Secrets de Longévité, épargnés par le cancer

Secrets de Longévité, épargnés par le cancer

Épargnés par le cancer, le diabète et Alzheimer, des hommes et des femmes de petite taille intriguent les chercheurs qui tentent de repousser les maladies survenant avec l’âge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une captivante enquête sur les mécanismes du vieillissement par les réalisateurs de Mâles en péril.Dans une vallée reculée du sud de l'Équateur, le docteur Jaime Guevara rencontre un jour une population d'hommes et de femmes de petite taille, 1 mètre 20 en moyenne, et observe qu’ils n’ont ni le diabète ni le cancer. Il publie ses observations mais personne ne le croit… Valter Longo, lui, dirige des recherches sur le vieillissement à l’université de Los Angeles.

Son but : repousser les limites de la longévité.

Il étudie notamment une levure qui vit dix fois plus longtemps que la normale. Rapporté à l’homme, cela équivaudrait à huit cent années supplémentaires… Les routes de ces deux hommes vont se croiser – c’est le début d’une grande aventure scientifique.

Par quels mécanismes les petits hommes équatoriens sont-ils protégés de certains maux ? De Quito à Los Angeles, en passant par Tel-Aviv, le film suit pas à pas le cheminement d’une recherche révolutionnaire pour la compréhension et la prévention de maladies comme le cancer. Et dessine en pointillé les voies pour vivre en bonne santé… le plus longtemps possible.
Réalisateurs : Sylvie Gilman, Thierry De Lestrade, Producteurs : VIA DÉCOUVERTES, ARTE FRANCE

Les mystères de la physique quantique

Les mystères de la physique quantique

Les mystères de la physique quantique

La physique quantique est une discipline scientifique regroupant différentes théories physiques apparues au XXe siècle telles que la théorie de la relativité d’Einstein. Ces théories décrivent le comportement des atomes et des particules et ont permis de comprendre plus en profondeur certains phénomènes physiques qui demeuraient inexpliqués.

Un excellent documentaire de National Geographic, documentaire d'une durée de 01h53mn

Alzheimer, la perte de neurones ne semble pas la bonne piste !

Alzheimer, la perte de neurones ne semble pas la bonne piste !

Alzheimer, la perte de neurones ne semble pas la bonne piste !

Introduction

La maladie d'Alzheimer (MA) se caractérise par une perte progressive et sévère des capacités cognitives. L'accumulation de deux dépôts de peptide bêta-amyloïde (Aβ) sous la forme de plaques et d'enchevêtrements neurofibrillaires composés de protéine tau hyperphosphorylée sont des caractéristiques morphologiques de la MA. Les rôles pathogènes de Aβ et de tau ne sont pas clairement compris et font toujours l'objet de controverses 1 , 2 .

En outre, la perte neuronale et synaptique hétérogène et spécifique à la zone est décrite dans AD 3 , 4 , 56 , 7 , 8 , 9 , 10 , 11. Une méta-analyse récente a rapporté que la gravité de la déficience cognitive est souvent corrélée avec l'ampleur de la perte synaptique 12 . Ces observations suggèrent que la perte synaptique est un marqueur commun de plusieurs types de démences à travers les régions du cerveau 13 , 14 .

En conséquence, AD doit avoir des effets sévères sur l'équilibre neurochimique délicat dans les zones du cerveau telles que le cortex cérébral. Identifier la vulnérabilité de divers systèmes de neurotransmetteurs dans la MA pourrait conduire à l'identification de nouvelles stratégies pharmacothérapeutiques qui visent à soulager la démence.

