire baisser leur pression artérielle au dessous de 140/90 mm Hg :  des chiffres considérés par l’OMS comme étant ceux de la limite supérieure.

Lorsque les premiers symptômes apparaissent, l’hypertension est déjà installée. Quand elle est peu élevée et qu’elle est traitée convenablement, les dangers sont limités. Par contre, quand elle est sévère et non traitée, elle peut entraîner de sérieuses complications.

Sous l’effet d’une tension élevée, les artères et les vaisseaux en général sont menacés.

Une affection trop souvent négligée

On estime que 10 % des Français sont hypertendus mais que seulement 70 à 80 % d’entre eux le savent. Parmi ces derniers, 70 à 80 % sont traités et 60 % sont contrôlés et voient leur tension abaissée grâce aux médicaments et aux mesures d’hygiène. Au total, seul 1 hypertendu sur 3 est correctement traité.

S’il est vrai que le pourcentage des hypertendus passe de moins de 5 % à plus de 50 % chez les retraités, l’hypertension n’est pas seulement l’apanage des 3ème et 4ème âges. Elle peut survenir chez un jeune adulte d’autant plus facilement qu’il fume, qu’il est en surpoids, qu’il a une alimentation déséquilibrée, qu’il ne pratique pas d’activité physique et qu’il mène par ailleurs une vie stressante. L’hypertension peut même toucher des enfants. Dans ce cas, il s’agit d’une hypertension essentielle ou d’une hypertension secondaire liée à une maladie ou à une malformation cardiaque ou rénale.

Prévenir l’hypertension, la dépister et la traiter en temps voulu avant qu’elle n’occasionne des incidents cérébraux, cardiaques ou rénaux, tel est l’objet de cet article qui vise avant tout à nous faire prendre conscience de l’importance de maintenir une pression artérielle dans les normes.

HTA

HTA

Les risques et conséquences

Les risques pour le cœur
Les risques pour les artères et les vaisseaux
• Liens entre Hypertension et athérome, aggravation de l’athérome.
• Mauvais cholestérol, (réciprocité) aggrave l’hypertension
• Lien entre hypertension et diabète, dérèglement du diabète
Risques d’AVC [Accident Vasculaire Cérébral]peut provoquer un coma soudain plus ou moins prolongé dont l’issue peut se montrer fatale. La personne vaque normalement à ses occupations puis, soudain, porte sa main à sa tête et perd connaissance. Le plus souvent, il se produit une paralysie secondaire, souvent unilatérale, ou une «hémiplégie», une paralysie faciale ou bien des troubles de la vue et du langage
L’hypertension est la cause principale de l’attaque cérébrale appelée autrefois «apoplexie»
Les risques pour les yeux : la rétinopathie hypertensive, une altération de la fonction visuelle, voire même une cécité.
Conséquences sur la sexualité : la qualité de l’érection s’en trouve modifiée
Risques pour les reins : insuffisance rénale

Les signes avant-coureurs

Certains symptômes survenant de façon passagère peuvent faire craindre la survenue d’une attaque. 

Difficultés d’élocution (achoppement sur les mots)
Baisses passagères de la vision (trous noirs, images dédoublées)
Engourdissements d’une main ou d’un bras entraînant une maladresse lors de la préhension d’objets
Dérobement à la marche (jambe ou pied insensible)
Déséquilibre obligeant à se retenir à un meuble
Difficultés à la déglutition en buvant ou en mangeant entraînant une fausse route vers la trachée avec un risque de bref étouffement.

Dépister l’hypertension

Comme l’hypertension artérielle débutante ne se traduit pas par des symptômes visibles, elle reste une affection difficile à détecter. Bien que silencieuse, elle n’en reste pas moins dangereuse. Un médecin consciencieux vérifiera toujours les chiffres tensionnels de son patient lors d’une consultation pour quelque motif que ce soit. Mais, il arrive, notamment dans les périodes d’hyperactivité, périodes propices à l’installation de l’HTA, que l’on ne se rende pas régulièrement chez son médecin. Même si on se sent en pleine forme, il faut s’efforcer de faire un bilan de santé de temps en temps

HTA2

HTA2

Traiter

Une hypertension détectée en temps voulue peut toujours être rectifiée par des mesures hygiéno-diététiques, d’où l’importance d’un dépistage précoce ! Lorsque l’hypertension est installée, il existe tout un choix de médicaments permettant de stabiliser les chiffres tensionnels. La réussite du traitement dépend avant tout du parfait respect des ordonnances: il ne faut jamais arrêter un médicament de sa propre initiative.

Contrôler

Les médicaments ne règlent pas tous les problèmes de santé. Une prescription médicamenteuse doit toujours être accompagnée d’un changement de comportement. En se prenant en charge personnellement et en ayant un bon suivi médical, chaque hypertendu pourra bénéficier finalement d’une meilleure espérance de vie.

La tension ou plus exactement la «pression» correspond à la force qu’exerce contre les parois des artères le sang qui y circule.

La pression artérielle s’exprime par 2 chiffres. Le plus fort correspond à la pression maximale ou «systolique» et le plus faible à la pression minimale ou «diastolique». 

De la maximale à la minimale

A chaque battement de cœur, le sang jaillit dans le circuit sanguin et la tension des artères est à son maximum. Après cette phase de contraction appelée «systole», le muscle cardiaque se relâche pour laisser pénétrer le sang dans les ventricules. La pression artérielle est alors à son minimum : il s’agit de la «diastole». Ainsi, à chaque battement de cœur, la pression artérielle passe d’une phase de tension maximale à une phase de tension minimale.

La masse de sang

En dehors de la force des pulsions cardiaques et de la résistance de passage dans les vaisseaux, un autre facteur conditionne la pression artérielle, c’est la masse sanguine qui circule dans les vaisseaux avec une plus ou moins grande fluidité ou «volémie sanguine».

Une tension bien régularisée

Le maintien d’une tension artérielle «normale», permettant d’irriguer tous les tissus de l’organisme, est le résultat d’une adaptation complexe mettant en jeu les pressions artérielles, sympathique, parasympathique et hormono-rénal. Cette adaptabilité permet à l’organisme de gérer certaines situations physiologiques (stress, sommeil, effort, grossesse…) en abaissant ou élevant momentanément la pression sanguine. Lorsque les mécanismes régulateurs ne peuvent plus jouer leur rôle, l’hypo ou l’hyper tension s’installe.

Le rôle des médiateurs

Plusieurs microsubstances agissent en synergie pour assurer la régularisation de la tension. Elles ont un effet vasodilatateur ou au contraire vasoconstricteur. Des analyses sanguines un peu pointues permettent de mettre en évidence certains manques ou excès et de mieux orienter la médication (prostacycline, aldostérone, cortisol, catécholamines, potassium…).

Sodium et potassium

Présents dans les liquides de l’organisme, le sodium et le potassium assurent le maintien de la tension artérielle. Le potassium agissant comme un antagoniste du sodium. La kaliémie (dosage du potassium) peut s’avérer nécessaire pour orienter un traitement afin de prévenir ou traiter des troubles d’ordre cardiaque, rénal ou insulinique. Quant au sodium (excès de sel), il favorise la rétention d’eau, donc l’hypertension.

De «l’hypo» à «l’hyper» tension

L’hypo et l’hyper tension, dans leurs chiffres extrêmes, présentent la même gravité. Lors d’une hémorragie importante ou d’une brûlure profonde et étendue, la pression artérielle s’effondre par insuffisance de la volémie circulante. Une pression à 0 signe le décès. à l’opposé, si la masse sanguine s’accroît (rétention d’eau) ou s’épaissit (surcharge en graisses), la pression  s’élève. Si la minimale dépasse 130 mmHg et que la maximale atteint 250 mmHg, c’est un cas d’urgence.

La tension artérielle augmente de façon naturelle avec l’âge. Une hypertension se définit avant tout par des chiffres tensionnels trop élevés comparés à ceux d’une population témoin de la même tranche d’âge. 

Il n’y a pas d’âge pour avoir de la tension

L’hypertension se rencontre plus fréquemment après 60 ans, toutefois, elle peut survenir à n’importe quel âge de la vie, que l’on soit un homme ou une femme, un enfant, un adolescent ou une personne d’âge mûr. Si l’hypertension est un «mal» qui travaille notre organisme en silence, elle ne se déclare pas non plus brutalement du jour au lendemain.

Le plus souvent, c’est seulement vers 40/50 ans que l’hypertension s’installe notamment à cause d’une mauvaise hygiène de vie (sédentarité, surpoids, tabagisme). Puis c’est vers 50/60 ans que les premières complications apparaissent.

La tension sur 24 heures

La pression artérielle change constamment tout au long de la journée. Elle monte nettement le matin et diminue en fin de matinée. Puis, elle s’élève à nouveau dans l’après-midi pour descendre à un niveau bas dans la nuit. Elle varie également au cours de la journée en fonction de l’activité, des humeurs et  des émotions.

Quelques chiffres :

41 à 50 ansT. Normale: 14/8  – Légère: 15/8,5 – Hypertension: 16/9,5
51 à 60 ansT. Normale 15/8,5 – Légère: 16 /9 – Hypertension: 16,5/9,5
60 ans et plusT. Normale 16 /9 – Légère: 16,5/9,5 – Hypertension: 17/10

il est recommandé de procéder au moins à une mesure tensionnelle par an, voire plus souvent en cas d’hypertension déclarée. Le médecin donnera des conseils hygiéno-diététiques pour tenter de ramener les chiffres tensionnels à la normale : meilleure alimentation, régime amaigrissant en cas de surpoids, activité physique, arrêt du tabac…Puis, au bout de 3 à 6 mois, s’il n’y a aucune amélioration, il prescrira un traitement de première intention.

