Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !

Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !

Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !

Reishi

Reishi

Le reishi (Ganoderma lucidum) est utilisé à des fins médicinales depuis plus de deux mille ans. Les anciens le surnommaient à juste titre «le champignon de l’immortalité»… ¤ En effet, au cours des dernières décennies, les chercheurs ont analysé les divers composés présents dans ce champignon. La science a ainsi validé les multiples propriétés qui assurent à l’organisme une protection globale contre diverses pathologies qui diminuent la longévité. ¤

Parmi la centaine de composés actifs présents dans le reishi, on a identifié trois substances spécifiques possédant de puissants effets :

Les polysaccharides

    (hydrates de carbone), qui ont des effets anticancéreux grâce à leurs capacités à prévenir la formation anormale de vaisseaux sanguins et à renforcer le système immunitaire.

Les triterpènes

    , qui protègent le foie ; diminuent la pression artérielle, abaissent le taux de cholestérol, préviennent l’agrégation des plaquettes et, ainsi, diminuent le risque d’AVC et de crise cardiaque, luttent contre les réactions allergiques déclenchées par l’histamine et, enfin, possèdent une activité anticancéreuse.

Le «Ganoderma lucidum peptide»

    , qui possède de puissantes propriétés antioxydantes.

¤ Le reishi contient également d’autres composés uniques favorisant l’activation des récepteurs de surface cellulaire qui modulent l’immunité et une protéine spécifique antitumeur nommée LZ-8. Ce sont la concentration et l’équilibre entre ces différents composants qui expliquent les multiples activités bénéfiques du reishi. Ainsi, la découverte la plus spectaculaire de ces dernières années est son impact sur la longévité, grâce à ses composants les plus actifs. Les chercheurs ont trouvé que le reishi améliorait tous les systèmes immunitaires cellulaires en stimulant la production d’anticorps destinés à obtenir ou déclencher une réponse immunitaire saine, tout en réduisant le mécanisme de production des cytokines inflammatoires. En outre, ce qui rend ce champignon unique, c’est sa capacité à agir de façon ubiquitaire, déclenchant d’importants changements qui participent à l’augmentation de la longévité :

    • il protège l’ADN cellulaire contre les dommages oxydants qui contribuent au vieillissement et au cancer ;
    • il protège l’ADN mitochondrial et les mitochondries contre les dommages oxydants qui affaiblissent leurs capacités à produire de l’énergie et les rendent inefficaces, une autre cause majeure du vieillissement ;
    • il augmente les niveaux et l’activité des enzymes antioxydantes intracellulaires, ce qui diminue l’oxydation des membranes cellulaires. En effet, il favorise la production endogène d’enzymes antioxydantes telles que la superoxyde dismutase (SOD), la catalase et le glutathion ;
    • il protège les reins des dommages oxydatifs et, ainsi, limite les risques d’insuffisance rénale ;
    • il augmente l’activité protectrice des cellules souches hématopoïétiques, des lymphocytes T et d’autres facteurs cruciaux immunitaires. Il accroît le nombre et les fonctions de toutes les lignées de cellules, en particulier les « Natural Killer Cells », ainsi que les « T cells » responsables de la réponse antigénique ;
    • il va promouvoir la spécialisation et l’activation des cellules dendritiques et celles des macrophages qui permettent de réagir à des menaces virales ou cancéreuses en soutenant la production d’anticorps par les lymphocytes B ;
    • il s’oppose aux cytokines inflammatoires responsables des douleurs en cas d’arthrite rhumatoïde. Des études ont aussi montré que l’extrait de Reishi inhibe certaines réactions allergiques, incluant des effets positifs sur l’asthme et la dermatite de contact ;
    • il augmente l’expression d’un des gènes de la longévité et accroît l’espérance de vie de multiples espèces, allant des levures et des vers primitifs jusqu’aux mammifères tels que les souris.

En effet, les chercheurs ont mis clairement en évidence, lors d’une étude réalisée sur des souris de laboratoire, que la consommation de reishi était reliée à une augmentation de la durée de vie des animaux située entre 9 et 20 %, soit l’équivalent de sept à seize ans d’espérance de vie supplémentaire chez l’homme ! ¤ Ainsi, en contrant les mécanismes de l’immunosénescence, c’est-à-dire la détérioration naturelle progressive du système immunitaire global, le reishi va s’opposer aux maladies causant une mort prématurée, allongeant ainsi la vie. Ce sont donc bien ses propriétés à large spectre qui permettent de prévenir et de traiter de multiples pathologies liées à l’âge et de cibler le vieillissement à ses origines. ¤ De nouvelles technologies d’extraction ont permis l’obtention d’un extrait de reishi qui rend ses composés actifs encore plus « biodisponibles ». Et quand la plupart des extraits du marché sont standardisés en polysaccharides, Reishi Extract est quant à lui également standardisé en triterpènes. Ainsi, l’apport de deux capsules par jour fournit le spectre complet des composés actifs et permet donc de soutenir pleinement la fonction immunitaire et d’augmenter naturellement la longévité.

Ce qu’il faut retenir : ¤ Des études récentes montrent que le reishi contient des centaines de composés actifs capables de lutter contre les multiples pathologies liées à l’âge :

  • • il prolonge l’espérance de vie, lors d’expérimentations animales, de 9 à 20 % ;
  • • il stimule le système de vigilance immunitaire contre les cellules cancéreuses, ce qui pourrait réduire le risque de développer une tumeur mortelle ;
  • • il est capable de réguler à la baisse un système immunitaire trop vigoureux et contribue donc à apaiser les symptômes des allergies, de l’asthme et des maladies auto-immunes ;

• indépendamment de leurs effets immunomodulateurs, ses molécules actives s’avèrent prometteuses dans la lutte contre les maladies neurodégénératives, l’obésité, le diabète et les maladies hépatiques.

Le Reishi, aussi connu sous le nom de Ganoderma lucidum ou lingzhi en chinois, est un champignon qui est depuis longtemps vénérée en Asie pour ses bienfaits liés à l’immunité, anti-vieillissement, et bien-être global. Avec une histoire de 4000 ans d’utilisation enregistrée, c’est l’un des plus anciens, et l’un des plus précieux produit naturel tonique dans la médecine traditionnelle chinoise. Depuis les temps anciens en Chine, le Reishi a été référencé et mentionné dans la littérature et les textes médicaux comme une «herbe miracle ». En raison de cette riche histoire, et de sa popularité parmi les membres des familles dynastiques et de la noblesse, le Reishi jouit encore d’une vénération singulière et particulière dans de nombreux pays d’Asie. En outre, en raison de ses avantages pour la santé puissants, il est recherché intensivement par les médecins et scientifiques du monde entier aujourd’hui. L’anatomie du Reishi

reishi_anatomie

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Pour reconnaître un Reishi mature, nous considérons la structure anatomique de la plante, ainsi que sa puissance à différents stades de son cycle de vie, afin d’obtenir un supplément à spectre complet qui vous livrera le plus d’avantages nutritionnels. Le Reishi adulte formé contient des composants actifs tels que des polysaccharides, des triterpènes(acide spécifiquement ganodérique), des acides aminés et alcaloïdes, qui sont censées renforcer le soutien immunitaire et le bien-être général en pleine santé. Lorsque le champignon arrive à maturité, les graines minuscules (connu sous le nom de spores ), tombent du chapeau du champignon. Les spores contiennent le matériau le plus bioactif du champignon, contenant des niveaux beaucoup plus élevés de constituants actifs que le champignon lui-même. Les spores ont une coque externe dure qui se décompose délicatement afin de libérer leséléments nutritifs qui peuvent être extraites et facilement absorbée par le corps. Comme la plupart des graines, les spores de Reishi contiennent de l’huile. Les spores de Reishi contiennent des niveaux extrêmement élevés de triterpènes. Une huile est obtenue des spores, cet « or liquide », est une huile transparente est dissoute, puis prélevé à l’aide d’une action chimique naturelle telle que peut l’être la fermentation ou la maturation, la technologie d’extraction reste cependant très délicate et critique. L’huile des spores de Reishi est rare dans la nature, car elle nécessite une grande quantité de champignons Reishi et les spores ne produisent que quelques gouttes d’huile de spores. Les nutriments essentiels Le Reishi est connu pour contenir les constituants bio-actifs suivants, qui soutiennent votre corps pour retrouver équilibre et vitalité, ainsi que faciliter le fonctionnement normal de vos organes.

Polysaccharides: Bêta D-glucane Triterpènes: acides ganodérique Stérols: ergostérol Alcaloïdes La riboflavine L’acide ascorbique Les acides aminés

Bienfaits pour la santé

Avec une riche histoire enregistrée de l’utilisation remonte à plus de 4000 ans, le Reishi ( Ganoderma lucidum ) a longtemps été vénéré dans les pays asiatiques pour sa capacité à améliorer la durée et la qualité de vie par conjurer la maladie et la fragilité qui vient avec l’âge, le maintien du bien-être général , et le renouvellement cellulaire facilité. En raison de sa rareté et de ses avantages pour la santé, il était à l’origine un luxe réservé uniquement aux familles de l’élite dynastiques et de la noblesse de l’Asie orientale. Dans les temps modernes, la notoriété du Reishi et son utilisation a considérablement augmenté et s’est propagé de par le monde, où il est devenu l’objet d’un nombre toujours croissant d’études et recherches scientifiques. Les avantages pour la santé du Reishi qui ont été observées dans la médecine traditionnelle chinoise depuis des milliers d’années et sont actuellement testées, vérifiées dans les centres de recherches occidentaux.

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La recherche actuelle a montré que le Reishi est riche en un certain nombre de principes actifs, les plus notables étant les polysaccharides et les triterpènes . Polysaccharides Les niveaux élevés de polysaccharides puissants sont présents dans le Reishi, qui comprennent le bêta-D-glucan et des alcaloïdes, jouent un rôle crucial en aidant à:

  • Stimuler le système immunitaire , qui, comme nous vieillissons, s’affaiblit et rend le corps plus vulnérable aux infections virales et troubles du système immunitaire. Un système immunitaire fort aide également le corps à guérir et à renouveler ses cellules, ce qui peut atténuer un grand nombre des effets secondaires des traitements lourds de santé.
  • Renforcer le système cardio-vasculaire afin de promouvoir meilleure circulation sanguine et maintenir des concentrations normales de cholestérol sanguin.
  • Amélioration de la fonction hépatique afin d’améliorer ses capacités de détoxication et d’aider à nettoyer le corps.
  • Retarder l’apparition du vieillissement et embellir la peau .
  • Les Polysaccharides prémunissent contre la dégénérescence des cellules de la peau et aussi aider à éliminer les cellules mortes afin d’améliorer la santé et l’apparence de la peau, qui à son tour permet de s’attaquer à une variété de troubles liés à la peau.