Le glutamate est le neurotransmetteur excitateur majeur dans le cerveau qui est particulièrement pertinent dans le cortex cérébral. Le sort de la neurotransmission glutamatergique dans AD a fait l'objet de nombreux rapports. En particulier, une transmission glutamatergique excessive et l'excitotoxicité qui l'accompagne sont souvent considérées comme un acteur clé dans la perte neuronale associée à la MA et à d'autres pathologies neurodégénératives 

MALADIE D'ALZHEIMER

La perte de neurones ne semble pas la bonne piste

Une recherche franco québécoise sur 17 personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer remet en cause le caractère dégénératif de la maladie par une perte de neurones

Le suivi de huit marqueurs neuronaux ou synaptiques situés dans le cortex préfrontal, a révélé de très faibles pertes de neurones et de synapses. Les chercheurs ont également montré qu'il n'y a pas de corrélation entre la baisse des synapses et le niveau de démence. Ils en concluent que les manifestations de la maladie d'Alzheimer semblent liées à un dysfonctionnement des synapses, et non à leur diminution.

La piste oxydative confortée

L'inflammation et le stress oxydatif favorisent les processus dégénératifs et contribuent naturellement à la maladie d'Alzheimer.

Une recherche de l'université d'Arizona vient de montrer qu'une forme de la protéine ß amyloïde, l'oligomère a-bêta, perturbe le fonctionnement des mitochondries. Cela conduit à un déficit du métabolisme énergétique, ce qui est constaté dès les stades précoces de la maladie.

Ce dérèglement pourrait être le mécanisme majeur de la maladie, les dépôts de plaques amyloïdes n'étant qu'une réponse à la situation ou un épiphénomène. Certains sujets âgés ont d'ailleurs de forts dépôts, sans signes cognitifs.

Cette nouvelle piste ouvre une voie de recherche vers de nouveaux médicaments, protecteurs des mitochondries cérébrales. Elle pourrait aussi conforter deux voies naturelles qui, n'étant pas brevetables, ne seront probablement pas approfondies :

  • Le régime cétogène (avec ou sans huile de coco) qui améliore l'oxygénation quand l'utilisation du glucose par les cellules cérébrales est altérée.
  • La complémentation en coenzyme Q10 est à la fois antioxydante et stimulante de la production d'énergie par les mitochondries (les recherches médicamenteuses s'orientent d'ailleurs vers un analogue de ce composé naturel).

Alzheimer, inflammation

ALZHEIMER INFLAMMATION

http://journal.frontiersin.org/article/10.3389/fnins.2014.00315/full

" Alzheimer, le grand leurre "

Ce livre publié par le Professeur Olivier Saint-Jean, chef du service de gériatrie de l'hôpital européen Georges Pompidou et Éric Favereau, journaliste santé à Libération tente de démontrer que la maladie d'Alzheimer n'est pas une réalité médicale, mais une construction sociale, pour décrire la vieillesse.

Cette maladie ne serait qu'une expression particulière de la dégradation cérébrale sous l'effet du vieillissement.

Ce point de vue conforté par les deux recherches précédentes conduit à une meilleure acceptation de la maladie. Elle oriente vers une prévention et des soins analogues à ceux utilisés face au vieillissement.

Des patients qui guérissent...

La fin d'Alzheimer " est la traduction française du livre de Dale Bradesen  consécutif à une publication parue en 2016. Il décrit son programme ReCODE, personnalisable, qui apporte des améliorations nettes chez la moitié des patients atteints de la maladie d'Alzheimer, après 3 à 6 mois. Ce programme doit ensuite être poursuivi pour éviter un retour des symptômes.

La méthode a été conçue en identifiant 36 facteurs qui contribuent au processus de dégénérescence dans trois domaines : accroissement de l'inflammation, déficiences nutritionnelles, et agressions toxiques. Le programme, avant tout hygiéno-diététique, peut être individualisé par un bilan biologique.

La fin du remboursement des médicaments ?

La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié, le 25 mai 2018, un guide pour la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres démences. En prenant en compte les données actuelles, ce guide souligne l'absence de pertinence clinique de l'efficacité des médicaments et les risques de survenue d'effets indésirables. De ce fait, ils n'ont plus de place dans la stratégie thérapeutique. La logique voudrait donc qu'ils ne soient plus remboursés.