Si la pression diastolique (minimale) dépasse 130 mm HG et s’accompagne de symptômes ou si la pression systolique (maximale) dépasse 250 mm Hg et s’accompagne également de symptômes, il s’agit de cas d’urgence. Le médecin prescrira un médicament de suite et procédera à des examens pour évaluer les risques immédiats.

Les signes d’alerte

Attention, certains signes peuvent faire craindre un dérèglement de la circulation du sang dans les tissus de l’organisme et une tension trop grande des artères, toutefois ceux-ci peuvent être dus également à un état de stress ou de fatigue.

Les principales manifestations :

• Maux de tête : ils apparaissent le matin au réveil et sont localisés surtout sur le sommet ou derrière la tête
• Troubles de la vision : «mouches qui volent» devant les yeux
Bourdonnements d’oreilles
• Étourdissements
• Saignements de nez
• Crampes musculaires dans les jambes
• Essoufflement
• Envie fréquente d’uriner

Qu’est-ce qu’une véritable hypertension ?

Il n’est pas évident d’obtenir ses «vrais» chiffres du premier coup. Un effort physique précédant la consultation, une digestion difficile ou encore un état anxieux suffisent à faire augmenter les chiffres momentanément. Un patient hypocondriaque qui appréhende le diagnostic du médecin verra sa tension monter pendant la visite médicale.

Le médecin prendra une seconde mesure au bout de quelques minutes, le temps d’adaptation du patient à son contrôle.

L’hypertension essentielle

Elle représente la forme d’hypertension la plus fréquente (95 % des cas). Elle n’a pas de cause organique. Avec une pression minimale de 100 mm Hg, l’hypertension essentielle peut d’ores et déjà avoir des retentissements sur le cœur ou les vaisseaux cérébraux. Avec une pression minimale supérieure à 120 mm Hg, l’hypertension maligne présente de forts retentissements au niveau des artères rétiniennes, cardiaques et rénales.

L’hypertension secondaire

Elle ne représente que 5 % des cas d’hypertension. Elle est la conséquence d’un dysfonctionnement de l’organisme ou peut être occasionnée par des substances médicamenteuses ou des produits à base de réglisse  Pour revenir à des chiffres tensionnels normaux, il faut traiter la maladie responsable ou supprimer les substances hypertensives responsables.

L’hypertension variable

L’hypertension limite dite «labile» peut se constater à tous les âges, avec une pression minimale ne dépassant pas 90 à 95 mm Hg.

À ce stade, elle ne retentit pas sur les vaisseaux. Elle est surtout due à un dérèglement du système sympathique.

Les facteurs à risques

Bien que les facteurs génétiques soit largement impliqués dans la survenue de l’hypertension, de mauvaises habitudes de vie peuvent venir aggraver une hypertension d’origine familiale ou déclencher une hypertension chez quelqu’un de normotendu.

  • • Le surpoids : obésité et hypertension vont souvent de pair.
    • La sédentarité : cause d’obésité mais aussi de dérèglement métabolique (diabète, cholestérol), la sédentarité est un facteur de risque également pour le diabète et les maladies cardio-vasculaires.
    • Le stress : à chaque fois que l’on s’énerve ou que l’on réagit par une forte émotivité, la glande cortico-surrénalienne secrète de l’adrénaline venant diminuer le diamètre des vaisseaux sanguins. Ce phénomène fait monter la tension artérielle et, au niveau local, altère chaque fois la paroi des vaisseaux en créant des lésions

Les femmes et l’hypertension

Les femmes ont un système hormonal qui les protège de l’hypertension et des maladies cardio-vasculaires jusqu’à la ménopause. À cause des nombreux changements hormonaux  qu’elles connaissent, les femmes peuvent développer une hypertension à trois périodes de leur vie : lorsqu’elles sont sous contraception orale, pendant leur grossesse et durant la ménopause. La surveillance gynécologique doit s’accompagner d’un contrôle systématique de la tension.

L’hypertension, le diabète et le cholestérol

Tout comme l’hypertension et le diabète sont des facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires ayant pour conséquence principale de léser les artères.

L’hypertension est aussi un dénominateur commun au diabète dans la mesure où ces deux dérèglements du métabolisme favorisent chacun de leur côté la survenue d’une hypertension. L’association diabète / hypertension étant des plus redoutables.

Les Bonnes mesures à prendre

Dormir suffisamment pour relâcher les tensions accumulées durant la journée. Pour favoriser l’endormissement, se détendre avant d’aller se coucher en ayant recours à une activité relaxante (lecture, musique, bain). Une simple sieste ou une pause de quelques minutes quand on sent les signes du stress apparaître, permet de prévenir les symptômes désobligeants : palpitations, serrement à la gorge, souffle coupé, maux de tête, fatigue et montée tensionnelle.

Réagir positivement aux soucis et aux émotions fortes en cultivant un certain art de vivre.

TABAC

TABAC


Le tabac

Fumer constitue un facteur d’hypertension incontestable. D’une part la nicotine entraîne une augmentation de la tension systolique et diastolique, une importante consommation en oxygène au détriment du cœur et un effet vasoconstricteur des vaisseaux. D’autre part, la fumée de cigarette entraîne une moins bonne oxygénation des tissus et accélère le durcissement des artères en favorisant le risque de thrombose.  La consommation d’un paquet de cigarettes par jour diminue l’espérance de vie de 5 à 6 ans.

En cas d’hypertension, cessez de fumer définitivement en ayant recours à des techniques comme l’auriculothérapie.

Le suivi et les traitements

• Analyses d’urines
• Échographie rénale
• Le bilan sanguin hydro-électrolytique
• Les dosages hormonaux
• L’électrocardiogramme d’effort
• La radiographie thoracique
• Le holter (la mesure ambulatoire de la pression artérielle)
• L’urographie intraveineuse
• L’urographie numérisée
• Le scanner et l’exploration par imagerie de résonance magnétique

Le recours aux médicaments

Pour savoir si l’hypertension doit être traitée par des anti-hypertenseurs, le médecin devra d’abords évaluer s’il s’agit d’une hypertension légère, modérée ou sévère. 

Le choix d’un anti-hypertenseur

Le médecin choisit une catégorie de médicament en fonction du profil de son patient, des contre-indications médicales éventuelles et des médicaments qu’il prend par ailleurs…

Quelques chiffres à retenir :

Le taux de cholestérol sanguin total doit se situer à un taux optimal de 2 g + l’âge. Une personne de 45 ans doit avoir un taux maximal de 2,45 g/l
•  Le taux de HDL ne doit pas être inférieur à 0,45 g/l pour un homme et à 0,55 g/l pour une femme
Le rapport idéal entre le LDL et le HDL doit être inférieur à 3,50 g/l pour un homme et 3,22 g/l pour une femme
Le taux de triglycérides doit se situer en dessous de 1,5 à 2 g/l

Hygiène de vie

En complément médicamenteuse : la phytothérapie, l’oligothérapie
Activité physique quotidienne
• Thermalisme
• Équilibre alimentaire
• Perte de poids
• Davantage de calcium
• Davantage de végétaux
• Davantage de potassium
• Cure d’ail en gélules (l’ail est un hypotenseur actif)
• Arrêt du tabac
• Peu d’alcool
Réduire de façon importante le sel, les aliments salés
• Réduire, voir supprimer les aliments gras
• Bannir le réglisse et tout ce qui est à base de réglisse (boissons, bonbons).

HTA5

HTA5

> Lexique de l’hypertension

La première conséquence de l’hypertension est la maladie cardio-vasculaire.

Accident vasculaire cérébral : Rupture ou oblitération d’un vaisseau sanguin du cerveau pouvant entraîner une paralysie temporaire ou permanente d’une partie de l’organisme , la perte de la parole ou la mort.

Angine de poitrine : Douleur paroxystique localisée dans la poitrine symptomatique d’une cardiopathie ischémique. Elle peut être déclenchée par l’émotion, l’effort, le froid ou un repas copieux.

Angioplastie par ballonnet : Insertion dans l’artère coronaire obstruée d’un ballonnet que l’on gonfle pour déboucher l’artère. Elle peut éviter un pontage.

Anévrisme : Fragilisation de la paroi artérielle en forme de sac et présentant un danger de rupture.

Arythmie : Irrégularité du rythme cardiaque qui peut être bénigne ou indiquer une cardiopathie.

Athérosclérose :  Accumulation de graisses dans les parois des artères qui entraîne leur rétrécissement. L’athérosclérose peut être provoquée par un régime déséquilibré et commencer dès l’enfance.

Athérome : Plaques de graisses sur les parois des artères

Caillot : Masse sanguine semi-solide qui peut boucher une artère là ou l’athérosclérose a provoqué de graves lésions, mais aussi être entraînée dans le courant sanguin et venir obstruer une artère de plus faible calibre.

Cardiopathie ischémique : Affection due à une irrigation insuffisante du muscle cardiaque résultant le plus souvent d’un rétrécissement des artères. L’infarctus est une forme grave de cardiopathie ischémique.