Triterpènes L’abondance de triterpènes dans le Reishi, à savoir les acides ganodérique, est fortement associée aux bienfaits pour la santé suivants:

  • Soutien du système immunitaire . Les Triterpènes ont des propriétés similaires aux polysaccharides en fonction de leur capacité à soutenir le système immunitaire, ce qui est crucial pour traiter les symptômes associés aux traitements les plus lourds.
  • Régulation hormonale , qui est liée à la capacité des triterpènes visant à soutenir le système endocrinien.
  • Réduction du stress . Les Effets relaxants du Reishi et sa capacité à calmer l’esprit sont le résultat de connexion des triterpènes qui offre une maîtrise de la pression artérielle, aidant à éviter les conséquences de l’hypertension artérielle.

  Ce qu’il faut savoir : Important !

Le Ganoderma lucidum, contient des constituants importants qui peuvent aider à traiter la pression sanguine, le diabète, les infections et l’hépatite. En raison de ses effets sur le corps, le Ganoderma peut avoir des effets dangereux chez certaines personnes atteintes de certaines maladies et peuvent causer des interactions négatives avec certains médicaments. L’Utilisation à long terme du Ganoderma dans certains cas peut également causer certains effets secondaires. Effets secondaires spécifiques Si vous utilisez du Ganoderma pendant plus de trois à six mois, vous pouvez rencontrer certains des effets secondaires. Les effets secondaires courants à la prise de ganoderma sont des dérangements d’estomac, saignements de nez, bouche sèche et étourdissements, note l’Université du Michigan. Vous pouvez également avoir la gorge sèche, des démangeaisons, nausées et vomissements, dit le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer. En outre, vous devriez consulter votre médecin avant de prendre du ganoderma si vous êtes enceinte ou allaitant, conseille l’Université du Michigan. Risques de saignement Le Ganoderma peut augmenter votre risque d’hémorragie si vous êtes touché par une maladie du sang, parce qu’il interfère avec la coagulation du sang, selon une étude médicale citée par le Centre University of Pittsburgh Medical. Le Champignon Reishi contient de l’adénosine, une substance qui pourrait empêcher les plaquettes sanguines de s’agglutiner entre elles et de former des caillots, explique le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer. Vous devriez éviter de prendre du ganoderma si vous avez un traitement médical lié à des problèmes de saignement. Aussi, ne pas prendre de Ganoderma avant ou après une chirurgie ou un accouchement, met en garde l’Université de Pittsburgh . Interactions médicamenteuses Ganoderma peut interagir avec certains médicaments. Si vous prenez des médicaments pour liquéfier le sang, comme des anticoagulants ou antiplaquettaires, vous ne devriez pas prendre du Ganoderma en raison des risques de saignements accrus, dit le Centre Memorial Sloan-Kettering Cancer. Ces médicaments incluent l’aspirine, Plavix, Coumadin, héparine et d’autres, note l’ University of Pittsburgh Medical Center. Il en va de même pour les traitements de l’hypertension artérielle, car les champignons Reishi peut augmenter les effets des médicaments chimiques.D’autres interactions médicamenteuses potentielles avec le ganoderma implique les médicaments immunosuppresseurs. Références Memorial Sloan-Kettering Cancer Center: Champignon Reishi Université du Michigan Health System: Reishi University of Pittsburgh Medical Center: Reishi

Effets Cellulaires et Physiologiques de Ganoderma Lucidum – Red Reishi

Reishi

Reishi / Source : Méthodiste Research Institute, Clarian Health Partners, Inc, Indianapolis, IN 46202, USA. dsliva@clarian.org~~V

En Asie, une variété de produits alimentaires ont été utilisés pendant des siècles comme des remèdes populaires pour prévenir ou traiter différentes maladies. Un grand nombre d’herbes et extraits de champignons alicaments sont utilisés pour le traitement de maladies. Des Champignons tels que le Ganoderma lucidum (Reishi), Lentinus edodes (shiitake), Grifola frondosa (Maitake), Hericium erinaceum (Yamabushitake), et Inonotus obliquus (Chaga) ont été cueillis et consommés en Chine, en Corée et au Japon depuis des siècles. Jusqu’à récemment, ces champignons étaient en grande partie inconnu en Occident et étaient considérés comme des champignons sans aucune valeur nutritive. Cependant, la plupart de ces champignons sont riches en vitamines, fibres et acides aminés et faible en matières grasses, cholestérol et calories. Ces champignons contiennent une grande variété de polysaccharides biologiquement actifs ayant des propriétés immunostimulantes, qui ont de puissants effets anticancéreux. En outre, d’autres substances bioactives, y compris les triterpènes, les protéines, les lipides, les cérébrosides, et des phénols, ont été identifiés et caractérisés dans ces champignons médicinaux. Ceci résume les effets biologiques du Ganoderma lucidum sur des molécules de signalisation spécifiques et des marqueurs biologiques, qui confirment ses effets thérapeutiques.

On l’appelle souvent « champignon de l’immortalité ». Les actions régulatrices du reishi s’étendent à de nombreux paramètres de l’organisme, préservant son équilibre. La majorité de ses effets concernent le système immunitaire, aussi bien pour renforcer ses fonctions que pour normaliser ses excès, en cas de maladies auto-immunes ou d’allergies, par exemple. Il diminue les inflammations et atténue la douleur. Par ailleurs, il accélère la régénération osseuse.

 Le reishi semble aussi favoriser une certaine lucidité, rappelant son nom latin lucidum. Ceux qui le consomment verront les divers aspects et dimensions de leur être s’harmoniser et leur propension à exprimer clairement leurs sentiments et besoins s’accroître. Il régularise aussi subtilement et profondément les systèmes nerveux, cardiaque, respiratoire ainsi que les fonctions hépatiques, protégeant par ailleurs le foie des toxines et des radiations.

Autres noms :

Ganoderma lucidum (latin), Ling Zhi (plante de l’esprit, en chinois), Mannentake (japonais), Varnished conk (anglais) Distribution : Répandu à travers toutes les régions tropicales, subtropicales et tempérées du monde. Il se développe de Mai à Novembre sur les arbres morts, tels les chênes, les érables, les ormes, les saules et les pruniers. On le trouve sur les troncs, près du sol ou sur les racines apparentes. Parties utilisées : Fruits. Certains produits sont fabriqués avec ses spores et/ou son mycélium.

 Propriétés médicinales :

 Immuno-modulateur

Le reishi est véritablement un amphotérique immunitaire, c’est-à-dire que, telle une amphore peut déverser son contenu d’un côté ou de l’autre, le reishi peut stimuler ou modérer divers paramètres de l’immunité, au besoin. Plus de 100 polysaccharides et 119 triterpénoïdes ont été isolés du mycélium et du fruit, la plupart d’entre eux étant étudiés pour leurs propriétés immuno-modulatrices. Il diminue donc les réactions allergiques et la sensibilité aux allergènes. Le reishi accroît d’autre part les capacités immunitaires de l’organisme, notamment en augmentant la production des macrophages, des cellules tueuses naturelles (« natural killer cells » ou NK), des lymphocytes T, des immunoglobulines, des interleukines 1 et 2 et des facteurs de nécrose des tumeurs. Il stimule la synthèse d’ADN par la moelle osseuse et la rate.

 Anti tumoral

Les études démontrent que l’effet anti-tumoral du reishi provient d’une modification de la réponse physiologique du corps. Les polysaccharides du reishi augmentent de 5 à 29 fois les facteurs de nécrose tumorale, les interleukines 1 et 6 et les lymphocytes T. Le reishi aide aussi à récupérer des dommages immunitaires causés par la chimiothérapie et la radiothérapie : par exemple, des études ont prouvé que le reishi avait permis de restaurer le fonctionnement des lymphocytes T chez des souris ayant subi des irradiations au niveau de la rate (Chen et al., 1995).

 Antimicrobien

Outre sa capacité de renforcer le système immunitaire, le reishi possède un certain effet directement antimicrobien. Il est plus efficace contre les virus que les bactéries, mais semble agir plutôt efficacement contre la Candia albicans, probablement à cause de l’ensemble de ses actions thérapeutiques.

 Tonique, antioxydant et protecteur hépatique

Le reishi soutient le bon fonctionnement du foie, il protège l’ADN de ses cellules contre les effets mutagènes des radiations et le nettoie des radicaux libres grâce à ses antioxydants.

 Glycémiorégulateur et hypocholestérolémiant

L’effet équilibrant du reishi et ses qualités de tonique hépatique diminue conséquemment le taux de cholestérol, de triglycérides et de sucre dans le sang. Les rages de sucre et les variations de la glycémie se feront progressivement moins importantes.

 Tonique nerveux et adaptogène

Le reishi harmonise le fonctionnement des systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire. Il améliore le fonctionnement des glandes corticosurrénales, diminuant ainsi les effets négatifs du stress. Il calme les douleurs et régularise l’humeur.

 Tonique respiratoire

Le reishi améliore les fonctions respiratoires en augmentant les capacités d’absorption de l’oxygène par les alvéoles pulmonaires. Il améliore aussi la respiration cellulaire. Ainsi, les chinois prennent régulièrement du reishi avant de réaliser une ascension afin de ne pas souffrir de l’altitude. Lord d’études cliniques menées en Chine dans les années ‘70 sur 2000 patients souffrant de bronchite chronique, 60 à 90% d’entre eux ont obtenu une amélioration marquée au bout de 2 semaines. Les patients les plus malades ont particulièrement bien répondu, surtout ceux souffrant d’asthme bronchique (Chang & But, 1986).

 Cardiotonique et hypotenseur

Le reishi permet d’améliorer les fonctions cardiaques et la circulation sanguine en affectant la viscosité du sang. Il diminue ainsi la tension artérielle. De même, des bénéfices ont été observés sur des maladies liées au système cardiovasculaires comme l’hyperlipidémie, les palpitations, la dyspnée et l’œdème (Chang & But, 1986). Lors d’une étude clinique réunissant 33 patients, un extrait aqueux a permis d’inhiber l’agrégation plaquettaire et a donné des résultats positifs dans le traitement de l’athérosclérose (Tao & Feng, 1990).

