Diabète, les clefs pour le comprendre et le soigner

Diabète, les clefs pour le comprendre et le soigner

Diabète, les clefs pour le comprendre et le soigner

Le diabète est toujours en rapport avec une anomalie touchant le fonctionnement d'une hormone : l'insuline en cas de diabète sucré et l'hormone antidiurétique en cas de diabète insipide.

Les différentes formes de diabète sucré sont répertoriées selon leurs causes :

Les différentes formes de diabète insipide sont classées selon leurs mécanismes :

  • le diabète central est dû à une faiblesse de synthèse de l'hormone antidiurétique par l'hypophyse, pouvant être secondaire à une tumeur ou un traumatisme par exemple,
  • le diabète périphérique est dû à une faible sensibilité du rein à l'hormone antidiurétique, pouvant être secondaire à la prise de sel de lithium ou d'origine congénitale par exemple.
L'hypoglycémie, une pathologie complexe

L'hypoglycémie, une pathologie complexe

L'hypoglycémie, une pathologie complexe

Les symptômes de l’hypoglycémie étant complexes et trompeurs, il n’est pas toujours facile de la diagnostiquer. Les individus qui en souffrent s’entendent souvent dire que leurs difficultés sont d’origine " psychique " ou " nerveuse ", bien souvent la " spasmophilie " y est associée (dans cette pathologie les symptômes sont également très complexes), d’où l’extrême attention qui devrait être portée à ces individus.

 L’hypoglycémie Une pathologie invalidante et cependant méconnue

1/ - RAPPEL PHYSIOLOGIQUE INDISPENSABLE :

De même que l’essence fournit l’énergie pour faire tourner un moteur, le glucose élaboré à partir des aliments et transporté par le sang, est le carburant dont l’organisme tire l’énergie requise par toutes les activités cellulaires.

De tous les organes, c’est le système nerveux central qui minute après minute, dépend de plus en plus de ce glucose sanguin.

En effet, le cerveau ne peut stocker le glucose et en requiert un apport interrompu pour les réactions d’oxydation lui procurant l’énergie nécessaire. Lorsque l’essence commence à manquer, un moteur a des ratés de plus en plus incohérents. Il en va de même avec nos cellules lorsque s’épuisent les réserves du glucose. La chute du taux de sucre dans le sang, ou hypoglycémie, a un retentissement cérébral immédiat souvent générateur de lassitude et labilité émotionnelle.

Ce changement dans la chimie de notre organisme se produit plusieurs fois par jour chez chacun d’entre nous et ne constitue pas une maladie, mais le terme d’hypoglycémie est devenu depuis quelques années synonyme d’une insuffisance chronique de sucre sanguin et il désigne dès lors un état pathologique dû à une régulation défectueuse de la glycémie.

Peu après le repas, le glucose fabriqué dans l’intestin grêle commence à pénétrer dans le courant sanguin. L’hypothalamus réagit à cette " hyperglycémie " momentanée en envoyant des signaux au pancréas pour qu’il secrète l’hormone " insuline ".

L’insuline déclenche l’absorption rapide du glucose sanguin par les divers tissus ; elle en facilite aussi le stockage dans le foie où il est converti en glycogène. Avec chaque molécule d’insuline secrétée par le pancréas, des milliers de molécule de glucose passent ainsi dans les tissus, en attendant que se déclenchent en retour des régulations compensatrices.

En effet, lorsque la concentration de glucose dans le sang accuse une diminution significative, une autre partie de l’hypothalamus donne, par l’intermédiaire de la glande pituitaire, l’ordre aux surrénales de libérer des hormones " adrénaline et glucocorticoïde " qui s’opposent à l’activité de l’insuline. L’adrénaline active dans l’organisme entier une activité enzymatique qui inhibe la consommation du glucose.

De plus, l’adrénaline et les glucocorticoïdes déclenchent dans une autre partie du pancréas la sécrétion du " glucagon ", cette dernière hormone est nécessaire à la reconversion du glycogène en glucose dans le foie, lequel peut ensuite libérer ce glucose dans le sang.

Si l’un de ces mécanismes régulateurs de la glycémie fonctionne mal, il en résulte un déséquilibre entre le glucose, l’insuline et ses antagonistes. Une production excessive d’insuline et/ou une sécrétion insuffisante de ses antagonistes (les hormones " adrénaline, glucocorticoïdes, glucagon, somatotropes ") entraîne une HYPOGLYCÉMIE CHRONIQUE

 2/ - STRESS ET ADRÉNALINE :

Tout traumatisme physique ou émotionnel (douleur, épuisement, accouchement, anxiété, chagrin, choc...etc.) déclenche dans la médullosurrénale une sécrétion d’adrénaline élevant la glycémie pour procurer à l’organisme le supplément d’énergie exigé par la situation. Mais, lorsqu'un individu subit un stress continuel, les surrénales, sollicitées en permanence, finissent par s’épuiser. Le manque d’adrénaline entraîne alors " l’hypoglycémie fonctionnelle ".