Cardiopathie rhumatismale : Lésion des valvules et du muscle cardiaque résultant d’un rhumatisme articulaire aigu, lui-même provoqué par une infection à streptocoques

by DiabeteMag

Liens utiles

• www.centre-hypertension.org
• www.hy-quest.com
• www.mon-hta.com

QUEL TENSIOMÈTRE CHOISIR !
http://www.automesure.com/Pages/tensiometre.htm

auto_mesureHTA

auto_mesureHTA

Pour citer cet article : "Hypertension artérielle, tueuse silencieuse," in Laure Pouliquen Officiel, 21/03/2017, https://laurepouliquen.fr/hypertension-arterielle-tueuse-silencieuse/,Laure POULIQUEN.
Benzodiazépines : Danger

Benzodiazépines : Danger

Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan, des médicaments qui rétrécissent le cerveau depuis 30 ans !

 Le journal britannique « The Independent on Sunday » s’est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd’hui émérite) Malcolm LADER, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. L’année suivante, le MRC décidait d’approfondir le sujet pour évaluer l’impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n’a pas donné suite.

En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan...) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard, les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !

La bourse ou l’avis

Aucun test « officiel » de toxicité neurologique à long terme n’a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) vendus à des dizaines de millions d’exemplaires, censés lutter contre l’anxiété, le stress, l’insomnie et les spasmes musculaires.

Le Professeur Lader a déclaré : « Je recevais de l’argent pour d’autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines… J’aurais dû être plus proactif… J’ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties ».

La camelote qui ramollit le cerveau

En 1995, Heather Ashton, professeur émérite de psychopharmacologie clinique, a elle aussi fait une proposition à la MRC pour étudier le lien entre la consommation de « benzos » et les dommages permanents induits sur le cerveau. Sa proposition a été rejetée. La MRC se défend en prétendant qu’une fois « acceptées les conclusions du rapport de Malcolm Lader », elle était prête à financer « toute demande de recherche répondant aux normes scientifiques requises »… ce qui n’est, prétend-elle, toujours pas arrivé à ce jour. La faute à pas-de-chance…

« Énorme scandale »

Députés et avocats se liguent aujourd’hui pour dénoncer un « énorme scandale » (dixit Jim Dobbin, président d’un groupe parlementaire multipartite sur les addictions médicamenteuses) qui pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs pouvant impliquer jusqu’à 1,5 million de patients devenus accros à leurs dépends.

Un grand nombre d’entre eux présenterait des symptômes neurologiques compatibles avec les constations de Malcolm Lader. Dans les années 1960, annoncés comme totalement inoffensifs, les benzos étaient présentés comme la première merveille du monde pharmaceutique. En une décennie, ils sont devenus les plus couramment utilisés au Royaume-Uni. Sauf que ces médocs révolutionnaires induisent une addiction particulièrement puissante, et cela en quelques jours.

Descente aux enfers

Valérie Bell a fait une attaque de panique, en 1984. Son médecin lui a immédiatement prescrit du lorazépam. Aujourd’hui, elle a 67 ans. Elle est sevrée depuis 2007 mais souffre toujours de douleurs neurologiques à la tête, au cou et aux pieds.

« Nous avions deux magasins de fleurs dans l’Essex, avec mon mari. Nous avons eu une belle vie […] j’ai eu une attaque de panique lors d’une soirée. Mon médecin m’a dit qu’il y avait un nouveau médicament merveilleux en provenance des États-Unis, alors je l’ai pris sans poser de questions.

Immédiatement après, je me suis senti mal. Le médecin a dit que c’était ma maladie et a augmenté les doses, tout en ajoutant un antidépresseur. Cela a duré pendant des années, une nouvelle pilule suivait de nouvelles pilules. Certains jours, je ne pouvais même pas sortir du lit.

J’ai vu 32 médecins, mais personne n’a dit que mes symptômes pouvaient provenir des pilules. Pendant des années, j’ai cru ces hommes en blouse blanche et costumes Armani. Quand j’ai décidé que ça suffisait, il m’a fallu 15 ans pour m’en sortir […] j’étais totalement incohérente, j’entendais des voix, j’étais incapable de faire du thé. Aucun être humain ne devrait souffrir comme ça. Nous avons perdu notre maison et nos entreprises.

Les médicaments ont détruit nos vies ».

(1) Les mots ont un sens
Pour citer cet article : "Benzodiazépines : Danger," in Laure Pouliquen Officiel, 04/03/2017, https://laurepouliquen.fr/benzodiazepines-danger/,Laure POULIQUEN.

 

Articles recommandés

L’huile De Noix De Coco  et ses bienfaits sur l’organisme

L’huile De Noix De Coco et ses bienfaits sur l’organisme

L’huile De Noix De Coco, ses bienfaits sur votre Santé

MAJ le 15 avril  2017

L’huile de noix de coco est très utilisée dans les pays tropicaux particulièrement en Inde, au Sri Lanka, en Thaïlande, aux Philippines etc., qui ont une production abondante d’huile de noix de coco. À un moment donné, l’huile était aussi populaire dans les pays occidentaux comme les États-Unis et le Royaume Uni, mais il y avait une campagne de propagande forte dans les années 1970 propagée par l’industrie de l’huile de maïs et de soja contre l’huile de noix de coco.

 

On a considéré l’huile de noix de coco comme nuisible pour le corps humain en raison de sa haute teneur en matières grasses saturées jusqu’à la dernière décennies (les années 2000) où les gens ont commencé à remettre en question les affirmations de la propagande. Nous allons voir en détails les effets de l’huile de noix de coco sur notre organisme.

 

Comment L’acide Laurique Est-Elle Utilisée Par Notre Organisme?

Le corps humain convertit l’acide laurique en monolaurine, qui est supposé être utile dans le traitement de virus et de bactéries qui causent des maladies comme l’herpès, la grippe, le cytomégalovirus et même le VIH. Il aide aussi à lutter contre les bactéries nuisibles comme la Listeria monocytogènes et l’helicobacter pylori et protozoaires nuisible comme la giardia lamblia.

 

De par ses nombreux bienfaits, l’huile de noix de coco, bien que son mécanisme exact d’action soit inconnu, a été largement utilisé dans l’Ayurveda, le système médicinal indien traditionnel. Le Centre de recherche de Coco a compilé une liste des avantages potentiels de l’huile de noix de coco dans la médecine tant traditionnelle que moderne.

Avant de voir les avantages de l’huile de noix de coco plus en détail, nous devons d’abord comprendre sa composition.

 

Composition D’huile De Noix De Coco:

Plus de quatre-vingt-dix pour cent d’huile de noix de coco est constitué de graisses saturées (Ne vous affolez pas! Ce n’est pas aussi mal que cela ne puisse paraître, lisez jusqu’à la fin de cette revue pour une vision plus positive), avec des traces très variables d’acides gras, comme des acides gras mono-insaturés et des acides gras polyinsaturés. L’huile de noix de coco vierge en est similaire.

Acides Gras Saturés: La plupart d’entre eux sont des triglycérides de chaînes moyens, qui sont censés bien s’adapter à l’organisme. L’acide laurique est le principal composant, représentant plus de quarante pour cent du total, suivi par l’acide caprique, l’acide caprylique, l’acide myristique et palmitique.

 Acides Gras Polyinsaturés : L’acide linoléique.

Acides Gras Mono-Insaturés : L’acide oléique.

Polyphénols : La noix de coco contient de l’acide gallique, que l’on connaît aussi sous le nom d’acide phénolique. Ces polyphénols sont responsables du parfum et du goût de l’huile de noix de coco. L’huile de noix de coco vierge est riche en ces polyphénols.

Les quelques dérivées d’acide gras comme les bétaïnes, l’éthanol amide, les éthoxylates, les esters gras, les polysorbates gras, les mono glycérides et les esters de polyol.

Des chlorures gras, le sulfate d’alcool gras et le sulfate d’éther d’alcool gras, lesquelles sont dérivées d’alcools gras.
De la Vitamine, vitamine K et minéraux comme le fer.

 

Soin Capillaire:

Coco

L’huile De Noix De Coco, ses bienfaits sur la Santé

L’huile de noix de coco est une des meilleures substances nutritives naturelles pour vos cheveux. Elle contribue à une bonne croissance des cheveux et leur donne une qualité brillante. Elle est aussi très efficace contre la perte de protéine, ce qui peut donner des apparences peu attrayantes ou de désagréments diverses dans vos cheveux.

L’huile de noix de coco est largement utilisée dans le sous-continent indien pour le soin capillaire. La plupart des personnes dans ces pays l’appliquent sur leurs cheveux chaque jour après le bain ou la douche. C’est un excellent après-shampooing et un accélérateur de repousse. Elle fournit aussi les protéines essentielles exigées pour nourrir et guérir les cheveux abîmés. Des recherches indiquent que l’huile de noix de coco fournit la meilleure protection capillaire contre la fatigue d’hygral.

 

 En massant régulièrement votre tête avec l’huile de noix de coco, vous pouvez être sûr que votre cuir chevelu sera sans pellicules, même si celui-ci est sec en permanence. Elle protège aussi vos cheveux des poux et des lentes.

L’huile de noix de coco est donc un très bon soin capillaire et est utilisée dans la fabrication d’après-shampooings divers ainsi que des crèmes anti-pelliculaires. L’huile de noix de coco est appliquée normalement pour le soin capillaire.

 

Maladies Cardiaques

Il y a beaucoup de rumeurs soutenant que l’huile de coco est mauvaise pour le cœur à cause de sa forte teneur en gras saturées. En réalité, elle lui est plutôt bénéfique. Elle contient environ 50 % d’acide laurique, qui aide à prévenir activement divers problèmes cardiaques comme le taux élevé de cholestérol et l’hypertension artérielle. La présence de graisses saturées dans l’huile de noix de coco n’est pas aussi nuisible que ceux vous trouvez généralement dans des huiles végétales. L’huile de noix de coco ne fait pas augmenter le niveau de LDL et réduit les cicatrices de blessures ainsi que les dégâts artérielles. Elle aide donc à prévenir l’athérosclérose.