 Anti-inflammatoire

Bien qu’il augmente la production d’interleukines 2, 6 et 8, aux propriétés inflammatoires, le reishi possède paradoxalement une activité anti-inflammatoire. Cette apparente contradiction s’explique par le fait que l’activité du Reishi peut être bidirectionnelle, selon la concentration en polysaccharides contenus dans le reishi (Gao et al., 2000).

Selon la médecine ayurvédique

Le reishi apaise surtout les symptômes pitta et kapha, bien qu’il ne soit que rarement perturbant pour vata, lorsqu’utilisé en modération. Forces particulières des différents types de reishi :

Reishi rouge, Ganoderma lucidum : cœur, esprit, longévité
Reishi blanc, Ganoderma applanatum : fonction respiratoires, calme l’esprit, donne du courage
Reishi noir, Ganoderma sinensis : système urinaire et surrénales, sens auditif
Reishi jaune, Ganoderma sinensis : énergie de la rate, favorise la loyauté et l’honnêteté
Reishi mauve, Ganoderma sinensis : renforce muscles, ligaments, tendons et os, soulage les raideurs articulaires

 Indications :

faiblesse immunitaire, maladies auto-immunes
allergies, choc anaphylactique
asthme, bronchites chroniques, rhinite
stress
troubles de concentration
sénilité, Alzheimer
palpitations et arythmie cardiaques
hypertension artérielle
athérosclérose, hyperlipidémie
anorexie
œdème
inflammation cérébrale ou de la prostate
hyperplasie ostéogénique
fatigue, faiblesse, étourdissements
syndrome de fatigue chronique, neurasthénie
dystrophie musculaire progressive
virus d’Epstein Barr, mononucléose
hépatite B, hépatite chronique, cirrhose
diabète
leucopénie
ulcères duodénaux
insomnie, mauvais rêves
dégénérescence de la rétine
dyspnée

 Contre-indications :

Éviter pendant la phase aiguë d’une infection
Allergies aux champignons
Ne pas combiner aux fluidifiants sanguins synthétiques
Augmente la métabolisation par le foie de certains médicaments, dont les barbituriques, diminuant ainsi leurs effets

 Modes d’utilisation :

Afin de bénéficier au mieux de ses effets, il convient d’utiliser le reishi régulièrement sur une période d’au moins 4 à 6 semaines, lesquels seront largement durables, quelque soit le mode d’utilisation. On peut recommencer une cure de reishi chaque année, tous les 6 mois, toutes les saisons ou plus souvent encore, au besoin et selon les cas.

 Décoction

Bouillir 30g de reishi, en poudre ou divisé en morceaux grossiers, dans 3 litres de d’eau que l’on réduit à 2 litres. Cela prend environ 2 heures. Boire une demie tasse deux fois par jour, pendant 4 à 6 semaines. La décoction peut bien-sûr être intégrée à un bouillon de soupe.

 Teinture

Prendre de 40-60 gouttes dans un peu d’eau, 2 à 3 fois par jour, pour une concentration de 1:3. Il est aussi possible d’effectuer une double macération dans l’eau et l’alcool 94%, que l’on combine pour plus d’efficacité.

 Sirop

Bouillir encore davantage la décoction pour la concentrer au maximum et l’intégrer à un sirop, ou alors simplement ajouter une quantité égale de miel au concentré obtenu. Prendre 2 à 4 c. à soupe, 2 à 4 fois par jour, selon la concentration.

 Capsules

Le reishi peut aussi être réduit en poudre et ingéré en capsules ou en comprimés quelconque. L’équivalent d’environ 1 à 2 grammes* sont administrés aux repas, 2 à 3 fois par jour. *(Certains produits augmentent la concentration de la poudre sans pour autant en altérer la composition, en filtrant les lignanes, fibres peu digestes, par exemple.)

 Principaux constituants connus :

B-glucanes, hétéro-B-glucanes
B-(1-6)-glucuronoglucane
Mannogalactolucane
Ganodéranes
Acides ganodériques et ganodéréniques : triterpènoïdes
Protéine Ling Zhi-9
Arabinoxylanes, Glycoprotéines, Ergostérols et Bêta Glucanes
Lignanes

sources :  http://www.amessi.org/le-reishi-champignon-de-l-immortalite http://www.supersmart.com/ http://www.nature-energie-vitalite.com/

Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Qu’est-ce que le Reishi et quels sont ses bienfaits sur l’organisme !," in Laure Pouliquen Officiel, 24/05/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-le-reishi/.
Carence ou excès en fer et leurs conséquences

Carence ou excès en fer et leurs conséquences

CARENCE OU EXCÈS EN FER ET LEURS CONSÉQUENCES

le fer héminique, d’origine animale et le fer non héminique qui se trouve dans les végétaux. Indispensable à l’organisme, cet oligo-élément est caractérisé par de nombreuses propriétés. constituant important de l’hémoglobine et d’enzymes, il intervient dans l’oxygénation du corps avec un rôle important dans le transport de l’oxygène au niveau des globules rouges du sang et dans diverses réactions métaboliques.

Les SymptômesPrécisions
1FATIGUE PHYSIQUE (asthénie marquée)
  • Essoufflement à l’effort
  • Fatigue matinale se prolongeant dans la journée
  • Nuits longues, et pourtant peu réparatrices
  • Vertiges
  • Troubles de la libido
2FATIGUES NERVEUSES et LASSITUDE                                    
  • Pouvant entraîner crises d’angoisse, dépression, anorexie…
3TROUBLES DIGESTIFS RÉGULIERS
  • gastrite, inflammations, sensibilité au gluten, diarrhées chroniques.
4SENSIBILITÉ AUX MALADIES INFECTIEUSES  
  • Angines, otites, rhinites, Bronchites…
  • Candida albicans, mycoses…
5SENSIBILITÉ AU FROID
  • Frilosité chronique, extrémités froides.
  • Mauvaise circulation veineuse.
  • Troubles de la vision (fatigue, dégénérescence…)
6DOULEURS MUSCULAIRES – CRAMPES
  • souvent associées à une carence en magnésium
7CHUTE  DE CHEVEUX ONGLE MOUS, CASSANTS, STRIES
  • Chute prolongée et inhabituelle
8SYMPTÔMES DIVERS
  • Pâleur du teint non génétique.
  • Saignements fréquents du nez  (enfants notamment)
  • Fendillements des commissures des lèvres
  • Sécheresse excessive de la peau (certains types d’acnés récidivantes )
9PICA
  •  Voir ci-contre

Le Pica est un trouble du comportement qui consiste en une envie irrépressible, incontrôlable d’ingérer des substances diverses comestibles ou non.

  • Géophagie pour la terre, l’argile
  • Pagophagie pour des glaçons
  • Rysophagie pour du riz (souvent cru)
  • Amylophagie pour le blé et l’amidon
  • Lithophagie pour les pierres
  • Ce peut être aussi des gommes, grains de café, chocolat ou cornichons.

Le pica est très fréquent dans les pays sous-développés. Mais aussi aux Etats-Unis, où  l’on a noté que plus de la moitié des patients atteints de carence martiale avait un pica.

Le pica est bien un symptôme d’une carence prononcée en fer. En effet, on note sa disparition totale avec un traitement de fer efficace. Le pica récidivera avec une nouvelle carence. On n’en a pas d’explication médicale, mais les faits sont têtus…

Ce trouble alimentaire comportemental est donc considéré comme secondaire à une carence martiale (donc une forte carence en fer). Et nous savons maintenant que la carence martiale peut entraîner des altérations des capacités cognitives et donc du comportement, par des atteintes des neurotransmetteurs dopaminergiques. Il est d’ailleurs reconnu que des carences martiales prolongées entraîneraient souvent un retard du développement intellectuel.

Le fait que le pica soit moins connu en Europe pourrait venir du fait que le trouble alimentaire consistant à manger en permanence pain, chocolat, cornichons, par exemple ne sera pas pris en compte comme un trouble alimentaire symptomatique, mais comme une simple nervosité, au même tire que fumer, ou boire.

Par contre, dans les pays plus pauvres, ingérer de la terre, des glaçons ou du riz non cuit (en fait par défaut d’autre nourriture) sera évidemment considéré comme un trouble psychologique.

Il serait donc intéressant d’étudier plus attentivement les troubles comportementaux alimentaires des populations à risque de forte carence en fer dans les pays occidentaux. Surtout que ces comportements ne sont pas avoués spontanément par les patients.

En tous les cas, pica et carence martiale sont associés. Donc un pica peut constituer un moyen simple de dépister une carence en fer prononcée. Et dans le cas d’une anémie, un pica indiquera une origine ferritive.

Le fer est un oligo-élément qui se présente dans les aliments sous deux formes différentes :

le fer héminique, d’origine animale et le fer non héminique qui se trouve dans les végétaux. Indispensable à l’organisme, cet oligo-élément est caractérisé par de nombreuses propriétés. constituant important de l’hémoglobine et d’enzymes, il intervient dans l’oxygénation du corps avec un rôle important dans le transport de l’oxygène au niveau des globules rouges du sang et dans diverses réactions métaboliques.

Le fer est un élément vital pour le corps ; il tient une place importante dans le bon fonctionnement de l’organisme. Un déficit ou une carence en fer peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé, parmi celles-ci on peut noter une baisse d’hémoglobine et une anémie.

Sources alimentaires

Le fer héminique est répandu dans les aliments d’origine animale. Cet oligo-élément est présent dans les viandes, notamment la viande de bœuf et les viandes rouges. Les poissons, les abats, les boudins, les charcuteries, les crustacés, les mollusques, en sont particulièrement riches.

Le fer non héminique se trouve dans les produits d’origine végétale, les céréales, les œufs, les légumes secs, les fruits.

Rôle dans l’organisme

Le fer est un oligo-élément qui entre dans la composition de l’hémoglobine des globules rouges. Utile aux échanges gazeux, l’hémoglobine est un composant protéique qui transporte l’oxygène à travers l’organisme. Le fer qui indispensable à la synthèse de l’hémoglobine, permet au sang de véhiculer l’oxygène.