 

 Il existe plusieurs sortes d’hypoglycémie,

 

 a) - Hypoglycémie Organique :

Les anomalies dans le métabolisme du glucose, qui s’aggravent à jeun, relèvent de l’hypoglycémie dire " Organique " ou " Primaire ". Ce type d’hypoglycémie à jeun se retrouve surtout en cas de tumeur des îlots du pancréas (les cellules qui secrètent l’insuline). Dans cette affection organique, la déficience prolongée en glucose peut amener des lésions cérébrales et entraîner la mort.

 b) - Hypoglycémie Fonctionnelle ou Réactionnelle :

La majorité des hypoglycémies sont les hypoglycémies dites " fonctionnelles " ou encore " réactionnelles ", parce-que leurs symptômes se manifestent en réaction à la consommation de nourriture. Dans certains cas, il s’agirait d’erreurs congénitales du métabolisme, mais la prédisposition à l’hypoglycémie fonctionnelle est largement actualisée par le STRESS et/ ou le régime alimentaire.

 3/ - LES SYMPTÔMES :

Les symptômes varient suivant la gravité des troubles et suivant l’individu : fatigue, maux de tête, palpitations, courbatures et crampes musculaires, tremblements et convulsions, vertiges et étourdissements, évanouissements, paresthésies et vision brouillée, impression de manque d’air, troubles digestifs et nausées, faim perpétuelle, insomnie et cauchemars, paresse libidinale chez les femmes et impuissance chez les hommes, et enfin difficultés dans l’accomplissement de tâches physiques ou mentales simples.

Au nombre des symptômes psychiques : irritabilité, nervosité, sautes d’humeurs, crise de larmes, anxiété, peurs irraisonnées, phobies diverses, distraction, indécision, pensées brumeuses, troubles de la perception, défaut de mémoire et/ou de concentration.

Aucun de ces symptômes n’est spécifique et on les retrouve dans divers autres désordres nerveux, mais leur caractère épisodique est nettement révélateur d’hypoglycémie. Ils se produisent tard dans la nuit ou au petit matin (dans l’hypoglycémie " à jeun " et en relation directe avec l’heure et la nature du dernier repas (dans l’hypoglycémie fonctionnelle).

 . La fatigue,

Parmi tous ces symptômes prédomine LA FATIGUE, tant physique que mentale. Le sujet souffrant d’hypoglycémie fonctionnelle se plaint d’ordinaire de fatigue quelques heures après les repas, notamment en fin de matinée et d’après-midi. Il a souvent de la peine à s’endormir, dort trop et se réveille épuisé avec le corps douloureux. Avec sa fatigabilité, l’hypoglycémique manque souvent d’énergie physique ou mentale. Les manifestations du " mal " sont cruelles et rendent parfois ses victimes incapables de faire face aux exigences de la vie courante.

 . L’hypothermie,

Un autre caractère distinctif de l’hypoglycémie est l’hypothermie (température insuffisante). Les individus hypoglycémiques ont souvent froid, ils se plaignent en particulier d’avoir froid aux mains et aux pieds et ce même en transpirant (sueurs ou moiteurs froides).

Deux Chercheurs ont étudié en profondeur ces phénomènes d’hypothermie, le Docteur Freinkel (1972) et le Docteur Molar (1974), ces deux chercheurs y voient un effet de la gluco-carence sur les cellules cérébrales, car c’est l’hypothalamus qui contrôle la régulation thermique.

 . L’agressivité, l’irritabilité,

Des enquêtes anthropologiques récentes ont établi une indiscutable corrélation entre l’hypoglycémie fonctionnelle et les conduites agressives et anti-sociales. Un ethnologue, R. Bolton, a découvert que 55 % d’hommes les plus violents souffraient justement d’hypoglycémie.

Il a même pu démontrer une relation " curvilinéaire " entre l’hypoglycémie fonctionnelle et l’agressivité, c’est-à-dire que les agressions se multiplient en cas d’hypoglycémie " légère " et se raréfient lors des hypoglycémies " graves ".

Dans le premier cas, la violence, en provoquant une décharge d’adrénaline, fait remonter de force une hypoglycémie défaillante. Dans le second cas, au contraire, le manque presque total d’énergie rend l’agression impossible.

Par ailleurs, une étude entreprise en 1973 a apporté la preuve supplémentaire que de nombreuses victimes de l’hypoglycémie fonctionnelle éprouvent des troubles psychiques.