 

Soin De La Peau

L’huile de noix de coco est aussi une excellente huile de massage. Elle agit comme une crème hydratante efficace sur tous les types de peau, y compris la peau sèche. L’avantage de l’huile de noix de coco sur la peau est comparable à celui de l’huile minérale. Heureusement, contrairement à cette dernière, il n’y a aucune crainte d’effets secondaires négatifs. L’huile de noix de coco est donc une solution sûre pour empêcher la sécheresse et l’irritation de la peau. Elle retarde aussi l’apparence de rides et l’affaissement de la peau qui qui surviennent en vieillissant.

 

L’huile de noix de coco aide aussi dans le traitement des problèmes de peau divers dont le psoriasis, la dermatite, l’eczéma et bien d’autres. C’est exactement pour cette raison que l’huile de noix de coco est l’ingrédient de base des divers produits de soin corporels comme les savons, les lotions et les crèmes utilisées pour soigner la peau. L’huile de noix de coco aide aussi dans la prévention du vieillissement prématuré et des maladies dégénératives en raison de ses propriétés d’antioxydant connues.

 

Perte De Poids

L’huile de noix de coco est très efficace pour perdre du poids. Elle contient des acides gras de chaînes courtes ou moyennes, qui aident à enlever le poids en excès. Elle est aussi facile à digérer et aide dans le bon fonctionnement de la thyroïde et du système endocrine. En outre, elle augmente le taux métabolique du corps en se débarrassant de la pression sur le pancréas, brûlant ainsi plus d’énergie, aidant ainsi les personnes obèses et en surpoids à perdre le superflu. Les gens vivants dans les zones côtières tropicales, qui utilisent l’huile de noix de coco chaque jour comme leur huile de cuisine primaire, ne sont pas forcément imposants, obèses ou en surpoids.

 

Le Système Immunitaire

L’huile de noix de coco est aussi bonne pour le système immunitaire. Elle renforce celui-ci car elle contient des lipides antimicrobiens, de l’acide laurique, de l’acide caprique et de l’acide caprylique qui ont des propriétés antifongiques, antibactériennes et antivirales. Le corps humain convertit l’acide laurique en monolaurine. La recherche a montré que cette conversion était un moyen efficace de traiter les virus et les bactéries responsables des maladies telles l’herpès, la grippe, le cytomégalovirus et même le VIH. L’huile de noix de coco aide à combattre les bactéries nuisibles comme la listériose monocytogenes et helicobacter pylori et protozoa nuisible comme giardia lamblia.

 

Digestion

Les bienfaits internes de l’huile de noix de coco se produisent principalement en raison de son utilisation comme l’huile de cuisine. L’huile de noix de coco aide à améliorer le système digestif et empêche ainsi les problèmes d’estomac et de digestion incluant l’irritation du côlon. La présence de graisses saturées dans l’huile de noix de coco a des propriétés antimicrobiennes et aide à traiter des bactéries diverses, des moisissures et des parasites qui peuvent causer l’indigestion. L’huile de noix de coco contribue aussi dans l’absorption de d’autres substances nutritives comme des vitamines, des minéraux et des acides aminés.

 

Candida

La noix de coco a été désignée pour empêcher et même guérir la Candida. Il fournit le soulagement de l’inflammation causée par celle-ci, tant externe qu’interne. Sa concentration en humidité empêche l’irritation et le pelage de la peau. De plus, contrairement à d’autres traitements pharmaceutiques contre la Candida, les effets de l’huile de noix de coco sont progressifs et ne sont pas brutaux ou brusques, ce qui donne au patient le temps nécessaire pour s’habituer aux symptômes de manque ou aux Réactions Herxheimer (le nom donné aux symptômes accompagnant le rejet par l’organisme des toxines produites pendant l’élimination de ces microbes). Mais, dans le traitement de ce problème, les personnes devraient systématiquement et progressivement augmenter leurs dosages d’huile de noix de coco et éviter d’en prendre en grande quantité dès le début.

 

 La Candida, aussi connue sous le nom de Candidose systémique, est une maladie sérieuse causée par la croissance excessive et non contrôlée de levure appelée Candida Albicans dans l’estomac. Cette levure est plus ou moins présente dans notre estomac, mais elle ne manifeste pas d’effets indésirables lorsque sa croissance est contrôlée par les bactéries bénéfiques qui y résident également. La croissance incontrôlée de levure peut être due à plusieurs raisons. Par exemple, à causes des bactéries destructives ou l’utilisation d’antibiotiques qui sert à l’élimination de ces bactéries qui peuvent engendrer un déséquilibre bactérien et vont développer un problème comme la Candida. La détoxification ou le lavage de votre estomac avec des médicaments ou l’utilisation excessive de laxatifs chimiques ou encore l’ingestion de matière toxique peut causer l’accumulation de levure ou de microbes pour démarrer une croissance très rapide et pouvant mener à la Candida.

Les Symptômes de la candidose :

 

Les symptômes de la Candida peuvent être une infection dans les organes génitaux, dans la voie urinaire, dans la vessie, dans l’estomac, dans les intestins, au niveau de l’oreille, du nez et de la gorge. Cela provoque la sécheresse de la peau et sa démangeaison, des inflammations dans les organes internes et de la peau, une irritation et une peau pelée (particulièrement sur le cuir chevelu), des troubles digestifs et excrétoires ainsi que des problèmes de cheveux et d’ongles.

 

Cette maladie est très commune en Europe et en Amérique, probablement en raison du froid et du climat humide ainsi que la préparation des aliments générale, du stockage et des habitudes de consommation. En ces lieux, une grande partie de la nourriture est composée d’aliments qui, d’une certaine façon ou d’une autre, sont traités avec de la levure ou sont fermentés. Par exemple, le pain, d’autres produits cuits, le fromage et par-dessus tout, le vin et d’autres boissons alcoolisées, représentent une grande partie de l’alimentation dans ces parties du monde. Cela favorise l’apparition de la Candida Albicans dans l’organisme.

 

Les divers acides gras contenus dans l’huile de noix de coco sont bénéfiques dans la neutralisation des effets de ces habitudes et peuvent être utilisées pour traiter la Candida.

 

L’acide Caprique est une chaîne moyenne d’acide gras (une graisse saturée) présente dans l’huile de noix de coco et a des propriétés antimicrobiennes, antivirales et anti-mycosiques. Ce même acide gras est présent dans le lait maternel et protège le bébé contre les infections bactériennes, virales et fongiques. Dans l’organisme, il réagit avec de certaines enzymes sécrétées par d’autres bactéries, qui le convertissent par la suite dans un agent antimicrobien puissant, mono caprin. Dans l’utilisation systématique l’huile de noix de coco comme un traitement pour la Candida, l’acide caprique est aussi très efficace contre l’accumulation de levure.

L’acide Caprylique, Acide Caproïque, Acide Myristique Et L’acide Laurique sont tous présents dans l’huile de noix de coco et ont les propriétés antimicrobiennes et antimycosiques qui aident à l’élimination de la Candida albicans. L’acide laurique est une graisse saturée un acide gras à chaîne moyenne qui forme une substance appelée monolaurine quand il se trouve en réaction avec des enzymes. Cette monolaurine est un antibactérien puissant et un tueur de champignons.

Guérison Et Infections

Quand on l’applique sur les parties infectées, l’huile de noix de coco forme une couche chimique sur la zone du corps concernée qui protège de la poussière, de l’air, des microbes, des bactéries et des virus. L’huile de noix de coco est vraiment efficace sur les bleus car elle accélère le processus de guérison des tissus endommagés.

Infections: L’huile de noix de coco est très efficace contre une variété d’infections en raison de ses propriétés antimycosiques, antivirales et antibactériennes. Selon le Centre de recherche sur le Coco, l’huile de noix de coco tue les virus responsables de la grippe, de la rougeole, de l’hépatite, de l’herpès, des SARS et de d’autres maladies à risque. Elle tue aussi les bactéries qui causent des ulcères, des infections de la gorge, des infections urinaires, la pneumonie et la blennorragie. En conclusion, l’huile de noix de coco est aussi efficace dans l’élimination des microbes et de la levure qui cause la mycose, la grive et l’érythème fessier.