Aussi, le fer intervient dans la constitution de la myoglobine qui est un réservoir d’oxygène contenu dans les muscles. Il occupe une place importante dans de nombreuses réactions enzymatiques nécessaires à la respiration des cellules. Il est, également, impliqué comme composant de nombreuses enzymes et dans la formation des cellules et des hormones. Le fer joue un rôle essentiel dans le fonctionnement normal du système immunitaire et dans de nombreuses réactions métaboliques.

Besoins en fer

Les besoins en fer de l’organisme varient en fonction de l’activité physique et de l’âge. Avec la perte du fer par la sueur, ces besoins sont élevés chez les sportifs. Ils sont plus importants pendant la croissance, chez les enfants et chez les adolescents. Au cours de l’adolescence, ce besoin est accru à cause de l’augmentation de la masse musculaire. En cas de règles abondantes, les besoins en fer sont plus importants chez les femmes en âge de procréer. Aussi, les situations marquées par une perte de sang (accident ou opération chirurgicale) accroissent les besoins ferriques.

FER_CARENCE_OU_EXCES

Conséquences d’une carence en fer

Un apport ferrique alimentaire insuffisant limite la livraison de l’oxygène aux cellules et peut être à l’origine d’une baisse de l’hémoglobine. Ainsi, une carence en fer peut se manifester par divers signes cliniques : une fatigue extrême, une sécheresse de la peau, une pâleur du teint, des troubles de la régulation de la température du corps, un essoufflement à l’effort. Elle peut également conduire à des anomalies au niveau des globules rouges et à une anémie dite ferriprive.

Le déficit peut causer une réduction des capacités intellectuelles, une somnolence, une fragilisation du système immunitaire, une moindre résistance aux infections. Les régimes amaigrissants et le régime végétarien peuvent induire une carence en fer.

Le fer est essentiel à la vie, mais si certains en ont trop, d’autres en manquent. Les symptômes de carence ou d’excès, souvent discrets au début, sont à prendre au sérieux, car, dans les deux cas, le fonctionnement de l’organisme est perturbé.

L‘hémochromatose est la plus fréquente des maladies génétiques en France :

Une personne sur 300 en est ­atteinte (soit 200 000 individus). Elle est liée à la mutation du gène Hfe du chromosome 6, laquelle provoque un déficit en hepcidine, une protéine impliquée dans le contrôle de l’absorption intestinale du fer. Il en résulte une quantité excessive (jusqu’à cinq fois supérieure à la normale) de celui-ci dans le corps. « Le fer, à partir de 5 à 6 grammes dans le sang, devient toxique pour l’organisme. Il va détruire au fil du temps les organes ­importants comme le foie, le pancréas, le cœur, mais aussi les articulations », explique le Pr Henri Michel, président de l’Association ­Hémochromatose France.

Mieux dépister l’hémochromatose

Grande fatigue, douleurs articulaires, notamment au niveau des doigts, troubles de l’érection, aménorrhée, tachycardie… Ces premiers symptômes passent souvent inaperçus chez les professionnels de la santé. « De même, lorsque la maladie progresse, l’excès de fer détruit les îlots de Langerhans, producteurs d’insuline. Mais l’apparition d’un diabète de type 2 est souvent mise sur ­le compte de l’âge, de la sédentarité et du surpoids, explique le Pr Michel. C’est ainsi que beaucoup de malades sont soupçonnés d’être alcooliques, alors que c’est l’excès de fer qui a provoqué leur ­cirrhose du foie. »

On estime ainsi que 60 000 personnes, en France, ignorent qu’elles sont atteintes d’hémochromatose.

Le Pr Henri Michel milite pour un dépistage précoce de la maladie, avant l’âge de 35 ans, lorsque les dégâts sur l’organisme ne sont pas encore irréversibles et peuvent facilement être traités. D’autant qu’une simple prise de sang suffit : on dose la ferritine, une protéine responsable du stockage du fer, et le coefficient de saturation de la transferrine. En cas de résultats anormaux, on recherche la présence de l’anomalie génétique pour confirmer le diagnostic.

Aujourd’hui, les personnes souffrant d’hémochromatose sont traitées par saignées afin de diminuer la quantité de globules rouges riches en fer. Le traitement d’attaque dépend du surplus en fer. Pour 5 grammes, il faut pratiquer 24 saignées. La maladie continuant à évoluer, une saignée d’entretien est nécessaire tous les deux à quatre mois afin de maintenir un taux normal dans l’organisme.

La prise en charge de l’hémochromatose devient plus difficile lorsque le patient est plus âgé, avec parfois 40 grammes de fer en excès : 160 saignées de 400 à 500 ml, soit deux ans et demi de traitement, sont alors nécessaires. Mais il faut aussi traiter les problèmes de santé annexes (diabète, insuffisance cardiaque, douleurs articulaires). On estime que 2 000 personnes meurent chaque année d’hémochromatose faute d’avoir pu être diagnostiquées et traitées à temps.

Un quart des femmes carencées

Lorsque les besoins en fer ne sont pas satisfaits, la carence peut entraîner une anémie : le taux d’hémoglobine sanguin est fortement diminué, et le sang ne peut plus correctement transporter la quantité d’oxygène nécessaire aux ­tissus. Du coup, on se sent fatigué, le teint est pâle, la tension artérielle baisse, on est essoufflé à ­l’effort, vulnérable aux infections, on éprouve des difficultés à se concentrer ou à être attentif. Selon l’enquête SuViMax, réalisée en France auprès de 14 000 personnes, près d’un quart des femmes âgées de 35 à 50 ans ont une carence en fer et 4,4 % souffrent d’anémie. En effet, certaines peinent à compenser par l’alimentation les pertes de fer liées aux règles lorsqu’elles sont abondantes, par exemple chez les femmes portant un stérilet. Le bon réflexe est de consulter son médecin traitant, lequel pourra confirmer le diagnostic par un dosage de la ferritine et de l’hémoglobine dans le sang afin d’évaluer les réserves de fer dans les cellules.

 

Les aliments riches en fer

Notre organisme ne produit pas du fer, c’est pourquoi le médecin peut conseiller de manger de la viande rouge, du boudin noir ou du foie, qui en contiennent beaucoup. On en trouve également, mais en quantité moindre, dans les huîtres, le poisson, les céréales complètes et les légumineuses. On peut aussi augmenter sa consommation de vitamine C, car elle facilite l’assimilation du fer par l’organisme.

Si nécessaire, une supplémentation est prescrite pour reconstituer les réserves de fer. Attention à ne pas prendre des compléments alimentaires en automédication, pour ne pas tomber dans l’excès inverse. Le médecin vérifiera que l’anémie n’est pas liée à des saignements gastro-intestinaux (ulcère, polypes intestinaux), à la destruction des globules rouges (maladies de la moelle osseuse) ou à une mauvaise absorption du fer par les intestins à cause de la maladie de Crohn, d’une ­rectocolite hémorragique ou d’une intolérance au gluten.

 Les besoins journaliers

Le fer, après avoir été absorbé par l’intestin, est transporté par la transferrine jusque dans la moelle osseuse où il entre dans la composition de l’hémoglobine des globules rouges, qui acheminent l’oxygène des poumons vers les cellules. Les besoins quotidiens varient selon l’âge et le sexe :

– Enfants à partir de 1 an :
7 à 10 mg.
– Ados de 14 à 18 ans :
garçons, 11 mg ; filles, 15 mg.
– Femmes en âge de procréer :
de 16 à 20 mg.
– Femmes enceintes et allaitantes :
de 20 à 22 mg.
– Hommes à partir de 18 ans :
8 mg.
– Femmes après 50 ans :
8 mg.

sources :
SantéOnaturel.com
saintesanté.com
hemochromatose.fr
VivaPresse.fr
Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Carence ou excès en fer et leurs conséquences," in Laure Pouliquen Officiel, 13/04/2017, https://laurepouliquen.fr/carence-ou-exces-en-fer-et-leurs-consequences/.

 

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

La vitamine C, un puissant anti-oxydant

Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut, lorsque l’apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l’asthénie, un amaigrissement, des migraines, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques

La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans le métabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d’une surcharge en fer et particulièrement d’une hémochromatose.

Sous forme oxydée (acide déshydroascorbique), elle traverse la barrière hémato-encéphalique pour accéder au cerveau et à plusieurs organes à forte concentration en vitamine C. Les muscles squelettiques répondent rapidement à la prise de vitamine C, mais la perdent également rapidement si l’apport de la vitamine est insuffisant. Il s’agit d’un antioxydant, molécule capable de contrer l’action néfaste d’oxydants comme les radicaux. À cet effet, on emploie également l’acide-D-ascorbique qui, à l’inverse de l’acide-L-ascorbique, ne présente pas d’activité vitaminique.

Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins, la majorité des primates (dont l’être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables et doivent en consommer chaque jour sous peine de dégénérescences articulaires et gingivales graves, ceci serait le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d’années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer la perte de vitamine C, chez l’ancêtre de l’humain et des grands singes, de la capacité à produire la vitamine C. Richard J. Johnson, un spécialiste des maladies cardio-vasculaires, et de l’uricémie humaine (une autre erreur génétique pratiquement caractéristique des grands primates, dont l’Humain), suggère que l’acide urique et le manque de vitamine C, deux facteurs pro-inflammatoires, auraient accordé un avantage évolutif en promouvant la rétention des graisses (effet reconnu du stress oxydatif et de l’inflammation), utile durant les famines de l’Éocène tardif et du Miocène moyen, contemporaines de ces mutations génétiques.

 

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme

L’anxiété peut avoir un sérieux impact sur notre santé, que ce soit de l’angoisse sur le long terme ou à court terme. Face à l’anxiété votre corps peut réagir de différentes manières!

Des problèmes de gorge.

A cause de l’anxiété, votre voix devient grinçante et enrouée, c’est une réaction immédiate face à une situation de stress. Lorsque l’on est anxieux, le corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, entraînant un resserrement qui rend la déglutition difficile.

Le foie peut réagir.

Quand le corps subit l’assaut du stress et de l’anxiété, le système surrénal produit beaucoup de cortisol, l’hormone du stress. Cela provoque une plus grande production de glucose par le foie pour fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Dans la majorité des cas, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de problèmes, mais pour ceux qui sont prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé.

Des réactions cutanées.

Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à l’anxiété, et cela est dû à des changements dans votre flux sanguin. Lorsqu’il y a de l’angoisse, notre corps se met en mode « combat-fuite », il redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Cependant, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle survient trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut entraîner des œdèmes. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères de stress ou d’angoisse peuvent même entraîner des crises d’eczéma.

Une rate hyperactive.

L’anxiété n’affecte pas seulement notre cerveau ou notre cœur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Pour fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ».

Des muscles tendus.

A cause du stress, le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui provoque des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois des migraines. Les gens qui ont une angoisse constante ont d’ailleurs plus de risques de souffrir de troubles musculo-squelettiques chroniques.

Après un certain temps, l’anxiété chronique peut avoir un impact sur :

Votre cœur.

Les personnes qui souffrent de stress ou d’inquiétude chronique ont plus de risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol. Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut aussi provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

Vos poumons.

Des études ont démontré qu’il y a un lien entre l’anxiété et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre désarroi, l’asthme et l’équilibre.

Votre cerveau.

La réaction à la fébrilité la plus marquée est notre réaction psychologique. Le stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre organisme, ce qui peut provoquer certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule sans cesse le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment.

Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent du mal à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété les empêchent de trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a affecté leur niveau de concentration le lendemain.

Votre système immunitaire.

L’exposition au stress et à l’anxiété peut avoir un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci est affaibli, voire supprimé, à cause du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également prouvé qu’en cas de stress, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations.

Votre système digestif.

Lorsque votre corps réagit à l’anxiété, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets sur le long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal. Un stress ou une anxiété sur le long terme peut aussi avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut provoquer une prise de poids qui peut aller jusqu’à l’obésité.

Une étude a indiqué que la sécrétion constante de cortisol pouvait provoquer une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’angoisse et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin.

Source : Le HuffPost | Par Lindsay Holmes

Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "L’anxiété et ses conséquences néfastes sur l’organisme," in Laure Pouliquen Officiel, 09/02/2017, https://laurepouliquen.fr/lanxiete-et-ses-consequences-nefastes-sur-lorganisme/.

 

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le sucre, drogue douce !

Le mal du sucre, vous le trouverez dans les richesses colossales, du nouveau et de l’ancien monde, érigées sur les taxes du sucre. Vous le trouverez dans toute la carrière et les activités de Napoléon, un suceur de bonbons notable mais aussi dans celle de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre, dans celle d’Hitler, un consommateur effréné de sucreries. C’est donc l’histoire d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsédant pour une denrée qui, jusqu’à là n’avait jamais figuré à son menu.

L’omo-sapiens n’a jamais consommé de sucre. Pendant des millénaires son alimentation a été composée strictement et exclusivement d’aliments tirés du sol. Le sucre raffiné n’est consommé, en regard de l’histoire de l’humanité, que depuis peu de temps.

L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle le livre de Claude Adrien Helvéticus parce-qu’il ose dire « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un cœur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures » .

Historique

En 1975, William Dufty a écrit « Sugar Blues, le Sucre cet ami qui vous veut du mal », encore appelé ‘Le roman noir du sucre blanc », nous apprenons que le sucre est une véritable drogue.

En 1981, Danièle Starenkyj a écrit « Le Mal du Sucre » et nous prévient que les symptômes tels que la dépression, l’anxiété, les diverses phobies, le manque d’énergie, l’irritabilité, l’insomnie, les allergies, les maux de tête, les douleurs dans le dos et aussi l’alcoolisme ont comme première cause la consommation de sucre raffiné.

Les titres de ces deux ouvrages sont particulièrement bien choisis.

« Le sucre vous n’en mourez pas ! mais il vous donne l’envie d’être mort » A méditer…….. !!! surtout pour ceux et celles qui souffrent de diabète et d’hypoglycémie.

Des chiffres

En 1840, chaque Français consommait en moyenne 2,4 kg de sucre /an,

En 1974, cette quantité était de 40 kg /an,

En Angleterre, elle était de 2 kg de sucre/an en 1700,

De 8 kg / an en 1800,

De 38 kg / an en 1900,

De 54 kg / an en 1970

Ces chiffres sont édifiants….!

Le sucre est à la fois une drogue et un poison….

Il est regrettable que la grande majorité du public ne soit nullement conscient du fait que les sucres industriels et les farines raffinées sont tout aussi dangereux pour la santé que l’alcool et le tabac, voire que les drogues dites « dures « .

En effet, le sucre, tout particulièrement, créé une dépendance aussi forte que la morphine ou la cocaïne.

La toxicomanie au sucre est devenue l’une des affections les plus répandues et les plus meurtrières de notre temps.

Lorsqu’on voit les dégâts immenses que l’abus de sucre et de farines cause dans la santé des populations occidentales, il devient impérieux d’informer le public des dangers qu’il court.

Même s’il est difficile d’éliminer totalement de son alimentation ces produits nocifs, chacun peut se protéger en consommant le plus possible d’aliments naturels complets, pour que le corps reçoive les vitamines et enzymes nécessaires pour métaboliser et éliminer les substances indésirables.

Fort heureusement, notre corps est doté de mécanismes de dépollution très puissants qui fonctionnent fort bien tant que nous leur apportons les substances et les nutriments dont ils ont besoin.

Vous devez savoir qu’un litre de coca-cola contient, outre l’équivalent de trois tasses de café, 22 morceaux de sucre raffiné ! Alors, si vous voulez ne pas vous intoxiquer et/ou risquer ainsi devenir plus tard des consommateurs de drogues dures, supprimez le sucre blanc et remplacez-le éventuellement par du sucre de canne complet, du miel biologique non chauffé ou du sirop d’érable.

Un adolescent nourri avec des produits sains risque beaucoup moins de s’adonner aux drogues que celui qui s’alimente avec du « Junk Food » (ce mot américain signifie littéralement « nourriture poubelle » et désigne l’alimentation industrielle moderne).

Les travaux remarquables du Docteur Béguin à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, ont montré que des enfants auxquels on supprime le sucre blanc pour leur donner à la place du sucre de canne complet présentaient moins de caries que des enfants nourris au sucre blanc.

D’autres travaux ont montré la diminution de l’agressivité et des rixes dans les prisons où l’on avait supprimé le sucre blanc. Avec des sucres complets et naturels, vous verrez disparaître les moments d’excitation qui suivent la prise de sucre raffiné et les coups de pompe qui surviennent presque immanquablement une à deux heures après.

Vous disposerez d’une énergie constante et sans à-coups. Vous rejoindrez alors les rangs de ces consommateurs avisés qui ne laissent plus les industries alimentaires, au nom du profit économique, ruiner leur santé.

Les sucres cachés

La plus grande partie du sucre que nous consommons se présente sous une forme vicieuse. Le sucre blanc et raffiné est caché dans les desserts, pâtisseries, biscuits, glaces, boissons mais aussi dans les desserts lactés, les conserves, les charcuteries, les plats préparés, etc….

Le saccharose fait partie des substances à calories vides, riches en calories, mais pauvres et même dénuées complètement de vitamines, minéraux et oligo-éléments. Le saccharose consomme des minéraux de l’organisme pour son métabolisme, sans en apporter, d’où son effet déminéralisant.

La première prévention de l’ostéoporose et de la carie dentaire est la suppression pure et simple du sucre blanc raffiné, tant visible que caché.

D’autres sucres sont utilisés dans l’industrie alimentaire :

  • Le maltose
  • le lactose,
  • Le lévulose,
  • Le fructose,
  • Le mannose
  • Le xylose,
  • Les dextrines,
  • Le malt d’orge,
  • Les sirops de blé,
  • Les sirops de maïs,

Les faux sucres,

  • « Aspartam » (encore plus toxique que le sucre raffiné),
  • Le sorbitol,
  • Le Xylitol (dans les chewing-gums)

Le rôle immunodépresseur du Sucre

Le sucre provoque notamment des désordres hormonaux, voire l’épuisement des glandes, y compris les surrénales et la thyroïde. Il diminue également l’efficacité des globules blancs et le système immunitaire en général. On peut dire qu’il est, à terme, IMMUNODÉPRESSEUR.

Chez certains sujets, on peut même parler d’une intolérance, voire d’une allergie.

Une véritable dépendance

Consommer du sucre donne souvent une sensation d’euphorie, sensation bien agréable du manque comblé. On retrouve là la notion bien connue de dépendance. Combler mon manque devient ma principale préoccupation. Nous comblons le vide de notre existence en mangeant des biscuits, des bonbons, du chocolat, etc.

Nous ne savons pas si c’est le « sucrisme » qui entraîne une dépendance ou un état de dépendance qui entraîne une « sucromanie », laquelle est susceptible de se déplacer vers d’autres dépendances (tabagisme, toxicomanies, alcoolomanie, etc.) Cette dépendance pouvant être psychologique mais aussi physique.

Conclusion

Les maladies et les troubles de la santé liés à la consommation de sucre sont malheureusement en constante augmentation :

  • Diabète,
  • hypoglycémie,
  • troubles hormonaux,
  • troubles de l’immunité,
  • polytoxicomanie,
  • troubles mentaux,
  • consommation de médicaments psychotropes,
  • ostéoporose,
  • déminéralisation,
  • Reflux gastrique,
  • obésité,
  • cholestérol,
  • athérosclérose
  • certains cancers (n’oublions pas en effet que le SUCRE nourrit le CANCER)
  • Les effets néfastes du sucre ne s’arrêtent pas au diabète, syndrome métabolique, à l’hyper-ou hypoglycémie, au reflux gastrique et aux maladies cardiaques. Le sucre et le cancer forment une étreinte mortelle, et pourtant les oncologues ne parviennent pas souvent à faire le nécessaire pour empêcher les patients de nourrir leurs cancers par une alimentation sucrée.

Cette liste n’est pas exhaustive, elle reprend les principales pathologies liées bien souvent avec la consommation de ce produit.

Les peuples qui consomment le plus de sucre (États-Unis, Canada, Angleterre, etc….) sont aussi ceux le plus atteints par les maladies précitées.

Ne conviendrait-il pas alors de rajouter le SUCRE BLANC à la liste des drogues de toutes sortes, tabac, alcool, cocaïne, héroïne, morphine, médicaments…!!  Certainement oui !