En effet, l’HF prend souvent le masque de la " maladie mentale " car beaucoup de ses symptômes, notamment dans les cas graves, miment des désordres psychiatriques, il en résulte que ses victimes se retrouvent même souvent sur le divan psychanalytique, avec des espérances d’amélioration assez problématiques.

HYPOGLYCEMIE

HYPOGLYCEMIE

 5 - CE QU’IL FAUT ÉVITER :

L’alcool, le tabac, le café, le thé, le chocolat, et d’une manière générale tous les excitants mais également les produits sucrés et le grignotage entre les repas et, dans la mesure du possible, diminution du stress.

 6 - CE QU’IL FAUT FAVORISER :

Les repas pris à heures régulières, l’exercice physique qui fait partie intégrante du traitement, le sport et toutes les activités physiques énergétiques stimulant la glande pituitaire à la sécrétion de l’hormone de croissance ou " somatotrope ", modératrice de l’insuline.

 7 - LES NUTRIMENTS INDISPENSABLES :

Afin d’assurer l’absorption de tous les nutriments essentiels, une supplémentation en vitamines et en minéraux est indispensable, notamment :

 - Les " vitamines du groupe B ", en particulier B1 et PP, nécessaires aux enzymes contrôlant le métabolisme des hydrates de carbone,

 - Les " vitamines A et C " nécessaires aux surrénales (souvent épuisées), ne pas hésiter à consommer des doses importantes de vitamine C. En effet, outre ses nombreuses vertus, la vitamine C lutte efficacement contre l’HF.

 - La " Choline " pour le métabolisme des graisses,

 - Le " Manganèse " qui règle la consommation cellulaire du sucre et qui élève le taux de " spermine ",

 - Le " Zinc ", régulateur de l’insuline,

_-Le " Calcium ", le " Magnésium ", le " Phosphore " qui interviennent également dans le métabolisme du glucose et dans l’activité des glandes endocrines,

 - Le " FTG " (facteur de tolérance au glucose) composé organique contenant du " Chrome ", de " l’acide Nicotinique " et trois acides animés, essentiel à la régulation de l’insuline et au métabolisme correct des hydrates de carbone.

 Conclusion :

((Les symptômes de l’hypoglycémie étant complexes et trompeurs, il n’est pas toujours facile de la diagnostiquer. Les individus qui en souffrent s’entendent souvent dire que leurs difficultés sont d’origine " psychique " ou " nerveuse ", bien souvent la " spasmophilie " y est associée (dans cette pathologie les symptômes sont également très complexes), d’où l’extrême attention qui devrait être portée à ces individus.))

Laure POULIQUEN
https://laurepouliquen.fr
http://amessi.org

sources bibliographiques : " Équilibre Psycho-Biologique & Oligo-éléments" de Carl C. Pfeiffer et Pierre Conthier

Complément à cet article 

 "L’HYPOGLYCÉMIE ET SES CAUSES"

L’hypoglycémie est un taux anormalement bas de glucose dans le sang. Bien que l’hypoglycémie se manifeste souvent chez les personnes atteintes de diabète insulino-dépendant, on la rencontre parfois chez certaines personnes en bonne santé et on l’étudie maintenant comme un trouble spécifique de l’organisme.

L’hypoglycémie provoque des symptômes nombreux et variés, et lorsqu’elle se produit chez un diabétique, elle peut avoir des conséquences graves.

Dans la plupart des autres cas, l’hypoglycémie peut être contrôlée par le régime alimentaire et par un mode de vie adapté.

 Importance du glucose

Le glucose constitue la principale source d’énergie de l’organisme. Pendant la digestion, le pancréas libère une hormone, le glucagon, qui transforme les glucides alimentaires en glucose, un sucre simple qui sera libéré dans le sang. Pour aider le glucose à pénétrer les cellules, le pancréas sécrète une deuxième hormone, l’insuline. Sans insuline, le glucose s’accumule dans le sang et ne procure pas l’énergie nécessaire aux cellules. On parle alors d’hyperglycémie et cette condition mène souvent au diabète.

Si, au contraire, il y a trop d’insuline, le glucose ne suffit pas à la tâche et les cellules sont privées d’énergie. Le taux de sucre baisse et les symptômes de l’hypoglycémie peuvent se manifester.

 Causes

Dans de rares cas, l’hypoglycémie peut être causée par certaines maladies ou par des troubles endocriniens. Les maladies du système digestif, des reins ou du foie peuvent entraîner une baisse du taux de sucre dans le sang, de même que les troubles de la glande thyroïde.

D’autre part, on constate que les alcooliques et les personnes obèses sont plus susceptibles de connaître des épisodes d’hypoglycémie. La plupart du temps cependant, l’hypoglycémie est causée par un régime alimentaire déficient et par un mode de vie irrégulier.