 

Autres Bienfaits

L’huile de noix de coco est fortement recommandée pour d’autres avantages qui sont citées ci-dessous. L’utilisation de huile de coco a été prouvé pour son efficacité sur :

  • Le Foie: La présence des triglycérides à chaîne moyenne et d’acides gras contribue à prévenir des maladies du foie, car ces substances sont facilement converties en énergie lorsqu’elles l’atteignent, ce qui réduit la charge de travail de celui-ci et prévient également l’accumulation de graisse.
  • Le Rein: L’huile de noix de coco aide à prévenir les maladies rénales et de la vésicule biliaire. Elle aide également à dissoudre les calculs rénaux.
  • La Pancréatite: L’huile de noix de coco est également considérée comme étant efficace dans le traitement de la pancréatite.
  • La Détente: L’huile de noix de coco est très apaisante et par conséquent, elle aide à éliminer le stress. Appliquez l’huile de coco sur la tête, suivie d’un massage doux, aide à éliminer l’accumulation stress.
  • Le Diabète: L’huile de noix de coco aide à contrôler la glycémie et améliore la sécrétion d’insuline. Elle favorise également l’utilisation efficace de la glycémie, prévient et traite le diabète.
  • Les Os: Comme mentionné précédemment, l’huile de noix de coco améliore la capacité de notre corps à absorber les minéraux importants. Ceux-ci comprennent le calcium et le magnésium qui sont nécessaires pour le développement des os. Ainsi, l’huile de noix de coco est très utile aux femmes qui sont sujettes à l’ostéoporose après la cinquantaine.
  • Les Soins Dentaires: Le calcium est un élément important de nos dents. Puisque l’huile de noix de coco facilite l’absorption du calcium dans l’organisme, elle aide à fortifier la dentition. L’huile de noix de coco supprime aussi la carie dentaire.
  • Le VIH Et Le Cancer: On pense que l’huile de noix de coco joue un rôle important dans la réduction de sensibilité virale chez les patients atteints de VIH et du cancer. Une première recherche a indiqué cet effet de l’huile de noix de coco sur la réduction de la charge virale des patients du VIH (Référence).
  • Soins nasaux et Saignements de nez : L’huile de coco peut prévenir les saignements de nez causés par la sensibilité aux intempéries telles que la chaleur extrême et le froid extrême. Ces saignements se produisent lorsque les passages nasaux deviennent secs à cause de l’air froid ou sec provoquant des brûlures et des fissures dans les membranes de mucus ainsi que des saignements. Pour éviter cela, il suffit de mettre de l’huile de coco dans les narines. Cela permettra de renforcer et de protéger les capillaires dans les voies nasales.

Enfin, l’huile de noix de coco est souvent utilisée par les athlètes, les culturistes et par ceux qui suivent un régime. Cela est dû à sa faible teneur en matière grasse, elle est facilement convertie en énergie, et elle ne mène pas à l’accumulation de graisse dans le cœur et dans les artères. L’huile de noix de coco aide à stimuler l’énergie, l’endurance et améliore généralement les performances athlétiques.

 

L’huile De Coco Et La Maladie d’Alzheimer: Les recherches menées par le Dr. Newport déclarent que l’huile de coco est efficace dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. En dehors de cela il n’y a aucune preuve scientifique ni des savoirs traditionnels de l’huile de noix de coco qui sont utilisées pour le traitement de l’Alzheimer. En fait, il n’a pas été prouvé que l’huile de noix de coco aide à stimuler la fonction du cerveau dans n’importe quelque forme.

 

Pourquoi L’huile De Coco Est Solide?: Contrairement à la plupart des autres huiles, l’huile de noix de coco a un point de fusion élevée – environ 24 à 25 degrés Celsius ou Fahrenheit de 76-78. Par conséquent, elle est dans un état solide à basse température et fond uniquement lorsque la température augmente considérablement. Donc, si vous achetez une bouteille d’huile de noix de coco et la trouvez solide, ne vous dites pas directement qu’elle n’est pas bonne. L’huile de noix de coco est souvent sous cette forme, et bien évidemment, le mieux c’est de ne pas la conserver dans votre réfrigérateur.

 

Comment Utiliser L’huile De Coco?: Si vous utilisez l’huile de noix de coco pour une application sur une zone ciblée, surtout en soins capillaires, il suffit de faire fondre à l’huile (si elle est dans un état solide) en gardant la bouteille au soleil ou en la trempant dans de l’eau chaude. Vous pouvez également prendre d’huile de noix de coco et la mettre dans un petit bol puis la réchauffer (ne pas utiliser un micro-onde). Ensuite, versez l’huile dans votre paume et appliquez-la sur vos cheveux. Si vous souhaitez l’utiliser pour la consommation, il suffit de remplacer le beurre ou les huiles végétales avec de l’huile de noix de coco dans vos recettes. N’oubliez pas, vous n’avez pas besoin d’arrêter le traitement avec les autres huiles pour un usage unique, car vous perdrez les autres avantages des huiles traditionnelles et des produits laitiers.

 

Est-Ce Que Je Peux Utiliser L’huile De Coco Pour La Cuisson?: Oui, dans la plupart des régions côtières tropicales, les gens l’utilisent pour faire la cuisine.

 

Je n’aime pas le goût de l’huile de coco. Que dois-je faire?: Essayez d’utiliser l’huile de noix de coco dans une variété de recettes différentes. Toutefois, si vous avez des nausées après en avoir consommé, ne vous forcez pas. Comme cela peut arriver avec n’importe quel aliment, votre corps peut être allergique à l’huile de noix de coco et dans ce cas là, il est préférable de ne pas consommer.

 

Les Variétés D’huiles De Noix De Coco

Il existe principalement 6 variétés d’huiles de noix de coco que vous trouverez sur le marché dont l’huile de noix de coco pure, l’huile de noix de coco raffinée, l’huile de noix de coco biologique, l’huile de noix de coco vierge, l’huile de noix de coco vierge biologique et l’huile de noix de coco extra vierge.

L’huile De Coco Pure: Cette huile est notre vieille amie la plus connue. Elle est extraite de cerneaux de noix de coco séchées, qui sont aussi appelés coprah. C’est brut, non raffiné et sans aucun additif. Elle est principalement extraite par compression du coprah dans un moulin, soit conduit par des bœufs ou par la force. Cependant, la variété extraite par les moulins à huile conduit par des bœufs est préférable. L’huile de noix de coco pure a des usages multiples comme l’huile comestible, l’huile d’massage, l’huile capillaire, l’utilisation cosmétique, ainsi que l’usage médicinal et industriel.

L’huile De Noix De Coco Raffinée: Elle est parfois aussi appelée huile de coco RBD, qui est une forme abrégée de l’huile de coco raffinée, blanchie & désodorisée. Comme son nom l’indique, ce type d’huile est obtenu mécaniquement et chimiquement raffinant, blanchissant et désodorisant par l’huile brute de coco, puis l’affiner, pour la rendre incolore, inodore et sans aucun type de particule (comme les protéines) qui se trouve en elle. Ce que nous obtenons est alors uniquement des graisses saturées pures.

L’huile De Noix De Coco Vierge: L’huile de noix de coco vierge est dérivé du lait obtenu à base de la chair de la noix de coco fraîche et non à partir de coprah, par des procédés comme la fermentation, la séparation centrifuge et l’action de l’enzyme. Durant l’extraction de cet huile, on veille à ne pas utiliser de chaleur ou un minimum. De cette façon, le goût et l’odeur de l’huile deviennent plus agréables et sont remplis d’antioxydants et d’acides gras à chaîne moyenne. Elle possède également des propriétés antimicrobiennes remarquables. C’est une des variétés les plus respectées et les plus fiables de l’huile de noix de coco.

L’huile De Noix De Coco Biologique: Il s’agit de l’huile de noix coco qui a été extraite de la noix de coco provenant de cocotiers plantés uniquement sur des engrais biologiques et sans engrais synthétiques ou insecticides. La production d’huile de noix de coco biologique est également effectuée sans la présence de produits chimiques lors de son extraction ou traitement. C’est une autre variété très demandée de l’huile de noix de coco. L’huile de noix de coco biologique fait partie intégrante d’un certain nombre de produits cosmétiques biologiques tels que des savons biologiques, des crèmes et lotions pour la peau, des casse-croûtes et des milliers de d’autres produits similaires. Certains des programmes ainsi que les autorités biologiques certifient que l’huile de coco biologique comprend :

L’huile De Noix De Coco Vierge Biologique : Ce type d’huile est fondamentalement l’huile de noix de coco vierge produite à partir des noix de coco organiques, donc de façon organique. C’est peut-être la meilleure forme et la plus pure de l’huile de coco que l’on puisse imaginer, mais c’est rare.

L’huile De Noix De Coco Extra Vierge: Parmi toutes les variétés d’huile de noix de coco, c’est la variété la plus contestée et controversée, car son existence même est douteuse et le nom n’a pas de sens. En outre, il n’y a pas de normes établies concernant la pureté de l’huile de noix de coco. Par ailleurs, les entreprises réputés et les organismes gouvernementaux hésitent encore à résoudre la question. Ce qui est sûr, c’est que davantage de recherches sont nécessaires.
Les propriétés de l’huile de noix de coco ne diffèrent pas beaucoup selon leurs variétés et restent plus ou moins les mêmes. Donc réfléchissez avant de vous décider à acheter une de ces variétés.

L’huile De Noix De Coco Comme Une Huile De Support: L’huile de noix de coco peut être très efficace comme une huile de support. L’huile de support tient une place de grande importance dans l’aromathérapie, l’Ayurveda, la médecine chinoise et tous les autres systèmes de traitement qui impliquent un massage. Les huiles de support sont des huiles qui pénètrent dans la peau ou sont facilement absorbés par la peau et facilitent ainsi les infiltrations ou l’absorption des autres huiles (tels que les huiles essentielles) et les extraits de plantes à travers la peau lorsqu’elles sont mélangées. L’huile de noix de coco est facilement absorbée par les pores et est donc utilisée comme une huile de support.

En outre, étant une des huiles les plus stables, elle ne rancit pas, ni elle ne laisse pas les autres huiles, les extraits de plantes ou médicaments nuire à ses avantages. En raison de ses propriétés antifongiques et antimicrobiennes, l’huile de noix de coco conserve les huiles, les extraits de plantes et les médicaments qui sont mélangés en elle même et protège contre les interactions microbiennes ou fongiques. Aussi, elle ne modifie pas les propriétés des huiles et des herbes mélangées qu’elle contient. L’huile de coco coûte chère dans plusieurs pays ; toutefois, dans les pays tropicaux, son prix est assez faible afin d’être abordable pour ses consommateurs.