Laure POULIQUEN

Sources biographiques :
Dr Christian Tal Schaller, « Institut de Santé Globale »
« Biocontact » novembre 1997
« Le sucre, cet ami qui vous veut du mal » de William Dufty
« Le Mal du Sucre » de Danièle Starenkyj

+ Ci-dessous complément du 30 janvier 2015Diabète : les dangers du fructose (source LeMonde.fr)

Diabète : les dangers du fructose

Comment résister à l’invitation de ce vieux slogan publicitaire ? Tout sucre, tout miel, les industriels de l’alimentation adoucissent notre quotidien. Aliments transformés, conserves, sodas et même jus de fruit, ils y sont tous passés. Depuis des années, des sucres – essentiellement du fructose – ont été ajoutés à ce que nous consommons. Il faut dire que le fructose avait tout pour plaire.

Naturellement présent dans les fruits ou le miel (mais à de faibles concentrations), il donne un goût sucré plus prononcé, à quantité égale, que le saccharose, notre bon sucre en morceaux ou en poudre composé à parts égales de glucose et de fructose. Mieux : avec lui, les aliments transformés sont plus stables et ceux que l’on cuit prennent une jolie couleur brune plus accentuée. Ce n’est pas tout : le fructose accroît l’appétit, car il diminue la sensation de satiété.

Peu onéreux, il est donc un produit rêvé pour un industriel : plus vous en mangez et plus vous mangerez. D’où le succès d’une forme particulièrement concentrée : le sirop de maïs à haute teneur en fructose, mis au point dans les années 1960 pour remplacer le saccharose et utilisé à partir des années 1980 par l’industrie alimentaire.

Elle a surfé sur cette idée, facilement acceptable par le public, que le sucre est un aliment naturel et un apport essentiel d’énergie. Le sucré est l’une des saveurs élémentaires que nous savons reconnaître avec le salé, l’acide et l’amer. Année après année, notre goût a ainsi été façonné par un arôme sucré de plus en plus accentué. Une méthode de marketing qui n’est pas sans rappeler celle de l’industrie du tabac, qui a tout fait pour rendre plus addictifs les produits qu’elle vendait.

Modifications métaboliques

Dans cette escalade, la France est encore loin de connaître les niveaux de consommation atteints aux Etats-Unis, où un individu absorbe 25 kilos de fructose par an (contre 0,5 kilo en France). Il n’y aurait là pas de quoi s’inquiéter si ces apports en fructose n’avaient pas des conséquences néfastes. Les preuves scientifiques se sont accumulées ces dernières années. Dans les recommandations qu’elle a publiées au début de cette année, l’Organisation mondiale de la santé rappelle le lien entre les glucides simples ajoutés à l’alimentation et la prise de poids et l’obésité.

La consommation excessive de fructose entraîne des modifications métaboliques. Elle fait le lit du diabète de type 2, une maladie dont l’accroissement – plus de 380 millions de personnes atteintes dans le monde – a pris des proportions épidémiques. Chaque année, plus de 5 millions de décès sur la planète sont dus au diabète, qui, avec l’obésité et la sédentarité, est un facteur de risque cardio-vasculaire. Loin d’être l’apanage des pays riches, le mal a gagné les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Il est urgent de limiter cette ingestion injustifiée de fructose. Cela commence par un étiquetage des aliments préparés et des boissons, fournissant aux consommateurs l’information nécessaire. Il ne suffit pas de connaître la teneur en glucides, comme l’impose la réglementation européenne, mais aussi le type de sucres.

Doivent ensuite venir d’indispensables campagnes visant à réduire l’apport calorique sous forme de ces sucres-là, au bénéfice de ceux naturellement contenus dans les fruits et légumes. Du sucre, oui, mais pas n’importe lequel.

Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Le sucre, drogue douce !," in Laure Pouliquen Officiel, 30/01/2017, https://laurepouliquen.fr/le-sucre-drogue-douce/.
Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se différencie du silicium minéral par la présence d’un (ou de plusieurs) atôme(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène. Sous cette forme, c’est un des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les  dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez  l’homme. Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc. Le corps en contient 6 à 10gr selon l’âge, soit 1mg/100ml de sang (deux foix plus que le fer !).

Le SILICIUM MINÉRAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc.

silicium_7_raisons

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Mais la quantité de silicium organique diminue chez l’homme avec le vieillissement, et ce de façon irréversible (nous perdons la moitié de notre Silice entre l’âge de 10 et 40 ans), car l’être humain est incapable de TRANSFORMER le silicium minéral qu’il ingère (dans les aliments, les boissons) en silicium organique. Or, le silicium minéral N’EST PAS ASSIMILABLE par l’organisme humain. Par contre, de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires, champignons, etc.) sont capables, par des processus non expliqués, ou mal, à ce jour, ’effectuer cette transformation et d’assimiler ainsi le silicium organique qu’ils fabriquent à partir du silicium minéral originel.

En oligothérapie comme en nutrithérapie, le silicium est de plus en plus considéré comme indispensable pour le bon état des tissus conjonctifs, et surtout des fibres élastiques des tendons, ligaments et articulations, de la peau (antirides), des dents, cheveux et ongles, des vaisseaux veineux et artériels, etc ; Le silicium catalyse la croissance des foetus puis des enfants, harmonise la puberté des adolescents, équilibre le système nerveux et psychique, combat le prostatisme et les scléroses du vieillard, les verrues et les ostéites comme l’ostéoporose ou l’arthrose, l’hypertension artérielle comme l’hypercholestérolémie ou la goutte… !

On peut mieux comprendre l’efficacité de la silice lorsque l’on sait :

– Qu’elle est présente dans les mitochondries des ostéoblastes (coeur énergétique des cellules générant de l’os neuf) en une concentration supérieure à celle du calcium, du phosphore et du magnésium !

– Que les zones de calcification osseuse sont toujours plus imprégnées de silice que les autres sites corporels.

– Que la silice est omniprésente dans tous les tissus de soutien et de croissance, concentrée dans les mucopolysaccharides et l’élastine du conjonctif.

– Que les tissus les plus riches en silice organique sont, par ordre décroissant :  les os et cartilages, l’aorte, les muscles et la peau, les tendons, la rate, le pancréas, la thyroïde, le foie, les reins et le
coeur. Sous la forme d’acide silicique, on trouve cet ordre décroissant  : poumons, glandes lymphatiques, rate, ongles, surrénales, cordon ombilical, pancréas, thymus, foie, coeur, reins, cerveau, tendons et sang.

Que l’on trouve 14 à 20 fois moins de silice dans les artères et aortes athéromateuses que dans les mêmes organes sains.

– Que la silice est capable de rétablir le potentiel membranaire électrique négatif correct (membranes lipidiques) des cellules malades, ce qui s’avère absolument fondamental dans tous les processus des maladies dites « de civilisation » ou de stress, et dégénératives.

 

Fiche technique du Silicium Organique
Famille : Organo-silicié (ou silicium organique)
Dénomination scientifique : Monométhyl silane triol
pH : environ 6,6
Aspect : limpide et incolore, exempt de tout corps étranger
Saveur : légèrement âcre
Composition des produits prêts à emploi :
Silicium Organique liquide : 0,2 % de monométhylsilanetriol,
eau, stabilisant
Silicium Organique gel : 0,2 % de monométhyl silane triol
gel végétal neutre
Durée de conservation :
Récipient ouvert : un an après ouverture
Récipient non ouvert : au moins trois ans
N.B. : Il n’est pas nécessaire de conserver le Silicium Organique dans un réfrigérateur

 

Les travaux de Norbert Duffaut
En 1957, Norbert Duffaut, chimiste organicien de l’Université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, stabilisée avec de l’acide salicylique. C’est le premier silanol à usage thérapeutique, dit « Silicium Organique première génération ».
Cette molécule ne pouvant être utilisée par les patients allergiques aux salicylés, Duffaut met aussitôt au point le « Silicium Organique deuxième génération » stabilisé avec de l’acide citrique.
Si.O.1 et Si.O.2 vont rapidement être appliqués en médecine sous l’appellation de « DNR » (« Duffaut Norbert Remède »).
Au début de 1958, Duffaut rencontre le Docteur Jacques Janet. Spécialiste de gastro-entérologie, celui-ci applique l’ionocinèse pour administrer certains médicaments à ses patients. Ensemble, ils vont effectuer de très nombreuses applications de DNR dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, des rhumatismes et des cancers. De nombreux articles parus dans des revues spécialisées témoignent de leur succès.
Plus tard, le Docteur G.R. Rager entreprend à son tour d’expérimenter le DNR sur les maladies cardio-vasculaires. Les résultats obtenus sont tels qu’en 1967 l’Académie de Médecine lui attribue le Prix J. Levy-Bricker pour récompenser ses travaux sur l’utilisation des organo-siliciés en thérapeutique humaine.
Sans trêve, Duffaut poursuit ses expérimentations en tous domaines : maladie de Carré, cholestérol, hypertension, cirrhose du foie, entérocolite hémorragique du chien, mastose, asthme, bronchite chronique, etc.
Il démontre aussi que les patients atteints de cancer auxquels on applique des organo-siliciés supportent mieux les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et ne souffrent ni de brûlures ni de chute des cheveux.
Ce sont des milliers de malades qui sont ainsi traités avec succès des affections les plus variées.

 

Les travaux de Loïc LE RIBAULT
Géologue de formation, Loïc Le Ribault est en France un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.). En 1970, il met au point une méthode permettant, grâce à cet appareil, de déterminer l’histoire géologique et la provenance des grains de sable. Dans deux articles publiés à l’Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice amorphe soluble dans l’eau.Après étude de plusieurs milliers d’échantillons, il prouve la présence fréquente de micro-organismes (tels que bactéries et Diatomées) à la surface des grains de sable.Plus tard, il démontre que l’amorphisation superficielle des quartz détritiques est due à l’action conjuguée de ces micro-organismes (par l’intermédiaire des acides organiques qu’ils sécrètent) et d’actions mécaniques et/ou chimiques diverses caractéristiques du milieu sédimentaire dans lequel ils évoluent.Afin d’étudier plus précisément le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique et géologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Il sera démontré ultérieurement que les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d’organo-siliciés.C’est au cours de ces expériences qu’il découvre fortuitement l’efficacité thérapeutique de ces derniers. A l’époque, en effet, Le Ribault souffre depuis dix ans d’un psoriasis considéré comme incurable qui affecte ses deux mains. Amené à extraire des sables une solution très riche en silicium organique pour l’étudier au microscope électronique, il est obligé de malaxer celle-ci avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constate avec surprise que le psoriasis a totalement disparu sur celle-ci, alors qu’il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempe aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l’obtention d’un résultat aussi spectaculaire, également deux jours plus tard. Dès cette époque, Le Ribault commence donc à s’intéresser au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en collaboration avec des amis médecins, effectue avec succès plusieurs centaines de tests jusqu’en 1982.Au cours de cette période, il a perfectionné sa méthode d’extraction d’organo-siliciés naturels à partir de certains types de sables siliceux détritiques, et fournit aux praticiens une solution à usage thérapeutique qui, historiquement, peut être qualifiée de  » Si.O.3 «  (troisième génération).