 Diabète

Les personnes diabétiques qui doivent s’injecter de l’insuline ou qui prennent des hypoglycémiants oraux connaissent parfois des épisodes d’hypoglycémie. La réaction survient la plupart du temps à la suite d’un excès d’insuline ou d’hypoglycémiants.

L’hypoglycémie peut également survenir lorsqu’on saute un repas, à la suite d’une activité physique intense ou après la consommation d’alcool.

L’hypoglycémie se manifeste par une sensation de faim, des maux de tête et une transpiration abondante. La personne peut avoir des tremblements et des palpitations, et si le taux de sucre est très bas, elle peut sembler confuse ou même ivre. Dès les premiers signes d’hypoglycémie, il faut consommer des aliments qui contiennent des sucres à action rapide comme un jus de fruits, une boisson gazeuse, des carrés de sucre ou du lait. Si l’hypoglycémie provoque des convulsions ou une perte de conscience, il faut immédiatement conduire la personne à l’hôpital.

 

Un manque prolongé de glucose peut en effet entraîner des dommages permanents au cerveau.

 

 Alcool et café

L’alcool peut causer une hypoglycémie sévère, surtout s’il est consommé à jeun. Pour métaboliser l’alcool, le foie cesse de libérer le glucagon nécessaire à l’équilibre du glucose, ce qui provoque une chute du taux de sucre. Le café, quant à lui, malgré le coup de fouet qu’il procure parfois, provoque des symptômes d’hypoglycémie deux ou trois heures après sa consommation. Le café agit en effet sur le système nerveux central, qui pousse le foie à produire plus de glucose, ce qui augmente le taux de sucre dans le sang.

Chez certaines personnes, le pancréas réagit alors en sécrétant de l’insuline, ce qui provoque une chute de la glycémie. Les boissons gazeuses ordinaires, qui contiennent une grande quantité de sucre, peuvent aussi provoquer une baisse du taux de sucre quelques heures après leur consommation en stimulant la production d’insuline.

 Régime alimentaire

Le glucose provient essentiellement des aliments riches en glucides. Lorsque l’apport en glucides est insuffisant, l’organisme ne peut transformer la quantité de glucose essentielle à son fonctionnement. Les personnes qui ne mangent pas suffisamment, ou qui ne font qu’un ou deux repas par jour risquent de voir leur taux de sucre chuter entre les repas et peuvent souffrir d’hypoglycémie.

Certains aliments provoquent une sécrétion excessive d’insuline, ce qui entraîne une chute rapide du taux de glycémie et peut entraîner des symptômes d’hypoglycémie peu de temps après leur ingestion. Les glucides simples, comme ceux contenus dans les sucres raffinés et les farines blanches, sont particulièrement à surveiller.

On conseille aux personnes hypoglycémiques de prendre des repas légers à des heures régulières, et de prévoir des collations entre les repas pour maintenir le taux de sucre tout au long de la journée et pendant la nuit.

 Exercice et stress

Les activités intenses, qui exigent de grands efforts physiques, ont pour effet de faire baisser le taux de sucre dans le sang. Elles peuvent donc provoquer des épisodes d’hypoglycémie chez certaines personnes. Un programme d’exercices modérés, intégré à la routine quotidienne, peut cependant s’avérer bénéfique.

Lorsque l’exercice est régulier, le glucose entreposé dans les muscles peut augmenter de 50 %. Si le régime alimentaire est équilibré, l’exercice peut contribuer à contrôler le taux de glycémie, même après que l’on ait cessé l’activité. L’exercice contribue également à réduire le stress, une autre cause d’hypoglycémie. Le stress augmente en effet l’activité du système digestif et stimule la sécrétion d’insuline. Il contribue donc à augmenter l’hypoglycémie. Les personnes particulièrement anxieuses peuvent améliorer grandement leur état en ayant recours à des techniques de relaxation.

 Symptômes et signes

L’hypoglycémie est accompagnée d’une multitude de symptômes qui peuvent orienter le diagnostic, mais il faudra recourir à un test d’hyperglycémie provoquée pour la confirmer. Les principaux symptômes sont un besoin constant de manger, la somnolence et une sensation de fatigue intense. La transpiration est souvent excessive, et les mains et les pieds sont toujours froids.

La personne peut être saisie de tremblements, avoir des palpitations cardiaques et souffrir d’étourdissements et de vertiges. L’hypoglycémie est souvent accompagnée de maux de tête et de migraines, et elle entraîne souvent des troubles psychologiques. Le manque de concentration, l’épuisement nerveux, la confusion, l’anxiété, l’agressivité, les troubles de la mémoire et les tendances à la dépression en sont quelques-uns.