Le "village Alzheimer", solution expérimentale qui montre la voie

Nous avions évoqué dans Lettre aux Praticiens Synphonat n° 43 l'expérience de Weesp près d'Amsterdam aux Pays-Bas. Il s'agit d'un village conçu pour offrir aux sujets atteints de maladie d'Alzheimer un cadre de vie sécurisé qui leur facilite la vie en conservant une relative autonomie. Les résultats observés sont encourageants, en termes de qualité de vie, d'évolution de maladie, et de plus faible recours aux médicaments. Le seul inconvénient était le coût élevé de fonctionnement.

Une expérience similaire est en projet en France, dans un espace clos de 5 hectares à la périphérie de Dax. Il est prévu pour accueillir 120 personnes, encadrées par une centaine de soignants et autant de bénévoles, avec un coût prévisionnel de 60 €/jour.

Cette solution accepte la maladie et facilite l'existence des malades en adaptant leur cadre plutôt que de s'acharner à vouloir les changer. Un tel projet va dans le sens de toutes les données récentes sur la maladie. Il pourrait montrer l'exemple d'une voie réellement bénéfique.

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Alzheimer : une perte neuronale très limitée

Fréquemment décelée chez les personnes âgées, la maladie d’Alzheimer est considérée comme une maladie neurodégénérative. En d’autres termes, elle serait accompagnée par une perte progressive et importante de neurones et de leurs terminaisons nerveuses (ou synapses). Publiée dans la revue Scientific Reports, une étude franco-canadienne remet aujourd’hui en question ce dogme.

Menée sur plus de 170 sujets atteints d’Alzheimer à des stades différents, l’étude de l’équipe dirigée par Salah El Mestikawy (Institut universitaire en santé mentale Douglas, Canada) et Stéphanie Daumas (Université Pierre et Marie Curie, France) montre au contraire que la maladie s’accompagne d’une faible diminution de marqueurs neuronaux et synaptiques.

« En étudiant le devenir de huit marqueurs neuronaux ou synaptiques situés dans le cortex préfrontal de nos sujets, nous n’avons constaté, à notre grande surprise, que de très faibles pertes de neurones et de synapses. Notre étude suggère donc que, contrairement à ce qu’on pensait, la perte neuronale et synaptique est relativement limitée dans la maladie d’Alzheimer. C’est un changement radical de perspective », explique Salah El Mestikawy, professeur agrégé à l’université McGill.

Les scientifiques ont par ailleurs cherché à corréler l’ensemble de ces baisses synaptiques limitées avec le niveau de démence des participants étudiés. Selon leurs résultats, ils constatent que les baisses des biomarqueurs synaptiques n’auraient que peu d’impact sur les capacités cognitives des sujets.

Vers d’autres thérapies

En filigrane, l’étude suggère ainsi que la démence serait liée à un dysfonctionnement des synapses plutôt qu’à leur disparition du cortex des patients. L’identification de ce dysfonctionnement pourrait permettre la mise au point de traitements efficaces de cette maladie.

« Jusqu’à aujourd’hui, les interventions thérapeutiques visaient à ralentir la destruction des synapses. D’après notre étude, il va falloir changer notre approche thérapeutique », indique Salah El Mestikawy.

Selon la Société Alzheimer du Canada, la maladie d’Alzheimer ou une autre forme de démence touche actuellement 564 000 Canadiens. 937 000 en seront atteints dans 15 ans. À ce jour, il n’existe aucun traitement réellement efficace pour traiter la maladie d’Alzheimer.

Ces travaux de recherche ont été financés par des subventions des Instituts de Recherche de Santé du Canada, de l’Agence Nationale de la Recherche, du Fonds de recherche du Québec — Santé, de la Fondation de l’institut Douglas, de la Fondation Graham Boeckh, de la Canada foundation for innovation, de la Chaire de recherche du Canada, de l’Université Pierre-et-Marie-Curie, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, du Centre national de la recherche scientifique et de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau.