 

L’extraction De L’huile De Coco

La pression à froid est l’une des méthodes privilégiées pour l’extraction de l’huile de noix de coco. La qualité de l’huile de noix de coco dépend de la méthode de son extraction. Il existe principalement deux modes d’extraction de l’huile de noix de coco. La première consiste à une pression à froid du coprah (cerneaux de noix de noix de coco séchées) et la deuxième est de bouillir le lait de la noix de coco fraîche. Puisque faire bouillir ou chauffer détruit beaucoup de nutriments et de composants utiles, l’huile de noix de coco obtenue de cette manière n’est pas considérée comme aussi bonne que celle obtenue par la pression à froid, puisque cette dernière conserve une grande partie des qualités nutritives de l’huile. Le pressage de la machine et le pressage manuel/par le bœuf sont deux méthodes de pression à froid.

Pressage De La Machine: Cette pression à froid s’effectue à l’aide d’un moulin à huile conduit par l’électricité ou un moteur à diesel. La plupart des huiles pressées à froid utilisées dans le monde est obtenue de cette façon.

Pressage Manuel/ Par Le Bœuf: L’huile obtenue de cette façon a un meilleur goût et un parfum plus prononcé. Elle est également plus chère car la production est plus petite, prend plus de temps et d’énergie et fait beaucoup plus de pertes. En bref, elle a un prix plus élevé, faible en disponibilité mais une meilleure qualité.

Achat D’huile De Noix De Coco

Tout d’abord, vous devez savoir pourquoi avez-vous besoin d’une huile de noix de coco et où voulez-­vous l’utiliser. Votre choix doit être selon votre besoin, si vous la voulez pour des utilisations alimentaires ou plutôt comme une huile de support pour être utilisée en aromathérapie, pour le massage, pour perdre du poids ou pour des fins médicinales. Comme mentionné précédemment, il existe différentes variétés et des fins. Leurs propriétés ne diffèrent pas beaucoup, sauf elles sont mélangées avec des bases ou des additifs qui ne contiennent pas 100% d’huile de noix de coco. Voici une liste d’utilisation et le type d’huile de coco à acheter.

Utilisation—Le Type Approprié

  • La Cuisson— L’huile de noix de coco raffinée
  • La Perte de Poids—L’huile de noix de coco vierge
  • Comme huile de support —L’huile de coco vierge, l’huile de coco fractionnée
  • La santé—L’huile de noix de coco vierge, l’huile de coco biologique
  • Le Massage—l’huile de coco pure, l’huile de coco raffinée
  • Les Cheveux—l’huile de coco pure, l’huile de coco raffinée
  • Les Usages médicinaux—l’huile de coco vierge, l’huile de coco vierge biologique

En outre, avant d’acheter l’huile de noix de coco, vous devez garder à l’esprit que pour les usages alimentaires et thérapeutiques, l’huile de noix de coco raffinée est la meilleure car elle est hygiénique et est propre. L’huile de noix de coco non raffinée est bonne pour des applications externes comme les soins capillaires et les soins de la peau.

Où L’acheter? : Sauf pour certaines des variétés spéciales, telles que l’huile de coco vierge et l’huile de coco biologique, d’autres variétés comme l’huile de coco pure et huile de coco raffinée sont facilement disponibles dans la plupart des épiceries, en particulier dans les pays tropicaux. Pour les variétés spéciales, vous devrez peut-être chercher dans les grands magasins ou les pharmacies. Les cas peuvent être un peu différentes dans les pays qui ne produisent pas d’huile de coco, comme aux États-Unis, le Royaume-uni et la plupart des pays d’Europe. Vous devrez visiter les grands épiciers dans ces pays pour trouver différentes variétés d’huile de coco. Vous pouvez également obtenir l’huile de coco plus facilement dans les épiceries dans les quartiers qui ont des populations venant de l’Inde, la Thaïlande, le Sri Lanka, les Philippines et l’Afrique côtière. Évidemment, vous pouvez le commander en ligne aussi et faire livrer où vous résidez.

 

Quelle Marque D’acheter? : Ce n’est pas un problème si quelqu’un dans votre village extrait de l’huile de coco (tout à fait normal dans les Philippines, la Thaïlande, la Birmanie, l’Inde côtière, le Sri Lanka etc.) et que vous connaissez cette personne bien ou que vous le/la voyez extraire l’huile. Mais lorsque vous l’achetez en quantité, optez pour les marques plus fiables et réputées. Lisez attentivement la composition et vérifiez la date de fabrication (plus l’huile de noix de coco a une date antérieure, plus elle est meilleure).

 

Combien Faut-Il Payer? : C’est une question vraiment difficile à répondre. Le prix de l’huile de coco dépend de nombreux facteurs tels que la disponibilité (moins chère là où elle est produite et plus coûteuse dans les autres endroits, et c’est encore plus chère quand c’est commandé par téléphone, Internet, etc..). Le prix varie également selon la demande, la variété (celle qui est raffinée coûte la moins chère, suivi par la fractionnée, la vierge, la biologique et les huiles de coco vierges biologiques), la marque et la quantité (l’achat en gros coute un peu moins).

 

Combien Faut-Il Acheter? : Il faut acheter ce dont vous avez besoin pour quelques mois car parce que malgré le fait que l’huile de coco ne rancit pas pendant une longue période, il est préférable de ne pas la stocker inutilement. Vous obtiendrez de meilleurs résultats avec de l’huile de coco fraîche.

 

Le Stockage: Après avoir acheté l’huile de noix de coco, il faudra penser au stockage. Dans les pays froids, l’huile de noix de coco est livrée dans de bons et grands récipients. Toutefois, si vous obtenez un paquet (tétra-pack ou sachet en plastique), après avoir ouvert l’emballage, veillez à conserver l’huile dans des récipients avec une couvercle hermétique et une ouverture large, afin que vous puissiez la prendre avec une cuillère si elle se solidifie. Il est nécessaire garder le bocal scellé ou bien le refermer car il y a d’autres fanatiques de l’huile de coco (les fourmis, les cafards, les autres insectes et les rongeurs l’adorent!).

source : http://www.organicfacts.net/

PS : Attention cependant : L’huile de coco peut provoquer une irritation lorsqu’elle est en contact avec les yeux. Par ailleurs, l’inhalation de vapeur d’huile de coco peut également provoquer une irritation des voies respiratoires. Ref : [Rowe, R.C., Sheskey, P.J., Quinn, M.E .; (Eds.), Handbook of Pharmaceutical Excipients 6ème édition Pharmaceutical Press, Londres, Angleterre 2009, p. 185]  Laure Pouliquen.**
Pour citer cet article : "L’huile De Noix De Coco et ses bienfaits sur l’organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 04/03/2017, https://laurepouliquen.fr/lhuile-de-noix-de-coco-et-ses-bienfaits-sur-lorganisme/,Laure POULIQUEN.

Articles recommandés

Addiction, l’autre poudre blanche

Addiction, l’autre poudre blanche

Addiction, l’autre poudre blanche

Le sucre serait-il aussi addictif que la cocaïne ?

C’est ce que semblent montrer les expériences de Serge Ahmed et son équipe à Bordeaux. Reste à savoir si notre surconsommation de sucre est seule responsable de l’épidémie mondiale d’obésité.  Titre original : L’autre poudre blanche – Année de production : 2015 – Durée : 4 min 04 – Réalisateur : Nicolas Baker et Claude Delhaye – Producteur : CNRS Images

La vraie dépendance se caractérise par : (1)

une avidité : une perte de contrôle de soi ;
une tolérance : il faut toujours consommer plus pour obtenir l’effet désiré ;
des symptômes de sevrage : manque à l’arrêt.

Or :

– la préférence pour le goût sucré diminue avec l’âge ;

– le sucre n’entraîne pas de développement de tolérance : il n’est pas nécessaire d’en consommer toujours plus pour obtenir l’effet recherché ;

– les obèses n’ont pas un goût plus marqué pour le sucré que les personnes de poids normal ;

– l’obésité augmente tandis que la consommation de sucre reste stable depuis 40 ans ;

– certaines personnes utilisent la nourriture (pas un aliment en particulier, ni forcément un goût sucré) comme une drogue/toxique, pour se « remplir », mais il s’agit alors d’un comportement pathologique type boulimique ;

– jamais de symptôme de sevrage observé à l’arrêt d’une consommation d’aliments sucrés (contrairement à la nicotine par exemple).

Est-ce qu’en se privant justement du goût sucré et d’aliments sucrés (comme dans certains régimes amaigrissants), on ne risque pas d’exacerber son envie de consommer des produits sucrés ?

Les interdits et les régimes très restrictifs favorisent la frustration et donc des effets pervers non négligeables de compensation ! Supprimer les sucres provoque en plus une dégradation de l’humeur : le cerveau se nourrit essentiellement de sucre !