 

La collaboration DUFFAUT-LE RIBAULT
En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrent lors d’une manifestation scientifique à Bordeaux. Ce dernier vient tout juste de créer le C.A.R.M.E., et dispose d’un matériel de microanalyse très sophistiqué.Immédiatement, les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés.L’année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d’une molécule de synthèse particulièrement efficace dans le traitement des affections virales : c’est le « Si.O.4 » (encore appelé« DNV »), obtenu notamment grâce à l’adjonction d’hyposulfite de sodium. Norbert Duffaut raconte ainsi la naissance du DNV : » Ma mère était atteinte d’une kératite à virus (herpès de l’oeil). Elle était allée consulter un ophtalmologue d’une sous-préfecture voisine de Barsac. En l’absence de thérapeutique contre ce virus, il lui avait prescrit un vague collyre et un antibiotique à instiller dans l’oeil pour éviter une surinfection. Comme cela arrive lorsque le médecin spécialiste n’a ni la science infuse ni la prémonition, il prescrivit un antibiotique auquel ma mère était allergique. Un oedème important se manifesta. Ma mère étant revenue chez le spécialiste, il constata le fait et lui dit de continuer. L’oedème pouvait se résorber et lui n’avait pas le temps de chercher ni de découvrir. Bien qu’ayant perçu de nouveaux honoraires, il la mit à la porte rapidement sur un ton bourru dont il a le secret. Loïc Le Ribault, qui assista par hasard au retour de ma mère, manifesta un geste humanitaire (comportement inconnu de l’ophtalmologue). Comme elle prenait des bains d’yeux de DNR + Optrex biquotidiens qui étaient sans le moindre effet positif sur la destruction du virus, il conseilla d’ajouter quelques grains d’hyposulfite de sodium. Le lendemain, la rougeur de l’oeil avait disparu. Un autre ophtalmologue moins rustre et plus humain, consulté quarante-huit heures après l’incident rapporté ci-dessus, constata que la kératite à virus avait été guérie. C’est ainsi que grâce à l’association de deux dérivés DNR et hyposulfite de sodium la première victoire rapide et sans récidive sur les virus fut observée. »Treize années durant, Duffaut et Le Ribault accumulent les preuves de l’incroyable efficacité des organo-siliciés dans la guérison d’un grand nombre d’affections, traitant (avec ou sans la collaboration de médecins praticiens), toujours gratuitement, des centaines de patients, essayant sans trève de perfectionner leurs produits.Par contre, l’information concernant le rôle de ces molécules dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène ne tombe pas dans l’oreille de sourds : dès 1987 et jusqu’à ce jour, le silicium organique constituera (clairement ou sous forme déguisée) le principe actif essentiel de la plupart des cosmétiques de grandes marques. Sans doute est-il encore plus rentable de soigner les rides que de traiter le cancer ?

Le Docteur Norbert Duffaut a dit, un peu avant de mourir,  » Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (…). Je n’ai pourtant ni rancoeur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m’élève contre le fait qu’ils refusent de l’expérimenter sans l’avoir essayée. « 

 

Le Silicium Organique cinquième génération (G5)
Le Ribault poursuit les travaux.Jusqu’alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, les organo-siliciés de ces premières générations ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc).

En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajoût de complément médicamenteux quelconque dans le traitement de la plupart des affections. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique de cinquième génération qui ne présente aucune toxicité, devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme de gel pour des applications locales. Le G5 est un organo-silicié appartenant à la famille des silane-triols. Scientifiquement parlant, ce n’est donc pas un silanol.On ne s’étonnera toutefois pas, dans la suite de ce récit, de voir très fréquemment le G5 qualifié ainsi, à la suite d’articles parus dans la presse, qui introduisirent une confusion dans l’esprit du public avec les organo-siliciés à applications thérapeutiques des générations antérieures, lesquels étaient effectivement des silanols ou des silane-diols.Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d’agréer le G5, Le Ribault publie ses résultats dans la presse (Sud-Ouest Dimanche, 8 octobre 1995). Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du produit. D’octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d’informations et de documents d’un intérêt scientifique considérable.

 

Le Silicium Organique est-il un médicament ?
Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être :  » OUI « .Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre « NON » à la question posée.

Alors, le Silicium Organique est-il ou n’est-il pas un médicament ?Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le Silicium Organique échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement… du silicium organique !…

COMMENT UNE MOLÉCULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ? Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables. Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

Les propriétés du Silicium Organique
Après utilisation par plus de 50.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du Silicium Organique.- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.)

1.- Tests sur animaux :

 » Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un lactate de G5. A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation de 80 % avec production de mélanine « .

2.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités. Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit. Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
– Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;- Il ne présente aucune toxicité ;- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme ;- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sontéventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;- C’est un anti-inflammatoire – Il accélère les processus de cicatrisation – Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du
corps ;- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;- C’est un  » anti-douleur « , dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes.

 

Modes d’Utilisation
Le Silicium Organique est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

1.- VOIE ORALE (Silicium Organique liquide)

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont  » bien portants  » (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles de celles-ci.Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une  » remise en forme  » générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.
1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

Elle consiste en l’absorption quotidienne de Silicium Organique pendant un mois. La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quodienne, et de voir au bout d’une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l’état général. Si ce n’est
pas le cas, il convient d’augmenter la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s’est encore fait ressentir au bout d’une autre semaine, de passer à trois cuillères à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d’obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples façons, telles que la reprise d’un sommeil et d’un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l’avaler.Compte tenu de l’absence totale de toxicité du Silicium Organique, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses indiquées ci-dessus. Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
A l’issue de cette période d’un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
En fait, la souplesse d’utilisation du Silicium Organique est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses de sang, radios, examens cliniques, etc.).
Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues, diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de Silicium Organique et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit être modifié.Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de Silicium Organique buvable.N.B. :– Le Silicium Organique est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de Silicium Organique, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.Les picotements et/ou la chaleur sont parfoislocalisés dans une partie très précise du corps ; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme ainsi « désignée », qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant. 
2.- COMPRESSES (G5 liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter. Afin d’éviter l’évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d’une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique (propre !) de récupération. Fixer l’ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.N.B. : – Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques« ), de chaleur ou au contraire de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs. Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s’agit d’une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque. Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences  du phénomène de macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de température ; c’est généralement le signe que le Silicium Organique a déjà produit son effet (parfois après une seule application)En ce cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).– Ne jamais réutiliser une compresse.
3.- CATAPLASMES (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’ »électriques »), de chaleur ou au contraire de froid qui diffuse dans l’organisme.Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique n’agisse pas !).
Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste. 
4.- TAMPONNEMENTS (Silicium Organique liquide)
Imbiber de Silicium Organique un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.
5.- VAPORISATION (Silicium Organique liquide)
Remplir de Silicium Organique un vaporisateur n’ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie. Vaporiser ensuite toute la surface à traiter. Laisser sécher à l’air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu’à pénétration complète du produit. Renouveler l’opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du Silicium Organique !
6.- Silicium Organique GEL
Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire. Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
7.- Pour mémoire : INJECTIONS (Silicium organique liquide)
Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment rend inutile leur administration par injection.
Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Qu’est ce que le Silicium Organique ?," in Laure Pouliquen Officiel, 25/01/2017, https://laurepouliquen.fr/quest-ce-que-le-silicium-organique/.
Cancer, la méthode Prioré

Cancer, la méthode Prioré

CANCER, LA MÉTHODE PRIORE

Fonctionnement de la machine de Priore, tiré de l’encart de Science et Vie N°1011 de décembre 2001.

Il y a plusieurs hypothèses sur la façon dont fonctionne la machine. Dans cet encart les journalistes de la revue insiste sur l’importance des ultrasons pour arriver à un résultat sur la cellule. Les chercheurs (le Dr Bernard Murzeau de l’ARTEC et le Prof. Alain Bernard) sont eux d’avis que ce sont les champs électriques pulsés émis par la machine qui ont un effet déterminant.

En 1971, des ingénieurs du CNRS ont analysé le rayonnement de l’appareil et ont répertorié les fréquences détectées, parmi lesquelles des champs magnétiques pulsés à très basses fréquences, des basses fréquences, des hautes fréquences (17 MHz) et des hyper-fréquences (17 – 20 GHz). A part de la lumière, ils n’ont rien trouvé de particulier lors de l’analyse spectrographique de l’ampoule à Plasma au centre de l’appareil mais quand ils ont essayé de faire fonctionner un dispositif sans cette lampe, ils ont obtenu les mêmes effets qu’un four à micro-ondes.

Pour les journalistes ce sont les ultrasons obtenus par les vibrations du plasma soumis à des champs magnétiques ou électromagnétiques variables qui représenteraient une composante
importante du signal. La machine devait être puissante car à des fréquences très élevées (la fréquence des ultrasons étant liée à la fréquence des champs magnétiques utilisés) les pertes sont très grandes.

Les journalistes de Science et Vie supposent que la machine a une action au niveau cellulaire par le biais des vibrations dues aux ultrasons associées au champ magnétique, créé par la bobine de la machine, ce qui provoquerait une forte modification du potentiel électrique membranaire.

Au niveau des cellules cancéreuses, cette différence de tension aurait pour effet de faire réapparaître les antigènes de surface (protéines qui les distinguent des autres cellules) qui sont cachées dans les replis de la membrane, sur les cellules malades et qui empêchent ainsi le système immunitaire de les identifier et de les détruire.

Pour faire entrer les cellules en vibration et modifier les charges électriques il faut que la fréquence des ultrasons corresponde exactement à la fréquence de résonance des cellules, ce qui nécessite des réglages très fins et précis pour arriver ainsi à fixer par tâtonnements cette fréquence.