 Aliments à éviter

  • Pour prévenir les épisodes d’hypoglycémie, on recommande d’éliminer les sucres raffinés ou concentrés, comme le sucre, le miel, le sirop, la mélasse, le caramel et la cassonade. Il faut aussi éviter le pain, les pâtes alimentaires et les pâtisseries faits de farine blanche, dont les glucides sont rapidement transformés par l’organisme et qui peuvent provoquer des symptômes d’hypoglycémie. On conseille aussi de limiter la consommation de café, de boissons gazeuses et d’alcool.

 Aliments à privilégier

Les glucides devraient représenter au moins 50 % du régime alimentaire. On conseille de privilégier les glucides complexes contenus dans le pain et les céréales de grains entiers, les pâtes alimentaires faites de farine complète, le riz brun et les légumineuses, et de consommer suffisamment de fibres alimentaires, qui ont pour effet de ralentir l’absorption des glucides.

Les fibres solubles contenues dans l’orge, l’avoine et les légumes comme le brocoli, le chou, la carotte, le navet et la pomme de terre sont particulièrement recommandées. Pour ralentir l’absorption du sucre contenu dans les fruits, on conseille de les consommer en même temps que des aliments riches en protéines comme le fromage, le yogourt ou les noix.

L’insuline

L’insuline est l’hormone qui régule le taux de sucre dans le sang. L’insuline agit quasiment comme les œstrogènes en se fixant sur des récepteurs des cellules. Votre taux d’insuline est directement liée à votre régime alimentaire et est compris entre 79 (excellent) et 190 (mauvais). Ce taux peut-être déterminé par une simple prise de sang.

Faites de l’exercice : l’activité fait baisser les besoins d’insuline de l’organisme car il permet de faire passer le sucre dans les cellules musculaires et évite d’en sécréter davantage.

La glycémie
Les aliments que nous absorbons sont à base d’hydrates de carbones. Les processus chimiques de la digestion les transforme en glucose et la glycémie est le taux de glucose dans le sang. Certains aliments ont un index glycémique faible (leur décomposition génère peu de glucose) et permettent à l’organisme de secréter moins d’insuline et donc de stocker moins de graisses. En effet, l’insuline est l’hormone responsable de la prise de poids.

Voici ci dessous un tableau répertoriant les différents index glycémiques des aliments courants.

Glucides à index élevé (à éviter)
Maltose (bière)110
Glucose100
Pommes de terre au four95
Pain très blanc (hamburger)95
Purée de pommes de terre90
Miel90
Carottes85
Corn-flakes, Pop-corn85
Riz à cuisson rapide85
Fèves80
Potiron75
Pastèque75
Sucre (saccharose)70
Pain blanc (baguette)70
Céréales raffinées sucrées70
Barres chocolatées70
Pommes de terre bouillies70
Biscuits70
Maïs moderne70
Riz blanc70
Fruits secs65
Pain bis65
P. de terre cuites dans leur peau65
Betteraves65
Bananes, melons, confiture60
Pâtes blanches55

 

Glucides à index faible (à privilégier)
Pain complet ou au son50
Riz complet50
Petit pois50
Céréales complètes sans sucre50
Flocons d’avoine40
Haricots rouges40
Jus de fruits frais sans sucre40
Pâtes complètes40
Pumpernickel40
Pain de seigle complet40
Pain intégral35
Pois secs35
Laitages35
Glaces35
Haricots secs30
Lentilles30
Pois chiches30
Pâtes intégrales30
Autres fruits frais30
Marmelade de fruits sans sucre30
Chocolat noir (>70% de cacao)22
Fructose20
Soja15
Cacahuètes15
Légumes verts<15
Champignons<15

 

Médicaments potentiellement hypoglycémiants
Principe actifIndication

Insuline

Diabète de type 1

Sulfamides

Diabète de type 2

Bêtabloquants

Hypertension, angine de
poitrine

Quinine

Malaria (Paludisme)

Disopyramide

Troubles du rythme cardiaque

Laure POULIQUEN

 

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le mal du sucre, vous le trouverez dans les richesses colossales, du nouveau et de l’ancien monde, érigées sur les taxes du sucre. Vous le trouverez dans toute la carrière et les activités de Napoléon, un suceur de bonbons notable mais aussi dans celle de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre, dans celle d’Hitler, un consommateur effréné de sucreries.

C’est donc l’histoire d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsédant pour une denrée qui, jusqu’à là n’avait jamais figuré à son menu.

L’omo-sapiens n’a jamais consommé de sucre. Pendant des millénaires son alimentation a été composée strictement et exclusivement d’aliments tirés du sol. Le sucre raffiné n’est consommé, en regard de l’histoire de l’humanité, que depuis peu de temps.