L’article « Moderate decline in select synaptic markers in the prefrontal cortex (BA9) of patients with Alzheimer’s disease at various cognitive stages » a été publié dans la revue Scientific Reports le 17 janvier 2018.  Lien vers l’article : www.nature.com/articles/s41598-018-19154-y

Bruno Geoffroy : Organisation: CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal (Douglas Mental Health University Institute) relations.medias.comtl@ssss.gouv.qc.ca

Références et sources :
  1. O. Poirel & al : Moderate decline in select synaptic markers in the prefrontal cortex (BA9) of patients with Alzheimer's disease at various cognitive stages - Scientific Report,8, article 938. - Article
  2. Diego Mastroeni & al : Oligomeric amyloid β preferentially targets neuronal and not glial mitochondrial-encoded mRNAs - Alzheimer & Dementia, décembre 2018.Article
  3. Olivier Saint-Jean et Eric Favereau : Alzheimer, le grand leurre, Éditions Michalon, avril 2018 - Présentation du livre
  4. Docteur Dale Bredesen : La fin d'Alzheimer - Thierry Souccar Éditions, 2018 - Présentation du livre
  5. Bredesen DE, & al : Reversal of cognitive decline in Alzheimer's disease. Aging 2016, 8 (6) : p 1250-1258. -Article
  6. Guide HAS
  7. Fin de remboursement des médicaments pour Alzheimer
  8. Lettre aux Praticiens Synphonat n°43 - Octobre 2012
  9. Village Alzheimer à Dax
Laboratoire Synphonat
Programme RECODEhttps://mybiohack.com/blog/dale-bredesen-protocol-recode-alzheimers-mend
source 
Et si l'Homme devenait Immortel ? documentaire

Et si l'Homme devenait Immortel ? documentaire

pin Bristlecone

Le pin Bristlecone, sa longévité n’est pas aussi étudiée que l’on pourrait s’y attendre. Mais Howard Thomas pense que cela viendrait d’une propriété de certains arbres : les « méristèmes », des morceaux de racines et de pousses qui abritent des populations de cellules souches qui entraînent une nouvelle croissance et peuvent apparemment rester jeunes et vigoureuses pendant des millénaires. Le scientifique explique ainsi que « lorsqu’il y a des mutations, les choses peuvent mal tourner, mais les cellules non mutées peuvent mieux fonctionner que celles qui sont endommagées ».

Et si l'Homme devenait Immortel ?

Pour Aubrey De Grey - le chef de file de ces “bio-hackers” -

le vieillissement menant à la mort n'est pas un processus inéluctable,

qui serait gravé de façon indélébile dans le génome : "le corps humain peut fonctionner indéfiniment à condition que les cellules qui le composent soient soumises à une maintenance périodique, un peu comme une voiture qui serait bien révisée et entretenue."

Il a entrepris d'inventer une sorte de gériatrie préventive :

"Avec le temps, des petits dégâts s'accumulent dans les cellules, ce qui nuit à leur fonctionnement, puis provoque leur dépérissement. Mon objectif est de réparer ces dégâts." Il donne quelques exemples : introduire dans l'organisme des cellules cultivées in vitro, pour remplacer celles qui sont défectueuses ; insérer, à l'intérieur des cellules vieillissantes et encrassées, des enzymes chargés d'avaler les détritus qui les encombrent ; bloquer les mutations génétiques qui affaiblissent la capacité des cellules à produire l'énergie dont elles ont besoin…”.

“Croyez-moi, on a presque toujours quelque chose de mieux à faire que de mourir.” Jean Anouilh

“On devrait mourir une heure par jour, plutôt que tout à la fin.” Jean-Marie Gourio

Le recul de la mort - l'immortalité à brève échéance ?

Le recul de la mort - l'immortalité à brève échéance ?

Le recul de la mort - l'immortalité à brève échéance ?

Filmé à TEDx Paris le 6 octobre 2012 à l'Olympia. Chirurgien et urologue de formation, Laurent Alexandre est également diplômé de Science Po, d'HEC et de l'ENA. Hyperactif et pionnier d'internet, ce coureur de marathon est le co-fondateur, dans les années 90, de Doctissimo.fr.

Auteur en 2011 d'un essai intitulé « La mort de la mort », il s'intéresse aujourd'hui aux bouleversements que va connaître l'humanité conjointement aux progrès de la science en biotechnologie.