Pour les chercheurs de l’ARTEC ce sont plutôt les champs électriques pulsés dont le signe de la charge est constant, à la différence des champs alternatifs, qui permettraient de démasquer ou même masquer ces antigènes de surface (en fonction du signe de la charge). Les chercheurs admettent que la fréquence obtenue ne s’adresse qu’à un seul type de cellule et par voie de conséquence qu’à une seule pathologie. De fait, les dimensions des cellules cancéreuses et celles des trypanosomes (maladie du sommeil) diffèrent et donc, leur fréquence de résonance aussi. « Il faut pourtant répertorier de manière très précise l’ensemble des réactions moléculaires et ioniques qui pourraient survenir au sein du plasma avant d’échafauder une théorie complète sur la composition et l’action exactes du rayonnement de Priore“, précise le Pr. Bernard.

Antoine_PRIORE à gauche

Antoine_PRIORE à gauche

Courts extraits et déclarations de l’ancien Lt. Col. Tom Bearden, mathématicien, sur la théorie qu’il a développée autour des champs électromagnétiques scalaires : http://twm.co.nz/Beard_scal_vac.html
Nous avons auparavant souligné que 4 pays au monde ont déjà démarré un programme d’armes utilisant la technologie des champs électromagnétiques „scalaires“. Il est affligeant de penser qu’en plus d’avoir la capacité de faire de notre planète un paradis pour l’humanité, nous avons également la capacité d’en faire un enfer. Pour cette raison, nous faisons de notre mieux pour tirer au clair le concept technique et la théorie en cette année 1991, en espérant que l’humanité va se saisir des aspects positifs et développer et appliquer cette technologie pour le bien de tous, quelque soit l’endroit où ils se trouvent. Il y a longtemps, Albert Einstein disait ces mots : „Ce serait bien sûr un grand pas en avant si nous réussissions à combiner les champs gravitationnels et les champs électromagnétiques au sein d’une seule structure. C’est seulement ainsi que l’ère de la physique théorique inaugurée par Faraday et Clerk Maxwell pourra être menée à terme de manière satisfaisante.
Tom est réticent à discuter les programmes militaires US de guerre électronique car il ne veut pas être muselé.
 

site officiel d’Antoine Prioré : www.priore-cancer.com

Pour citer cet article : Laure POULIQUEN, "Cancer, la méthode Prioré," in Laure Pouliquen Officiel, 14/12/2015, https://laurepouliquen.fr/cancer-la-methode-priore/.
De la Longévité à l’Éternité Séminaire ADNO

De la Longévité à l’Éternité Séminaire ADNO

 L’ADNO s’est donnée pour mission de diffuser en Europe le concept de médecine et nutrition orthomoléculaire que Linus PAULING +, double prix Nobel américain avait formulé en 1968 dans un article co-écrit avec le psychiatre Abram HOFFER: PSYCHIATRIE ORTHOMOLECULAIRE.Abram HOFFER a présidé au Canada, jusqu’à son décès en 2009, la société internationale de médecine orthomoléculaire.

J’assisterai au Séminaire ADNO  le samedi 22 novembre 2014 au MEDITEL PARIS, sur le thème :
DE LA LONGÉVITÉ A L’ÉTERNITÉ ?

Nous sommes heureux de vous informer que la prochaine réunion de l’ADNO aura lieu le samedi 22 novembre 2014, de 8h.30 à 18h.30

Les frais de participation sont de 150 € , des réductions ou facilités de paiement peuvent être consenties pour les étudiants ou les couples. La cotisation à l’association de 35 € est exigible pour chaque inscription annuelle.

La réunion aura lieu au MEDITEL, 28 Boulevard Pasteur, 75015 PARIS (Tel : 01 45 67 08 77, Fax : 01 40 65 07 24) et portera sur le thème :

Intervenants :

  • Professeur Christophe de JAEGER, Directeur du département de physiologie de l’IDJ, de la chaire de longévité MTU Président de la Société Française de médecine et physiologie de la longévité, auteur.
  • Professeur Bernard WEBER, spécialiste en microbiologie, professeur en virologie médicale, Francfort, Président de la société luxembourgeoise de biologie clinique, membre de de la LEHA
  • Docteur Thierry HERTOGHE, Médecin spécialiste des traitements hormonaux et de prévention du vieillissement, auteur
  • Docteur Ladislas ROBERT, Docteur en médecine, docteur ès sciences, Directeur de recherche honoraire au CNRS, auteur de nombreux ouvrages dont « Les secrets de la longévité »
  • Professeur Armand BENSUSSAN, Université Paris Diderot, Centre de recherche sur la peau, UMR-S 976,Hôpital Saint Louis, Paris et Docteur François FISCH, Immunobank
  • Professeur Luc MONTAGNIER, Professeur des Universités, virologue, Fondation Mondiale, Recherche Prévention SIDA (UNESCO) Prix Nobel de Médecine et Physiologie 2008
  • Docteur Gérard GUILLAUME, rhumatologue, immuno-rhumatologie, médecin du sport, médecin de l’équipe de la FDJ, médecine manuelle, auteur.
  • Docteur Catherine GARREL, médecin biologiste PH, secteur « stress oxydant » CHU de Grenoble.
  • Professeur Miroslav RADMAN, Professeur de biologie cellulaire, Université Paris-Descartes, directeur de l’unité INSERM U 571, Prix Européen FEMS
  • André Lvoff 2011 Membre de l’Académie des Sciences, auteur.
  • Docteur Dominique RUEFF, DU de cancérologie, médecine intégrative, Président ADNO, auteur.
  • Docteur Maurice NAHON, pharmacien, auteur.

 8h Accueil des participants, visite des stands 8h30 : Allocution de bienvenue, Dr RUEFF, Président ADNO

 SESSION DU MATIN,

-* Chairman : Professeur Miroslav RADMAN

  • 8h35/9h : Christophe DE JAEGER Les obstacles à prendre en compte pour envisager une plus grande longévité.
  • 9h/9h30 : Professeur Bernard WEBER : La mesure des télomères comme indicateur de longévité.
  • 9h30/9h50 : Docteur Thierry HERTOGHE :  Epitalon : La reine des molécules anti-âge ?
  • 10h/10h30 Pause, visite des stands, signature de livres des conférenciers.
  • 10h30/11h:Docteur Leslie ROBERT. Longévité et vieillissement, rôle du génome et de l’environnement.
  • 11h 11h30 : Professeur Armand BENSUSSAN et Docteur François FISCH. Immunosénescence du système immunitaire, diagnostic et immuno-intervention
  • 11h30/12h : Docteur Thierry HERTOGHE. Ces hormones qui nous rapprochent de l’éternité.
  • 12h./12h.30 : Docteur Gérard GUILLAUME. Le contrôle du stress glyquant comme clé de la longévité.
  • 12h30/14h.. Déjeuner libre,. 14h./14h30Pause, visite des stands, signature de livres des conférenciers

 SESSION DE L’APRES MIDI,

  chairman, Professeur Luc MONTAGNIER

  • 14h30./15h Professeur Luc MONTAGNIER. Le dépistage ectromagnétique et biologique des perturbations infectieuses comme clé de la longévité.
  • 15h/15h30 Docteur Catherine GARREL La maîtrise du stress oxydant comme élément de gestion de la longévité.
  • 15h30/16h : Dr de JAEGER, Apports de la mesure de la composition corporelle et de l’évaluation de la vitesse de propagation de l’onde de pouls dans l’évaluation de l’âge physiologique, le suivi et l’amélioration des patients.
  • 16h./16h30Pause, visite des stands, signature de livres des conférenciers
  • 16h30/17h : Professeur Miroslav RADMAN : Au delà de nos limites biologiques : augmenter la longévité en bonne santé.
  • .
  • 17h30/18h:Docteur Dominique RUEFF. Bases incontournables de la nutrition et nutrithérapie de la longévité.
  • 18h/18h.30 : Docteur Maurice NAHON. Quelles nouvelles perspectives pratiques pour une meilleure longévité

. BULLETIN D’INSCRIPTION A renvoyer avec le chèque à l’ordre du secrétariat de l’ADNO 8 Avenue Saint Jean 06400 CANNES

INSCRIPTION ADNO (obligatoire) 2014/2015 35 €
REUNION du samedi 22 novembre 150 €
Inscription réunion réglée avant le 15/10 120€

Pour tous renseignements, du lundi au vendredi, de 9h à 18h. : 04 92 99 63 38

PROGRAMME DE LA RÉUNION ADNO novembre 2014

Téléchargez et imprimez ce programme avec le bon d’inscription à envoyer à ADNO-EUROBUREAU, 8 avenue Saint Jean, 06400 CANNES

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Pour davantage d’informations, se référer à : http://www.association-adno.org/

L’ADNO est une association 1901 à but non lucratif

L’ASSOCIATION POUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA NUTRITION ORTHOMOLECULAIRE a été fondée par le Docteur Dominique RUEFF.  Il en est toujours le Président.

L’ADNO s’est donnée pour mission de diffuser en Europe le concept de médecine et nutrition orthomoléculaire que Linus PAULING +, double prix Nobel américain avait formulé en 1968 dans un article co-écrit avec le psyhiatre Abram HOFFER: PSYCHIATRIE ORTHOMOLECULAIRE.Abram HOFFER a présidé au Canada, jusqu’à son décès en 2009, la société internationale de médecine orthomoléculaire.

L’ADNO a ainsi organisé de multiples séminaires de formation et d’information à propos du concept de médecine et nutrition orthomoléculaire.

A ceux qui voudraient en savoir plus nous conseillons de lire les deux ouvrages écrits par le docteur RUEFF, sur ce sujet:

La citation ci-dessous résume bien la pensée de Linus PAULING en 1986. Elle est toujours et malheureusement d’actualité:

« Ne laissez jamais les autorités médicales ou les politiciens vous tromper. Constatez les faits et décidez vous-mêmes comment vivre une vie heureuse et comment édifier un monde meilleur »

Le Professeur Linus PAULING avait avant son décès mandaté l’ADNO pour être le vecteur de ses recherches et travaux en Europe, aussi l’ADNO se fait l’informateur des principaux travaux de L’INSTITUT LINUS PAULING maintenant situé dans l’Oregon aux Etats-Unis.

 

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