L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle le livre de Claude Adrien Helvéticus parce-qu’il ose dire « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un cœur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures » .

Historique

En 1975, William Dufty a écrit « Sugar Blues, le Sucre cet ami qui vous veut du mal », encore appelé ‘Le roman noir du sucre blanc », nous apprenons que le sucre est une véritable drogue.

En 1981, Danièle Starenkyj a écrit « Le Mal du Sucre » et nous prévient que les symptômes tels que la dépression, l’anxiété, les diverses phobies, le manque d’énergie, l’irritabilité, l’insomnie, les allergies, les maux de tête, les douleurs dans le dos et aussi l’alcoolisme ont comme première cause la consommation de sucre raffiné.

Les titres de ces deux ouvrages sont particulièrement bien choisis.

« Le sucre vous n’en mourez pas ! mais il vous donne l’envie d’être mort » A méditer........ !!! surtout pour ceux et celles qui souffrent de diabète et d’hypoglycémie.

Des chiffres

En 1840, chaque Français consommait en moyenne 2,4 kg de sucre /an,

En 1974, cette quantité était de 40 kg /an,

En Angleterre, elle était de 2 kg de sucre/an en 1700,

De 8 kg / an en 1800,

De 38 kg / an en 1900,

De 54 kg / an en 1970

Ces chiffres sont édifiants....!

Le sucre est à la fois une drogue et un poison....

Il est regrettable que la grande majorité du public ne soit nullement conscient du fait que les sucres industriels et les farines raffinées sont tout aussi dangereux pour la santé que l’alcool et le tabac, voire que les drogues dites « dures « .

En effet, le sucre, tout particulièrement, créé une dépendance aussi forte que la morphine ou la cocaïne.

La toxicomanie au sucre est devenue l’une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps.

Lorsqu’on voit les dégâts immenses que l’abus de sucre et de farines cause dans la santé des populations occidentales, il devient impérieux d’informer le public des dangers qu’il court.

Même s’il est difficile d’éliminer totalement de son alimentation ces produits nocifs, chacun peut se protéger en consommant le plus possible d’aliments naturels complets, pour que le corps reçoive les vitamines et enzymes nécessaires pour métaboliser et éliminer les substances indésirables.

Fort heureusement, notre corps est doté de mécanismes de dépollution très puissants qui fonctionnent fort bien tant que nous leur apportons les substances et les nutriments dont ils ont besoin.

Vous devez savoir qu’un litre de coca-cola contient, outre l’équivalent de trois tasses de café, 22 morceaux de sucre raffiné ! Alors, si vous voulez ne pas vous intoxiquer et/ou risquer ainsi devenir plus tard des consommateurs de drogues dures, supprimez le sucre blanc et remplacez-le éventuellement par du sucre de canne complet, du miel biologique non chauffé ou du sirop d’érable.

Un adolescent nourri avec des produits sains risque beaucoup moins de s’adonner aux drogues que celui qui s’alimente avec du "Junk Food" (ce mot américain signifie littéralement "nourriture poubelle" et désigne l’alimentation industrielle moderne).

Les travaux remarquables du Docteur Béguin à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, ont montré que des enfants auxquels on supprime le sucre blanc pour leur donner à la place du sucre de canne complet présentaient moins de caries que des enfants nourris au sucre blanc.

D’autres travaux ont montré la diminution de l’agressivité et des rixes dans les prisons où l’on avait supprimé le sucre blanc. Avec des sucres complets et naturels, vous verrez disparaître les moments d’excitation qui suivent la prise de sucre raffiné et les coups de pompe qui surviennent presque immanquablement une à deux heures après.

Vous disposerez d’une énergie constante et sans à-coups. Vous rejoindrez alors les rangs de ces consommateurs avisés qui ne laissent plus les industries alimentaires, au nom du profit économique, ruiner leur santé.

Les sucres cachés

La plus grande partie du sucre que nous consommons se présente sous une forme vicieuse. Le sucre blanc et raffiné est caché dans les desserts, pâtisseries, biscuits, glaces, boissons mais aussi dans les desserts lactés, les conserves, les charcuteries, les plats préparés, etc....

Le saccharose fait partie des substances à calories vides, riches en calories, mais pauvres et même dénuées complètement de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Le saccharose consomme des minéraux de l’organisme pour son métabolisme, sans en apporter, d’où son effet déminéralisant.

La première prévention de l’ostéoporose et de la carie dentaire est la suppression pure et simple du sucre blanc raffiné, tant visible que caché.