 

Naissance des Idées By Cédric Villani

Naissance des Idées By Cédric Villani

NAISSANCE DES IDÉES BY CÉDRIC VILLANI

Cédric Villani est un mathématicien de renommée mondiale, l’un des meilleurs spécialistes des équations de la théorie cinétique des gaz et des plasmas, et du transport optimal. Ancien élève de l’École normale supérieure de Paris, il a reçu en 2010 la Médaille Fields, la plus prestigieuse des récompenses du monde mathématique. Après avoir occupé des postes à Atlanta, Berkeley et Princeton et à l’École normale supérieure de Lyon de 2000 à 2009, il est actuellement professeur à l’Université de Lyon et directeur de l’Institut Henri Poincaré à Paris. Vulgarisateur scientifique hors pair, il aime partager sa passion avec enthousiasme et humour.

Il est très difficile de prédire l’avenir, même à l’horizon 2030, nous prévient d’emblée Cédric Villani.

« La prédiction est difficile, surtout quand il s’agit de l’avenir »

En 1900, Henri Poincaré, interrogé sur la science au 20e siècle, déclarait : « Vous me demandez comment sera la science du 20e siècle ? Je crois que l’on fera des découvertes surprenantes. Je n’en dirai pas plus, précisément parce qu’elles seront surprenantes. »

Provoquant des rires dans l’assistance, Cédric explique qu’il pourrait s’arrêter la et dire que sa tache est remplie après avoir reprit Poincaré, 100 ans après sa mort.

Pourtant Cédric Villani veut aller plus loin. Précisément puisque l’on fera des découvertes surprenantes, c’est qu’on aura des idées ingénieuses. Or, les idées peuvent changer le monde !

Comment naît une idée ?

La naissance d’une idée est une aventure, que l’on poursuit selon un chemin tortueux, avec des rebonds, des hauts et des bas. Les périodes de travail intenses sont faites d’illumination et de déception jusqu’au jour de l’éclosion de l’idée.

Poincaré dit que face a une difficulté, on progresse parfois par un travail acharné, parfois par une illumination soudaine et imprévisible, lors d’une promenade en autobus ou le long d’une falaise.

Cédric Villani s’adresse alors aux jeunes de l’audience : « Quand vous avez un devoir de mathématique rebelle à terminer, et que vos copains vous attendent pour faire la fête en boite de nuit, essayez auprès de vos parents la méthode Poincaré !

Le cerveau du mathématicien raisonne par des approximations, des analogies, des émotions ! Parce que c’est rapide, et qu’a l?époque ou nous devions réagir vite pour sauver notre vie, les émotions fonctionnaient mieux que tout.

Si les idées sont si importantes, il faut les étudier ! Quelle est la recette pour faire une idée?

Bien-sûr il vous faut un cerveau en bon état de fonctionnement, mais aussi de nombreux ingrédients.

– De la documentation, des sources d’information.

– De la motivation !


Un environnement de vie propice. Par exemple une ville ou il fait bon étudier, un environnement qui vous inspire, qui est chargé d’histoire.

– Les échanges, les contacts avec les autres. La transmission des valeurs et des idées. Il faut des échanges pour démarrer des projets, il en faut aussi pour les faire progresser…

– Les contraintes, la contrainte comme élément de création comme le fameux roman de George Perec sans la lettre « E »

– Le travail un dosage savant de travail dur et d’illumination inexpliquée.

– Enfin, le dernier ingrédient : La persévérance et la chance. La plupart des idées ne marche pas. A peine 1% des brevets s’avéreront rentables. C’est le phénomène de la corbeille à papier.

Enfin la mission ne sera complète que si l’on peut partager les idées, les publier, les présenter librement, ce qui fait débat actuellement. Pour le bien et le mal, la grande idée est limitée par les habitudes humaines.

Publications :

VILLANI Cédric. Théorème vivant*. *Grasset, 2012.

VILLANI Cédric. Optimal Transport, Old and New. Springer-Verlag, 2008.

VILLANI Cédric. Topics in Optimal Transport. American Mathematical Society, 2003.
Source : TEX

 

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