(1) Allodocteurs.Fr

Pour citer cet article : "Addiction, l’autre poudre blanche," in Laure Pouliquen Officiel, 27/02/2017, https://laurepouliquen.fr/addiction-lautre-poudre-blanche/,Laure POULIQUEN.
Médicaments à écarter

Médicaments à écarter

Un médicament peut avoir une ou plusieurs actions :

  • Action substitutive : consiste à apporter à l’organisme l’élément nutritif ou physiologique déficient (par exemple : méthadone ).
  • Action par reproduction directe ou indirecte des effets d’une substance naturelle : le médicament reproduit ou stimule une fonction cellulaire ou organique, ou encore la transmission de l’influx nerveux au niveau du SNC (système nerveux central) ou autonome (par exemple : sympathomimétique ou parasympathomimétique).
  • Action par antagonisme direct ou indirect des effets d’une substance naturelle : le médicament exerce un blocage partiel ou complet d’une fonction cellulaire ou organique en fixant sur des récepteurs spécifiques (par exemple : sympatholytique).
  • Action mécanique (par exemple : huile de paraffine favorisant le transit digestif).
  • Action sur certains processus métaboliques : action sur la perméabilité cellulaire ou la réactivité de certaines cellules à leur excitant physiologique ou pathologique (par exemple : médicament anticalcique (modifiant la perméabilité des ions calcium)).
On peut distinguer différents types de médicaments selon leur utilisation, leurs composants, leur mode d’enregistrement réglementaire, etc. : médicament générique  ; médicament bio-similaire ; médicament orphelin ; médicament biologique ; médicament à base de plantes ; médicament essentielsource : Wikipedia
[docembed url= »https://www.dropbox.com/s/grzut9f59lk9boe/pour_mieux_soigner__des_medicaments_a_ecarter_-_bilan_2014-2.pdf?raw=1″ viewer= »google » width= »100% » height= »600px » download= »none » ]

La notion de médicament est précisément définie en France par l’article L5111-1 du Code de la santé publique

« On entend par médicament toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales, ainsi que toute substance ou composition pouvant être utilisée chez l’homme ou chez l’animal ou pouvant leur être administrée, en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier leurs fonctions physiologiques en exerçant une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. Sont notamment considérés comme des médicaments les produits diététiques qui renferment dans leur composition des substances chimiques ou biologiques ne constituant pas elles-mêmes des aliments, mais dont la présence confère à ces produits, soit des propriétés spéciales recherchées en thérapeutique diététique, soit des propriétés de repas d’épreuve. Les produits utilisés pour la désinfection des locaux et pour la prothèse dentaire ne sont pas considérés comme des médicaments. Lorsque, eu égard à l’ensemble de ses caractéristiques, un produit est susceptible de répondre à la fois à la définition du médicament prévue au premier alinéa et à celle d’autres catégories de produits régies par le droit communautaire ou national, il est, en cas de doute, considéré comme un médicament. »

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut, lorsque l’apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l’asthénie, un amaigrissement, des migraines, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques

La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans le métabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d’une surcharge en fer et particulièrement d’une hémochromatose.

Sous forme oxydée (acide déshydroascorbique), elle traverse la barrière hémato-encéphalique pour accéder au cerveau et à plusieurs organes à forte concentration en vitamine C. Les muscles squelettiques répondent rapidement à la prise de vitamine C, mais la perdent également rapidement si l’apport de la vitamine est insuffisant. Il s’agit d’un antioxydant, molécule capable de contrer l’action néfaste d’oxydants comme les radicaux. À cet effet, on emploie également l’acide-D-ascorbique qui, à l’inverse de l’acide-L-ascorbique, ne présente pas d’activité vitaminique.

Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins, la majorité des primates (dont l’être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables et doivent en consommer chaque jour sous peine de dégénérescences articulaires et gingivales graves, ceci serait le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d’années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer la perte de vitamine C, chez l’ancêtre de l’humain et des grands singes, de la capacité à produire la vitamine C. Richard J. Johnson, un spécialiste des maladies cardio-vasculaires, et de l’uricémie humaine (une autre erreur génétique pratiquement caractéristique des grands primates, dont l’Humain), suggère que l’acide urique et le manque de vitamine C, deux facteurs pro-inflammatoires, auraient accordé un avantage évolutif en promouvant la rétention des graisses (effet reconnu du stress oxydatif et de l’inflammation), utile durant les famines de l’Éocène tardif et du Miocène moyen, contemporaines de ces mutations génétiques.

Pour citer cet article : "La vitamine C, un puissant anti-oxydant," in Laure Pouliquen Officiel, 16/02/2017, https://laurepouliquen.fr/la-vitamine-c-un-puissant-anti-oxydant/,Laure POULIQUEN.

 

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété peut avoir un sérieux impact sur notre santé, que ce soit de l’angoisse sur le long terme ou à court terme. Face à l’anxiété votre corps peut réagir de différentes manières!

Des problèmes de gorge.

A cause de l’anxiété, votre voix devient grinçante et enrouée, c’est une réaction immédiate face à une situation de stress. Lorsque l’on est anxieux, le corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, entraînant un resserrement qui rend la déglutition difficile.

Le foie peut réagir.

Quand le corps subit l’assaut du stress et de l’anxiété, le système surrénal produit beaucoup de cortisol, l’hormone du stress. Cela provoque une plus grande production de glucose par le foie pour fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Dans la majorité des cas, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de problèmes, mais pour ceux qui sont prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé.

Des réactions cutanées.

Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à l’anxiété, et cela est dû à des changements dans votre flux sanguin. Lorsqu’il y a de l’angoisse, notre corps se met en mode « combat-fuite », il redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Cependant, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle survient trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut entraîner des œdèmes. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères de stress ou d’angoisse peuvent même entraîner des crises d’eczéma.

Une rate hyperactive.

L’anxiété n’affecte pas seulement notre cerveau ou notre cœur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Pour fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ».

Des muscles tendus.

A cause du stress, le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui provoque des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois des migraines. Les gens qui ont une angoisse constante ont d’ailleurs plus de risques de souffrir de troubles musculo-squelettiques chroniques.

Après un certain temps, l’anxiété chronique peut avoir un impact sur :

Votre cœur.

Les personnes qui souffrent de stress ou d’inquiétude chronique ont plus de risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol. Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut aussi provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

Vos poumons.

Des études ont démontré qu’il y a un lien entre l’anxiété et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre désarroi, l’asthme et l’équilibre.

Votre cerveau.

La réaction à la fébrilité la plus marquée est notre réaction psychologique. Le stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre organisme, ce qui peut provoquer certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule sans cesse le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment.

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent du mal à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété les empêchent de trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a affecté leur niveau de concentration le lendemain.

Votre système immunitaire.

L’exposition au stress et à l’anxiété peut avoir un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci est affaibli, voire supprimé, à cause du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également prouvé qu’en cas de stress, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations.

Votre système digestif.

Lorsque votre corps réagit à l’anxiété, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets sur le long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal. Un stress ou une anxiété sur le long terme peut aussi avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut provoquer une prise de poids qui peut aller jusqu’à l’obésité.

Une étude a indiqué que la sécrétion constante de cortisol pouvait provoquer une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’angoisse et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin.

Source : Le HuffPost | Par Lindsay Holmes

Pour citer cet article : "L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 09/02/2017, https://laurepouliquen.fr/lanxiete-et-ses-consequences-nefastes-sur-lorganisme/,Laure POULIQUEN.

 

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le mal du sucre, vous le trouverez dans les richesses colossales, du nouveau et de l’ancien monde, érigées sur les taxes du sucre. Vous le trouverez dans toute la carrière et les activités de Napoléon, un suceur de bonbons notable mais aussi dans celle de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre, dans celle d’Hitler, un consommateur effréné de sucreries. C’est donc l’histoire d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsédant pour une denrée qui, jusqu’à là n’avait jamais figuré à son menu.

L’omo-sapiens n’a jamais consommé de sucre. Pendant des millénaires son alimentation a été composée strictement et exclusivement d’aliments tirés du sol. Le sucre raffiné n’est consommé, en regard de l’histoire de l’humanité, que depuis peu de temps.

L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle le livre de Claude Adrien Helvéticus parce-qu’il ose dire « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un cœur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures » .

Historique

En 1975, William Dufty a écrit « Sugar Blues, le Sucre cet ami qui vous veut du mal », encore appelé ‘Le roman noir du sucre blanc », nous apprenons que le sucre est une véritable drogue.

En 1981, Danièle Starenkyj a écrit « Le Mal du Sucre » et nous prévient que les symptômes tels que la dépression, l’anxiété, les diverses phobies, le manque d’énergie, l’irritabilité, l’insomnie, les allergies, les maux de tête, les douleurs dans le dos et aussi l’alcoolisme ont comme première cause la consommation de sucre raffiné.

Les titres de ces deux ouvrages sont particulièrement bien choisis.

« Le sucre vous n’en mourez pas ! mais il vous donne l’envie d’être mort » A méditer…….. !!! surtout pour ceux et celles qui souffrent de diabète et d’hypoglycémie.

Des chiffres

En 1840, chaque Français consommait en moyenne 2,4 kg de sucre /an,

En 1974, cette quantité était de 40 kg /an,

En Angleterre, elle était de 2 kg de sucre/an en 1700,

De 8 kg / an en 1800,

De 38 kg / an en 1900,

De 54 kg / an en 1970

Ces chiffres sont édifiants….!

Le sucre est à la fois une drogue et un poison….

Il est regrettable que la grande majorité du public ne soit nullement conscient du fait que les sucres industriels et les farines raffinées sont tout aussi dangereux pour la santé que l’alcool et le tabac, voire que les drogues dites « dures « .

En effet, le sucre, tout particulièrement, créé une dépendance aussi forte que la morphine ou la cocaïne.

La toxicomanie au sucre est devenue l’une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps.

Lorsqu’on voit les dégâts immenses que l’abus de sucre et de farines cause dans la santé des populations occidentales, il devient impérieux d’informer le public des dangers qu’il court.