D’autres sucres sont utilisés dans l’industrie alimentaire :

  • Le maltose
  • le lactose,
  • Le lévulose,
  • Le fructose,
  • Le mannose
  • Le xylose,
  • Les dextrines,
  • Le malt d’orge,
  • Les sirops de blé,
  • Les sirops de maïs,

Les faux sucres,

  • « Aspartam » (encore plus toxique que le sucre raffiné),
  • Le sorbitol,
  • Le Xylitol (dans les chewing-gums)

Le rôle immunodépresseur du Sucre

Le sucre provoque notamment des désordres hormonaux, voire l’épuisement des glandes, y compris les surrénales et la thyroïde. Il diminue également l’efficacité des globules blancs et le système immunitaire en général. On peut dire qu’il est, à terme, IMMUNODÉPRESSEUR.

Chez certains sujets, on peut même parler d’une intolérance, voire d’une allergie.

Une véritable dépendance

Consommer du sucre donne souvent une sensation d’euphorie, sensation bien agréable du manque comblé. On retrouve là la notion bien connue de dépendance. Combler mon manque devient ma principale préoccupation. Nous comblons le vide de notre existence en mangeant des biscuits, des bonbons, du chocolat, etc.

Nous ne savons pas si c’est le « sucrisme » qui entraîne une dépendance ou un état de dépendance qui entraîne une « sucromanie », laquelle est susceptible de se déplacer vers d’autres dépendances (tabagisme, toxicomanies, alcoolomanie, etc.) Cette dépendance pouvant être psychologique mais aussi physique.

Conclusion

Les maladies et les troubles de la santé liés à la consommation de sucre sont malheureusement en constante augmentation :

  • Diabète,
  • hypoglycémie,
  • troubles hormonaux,
  • troubles de l’immunité,
  • polytoxicomanie,
  • troubles mentaux,
  • consommation de médicaments psychotropes,
  • ostéoporose,
  • déminéralisation,
  • Reflux gastrique,
  • obésité,
  • cholestérol,
  • athérosclérose
  • certains cancers (n'oublions pas en effet que le SUCRE nourrit le CANCER)

Les effets néfastes du sucre ne s’arrêtent pas au diabète, syndrome métabolique, à l’hyper-ou hypoglycémie, au reflux gastrique et aux maladies cardiaques. Le sucre et le cancer forment une étreinte mortelle, et pourtant les oncologues ne parviennent pas souvent à faire le nécessaire pour empêcher les patients de nourrir leurs cancers par une alimentation sucrée.

Cette liste n’est pas exhaustive, elle reprend les principales pathologies liées bien souvent avec la consommation de ce produit.

Les peuples qui consomment le plus de sucre (États-Unis, Canada, Angleterre, etc....) sont aussi ceux le plus atteints par les maladies précitées.

Ne conviendrait-il pas alors de rajouter le SUCRE BLANC à la liste des drogues de toutes sortes, tabac, alcool, cocaïne, héroïne, morphine, psychotropes ...!!  Certainement oui !

Laure POULIQUEN

Sources biographiques :
Dr Christian Tal Schaller, « Institut de Santé Globale »
« Biocontact » novembre 1997
« Le sucre, cet ami qui vous veut du mal » de William Dufty
« Le Mal du Sucre » de Danièle Starenkyj

+ Ci-dessous complément du 30 janvier 2015Diabète : les dangers du fructose (source LeMonde.fr)

Diabète : les dangers du fructose

Comment résister à l’invitation de ce vieux slogan publicitaire ? Tout sucre, tout miel, les industriels de l’alimentation adoucissent notre quotidien. Aliments transformés, conserves, sodas et même jus de fruit, ils y sont tous passés. Depuis des années, des sucres – essentiellement du fructose – ont été ajoutés à ce que nous consommons. Il faut dire que le fructose avait tout pour plaire.

Naturellement présent dans les fruits ou le miel (mais à de faibles concentrations), il donne un goût sucré plus prononcé, à quantité égale, que le saccharose, notre bon sucre en morceaux ou en poudre composé à parts égales de glucose et de fructose. Mieux : avec lui, les aliments transformés sont plus stables et ceux que l’on cuit prennent une jolie couleur brune plus accentuée. Ce n’est pas tout : le fructose accroît l’appétit, car il diminue la sensation de satiété.

Peu onéreux, il est donc un produit rêvé pour un industriel : plus vous en mangez et plus vous mangerez. D’où le succès d’une forme particulièrement concentrée : le sirop de maïs à haute teneur en fructose, mis au point dans les années 1960 pour remplacer le saccharose et utilisé à partir des années 1980 par l’industrie alimentaire.

Elle a surfé sur cette idée, facilement acceptable par le public, que le sucre est un aliment naturel et un apport essentiel d’énergie. Le sucré est l’une des saveurs élémentaires que nous savons reconnaître avec le salé, l’acide et l’amer. Année après année, notre goût a ainsi été façonné par un arôme sucré de plus en plus accentué. Une méthode de marketing qui n’est pas sans rappeler celle de l’industrie du tabac, qui a tout fait pour rendre plus addictifs les produits qu’elle vendait.

Modifications métaboliques

Dans cette escalade, la France est encore loin de connaître les niveaux de consommation atteints aux Etats-Unis, où un individu absorbe 25 kilos de fructose par an (contre 0,5 kilo en France). Il n’y aurait là pas de quoi s’inquiéter si ces apports en fructose n’avaient pas des conséquences néfastes. Les preuves scientifiques se sont accumulées ces dernières années. Dans les recommandations qu’elle a publiées au début de cette année, l’Organisation mondiale de la santé rappelle le lien entre les glucides simples ajoutés à l’alimentation et la prise de poids et l’obésité.

La consommation excessive de fructose entraîne des modifications métaboliques. Elle fait le lit du diabète de type 2, une maladie dont l’accroissement – plus de 380 millions de personnes atteintes dans le monde – a pris des proportions épidémiques. Chaque année, plus de 5 millions de décès sur la planète sont dus au diabète, qui, avec l’obésité et la sédentarité, est un facteur de risque cardio-vasculaire. Loin d’être l’apanage des pays riches, le mal a gagné les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Il est urgent de limiter cette ingestion injustifiée de fructose. Cela commence par un étiquetage des aliments préparés et des boissons, fournissant aux consommateurs l’information nécessaire. Il ne suffit pas de connaître la teneur en glucides, comme l’impose la réglementation européenne, mais aussi le type de sucres.

Doivent ensuite venir d’indispensables campagnes visant à réduire l’apport calorique sous forme de ces sucres-là, au bénéfice de ceux naturellement contenus dans les fruits et légumes. Du sucre, oui, mais pas n’importe lequel.

Sucre : comment l'industrie vous rend accros

Sucre : comment l'industrie vous rend accros

Ingrédient de plaisir, le sucre est présent dans une foule d'aliments consommés quotidiennement.

Mais aujourd'hui, il est également associé à un problème de santé publique. Alors qu'une augmentation inquiétante du diabète et de l'obésité est observée, de nombreux spécialistes pointent du doigt les excès de sucre.

Mais pourquoi sa consommation continue-t-elle de croître, malgré les messages de santé ?

Comment l'industrie agro-alimentaire parvient-elle à rendre les consommateurs dépendants à substance qu'il faudrait pourtant consommer avec modération ?

Et que penser des édulcorants, naturels ou chimiques, utilisés dans les produits «minceur» ?

«Cash investigation» mène l'enquête sur les enjeux économiques de cette question de santé publique.
Elise Lucet, France 2

Addiction, l'autre poudre blanche

Addiction, l'autre poudre blanche

Addiction, l'autre poudre blanche

Le sucre serait-il aussi addictif que la cocaïne ?

C'est ce que semblent montrer les expériences de Serge Ahmed et son équipe à Bordeaux. Reste à savoir si notre surconsommation de sucre est seule responsable de l'épidémie mondiale d'obésité.  Titre original : L'autre poudre blanche - Année de production : 2015 - Durée : 4 min 04 - Réalisateur : Nicolas Baker et Claude Delhaye - Producteur : CNRS Images

La vraie dépendance se caractérise par : (1)

- une avidité : une perte de contrôle de soi ;
- une tolérance : il faut toujours consommer plus pour obtenir l’effet désiré ;
- des symptômes de sevrage : manque à l’arrêt.

Or :

- la préférence pour le goût sucré diminue avec l’âge ;

- le sucre n’entraîne pas de développement de tolérance : il n’est pas nécessaire d’en consommer toujours plus pour obtenir l’effet recherché ;

- les obèses n’ont pas un goût plus marqué pour le sucré que les personnes de poids normal ;

- l’obésité augmente tandis que la consommation de sucre reste stable depuis 40 ans ;

- certaines personnes utilisent la nourriture (pas un aliment en particulier, ni forcément un goût sucré) comme une drogue/toxique, pour se "remplir", mais il s’agit alors d’un comportement pathologique type boulimique ;

- jamais de symptôme de sevrage observé à l’arrêt d'une consommation d'aliments sucrés (contrairement à la nicotine par exemple).

Est-ce qu’en se privant justement du goût sucré et d’aliments sucrés (comme dans certains régimes amaigrissants), on ne risque pas d’exacerber son envie de consommer des produits sucrés ?

Les interdits et les régimes très restrictifs favorisent la frustration et donc des effets pervers non négligeables de compensation ! Supprimer les sucres provoque en plus une dégradation de l’humeur : le cerveau se nourrit essentiellement de sucre !

(1) Allodocteurs.Fr

close

Partagez

in Donec efficitur. venenatis, sem, id
Étiquette : sucre