Même s’il est difficile d’éliminer totalement de son alimentation ces produits nocifs, chacun peut se protéger en consommant le plus possible d’aliments naturels complets, pour que le corps reçoive les vitamines et enzymes nécessaires pour métaboliser et éliminer les substances indésirables.

Fort heureusement, notre corps est doté de mécanismes de dépollution très puissants qui fonctionnent fort bien tant que nous leur apportons les substances et les nutriments dont ils ont besoin.

Vous devez savoir qu’un litre de coca-cola contient, outre l’équivalent de trois tasses de café, 22 morceaux de sucre raffiné ! Alors, si vous voulez ne pas vous intoxiquer et/ou risquer ainsi devenir plus tard des consommateurs de drogues dures, supprimez le sucre blanc et remplacez-le éventuellement par du sucre de canne complet, du miel biologique non chauffé ou du sirop d’érable.

Un adolescent nourri avec des produits sains risque beaucoup moins de s’adonner aux drogues que celui qui s’alimente avec du « Junk Food » (ce mot américain signifie littéralement « nourriture poubelle » et désigne l’alimentation industrielle moderne).

Les travaux remarquables du Docteur Béguin à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, ont montré que des enfants auxquels on supprime le sucre blanc pour leur donner à la place du sucre de canne complet présentaient moins de caries que des enfants nourris au sucre blanc.

D’autres travaux ont montré la diminution de l’agressivité et des rixes dans les prisons où l’on avait supprimé le sucre blanc. Avec des sucres complets et naturels, vous verrez disparaître les moments d’excitation qui suivent la prise de sucre raffiné et les coups de pompe qui surviennent presque immanquablement une à deux heures après.

Vous disposerez d’une énergie constante et sans à-coups. Vous rejoindrez alors les rangs de ces consommateurs avisés qui ne laissent plus les industries alimentaires, au nom du profit économique, ruiner leur santé.

Les sucres cachés

La plus grande partie du sucre que nous consommons se présente sous une forme vicieuse. Le sucre blanc et raffiné est caché dans les desserts, pâtisseries, biscuits, glaces, boissons mais aussi dans les desserts lactés, les conserves, les charcuteries, les plats préparés, etc….

Le saccharose fait partie des substances à calories vides, riches en calories, mais pauvres et même dénuées complètement de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Le saccharose consomme des minéraux de l’organisme pour son métabolisme, sans en apporter, d’où son effet déminéralisant.

La première prévention de l’ostéoporose et de la carie dentaire est la suppression pure et simple du sucre blanc raffiné, tant visible que caché.

D’autres sucres sont utilisés dans l’industrie alimentaire :

  • Le maltose
  • le lactose,
  • Le lévulose,
  • Le fructose,
  • Le mannose
  • Le xylose,
  • Les dextrines,
  • Le malt d’orge,
  • Les sirops de blé,
  • Les sirops de maïs,

Les faux sucres,

  • « Aspartam » (encore plus toxique que le sucre raffiné),
  • Le sorbitol,
  • Le Xylitol (dans les chewing-gums)

Le rôle immunodépresseur du Sucre

Le sucre provoque notamment des désordres hormonaux, voire l’épuisement des glandes, y compris les surrénales et la thyroïde. Il diminue également l’efficacité des globules blancs et le système immunitaire en général. On peut dire qu’il est, à terme, IMMUNODÉPRESSEUR.

Chez certains sujets, on peut même parler d’une intolérance, voire d’une allergie.

Une véritable dépendance

Consommer du sucre donne souvent une sensation d’euphorie, sensation bien agréable du manque comblé. On retrouve là la notion bien connue de dépendance. Combler mon manque devient ma principale préoccupation. Nous comblons le vide de notre existence en mangeant des biscuits, des bonbons, du chocolat, etc.

Nous ne savons pas si c’est le « sucrisme » qui entraîne une dépendance ou un état de dépendance qui entraîne une « sucromanie », laquelle est susceptible de se déplacer vers d’autres dépendances (tabagisme, toxicomanies, alcoolomanie, etc.) Cette dépendance pouvant être psychologique mais aussi physique.

Conclusion

Les maladies et les troubles de la santé liés à la consommation de sucre sont malheureusement en constante augmentation :

  • Diabète,
  • hypoglycémie,
  • troubles hormonaux,
  • troubles de l’immunité,
  • polytoxicomanie,
  • troubles mentaux,
  • consommation de médicaments psychotropes,
  • ostéoporose,
  • déminéralisation,
  • Reflux gastrique,
  • obésité,
  • cholestérol,
  • athérosclérose
  • certains cancers (n’oublions pas en effet que le SUCRE nourrit le CANCER)
  • Les effets néfastes du sucre ne s’arrêtent pas au diabète, syndrome métabolique, à l’hyper-ou hypoglycémie, au reflux gastrique et aux maladies cardiaques. Le sucre et le cancer forment une étreinte mortelle, et pourtant les oncologues ne parviennent pas souvent à faire le nécessaire pour empêcher les patients de nourrir leurs cancers par une alimentation sucrée.

Cette liste n’est pas exhaustive, elle reprend les principales pathologies liées bien souvent avec la consommation de ce produit.

Les peuples qui consomment le plus de sucre (États-Unis, Canada, Angleterre, etc….) sont aussi ceux le plus atteints par les maladies précitées.

Ne conviendrait-il pas alors de rajouter le SUCRE BLANC à la liste des drogues de toutes sortes, tabac, alcool, cocaïne, héroïne, morphine, médicaments…!!  Certainement oui !

Laure POULIQUEN

Sources biographiques :
Dr Christian Tal Schaller, « Institut de Santé Globale »
« Biocontact » novembre 1997
« Le sucre, cet ami qui vous veut du mal » de William Dufty
« Le Mal du Sucre » de Danièle Starenkyj

+ Ci-dessous complément du 30 janvier 2015Diabète : les dangers du fructose (source LeMonde.fr)

Diabète : les dangers du fructose

Comment résister à l’invitation de ce vieux slogan publicitaire ? Tout sucre, tout miel, les industriels de l’alimentation adoucissent notre quotidien. Aliments transformés, conserves, sodas et même jus de fruit, ils y sont tous passés. Depuis des années, des sucres – essentiellement du fructose – ont été ajoutés à ce que nous consommons. Il faut dire que le fructose avait tout pour plaire.

Naturellement présent dans les fruits ou le miel (mais à de faibles concentrations), il donne un goût sucré plus prononcé, à quantité égale, que le saccharose, notre bon sucre en morceaux ou en poudre composé à parts égales de glucose et de fructose. Mieux : avec lui, les aliments transformés sont plus stables et ceux que l’on cuit prennent une jolie couleur brune plus accentuée. Ce n’est pas tout : le fructose accroît l’appétit, car il diminue la sensation de satiété.

Peu onéreux, il est donc un produit rêvé pour un industriel : plus vous en mangez et plus vous mangerez. D’où le succès d’une forme particulièrement concentrée : le sirop de maïs à haute teneur en fructose, mis au point dans les années 1960 pour remplacer le saccharose et utilisé à partir des années 1980 par l’industrie alimentaire.

Elle a surfé sur cette idée, facilement acceptable par le public, que le sucre est un aliment naturel et un apport essentiel d’énergie. Le sucré est l’une des saveurs élémentaires que nous savons reconnaître avec le salé, l’acide et l’amer. Année après année, notre goût a ainsi été façonné par un arôme sucré de plus en plus accentué. Une méthode de marketing qui n’est pas sans rappeler celle de l’industrie du tabac, qui a tout fait pour rendre plus addictifs les produits qu’elle vendait.

Modifications métaboliques

Dans cette escalade, la France est encore loin de connaître les niveaux de consommation atteints aux Etats-Unis, où un individu absorbe 25 kilos de fructose par an (contre 0,5 kilo en France). Il n’y aurait là pas de quoi s’inquiéter si ces apports en fructose n’avaient pas des conséquences néfastes. Les preuves scientifiques se sont accumulées ces dernières années. Dans les recommandations qu’elle a publiées au début de cette année, l’Organisation mondiale de la santé rappelle le lien entre les glucides simples ajoutés à l’alimentation et la prise de poids et l’obésité.

La consommation excessive de fructose entraîne des modifications métaboliques. Elle fait le lit du diabète de type 2, une maladie dont l’accroissement – plus de 380 millions de personnes atteintes dans le monde – a pris des proportions épidémiques. Chaque année, plus de 5 millions de décès sur la planète sont dus au diabète, qui, avec l’obésité et la sédentarité, est un facteur de risque cardio-vasculaire. Loin d’être l’apanage des pays riches, le mal a gagné les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Il est urgent de limiter cette ingestion injustifiée de fructose. Cela commence par un étiquetage des aliments préparés et des boissons, fournissant aux consommateurs l’information nécessaire. Il ne suffit pas de connaître la teneur en glucides, comme l’impose la réglementation européenne, mais aussi le type de sucres.

Doivent ensuite venir d’indispensables campagnes visant à réduire l’apport calorique sous forme de ces sucres-là, au bénéfice de ceux naturellement contenus dans les fruits et légumes. Du sucre, oui, mais pas n’importe lequel.

Pour citer cet article : "Le sucre, drogue douce !," in Laure Pouliquen Officiel, 30/01/2017, https://laurepouliquen.fr/le-sucre-drogue-douce/,Laure POULIQUEN.
Page 1 sur 3123

Pin It on Pinterest

Shares